All language subtitles for Une Vraie Jeune Fille A Real Young Girl 1976 - EroGarga Watch Free Vintage Porn Movies Retro Sex Videos Mobile Porn

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Original subtitles

Je m'appelle Alice.

Alice Bonnard, du nom de mon père et de ma mère.

Je n'aime pas les gens.

Ils m'oppressent.

Toute l'année, je vivais dans un collège.

Je ne revenais que pour les vacances trimestrielles.

Les grandes vacances étaient les pires.

car elles étaient interminables.

Où bien est la grande fille ? Vous ne savez rien pour moi.

Je vous en prie, oh petite, petite, petite, petite, dites-moi.

Je vous en prie, oh vite, vite, ce que vous aimez de moi.

Si je suis petite fille, vous êtes prie pour moi.

T'es contente d'être revenue ?

quand même trouvé le moyen de la garer un peu ailleurs.

Tu peux pas faire autrement que bousculer les gens.

Je viens d'arriver.

C'est juste.

Mais quand même, on peut pas s'empêcher de remarquer quand ça commence mal.

Tu pourrais peut-être nous parler un peu ?

Merci.

En ce moment, elle travaille peu.

Il fait surtout semblant.

Aujourd'hui, il y a un fait nouveau.

Alice est revenue et m'a embrassé.

Ça, c'est bien.

Il faut remplacer une croix au ventilateur.

Si seulement je pouvais trouver cette putain de bondule pince.

Martial a encore dû s'en servir et l'a laissé traîner.

C'est que l'été s'annonce chaud.

Cela, les femmes ne s'en soucient pas.

Tiens. Il y a une chose dont je horreur, c'est quand il y a du rouge à lèvres sur

les verres.

Cherche-toi une autre fan.

Je commençais à me faire du souci.

c'est magnifique

Je vivais sur un volcan Ma petite amie

Mille boules Oh, oh, oh,

oh, oh Je m'en fous Maintenant, baby

Faudrait me payer cher Pour me faire cesser

D'être célibataire

Sous-titres par

Jérémy Diaz

Moi dans ma triomphe, le dimanche soir, je ne

drague plus de filles que je peux en vouloir.

J'ai embrassé mon père.

J'ai embrassé ma mère.

J'ai sorti tes valises

du chemin !

Les grandes vacances avaient commencé.

Le sentiment d'oppression ne partirait plus.

J'allais jusque devant la glace.

Je me déshabillais hideusement.

Ma culotte.

Je n'aime pas me voir autrement que par petits morceaux.

L'autre culotte.

Voilà.

Le soutien-gorge.

Ma poitrine est très forte pour mon âge.

Je reculais jusqu'à mon lit.

Tu pourrais ranger tes affaires ?

Je

me relevais prudemment, délivrée par la tiédeur du vomi et l'odeur douçâtre qui

s'en dégageait.

Le dégoût me rend lucide.

C'est à ce moment précis que j'ai décidé d'écrire mon journal.

Parce que je ne pouvais pas dormir.

Il saurait été renoncer à moi-même.

Il saurait été obéir.

J'écrivais à l'encre rouge, avec le stylo de ma première communion.

Je me rémémorais ces autres veilles, inutiles, où le seul enjeu était de

tenir les yeux ouverts le plus longtemps possible, jusqu'à ce que la nuit nous

appartienne.

Les premières heures ne comptaient pas.

Les surveillants dormaient plus tard.

Ils pouvaient toujours nous surprendre.

Dans les temps morts,

J'ai glissé ma main entre mes jambes pour rien.

Comme ça.

Pour la trace avec laquelle j'écrivais mon nom.

Longtemps après, je me relevais.

Martine non plus ne dormait pas.

J'espérais qu'elle ne me surprendrait pas.

Dans les cabinets, je pouvais tenir de longues heures éveillée.

La lumière était crue, j'avais froid.

La marque du WC avait marbré mes fesses.

En général, je me relevais et fermais la porte, juste quand Martine arrivait.

Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais ?

C'est Martine.

Qu'est-ce que tu fais ?

Qu'est ce que tu fais ?

Qu

'est ce que tu fais

?

Qu'est-ce que tu fais ?

Le lendemain, je me réveillais fort tard, mais en sursaut, à cause du

bulletin de notes qu'il fallait que je subtilise.

Par honnêteté, je laissais une carte postale de Marty.

Tu as une carte postale ? Oui, oui, j'ai vu.

Elle a du temps

à perdre.

Martine, qui est-ce ?

Elle veut être aviatrice.

Prétentieuse.

Martine était sur cette plage, libre.

Moi, je suivais ma mère.

Je n'ai pas déjeuné avant midi pile !

Il était cassé.

Moi, je viens en plus si vous ne me payez pas.

Que voulez-vous, Martial ? Si vous n'aimez pas travailler, vous n'aimez pas

travailler.

Je ne peux pas mieux vous dire.

Merci.

Dépêche-toi ! Dépêche-toi ! Ouais !

Tu veux pas dire oui ? Non.

T'es mal polie. Ouais.

Alors, à la paille !

Dis-moi si j'ai bronzé. On se rend pas compte soi-même.

Il a fallu encore que tu choisisses un maillot de bain de putain.

Eh bien, eh bien, mon garçon, moi, je suis pour faire confiance à la jeunesse.

Ah, ma fille.

Vous voyez que je ne vis pas loin des jeunes.

Ma fille.

Bonjour.

J'en reviens pas de ce que ce fauteuil est bon.

Ça, il savait travailler longtemps.

T'as pas vu ce que j'ai bronzé ? Ah bon, ton père ? C'est papa

! Vrai, quoi. J'ai bien le droit de voir mes deux femmes toutes nues. De toute

façon, c'est pas ça qui m'émeut.

Ah non, quand même, c'est exagéré.

Qu'est-ce que c'est que ces manières ? Tu crois que j'en ai pas vu d'autres ?

Vous êtes toutes pareilles.

Conséquences immédiates du vote de la motion de censure, démission du

gouvernement Pompidou et dissolution du Parlement par le général de Gaulle.

Le pays arbitrera donc ce conflit des pouvoirs, le plus grave, assurément, qu

'ait connu la Ve République.

Quand est-ce qu'on va recevoir le besoin de notes ? C'est pas moi qui m'envoie.

C'est bien.

Là, au moins, il n'y a pas de mensonge sur ta vraie valeur.

Je suis très bonne.

Moins que l'année dernière.

Je suis très bonne quand même.

Tu descends.

Quand ça commence comme ça, ça finit dans le ruisseau.

Qu'est-ce que c'est que vous, mon Dieu ? Moi, j'écoute, moi.

Toi, tu prends toujours son parti.

Je n'ai rien fait à l'unité.

Ce qui m'intéresse, moi, c'est quel est le sens des vraies valeurs.

Et qu'elle décide dès maintenant de son avenir. Ah, un coup de soleil !

Les hommes et les problèmes, ils préparent l'avenir.

Le soir même, je rectifiais mon bulletin de notes.

Puis je tournais la tête vers mon chien.

C'est alors que je décidais de voir comment je serais si j'étais une putain.

Le terme de ma mère.

J'ai scruté mon regard jusqu'à en pleurer.

Je ne peux pas admettre la proximité de mon visage et de mon vagin.

Je ne peux pas.

Et puis ça passe.

Il faut tuer le temps comme les moustiques.

Des fois, ma mère et moi, nous nous aimons bien.

Mais toi et papa, vous vous êtes connus à Bordeaux ? Eh oui.

Et lequel a décidé d'épouser l'autre ? Je sais pas, les deux.

On était d'accord.

On s'aimait.

Tu verras si je n'y arrive pas !

Elle m'avait même décroché le vélo.

Voilà ! J'allais directement à la

Syrie pour voir Jim.

Nous l'avions tous vu naître, dans sa vie si ténue.

Je l'inquiétais pourtant, comme une manière de voir Dieu.

Bonjour,

monsieur l'abattu.

Oh, il ne te soigne pas l'enfoiré, non ?

Non, moi.

Non, pourquoi ? Oh, mais c'est bien.

Mais, ce qui pourrait, c'est surtout pas que ça te couvre l'envie de travailler,

quoi.

Et alors, tu viens peut-être pour nous baider ? Non.

Ah, t'as bien raison.

S'ils n'étaient pas obligés, moi je ne travaillerais pas non plus.

C'est remarquable.

Je serais vraiment ennuyé à l'heure.

Au revoir.

Vous pouvez déjà y armer le fusil quand vous voulez.

Hier, ils sont pas passés loin.

Moi, je finirais bien par en avoir un.

Ils ravagent tous les maïs.

Je ne voulais plus voir Jim.

Le but de mes promenades devint au bon.

C'était la même chose.

Les gens me regardaient avec réprobation.

Alors je revins vers la scierie.

Je voyais bien que je ne l'intéressais pas.

J'étais trop jeune.

Je le haïssais.

Puisque je le haïssais, je pouvais rester jusqu'au bout.

Je ne rêvais pas de coucher avec lui.

Jamais.

Jamais je ne me donnerai un homme.

Sous-titrage FR ?

Rires

Tu comprends, si tu deviens professeur, tu auras toujours les mêmes vacances que

maintenant.

Oui.

Mais t'es faite comme une femme.

On passera facilement.

Oui.

Bon, alors, on est d'accord ? C'est bien, ma fille.

Ça, c'est bien.

J'en connais des filles qui se donnent.

Il n'y a même plus que ça.

Et puis quand elles ont donné leur cul, il n'en reste plus rien.

Il y avait aussi un garçon que, comme Jim, je regardais, elle a dérobé.

Merci.

Je regardais ce qu'il avait vu.

Des poils s'échappaient de ma culotte.

Je souhaitais sa mort.

Jim au moins ne me regardait pas.

Il voyait que je le regardais, c'est tout.

N'essayez pas de me parler.

N'essayez pas de me parler, parce qu'il n'avait pas besoin de moi.

Bonjour, mademoiselle.

Vous êtes mignonne.

Une petite danse ? Dans

le

bureau de mon père, je découvrais la feuille de paille de Jim.

En fait, il s'appelait Pierre Évariste Renard et gagnait le SMIG.

Désolé pour ton journal, mais moi je dois travailler.

Je retournais aux promenades solitaires.

Je n'ai jamais compris pourquoi il y avait tant de chiens morts sur la grève.

Je gardais ma jupe pour qu'on ne puisse me surprendre.

J'imaginais d'autres intrigues.

Ma manière d'être me plaisait.

Le sel donne soif.

Si on... Non, non, non, non.

Si on en sait.

Tu sais que tu parais beaucoup plus que ton âge.

J'essayais de me vieillir pour courir la foire, moi aussi.

Alice ?

Tu es là ? Alice !

Qu'est-ce que tu fais ?

Rien

!

Je suis mal d'être tout seul avant mes

copains posaient la gueule parce que j'étais

Qu'est-ce qu'il y a dans cette valise ? Non.

Regardez.

Ça te plaît, hein ? Ah non ! Oui, ça te plaît.

Elle est grosse.

Ça

te

plaît, hein ? Non.

tu n'as jamais vu d'aussi grosse.

Mon sexe laissait sur la pierre une boue gluante.

Je lui hante aussi l'entrecuisse du poulet, les viscères et les entrailles.

Tu aimes ça toi aussi ?

Ils sont bêtes, non ? S'il y a un animal pour lequel je n'ai aucune pitié, c'est

bien la poule.

Ça va comme ça, madame ? On peut y aller ? Oui, oui, allez !

Une livre ? Pas plus.

Otez-moi plutôt cette petite, voulez-vous ? Oui.

Mais cela ne fait plus que 470 grammes, Madame Bonheur.

Allez, ne vous tracassez pas. Vous savez que je préfère toujours moins.

Ah, ces commerçants ! Il faut toujours qu'ils...

qu'ils raclent, qu'ils essaient de vous obliger à en prendre plus.

Dire qu'il y en a qui savent pas y mettre le rôle.

Et cette grande fille, on la voit beaucoup passer en vélo par ici.

Oui,

elle a bien grandi, votre fille, Mme Bonnard.

Vous devriez commencer à vous méfier.

Ce n'est plus une petite fille maintenant.

Je ne lui ai jamais permis de courir la campagne.

Et puis,

la

catastrophe est arrivée.

Et toi, tu as préféré tirer sur la longe jusqu'à ce qu'elle casse.

Eh bien, c'est tout simple.

Plus de problème dans l'égo.

Je resterai au lit.

Tu es dangereuse pour toi-même.

Plus tard, tu comprendras.

D'ailleurs, j'aurais dû t'enfermer depuis que tu as eu tes règles.

Tu m'écoutes ? Je me cure les oreilles.

Je n'avais rien à faire.

Je m'enculais avec la bouteille contenant la vinaigrette, pour bronzer.

Mais ça ne me faisait rien.

À pied, je suis revenue aux abords de la Syrie.

J'arrivais trop tard, il y goûtait.

Coucou !

Je regardais son lit, agonisant comme un poisson mort.

Va-t'en.

Tu comprends ? Moi, à 17 ans, je ne m'amusais pas, je faisais la guerre.

C'était autre chose que ces petits mecs qui roulent en triomphe et qui se

roulent des pelles.

Je sais comment ça se traite, moi, la délinquance juvénile.

Je sais ce qu'il a, moi.

Il est jaloux des jeunes parce qu'il ne sait rien faire.

Et puis qu'est-ce que vous croyez ? Maintenant qu'il court la lande,

qu'il fait le beau, il a peur des jeunes.

Il ne va pas aller nous disputer.

Mais lui, il aime, il aime dominer à bon compte.

Tandis que moi, il sait qu'il ne peut pas me gruger.

Toi, je sais que tu prends son parti. Il n'y a qu'à vous voir comme vous êtes

tous deux copie confort.

Mais vous verrez, si je ne saurais pas faire du scandale, moi aussi, j'irai

toute nue sur la place des villages, toute nue ! Et je crierai, je crierai !

Je m'étais enfuie sur la route.

Je rencontrais la voiture de mon père.

Je lui racontais tout.

Eh oui !

Je sais bien comment elle est, ta mère.

Mais qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ? Elle se fait des soucis d'argent.

Je te laisse là.

Amuse-toi bien.

Il me le sait.

Précisément à la Syrie.

Parce que ça l'a rangé.

On ne fait pas le mal, hein ? Tu m'épouserais si tu étais libre ? Oui,

c'est bien comme ça.

Quand j'attendais Alice...

Quand tu partais seul dans la campagne, tu me trompais déjà ? Oui.

Je l'ai deviné.

Je me le suis caché à moi-même.

Tu m'as toujours trompé.

Pas vraiment.

Si, parce que pendant tout ce temps-là, je me suis excrimé à t'être fidèle. Par

orgueil.

Parce que je ne voulais pas croire que je m'étais trompé.

Est-ce que j'ai mort ? Non, reste, reste.

On n'a rien caché.

On s'aime, tu sais.

Tu comprends, avant toi, j'avais beaucoup d'amants, oui.

Marc, Laurent, et beaucoup plus distingués que toi.

Marc voulait m'épouser, tu sais, après la guerre.

Il avait fait partie du gouvernement de Pétain.

Il fallait que je le suive à Paris.

C'est à ce moment-là que j'ai tout lâché pour toi.

Disons que tu n'as jamais su avoir aucune audace.

Tu n'as jamais su rien faire.

Moi ? Je trime sans arrêt. Tu raccomodes tes bas, tu économises.

Tu ne gagnes jamais.

Si je comprends, tout ce que tu me reproches, c'est de ne pas coûter.

Et cette femme, c'est sérieux ? Oui.

Je crois pas que j'ai envie de te perdre.

Pourquoi ça brûle ?

J'ai fait une tache comme un sexe à ma chemise de nuit.

Les symboles ne me font pas peur.

Essayez dans la bouche.

Ce que je ferai dans la vie Dis-leur que

Je ne demande Que de t'aimer à la

folie

Ma chance dans la vie

Oui

Si la raison t'objecte Que je ne

suis qu'un voyou Qu'aucune loi

Ne m'arrête Je m'arrête à tes

genoux

Donne-moi ma chance.

Donne-moi ma chance.

Donne-moi ma chance.

Ma chance dans la vie.

Si jamais on te demande

Ce que je ferai dans la vie Dis-leur que

je ne demande Que de t'aimer à la fois

Je veux bien coucher avec toi, mais je ne veux pas avoir d'enfant.

La première fois, ce serait vraiment un manque de bol.

Et bien justement.

On ne joue pas comme ça avec un homme.

De toute façon, ce n'est pas moi qui veux coucher avec toi.

La pilule ? Ça se trouve en Suisse.

Et quand est-ce que tu veux la voir ? Je ne sais pas.

Ça se trouve en Suisse.

Alors tu n'as qu'à te débrouiller.

En attendant, tu peux faire tout ce que tu veux.

Du moment que tu ne bouges pas avec moi.

Et si je n'y tiens plus ?

Je suis mineure, tu sais.

J'ai renvoyé ce petit salopard.

Il voulait me faire chanter avec les heures supplémentaires.

Mais s'acheter une voiture à crédit, ça se prend plus fort que les maîtres.

Ils ont les lois sociales pour eux.

C'est une honte !

C

'est bien, non ?

Donne, je vais le laver. Tu penses que ça peut me faire quelque chose, hein ?

Ton père ne se gêne pas pour me donner son sperme à laver, lui. Oh non ! Je le

trouve partout.

Partout.

Jusque dans les pages de son pantalon.

Et c'est comme ça depuis le début.

Tu sais comment les prendre ? C'est un truc de fille, ça.

Tu sais quand t'as eu tes règles ? Écoute, je m'arrangerai.

Je veux pas qu'on parle de ça.

Quand est-ce qu'on pourra ? Bientôt.

Je préférerais asseoir. C'est plus triste.

Tiens, prends.

C'est toi qui en as le plus besoin.

Vous voyez mon fils, il n'est pas fort de rien.

Faudra que vous lui fassiez de bons petits plats quand vous serez mariés.

Où vas-tu ? Je vais où je veux.

Occupe-toi d'elle, pas de ce qui ne te regarde pas.

J'avais donné à Jim mon premier rendez-vous.

J'aime mieux quand c'est moi qui éteins.

Sinon, tu peux rester éveillé jusqu'à les 2-3 heures du matin avec tes sacrées

écritures.

Demain, je te colle.

Il avait pris les chemins des maïs.

C'est incroyable, on ne peut pas s'entendre !

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