All language subtitles for Vices Italiens II

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Original subtitles

Va te faire enculer, espèce de salope. Tu parles d'une garce, ça t'allume et ça

va même pas jusqu'au bout. Je te garde un chien de ma chienne. C'est ça, fiche

le camp, salope.

Va te faire mettre ailleurs.

Déjà debout, ma belle ?

Quel

cul superbe !

Tu me fais bander.

Superbe.

Ouais.

Ouais.

Ah, merveilleuse.

J'adore tes seins.

Allez, tripote-moi un peu, ma belle.

Oui, tu fais ça bien.

Vas-y.

Allez, branle-moi, salope.

En général, tu aimes bien, à moins que tu préfères me faire une pipe.

T'es une salope et j'aime ça. Allez, viens.

Allez.

Vas-y.

Putain ! Donne-moi ta bouche !

Allez, un genou. Fais-moi une petite pipe.

Allez, viens.

J'adore.

Oui,

comme ça.

Vas-y, espèce de pute, suce-moi bien à fond, bien à fond dans ta bouche.

Continue.

Oui.

Attends que je te regarde.

J'adore tes gros nibards, touche-toi.

Masturbe-toi.

Allez,

rentre tes doigts dans ta chatte.

Suce-moi bien.

Masturbe-toi.

Allez, petite pute, fais-moi jouir.

Tu m'excites.

Bouffe-la bien.

Allonge-toi.

On ne peut pas aller sur lui.

Tripote-toi, là.

Bien.

Ah !

Finalement, je vais te la mettre dans le cul. Non.

Tu aimes ça. Tu sais que non, je veux pas.

Tu la préfères dans le minou ? Tu

aimes ça, salope ?

Putain,

est-ce que c'est bon ? C'est un plaisir que de te baiser.

Petite chienne.

Ah, ma garce, qu'est-ce que tu mouilles.

Quelle chienne, t'es bien comme les autres, vous pensez qu'à baiser.

T'es fier de ce que tu m'as fait ? Ouais.

Allez, tais-toi.

Et suce-moi.

Fais-moi jouir.

Je vais venir sur toi.

Oui, j'accule sur moi.

Très dépendante.

Prépare-toi. Ouvre la bouche.

Lâche-moi les boules.

C

'est

super.

Ah, t'es la meilleure pompeuse.

Oh,

leuse. Fais-toi jouir.

Ça y

est, je vais arriver. Je vais te jouir dans la bouche. Je veux que tu avales,

putain.

Allez, bois ça.

Est-ce que c'est bon ?

Tuche

-toi, les seins.

Est-ce que c'était bon ? Allez, suce encore un peu.

Dépêche-toi.

Voilà quelqu'un.

Allez, ravis-toi vite.

Ciao, ça va comme tu veux. T'as pas oublié notre rendez-vous ? Ciao Valéria,

tu vas bien ? Vous me donnez deux minutes, je vais m'habiller et on y va

après. Est-ce que ma femme peut rester ? Bien sûr qu'elle peut rester, c'est sans

problème. Je suis à vous dans deux petites minutes. Vas-y en attenteur.

Valéria, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Rien, ça va pas si bien.

Raconte-moi tout.

Voyons, tu sais bien que tu peux tout me dire. C'est pas possible, j'ai vraiment

honte, rien qu'y penser.

Il m'a enculée. C'est un fou.

C'est rare qu'on ait vu un mec aussi mauvais joueur que lui. Allez, joue.

Alors, qu'est-ce que vous dites de ça ? C'est pas si mauvais, après tout.

Vas-y, sers-moi bien.

Tu arrêtes de jouer les petits chefs. Tu le sens que tu apportes un peu de café ?

Ça vient, t'es toujours pressé, toi.

Merci, mon vieux.

La prochaine fois, tu vas le faire toi-même.

Mais regarde au moins ce que tu poses.

Essaie de te concentrer un peu.

Merci. Bonjour, tout le monde.

Je suis venue vous dire que je vais rendre visite à une de mes amies. Bien

sûr, à tout à l'heure.

Mais qu'est-ce que tu fabriques ? Je n'en sais rien, je n'ai pas fait gaffe.

Pietro, on a un truc à te dire.

Oui.

Je te parle au nom de nous tous. Si tu ne règles pas certains problèmes, ne

compte pas sur moi, ne t'attends pas à ce que je vienne à ton mariage.

Après tout, je m'en tape. Tu n'auras aucun cadeau de ma part. Si vous le

parlez comme ça, je ne veux rien de vous. Je ne vous inviterai même pas. On

ne peut pas rencontrer les espositaux. Il ne faut pas que tu les habites. Je ne

peux pas faire autrement.

Vous me mettez dans une situation vachement embarrassante, les gars, vous

comprenez ? Une chose est sûre, si tu les invites, nous on vient voir. Tant

pis.

Ah ben voilà, c'est réglé. Il a le droit de choisir ses amis.

Toujours au lieu de discuter.

Ouais.

J'espère au moins qu'il sera heureux avec sa petite femme.

Pourquoi ? Avec ces gens-là, on ne sait jamais. Ça ne va créer encore plus de

problèmes, moi j'en suis certain.

Et puis, ce n'est pas une femme d'intérieur.

Comment est-ce que tu sais ça, toi ? Je sais ce qu'on m'a dit, sœur. Eh ben sûr,

tu y crois.

Ça ne sert à rien.

Non, on ne peut pas discuter.

Une femme doit rester à la maison, et si elle n'est pas habituée, tu auras du mal

à l'empêcher de sortir.

Et c'est pas la base d'un bon mariage.

Moi j'arrête de jouer.

Je suis désolé, mais j'avais la tête à l'air. Vous voulez que je vous en fasse

un autre, les gars ? Non, merci, je préfère en rester là.

Ah, mais dis donc, tu t'en sors pas si mal. Ouais, je sais.

Ouais.

Ah, qu'est-ce que j'aimerais être à sa place, le salaud.

Ah ouais, elle est pas mal roulée, la garce.

C'est quand même une belle salope.

Qu'est-ce qu'on attend pour y aller ? Fous-leur un peu la

paix.

Roll ball.

Mexique, quoi.

Ça t'excite pas ? Je te dis que ça m'excite à mort.

Elle a l'air chaude, la garce.

Je ne viendrai jamais s'il abaisse devant nous, je te préviens.

Tais-toi, ils vont t'entendre.

Je suis sûr qu'elle va le sucer.

La salope, une chienne, une chienne.

Ça y est, elle y va, elle y va.

Tiens, salut, vous voilà. Ça fait que commencer.

Allez, salut, tu vas.

Ça me fait vachement rire, quand même.

Bon, c'est bon, ça.

Ah oui, continue comme ça, continue.

Allez, venez.

Mais... Allez, viens là.

Je veux pas, non.

Non.

Qu'est-ce que vous attendez ? Arrête de débattre,

ça te fera rien.

Arrête, tu vas voir comme c'est chouette.

Elle adore aussi sucer. Qu'est-ce que vous attendez ? Laissez une place à

papy, elle a le droit de toucher, non ? Ouais, vas-y, profites-en, c'est

gratuit. C'est bon, hein ? Bonne idée, ça va encore les exciter.

Fais ce qu'on te dit.

Je n'ai encore jamais essayé de se poter.

Je vais la baiser, j'en ai envie.

Sois mignon, Descartes.

Elle adore sucer, elle est très douée.

Elle veut que je m'excite. Regardez-moi ça, la salope, elle est toute couillée,

là.

J'ai envie de me faire sucer. Oublie la bouche.

Allez, vas-y, profites-en. Fais tout ce que tu veux.

Laissez-moi la casser.

Ça va mieux que ça.

Oh, non !

C'est super ! Je commence à être dans le mot excité.

Mais qu'est-ce qu'on attend ? Qu'entendu, il la baisse ? Allez

Antonio, vas-y, saute là.

Ouvre-lui les jambes.

Regarde comme sa chatte est lumineuse.

Laissez-moi !

Amène-toi, poupée.

Allez, Don Esposito, sautez-là, c'est trop rude. Qu'on en profite vite, là.

Vas-y, Antonio, vas-y.

Vas-y, il faut que là.

Vas-y, vas-y, il faut que là. Vas-y, Antonio,

allez.

Arrêtez de porter carte encore, Antonio.

Allez,

mec,

je bande.

Allez, là, c'est surprenant.

Ouais, défonce-la, cette morue ! Allez, vas-y, mon garçon ! Allez, vas-y !

Allez,

bourre-la, bourre-la ! T

'aimes

ça, un garçon ! Oublie le bec, je te

dis !

Allez, ça va.

Allez, très très chaud.

Continue.

Fais-lui la minette. Vas-y.

C'est ça, ça n'a pas de temps, tu mens.

N'oublie pas de me sucer.

Ah ouais, les mecs.

Attends, attends, un peu à moi.

À mon tour, laisse-moi la place.

Aide-moi à grimper, que je vous baisse la bouche.

Merci.

Est-ce que c'est bon ? Oui, chérie, oui, chérie.

Eh, où tu vas ? À toi.

Ah, c'était une bonne idée. Mais déjà, j'ai vu cette nana avec sa petite

gueule, mais pas écouchée. Moi, j'ai su que c'était une suceuse de première.

Vas-y, mon gars, vite, ouais, sucez encore un coup. Fille-lui ta queue, là.

Colle-lui ta queue dans la bouche, t'as dit. Vas-y.

Ouais.

Voilà.

Oh, le chien, il est fou.

Oh,

oui.

Elle aime, elle aime. Allez, tripotez-la, elle est belle.

Qu'est-ce que t'attends ? Je parle, ça fait un moment que je la baisse, elle en

demande toujours.

Allez, léchez-lui la chatte.

Elle est comme les autres, elle dit non, mais elle pense oui.

Fred,

qu'est-ce que t'attends ? Viens t'amuser.

On va te trouver une petite place.

Allez, Fred, vas-y, vas-y, ma poule.

Prends-moi bien dans la bouche.

C'est une grande timide en fait, n'est-ce pas ? Je ne sais pas si elle

est si timide que ça.

Si, c'est timide.

Il fait semblant d'être timide.

C'est une belle petite pute.

C'est dommage qu'elle n'ait pas deux bouches. Ah, il est bon, lui.

Ah,

papa, vas-y, profite-en. Bravo.

Ah, la jolie, ça.

Amusez-vous.

Bravo, papa.

Allez, vas-y.

Alors,

tu as pris ta décision ?

J'ai tout organisé pour demain, tu comprends. Moi, j'ai déjà lancé toutes

les invitations et je ne peux plus revenir en arrière, moi. Et pourquoi

demain ? Tu aurais pu reculer, non ? Non, la date était fixée depuis

longtemps. Une date, ça se change. Inutile d'en discuter.

Quelle heure il est ? Un heure et demie.

Neuf heures et demie. Pourquoi tu demandes ? Est-ce que tu es inquiet pour

Carla, toi ? Évidemment que je suis inquiet. Elle a dit qu'elle rentrait

tôt, mais je me demande où elle est passée. Elle est comme toutes les bonnes

femmes, elle bavarde, elle aussi, elle oublie l'heure. Tu ne devrais pas t'en

faire.

Ah, la garce ! Ah,

j'en peux plus, moi ! Ah, la petite pute ! Ah, t'es grande, toi

! Oh,

putain, j'ai la trique ! Ah, ce qu'elle suce bien !

C'est bon.

Pour ceux que ça intéresse, il y a encore un trou de libre.

Papa, allez, baise, mon vieux.

Vous devriez essayer.

C'est génial !

Elle a l'air tout à fait prête.

Fantastique. J'aime les nanas cassures.

Vas-y, prends ma place. Elle est toute chaude. T'arrives pas à aborder plus

dur.

Oh, c'est une sacrée salope. Oh, la petite peau qui demande à être visitée,

elle.

Personne d'autre ne veut se faire sucer, là ? Ah, si, moi.

Qu'est-ce que t'attends ? Tu prends la place de Dino.

Il est pas prêteur, hein ? Ah non, t'as raison.

Elle, par contre, elle donne.

Allez, serré, ça va te faire du bien. T'arrêtes pas.

Allez, que ça doit être.

Ah,

la petite, tu sais que tu parles.

Viens.

Viens.

C'est bon.

Gaffes, dis donc ! Allez,

do it !

Ah oui, j'arrive.

Regardez Fred, c'est l'extase.

Ah ouais, prends ton pied Fred, t'es le premier.

Viens vite.

Ça y est.

Super, la nana, elle va faire jouir tout le monde. Allez, ma belle, t'arrêtes

surtout pas.

J'arrive.

Allez, c'est l'heure de dire oui. J'attends.

J'attends.

On va les jouer tous ensemble.

T'aimes ça, salope ? Ça

va venir.

On va l'arroser, tu vas voir.

Mais qu'est-ce qu'elle fabrique à la fin ? Merde, c'est pas croyable qu'elle soit

pas encore rentrée. Où est-ce qu'elle a pu aller traîner ? Ah, c'est pas vrai.

Mais bordel, qu'est-ce qu'elle fout ? Car là, c'est la même question.

Mais elles sont comme ça, les gonzesses. Aujourd'hui, il faut tout leur passer,

tu comprends ? Tiens, je te pique ton café.

Une fille, ça agit pas comme ça. Mais je te dis qu'elle s'en fout.

Il faudrait lui apprendre à nous respecter. Qu'est-ce que tu veux lui

apprendre ? C'est pas normal qu'une fille puisse se foutre de la gueule de

sa famille comme ça, quand même. Il faut la dresser.

Tu me fais marrer, tu n'en es plus à l'époque des Médicis, quand même. Oui,

mais qu'est-ce que vous avez à gueuler ? Car là, elle n'est pas rentrée.

Il ne faut pas laisser ta femme sortir le soir comme ça.

Si elle en a envie. Il lui était peut-être arrivé un truc. Dis-donc, pas

de conneries, tu vois.

Ça peut arriver, tu sais. C'est pas normal. C'est ce que je dis, c'est pas

normal, de sa part, en tout cas.

Bon écoutez, moi je vais aller faire un tour dans le quartier des fois quand je

tombe sur elle par hasard, vous voyez.

C'est vraiment gentil de ta part.

Je reviens tout de suite.

Je continue à dire que c'est pas normal.

Vas-y, ma poulette, c'est bien.

Allez, fais-lui du bien.

C'est un peu son tour.

Elle est gentille.

Je sens que ça va venir.

Allez, continuez les gars.

Qu'est-ce que c'est bon ! Quelle suceuse ! Allez,

il faut terminer le festival.

T'es pas plus fort ? Moi, je parle autant.

T'as raison.

Vous m'avez perdé.

C'est moi qui ramasse le pot.

Je l'ai pas trouvé.

J'ai fait tout le quartier. Tu ne l'as pas vu du tout ? Ça craint, ça. Tiens,

coupe.

Je ne sais pas vous, mais moi, ça commence à m'inquiéter. Moi, je vous dis

qu'elle se fout de notre gueule. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?

Ce n'est pas son genre. Elle a peut-être eu un accident. Je vais lui passer un

savon quand elle rentrera.

Elle devait rentrer quand aujourd'hui ? Je ne sais rien, moi.

J'ai l'air de me répéter, mais c'est vraiment pas normal.

Il ne fait pas chaud. Il lui est arrivé quelque chose, je vous dis.

Qu'est-ce que tu veux qu'il lui soit arrivé ? Je sais, je sais, il fait par

la carte. Personne n'oserait la toucher.

En plus, elle n'a même pas de bagnole.

T'as vu l'heure ? Je sais jamais, les gars.

On verra quand elle arrivera.

Puis peut-être qu'elle est chez une copine.

La copine ou pas copine, quand faut rentrer, il faut rentrer. M'agresse pas,

moi.

Bon, moi, j'en ai marre. On peut pas lui faire confiance et c'est tout.

Ouais.

Et c'est vrai qu'il faut attendre sa réponse.

Mais qu'est-ce qu'il y a ? Carla ! Mais qu'est-ce qui t'arrive, Carla ? Mais qu

'est-ce qui t'arrive ? Mais Carla, chérie !

Qui t'a violée, Antonio?

Esposito?

Comment ça s'est passé?

L'enfoiré, faut le buter.

On va trouver un gars de la bande et tuer-le. C'est fini.

Faites un carton sur un de ces salopards.

Je veux un carton sur un de ces salopards.

On va les machiner.

T'en fais pas, Carla, on va te venger.

C'est rien ma puce, c'est fini maintenant.

Allez, allez.

Allez, allez.

Je l'en prie chérie.

On va la faire payer à ces espèces d'enfoirés, c'est fini.

Qu'est-ce qu'on lui a mis à la môme, l'humiliation.

On n'a pas perdu notre temps d'aller là-bas, pas vrai ? Ils ne sont pas prêts

de s'en remettre.

Pire que l'humiliation. Eh dites, c'est quand même une fille de la famille.

Souillée à tout jamais.

J'aimerais bien voir leur tronche.

En plus, elle était plutôt bonne.

Bande de salauds ! Revenez quand je vous éclate !

Tu

as vu ?

D'après la police, il s'agit d'affaires concernant le milieu, et plus

particulièrement la toute puissante Camorra. On a tiré sur trois hommes,

dont un certain Gianni Esposito, qui appartient à la célèbre famille...

Laisse-moi écouter. Tu as entendu le nom ? Gianni Esposito n'a été que blessé

alors que les deux autres hommes sont morts durant leur transfert à l'hôpital.

Selon la police, l'autre famille de la Camorra... T'as entendu ça ? Laisse-moi

écouter. Mais c'est incroyable. Mais ça m'intéresse.

Faut toujours que tu m'abasses. C'est pas la peine de m'engueuler, ça va, j'ai

compris. Mais quand même, ce sont des sauvages.

Vraiment. Tu m'ennuies, j'entends plus ce qu'ils racontent.

Quelle bande de salauds quand même. Il faut faire quelque chose. S'ils se

mettent à tirer sur la famille, ça ne va plus du tout.

On ne sera plus jamais en sécurité. Je vais m'occuper de ça, je te le promets,

papa. Ces enfoirés ont tout de même essayé de tuer mon fils, quand même la

chair de ma chair. Je ne peux pas laisser passer un truc pareil.

T'en fais pas, je te dis que je m'en occupe, papa.

Si tu veux.

Mais débrouille-toi pour leur faire payer au centuple.

J'ai déjà prévu comment on allait opérer.

C'est toi qui va arranger le cours, co.

Tu vas acheter un cadeau avec ta femme.

Un truc classe, hein ? Je sais pas, moi, un bijou, par exemple.

Un truc bien. C'est un beau cadeau, ça, non ? Ouais.

Un bijou. OK, c'est bon, j'ai compris. Je vais acheter un bijou avec Gina.

Comment ça va, toi ? Ah, les salauds ! Arrête ! Vas-y doucement, tu vois bien

qu'il a mal à l'artillerie.

Mais sois pas si brute.

Donc, toi et ta femme, vous allez acheter un truc.

Un truc joli, un bijou par exemple, ça c'est bon. Ouais, c'est ça. Avec ce

cadeau et ta femme avec toi, vous allez tous les trois essayer de vous faire

inviter au mariage de la fille de Sophia.

Ouais, la sécurité avant tout.

Ça c'est une bonne idée. Je sais que c'est une bonne idée, c'est moi qui l'ai

eu. Une fois sur place, on fait un carton.

Ils sont quand même gonflés. Sans prendre à mon propre fils. Ça mérite une

torture cent fois plus grande.

Ça marche ?

Tu sais qu'il y en a là-dedans. T'es un vrai petit génie, toi.

Bon, allez, on y va. Et toi, on leur fera payer ce qu'ils ont fait. Salut.

Pauvre petit.

Je comprends pas.

Ils sont fous.

Fous.

Arrête ! T'as entendu ce qu'ils ont dit ? Tu t'inquiètes pour rien ma chérie, je

t'en prie. Je me l'avais laissé à la télé à parler de meurtre, de vol, et

tout un tas de choses du même acabit. Mais tu as vu l'heure ? Je dois y aller.

Notre fille va entrer dans une famille de gangsters. L'heure ! Quoi l'heure ?

Il faut que j'y aille, désolé chérie. A ce soir.

On en reparlera ce soir, tu veux ? C'est toujours comme ça. Je suis pressé, j'ai

pas le temps de discuter. On en reparlera ce soir.

Entrez. Chérie,

regarde qui est là. Si tu peux t'en occuper, je dois filer, je suis en

train. Oh, mais quelle bonne surprise. Je ne m'attendais vraiment pas à vous

voir. Je suis désolé, je ne peux pas rester.

Au revoir. Au revoir.

Bonjour. Bonjour.

Bonjour, je suis ravie de vous voir.

Enchantée de vous connaître. Bonjour madame, ravie également.

Mais je vous en prie, asseyez-vous.

Désolée de venir vous déranger.

Il n'y a pas de mal.

Je reçois si peu de visites.

J'aime bien. Oui, nous aussi.

Nous avons pensé qu'une visite personnelle valait mieux que d'envoyer

des valets, voyez-vous.

Il faut toujours mieux verser commission soi-même. Ça évite souvent un nombre

incalculable de malentendus. Ma femme est d'accord avec moi sur ce point.

Je comprends parfaitement. Rien n'est plus évident que les formations

déformées portées par des gens qui font de bonne foi.

Vous avez raison. Mais nous ne sommes pas venus pour discuter de ça.

Je vais vous dire la vérité parce que je ne suis pas du tout du genre que je dis.

Alors voilà, je m'appelle Rocco Esposito. Ça vous dit quelque chose ?

Oui, en effet, mais je ne vois pas où est le mal.

On porte le nom qu'on a. Mais ne vous en faites pas, je ne suis pas là pour vous

trucider. Il ne faut pas croire les journaux. C'est pour le mariage de ma

fille. Vous voulez l'empêcher de se faire ? Le mariage, il nous fait plaisir

à nous. Dans la famille, on est toujours content quand un mariage se fait. Quelle

que soit la personne qui se marie, promis.

Bon, très bien, mais je ne comprends pas ce que vous voulez, alors expliquez-vous

clairement. C'est comme ça, une règle, si vous voulez.

Je voudrais vous demander une faveur. C'est la paix. On voudrait être invitées

à ce mariage. Il n'y a rien qui me ferait plus plaisir que ça.

Je comprends. Ce sont des copines un peu étrangères en ce qui me concerne.

Vous êtes gentille.

Je me sens comme soulagé.

Mon mari est un homme très sensible. Je ne peux m'excuser, mais je suis excité

comme une puce. C'est le genre de choses qui me met en joie pour au moins une

semaine.

Merci.

J'avais peur d'en mettre partout. Évidemment, il est hors de question que

nous nous présentions au mariage les mains vides.

Hein?

Évidemment, j'aurai un cadeau pour la marier. Ah bon ? Quel cadeau ? Je ne

sais pas quoi encore, je trouverai sûrement d'ici là.

Il est primordial d'offrir quelque chose à la marier. Vous pouvez dire ce que

vous voulez, on amènera quelque chose. Au fait, la rente de la marier, comment

elle sera ? Comment ça ? Je ne comprends pas. Comment elle sera habillée ? Pour

notre famille, c'est extrêmement important.

Ah oui, mais excusez-moi, je ne comprends pas très bien.

Ça veut dire que votre fille ne peut pas se marier en blanc, c'est tout.

Enfin, sans vous offenser, remarquez, je m'avance peut-être en disant ce genre de

choses. Vous étiez vierge au mariage ? C'est un distrait. Enfin, je dis ça, c

'est par curiosité, ça ne me regarde pas.

Effectivement. Mais on ne rigole pas avec la religion.

Moi et ma femme, on a tout fait dans les règles. Je vous en prie, je n'ai pas à

connaître votre vie privée. J'ai refusé qu'elle porte une robe blanche parce qu

'on avait eu des relations sexuelles auparavant. Oui, c'est un choix. Je

trouvais ça normal. Chacun fait son choix. Qu'on s'en tienne à ce que dit l

'évangile, vous comprenez ? J'aimerais savoir ce que vous pensez exactement de

cette façon de voir traditionnelle.

Eh bien, je ne sais pas. Personnellement, je trouve que c'est un

détail qui a son

Quand il s'agit de principes chrétiens, je suis intransigeant. Je ne supporte

pas qu'on ne fasse pas ça dans les règles.

Vous, par exemple.

Robe blanche ? Ne me dites pas qu'une femme aussi ravissante était vierge à

son mariage.

Je ne vous croirai jamais.

Vous aviez connu des hommes.

Vous pouvez tout dire, moi et ma femme, nous sommes cinq ans parfaitement

libres. Pourquoi ? Je ne vous demande pas d'où. Comme vous le disiez, c'est un

choix que nous avons fait. J'aime l'expérience.

Ah bon, l'expérience ? Oui.

Pas vous ? Oui, mais très peu. Nous, on est toujours prêts à faire des choses.

Attention, pas n'importe quoi. Uniquement pour le plaisir. On ne

pratique pas des trucs bizarres, vous voyez.

Je me souviens qu'une fois, tu sais, quand on était dans la boîte de nuit et

que tu allumais les trois quarts des mecs présents. J'étais dans un état

incroyable. Et la femme dans les toilettes, ça, c'était du délire.

Montre-le comment tu vas faire.

J'aimerais bien voir ça.

Vous êtes très jolie.

Ah oui, très jolie.

Je me demande si la fille n'avait pas le même soutien-gorge, d'ailleurs.

Je crois bien que c'était le même.

Il soutenait comme ça, et je suis presque certain qu'elle avait le même

genre de poitrine.

Oui, faites voir.

Oh, pas mal du tout.

Fais voir les tiens. Allez, allez.

Je voudrais comparer vos deux poitrines. Fais voir tes seins, Gina.

Ça me chiffonne. Je crois que les tiens sont plus petits. Oh, pas de grand

-chose, mais un chouïa plus petit, quand même.

Je m'y connais. Je suis un spécialiste.

Vous voulez me faire une petite bise ? N'ayez pas peur, approchez.

Juste un petit bisou, quoi.

Tu es très belle.

Regarde, elle va te montrer ses seins.

Ils sont à toi, si tu veux.

Regarde.

Super, ouais.

Encore plus sexy que ça.

Gina, ma chérie, je me demande si tu as eu une plus belle femme dans tes bras.

Je crois que Sofia est la mieux. Continue.

Encore.

Mais toi, tu es à l'aise.

Est-ce que ton mari, c'est pour la chance qu'il a ? Vous êtes superbe.

Pourquoi ? Voilà, tu ne te sens pas mieux maintenant.

Il fait moins chaud.

Voilà, c'est mieux.

Vous êtes splendide. Je ne sais pas quoi faire.

Je vais vous laisser un petit peu seule.

Je vais vous regarder tranquillement pendant que vous ferez vos cochonneries.

Je sens que ça va être quelque chose, les filles. Je vous fais confiance pour

ça. Donnez-vous à fond.

Je ne sais vraiment pas si je devrais... Laisse-moi faire.

Oui.

Très bien.

On sent ce que vous êtes belle.

Vous savez que vous m'excitez prodigieusement.

Vas-y, Gina.

T'es pas si prude d'habitude, Gina. Vas-y.

Allez.

Bien, Gina, bien.

Tu es très belle.

J'ai jamais fait ça.

Raison de plus pour commencer.

Mais je saurais pas quoi faire. Mais si, mais si, voyons.

J'ai même peur.

Je crois pas que ça va me plaire du tout. Mais si. Puisque je vous dis non.

Fais confiance à Gina.

On n'est jamais sûr de rien tant qu'on n'a pas essayé. Lance-toi, chérie.

Oui, Gina, c'est bien.

N'aie pas peur, ma belle, caresse-la.

Tu vois, quand tu veux.

Fais ça, continuez, mes jolis.

Allez,

continuez.

Allez-y, mes jolis, tenez-vous à fond.

Oui.

Masturbe-la.

Regarde comme ça l'excite.

Vas-y, c'est ça.

Je la connais, ça l'excite.

Allez-y, mes jolies.

Il va falloir s'occuper de moi un peu.

Regarde par là.

Tu vas voir ce que c'est qu'un vrai bonhomme.

On va t'apprendre un tas de choses délirantes, ma femme et moi.

Et ça va te plaire.

Allez, viens, ma chérie.

Montre-lui comment on fait ça.

Dans ta petite bouche.

Vas-y. Oui.

Prends des cours, chérie.

Regarde là.

Ah oui.

Tu vois que t'es doué comme tu veux.

Ah oui.

Ah, t'as froid.

Ah oui.

Oh, t'as l'encre.

Ouais, Gina, ouais, Gina. Carasse-la.

Respire ça.

À toi, chérie.

Ouais.

Engloutis-moi.

J'adore te sucer.

Elle est bonne. Ouais, je sais.

Je sais.

Je sais que t'adores ça.

Vas-y, chérie, toutes les deux, ouais.

Tout le long, comme ça. Oh,

les goulues.

Oui, Gina.

Oui,

ma puce. Oui, Morty, Morty.

Ah oui, Gina, oui.

Ah, toi aussi, le nom.

Ouf.

On est fous.

Vas-y, chérie, vas-y.

Ah, c'est pas pareil, mais c'est aussi bon.

Oui, Gina, oui.

J'adore alterner comme ça, oui, les filles. À toi, Gina.

À toi, chérie.

Oui. Gina.

Gina. Oui.

Oui. Oui.

Oui.

Oh,

le bonheur.

Je reconnais très son goût en mille.

Elle est si bonne.

Je l'adore.

T'aimes bien la voir ailleurs aussi, hein ? En plus, il y a des bouches pour

elle. Oui, c'est bien.

Gourmande.

Encore, encore.

Toi, toi, oui.

On dirait que tu y prends goût, toi.

Oui, oui.

Ah, là, je te baise en rouge, là.

Regina.

Arrête-toi.

Continue, continue, chérie.

Oui, aide-la, Gina.

Voilà. Allez, lâche, Gina, maintenant.

Calque bien.

Ah oui, fais-lui une aide, là.

Je veux tout voir, là. Penche un peu la tête.

Oui.

Oui.

Fais-lui bien.

Ça te plaît, hein ? Oui.

C'est bon, ça ? Hé ! T'aimes ça, Gina ? Ah,

oui.

Continue, continue.

Allez, suce-moi bien.

Vas-y.

Ah !

Ah oui, c'est bon.

Jusqu'au... Un peu plus vite.

Arrête.

Avale.

Eh bien, ma poupée, tu vois que tu craches pas dessus, quand même.

Vas-y, montre-lui ce que tu sais faire.

Oui.

D'accord.

Viens par là, Gina.

Oui.

J'arrive.

Ne bouge pas et regarde.

Carisse-toi.

Masturbe-toi pendant que je vais la prendre.

Allez, viens.

Bouge tes fesses.

Je veux voir ton visage.

Prends-moi vite.

Je veux voir quand tu jouis.

Écarte-toi.

Oui, continue, vas-y.

Empale-toi là-dessus.

Eh,

poupée, continue à te bastionner. Reste tranquille, je vais m'occuper de toi

après. T'en fais pas.

Où es-tu ?

J'adore te faire miner pendant que tu le suces.

On sent ce qu'elle épanouit.

Arrête-toi.

Reste un peu, Gina.

Besogne, là, pendant que je te prends, vas-y.

Ça m'excite.

Sous-titrage

MFP.

Elle a mérité que je m'occupe aussi un petit peu d'elle, la mignonne.

Ça va être sa fête, je te le dis. Mais là, n'y laisse surtout pas pour autant,

Gina.

Chacun son tour.

Où es-tu ?

C'était bon, chérie.

Je crois que nous allons nous retirer à présent.

Mon mari est un bon amant, mais il ne faudrait pas en abuser.

Vous voyez bien que mon mari est un homme de paix. Il faut réconcilier ces

deux familles. Invitez-le à la noce. Oui, si vous voulez, je vous donne un

carton d'habitation.

Vous nous l'envoyez ? Je vais en chercher un. Oui, avec la poste, on sait

jamais.

T'en fais pas, ma belle.

Tu es vengée. Maintenant, ils ont payé.

Tu vas finir par te rendre malade.

Allez,

on est tous avec toi.

Plus tu y penseras, plus tu te feras du mal, crois-moi.

Laisse la vie reprendre le dessus.

Te mets pas dans cet état-là. Ça sert à rien de pleurer.

C'est mieux que ça, elle est plus fort.

Ils sont vaux, les mariages, tellement émouvants.

Attendez, on va faire quelques petites photos de la mariée.

Le beau jeune homme, il tient sa dame, là, parfait.

On ne bouge plus.

Attention.

Bien.

De l'autre côté, maintenant, avec la rangée d'arbres comme décor, là, vous

gardez bien la pose, comme ça.

Surtout, vous restez comme vous êtes. C'est très bien.

On ne bouge plus.

Attention, je la double.

Gardez bien la pose.

Parfait.

On va faire les derniers clichés à table, si vous voulez bien.

Allez.

Attention, voile, il est fragile avec tout ce vent.

Eh bien, regardez-moi ces deux-là, s'ils sont pas mignons.

Dis donc, tu parles d'un vent et on dirait qu'ils vont s'envoler tous les

deux.

Bon, c'est ça. Allez, on prend place.

Et surtout, n'oubliez pas le sourire.

Non. Attendez, s'il vous plaît. Comment ? Ça serait bien si vous étiez derrière

la mariée. Vous aussi. Laissez-moi passer.

Non, mais de l'autre côté.

Par ici ? Va à côté de ton jambes, ma chérie.

Allez, venez.

Parfait. On ne bouge plus.

Merci. J'en ferai peut-être une autre avec vous tout à l'heure.

Embrasse ton mari, mon amour.

Alors, dis-moi.

Quel effet ça te fait d'être mariée ? Un bon effet. Tu ne me tueras pas si je

rentre avec du rouge sur la joue.

C'est un peu pour moi, mais naturellement.

Mais je te comprends, moi aussi j'ai envie de flinguer à tout va. Mais on

leur en a déjà descendu deux.

Il faut que ça s'arrête à un moment.

Mais quand je la vois dans cet état-là... Tu n'es pas encore assez

vengée ?

C'est ça qui te fait mal ? On ne peut pas faire la guerre. On ne bouge pas ?

On n'est pas en position de force.

C'est ça qui te fait mal ? Ce qui me fait mal, c'est qu'on les invite au

mariage après ce qu'ils m'ont fait.

Ça, il faut dire qu'elle a raison.

Excusez-moi.

Je peux te voir ? Pour me parler en privé ? Exactement. N'oubliez pas de me

la rendre quand même.

Tu sais que ton père est très inquiet. Sans rire ? Oui, je t'assure. Il est de

la gueule collée.

Alors, les filles... Qu'est-ce que vous voulez ? Devine, vous me reconnaissez ?

Présentez nos hommages à la mariée.

Et votre corps, il m'a oublié, lui.

Je vous en prie, laissez-nous. Allez bien ! Mais qu'est-ce que vous nous

voulez ? Non, laissez-moi ! Tu veux venir, salope ? T'es mignonne, toi.

Je te conseille d'être sage si tu veux pas que tes noces se transforment en

enfermant.

Tu veux résister ? Laissez-moi.

Arrête.

Tu aimes les poules, c'est ça ? Embrasse-moi.

Non, non. Embrasse-moi ou je t'étrangle.

Non.

Ouvre. Donne-moi ta langue, ma petite poupée.

Ramène-toi par ici, allez.

Entre. Allez.

Tu vas te redonner, oui.

À point, je dis.

Jamais.

Qu'est-ce que tu me veux, ordure ?

Tu veux jouer à ça avec moi ? Tu vas voir.

Pourtant, l'autre fois, tu t'es pas fait prier, hein ? Si tu me touches, je crie.

À poil, tu dis.

Je dis à poil ! Tu m'as compris ? Ferme-la.

Silence. Non.

Non, arrête. Je t'en prie, lâche-moi. Tu fais mal.

Allez, avale !

Tu

sais que t'es bonne, toi !

Vas-y !

Suce. Suce ma foi.

Ouais, vas-y.

Oh !

Armin, qu'est-ce que ça...

C'est bon, là, entre les seins.

Dis-moi que t'aimes ça.

Je vais tout t'envoyer, tu vas voir.

Ouais, vas-y, avale-moi en entier.

Vas-y, suce-moi le bout, avale.

Allez.

Pas si vite, ma belle. J'en ai

pas encore fini avec toi.

T'as entendu ? Allez, viens.

Tu fais ce qu'on te dit, hein ? Allez.

Rentre. Allez.

T'endors pas.

Debout, viens.

Fais-nous voir un petit peu tes nichons, là.

Debout, maintenant.

Casse-toi de là.

Je prends la place.

Tu saisis ? Je vais me faire ta fille.

Allez,

vas-y, vas-y, oui.

À fond.

Avale-moi bien à fond, petite pute.

Bien à fond, j'ai dit.

Super.

Suce bien.

Ouais, elle est bonne.

T'as vu cette suceuse ? Une vraie ventouse.

Une vraie bonne petite pompeuse, hein ? Continue.

Continue, j'ai dit.

Allez.

Allez, vas-y.

Ouais,

continue.

Tu vois comment elle suce ? Regarde-la bien, elle aime ça.

Ta mère !

De

vrais salopes.

Allez.

Tiens, regarde ta fille.

Allez,

prends tout.

Voilà.

Ouvre, je te dis.

En caisse.

C'est celle-là plus que l'autre.

Elles aiment ça toutes les deux.

Retourne-toi.

Mets-toi face à moi.

Ouais. Allez, viens, allez.

Là.

Allez, comme ça, oui.

Je te défonce bien là, hein ?

Je

vais lui en mettre partout.

Je vais jouir.

On va les arroser, ces salopes.

Je jouis. Tiens.

Allez, régalez-vous, les donzelles.

Tout pour elle.

Oh, putain.

Allez, garce.

Alors, ton mari, il a cru qu'il pouvait impressionner

la famille Esposito, hein ? Tu veux y goûter, à mon autre engin ? Suce, allez,

suce, mon engin, morue.

On va aller le voir, ton mari.

T'en veux ? T'auras rien besoin de lui expliquer.

Allez, cassons-nous de là.

Regarde-moi, c'est mori.

Ouais. C'est trop tard pour chialer.

Mets-la dans le placard. Arrête de chialer, ça t'a plu, alors arrête ton

cinéma. Tu nous les brises ? T'aimes ça, hein, encaisser, hein ? Moi, je vais

voir ton mari, je vais lui faire mon petit cadeau de mariage.

En tout cas, c'est comme ça que moi, je vois le mariage.

À propos, où elles sont passées, les femmes ? Il y a un problème.

Mais non, pas du tout.

Ça fait bien une heure qu'elles sont parties. J'ai demandé à Sophia de donner

quelques conseils à sa fille. Tu attends quelqu'un ? Hé, piétron ! Oh

!

Papa ! Non ! Maman !

Mais

c'est pas possible ! Qu'est-ce qu'ils vous ont fait ?

Maman. Non.

Non.

Non. Non.

Non.

Non.

Non.

Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non.

Non. On va voir ce que c'est.

Il faut essayer de reprendre en main les affaires.

T'es marrant, toi. Faut déjà s'organiser. Si les expositos sont au

mariage, c'est qu'ils veulent la paix. Qu'est-ce que tu dis ? On peut discuter

et... Chut, j'entends rien.

Répète.

C'est pas possible.

Oui, j'ai compris.

Merci d'avoir appelé.

T'en fais une tête. Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui se passe ? Raconte. C

'est pas possible.

Quoi ? Mais qu'est-ce qui n'est pas possible ? C'était Enzo, le beau-frère

de Pietro.

Et alors ? Mais qu'est-ce qu'il disait ? Il t'a dit quoi ? Hein ?

Ils ont tué Pietro. Qu'est-ce que tu racontes ? Les Espositaux l'ont tué, lui

et son opère. Mort ? Pietro, mon frère ? Mais dis-moi que c'est pas vrai. Laisse

-moi passer.

Non ! Non, ça suffit comme ça. Il y a déjà eu trop de morts.

Oh,

Carla.

Tchin tchin.

Tchin tchin.

Aux expositos. A la nôtre.

A nous, à notre victoire.

A la famille.

Ah bah dis donc, tu sais que t'as l'air complètement crevé. On dirait que t'as

couru le marathon. Allez, raconte-nous ça. Dire qu'on s'est donné à fond.

On leur a fait leur fête.

On a baisé leur femme et tué leur homme.

Tu veux d'autres détails ? Ah oui.

Je pense que pour ces dames, tu as donné le meilleur de toi-même.

Probablement, oui.

J'y fais confiance.

On se la voit, cette tournée ? Oui, dans nos verres.

Allez.

Il faut faire la fête aujourd'hui.

Oui, ces petites traînes patins ne viendront plus nous canuler.

Ils ont compris, Vincent.

Ça leur apprendra à vouloir s'en prendre à nous.

C'est pas vrai, est-ce que tu peux être malade ? C'est ce qui s'appelle boire

avec vous à l'oeil. C'est une goutte cassotée, je ne sais pas rien.

Tu bois tes éponges ? T'es avalé de travers.

Eh, boire un coup, ça dessoule.

Ah, t'as raison. T'as raison, il se fait vieux. Il sent de sympa.

Merci.

monde gouverné par la bêtise, la violence n'aura jamais de fin.

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