All language subtitles for Private Gold 5- Cape Town (1996, Full HD) porn movie online

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian Download
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Pénitencier de Pulsemoor, Afrique du Sud, lundi 20 novembre 1995,

10h30.

Alors, le lynx, c'est la qui ? Regarde ce gars.

Il va à ton papier de sortie ? Et voilà, sergent.

Fais-moi voir ce que tu as dans ton sac.

Il sort du prison.

Bon, ça me paraît OK. C'est la raison pour laquelle cette histoire incroyable

a commencé. Tu peux y aller.

Merci. Bonne chance. Et pas de conneries.

Oh, il n'y a pas de danger, j'espère.

Au revoir, prison.

Oh, putain, je suis libre. Salut, Freedom.

Eh, on dirait que c'est lui.

Évidemment que c'est lui, crétin.

Il s'appelle John Douglas.

Et comme prévu, tous ses bons amis attendent lui.

On s'est ennuyé de toi.

Salut. Dis donc.

Tu n'aurais pas pris du poids. Oui, tu as raison. La continuité n'était pas

trop mauvaise.

Et c'est la voiture, là ? Eh bien, oui. Qu'est-ce qu'on attend ? On ne perd pas

de temps. On a du boulot. Allez, vas-y. Je vais la voir se procurer. Oui, on l

'aura. On se proc de mes deux. Je vais lui faire payer mes années de prison.

Oui.

Ça n'a pas été trop dur ? Ah non, ça a été.

Dix piges dans cette prison de merde.

That's it.

He's back to his old good life.

Oh, by the way, I'm Sarah Blenstein, the only child of a district attorney, and

maybe mayor of the city in the months coming.

And I'm 16.

C'est bon C'est bon

Je vais m'acheter la dernière BMW et on se met au boulot dès ce soir.

Excellente bagnole. On sait où il va bouffer.

J'espérais bien que vous le sauriez.

J'ai un rendez

-vous.

Qu'est-ce que tu feras ?

Quand tu seras mère, qu'est-ce que tu aurais à suggérer ? Je voudrais voir mon

père maître de sa ville.

Je lui suggérerais des idées pour améliorer la vie culturelle de cette

ville.

Mais elle est toujours erronée sur ce que je dis.

Tu peux inviter tes amis à la maison. Pourquoi ? Tu fais des choses qu'on ne

doit pas voir ? Mais tu délires complète, t'as rien compris.

On a été jeunes avant toi. Cette bête est toujours en train de me mettre en

face de mon père.

Ecoute la voix de l'expérience.

And this idiot is entirely of her opinion.

Rachel, tu devrais te pencher un peu plus sur... He would like her to act as

a real mother.

How could she watch over my homework?

How could I talk of my problem with her? That's ridiculous.

Et toi, tu pourrais faire des efforts à l'école.

Si je te paye une école privée, c'est pour te voir réussir.

Et tu ne lui dis rien.

Tu ne lui dis rien.

Sarah, tu es d'une insolence. J'aimerais bien connaître tes fréquentations. Bien

sûr. Et si tu continues, je vais t'interdire de sortir.

My dad thinks I have a boyfriend.

But it's not true. I'm still a virgin. J'ai pas de petit copain. J'ai même

encore jamais baisé.

Ah, c'est ça qui te tracasse. Il a pas changé, ce salaud de bourgeois.

Sa femme est à droite, mais je reconnais pas la petite qui est en face d'elle. C

'est sa fille. Sa fille ? Oh la vache, quand il m'a mis en taule, elle était

toute petite. Elle a 16 ans. Elle est pas mal en noir. Ta première femme est

morte il y a 3 ans. Est-ce que j'aimerais descendre tous ces connards ?

T'éconnes pas.

J'ai envie de me venger, moi. T'as fait 10 ans de placard.

Ça t'a pas suffi ? Suis ton plan, il est excellent.

Ouais, t'as raison, il faut que je me calme. On va te trouver une gonzesse.

T'inquiète, Thierry, la môme du proc, elle est toute neuve.

À l'époque, elle était grosse. Elle a changé.

Elle est vraiment baisable.

Et John Douglas veut lui payer pour les 10 ans qu'il a passé en prison.

Ok, il va se tirer.

Ouais. Le steak de pneus lui apporte l'addition.

Je suis curieux de voir la fille de près.

Elle n'a pas l'air mal, c'est vrai.

Elle est bien. Je me la niquerai bien, cette petite Sainte-Nitouche. Tu sais ce

qu'on va faire ? On va les suivre. Je voudrais voir à quoi ressemblent leurs

chemières et après, je vous dépose chez vous. D'accord, mec.

Tu bouges ce soir ? Hein ? Est-ce que tu vas sortir ce soir ? Ouais.

Matt, Matt, ils arrivent ! Oh, les gonzesses ! Tu l'as dit.

Du premier choix, le genre qui coûte cher.

Moi, je me taperais même une charolaise, hein. Tu sais, j'ai tellement le gourdin

en route.

Ça gagne bien sa vie, un procureur.

Plus pour longtemps, crois-moi.

Après ça, j'irai voir mon pote Alain.

Il va bien me trouver un ou deux trous. Pour la nuit.

Attention, il démarre.

Allez, on y va.

Reste cool, mec. C'est pas la peine de s'énerver.

Je sais, oui.

J'ai bien fait d'annuler ce rendez-vous. Je suis si fatigué.

Et ballonné.

Tu n'aurais pas dû commander de bouteilles de champagne.

C'est vrai.

J'ai essayé.

Ça va pas épuiser toute mon énergie.

J'ai envie de dormir, je vais tomber.

Je crevais ce soir, chérie. J'en peux plus.

Je vais te redonner des forces.

Encore.

Allez suce-moi bien.

Comment tu fais ? Oui,

comme ça.

C'est bon.

plus fort.

Suce-moi jusqu'aux couilles.

Tu m'as redonné des forces.

Tu vas me prendre ? Chevauche-moi, chérie.

Viens te glisser au chaud.

Oui, comme ça.

Vas-y.

Oh, c'est bon, là, oui.

Vas-y, vas-y.

T'arrêtes pas.

Oh, non.

Oui, salope.

Vas-y, vas-y.

Oh, c'est bon, c'est bon.

Oh, oui.

Ah, oui, encore.

Ah, oui.

Chaud.

L'embrassement. Voilà.

Oui. Oui.

Oui.

Oui. Oui. Oui. Oui. Oui.

Oui.

Tu es serré, toi.

J'ai envie de te bourrer comme une pute. Oui, pour moi.

Viens.

Viens.

C'est comme

ça que je sais tout sur le sexe, depuis que je suis enfant.

Mais mon père ne veut pas que j'aie un mari, donc je continue à m'explorer.

Chaque nuit

Chut, ma fille pourrait nous entendre, mais pas si fort. Oh, c'est pas grave,

elle a le dessus.

Oui, oui.

Oh, c'est bon. Je suis mouille, là.

C'est pas possible !

Tu es une salope ! Je vais

mourir

!

Je vais t'en foutre !

Je vais

te

prendre comme une bête.

Tu le sens, ma bite ? Oui.

Dis-moi que tu l'aimes, ma bite.

On va plus profond, oui. Tiens.

Oui, comme ça.

... ... ...

Oh.

Oui, s'élargir. Comme ça.

Tu aimes, hein ? Tu aimes.

Oh, c'est bon, ton cul.

Oui, doucement.

Oh, c'est bon.

Oh,

très bien.

Tu aimes ? Tu aimes que je te défonce le cul ? Tu

me sens bien comme ça ? C'est une bonne

position.

Plus fort ! Donne-moi ton cul, là, oui, oui, oui.

Je vais te le ramonner comme jamais, tiens.

Je te le dépense, ton petit trou, là.

Laisse-toi faire, allonge-toi sur moi.

Ta jambe est là.

Tu vas encore mieux me sentir.

Tu la sens, ma bête ?

C'est bon,

hein ? Ça te fait du bien ?

T'aimes te faire défoncer.

Oui, comme ça. Carasse ma chatte. Vas-y. Oui, Florent. Oui.

J'en suis amoureux de ton cul, je l'aime, oui.

Allez, Nîmes.

Oh, Nîmes.

Oh, oui.

Je t'appelais.

Mets-toi sur le côté, dépêche-toi.

Je vais t'enculer encore un petit peu. Oh oui, vas-y, défonce-moi.

Comme ça.

Ça rentre bien maintenant.

T'es aussi large que ta chatte.

Je vais te chouir dans le cul.

C

'est

bon. C'est bon.

Allez,

bouffe mon foutre, salope.

Tu l'aimes mon foutre, hein, salope ?

Oh, c'est cool.

Oh là.

Oh, les cheveux, c'est beau.

Après 10 ans en prison, qu'est-ce que veut un homme ? Je n'ai aucune

expérience, mais je suis sûre que vous avez la réponse.

Dis-moi, t'es marié, maintenant ? Ça y est, figure-toi. Tiens, je te présente

ma femme, Barbara.

Chérie, je te présente un vieux copain. C'est mon vieux copain.

Je suis ravie de vous connaître.

Félicitations. T'as purgé ta peine ? Ils t'ont enfin relâché, ces salauds ?

Ouais, j'ai fait 10 ans. J'en avais pris 15.

Allez, à la tienne. Ouais, à la tienne.

Mais t'as été balancé, quand même. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je sais que

c'est une balance, mais je m'en fous. Ça marche bien, toi, les affaires ? Ouais,

ça va. Je vois le resto, il est bien.

Ouais, il est bien. Mais tu sais...

Tu peux regarder, ils bouffent rien, ils boivent pas, ils ont pas d'argent. Tu

veux savoir ce qui a été le plus dur pour moi pendant toutes ces années ?

Elle moque toi, ça fait 10 ans que j'ai pas plaisir. C'est pas vrai. Ah oui, tu

me connais en plus, je suis un chien.

Je vais m'occuper de toi, il y aura pas de problème.

Pas de problème avec moi, tu vas trouver. Tu vois là, les deux copines,

tu peux te les emballer. Tu vas te régaler la bite et tu sais, elles font

tout ce que tu demandes. Tout, tout, tout.

Ouais, en même temps.

J'y vais de ta part alors. Ouais, de ma part, fais-moi plaisir et fais-toi du

bien.

Il n'y a pas de problème.

C'est moi qui te l'offre en cadeau de bienvenue.

Voilà un petit, mesdemoiselles.

Excusez-moi de vous déranger, je peux m'asseoir ? Juste un minute.

En fait, c'est mon ami Alain qui m'envoie, celui qui est au bar là-bas.

Il a dit que vous étiez intelligente, compréhensive et que vous étiez les

mieux qualifiés pour résoudre un petit problème.

Je suis John Douglas et je viens de sortir de prison.

Et alors ? Écoutez, ça fait dix ans que je n'ai pas vu de femme.

J'ai pas eu l'occasion de contempler, de caresser des peaux soyeuses, tendres.

Dix ans ? Qui m'ont paru des siècles.

Écoutez, j'aurais pas inventé une histoire pareille pour vous draguer.

Non, non, non. Je suis prêt à payer le prix. C'est une urgence.

Une urgence.

Ah bon ? Qu'est-ce qu'elle en dit, votre copine ? La copine a toujours été

attirée par les voyous, alors elle est assez d'accord pour tenter l'expérience.

Ils sont excitants, les dollars.

Il faut la croire. Oh boy, what a smooth talker he is.

Vous craignez que je vous tue ? Non, non.

Seulement, il y a tant de gens bizarres, non ? Il faut qu'on fasse gaffe.

Alors, mademoiselle, c'est d'accord ? Oui.

Écoutez, s'il n'y a pas de problème, on y va. Vous avez fini de manger ? C'est

bon ? Oui. On peut y aller ? Allons-y. Je règle l'addition. Bien, merci.

Je vous en prie.

J'en suis heureux.

Après vous, mesdames.

Alain, on y va. Tu mets ça sur ma note, je repasse demain. Bonne nuit.

C'est bon.

Ça fait dix ans que j'attendais ça. Dix ans.

Oui,

comme ça, allez-y.

Donne-le à moi.

Je vais fourrer ta petite gueule.

Putain que c'est bon.

Je sens que j'ai pas limé.

T'aimes ça, hein ? Oh, j'adore.

Petite salope.

Donne-moi ta chatte, toi.

Coule bien, ouais.

Un peu à moi, prête-moi ta grosse queue.

Tiens, t'es servie, ma belle.

Oh oui, continue.

Prends-toi bien, minou. Oh, il est plus fort.

Petite salope.

Voilà tout le temps, t'inquiète pas, tu seras bien servi.

Merci.

Viens, viens.

C'est parti pour un tour. Attends, attends.

T'es toute chaude.

Je vais te faire monter bien haut, toi.

Oui, vas-y.

Encore ?

Fais-la renouer.

Oui, si, encore.

Oui, vas-y.

Tu n'es comme ça.

Je t'ai défoncé.

Prends ton pied.

Laisse ta place.

Viens t'asseoir sur moi, sur ma grosse queue bien juteuse. Allez, ne me fais

pas attendre.

Allez.

Voilà.

C'est parti.

Elle est bonne.

Juste à ta place.

Allez, bouge bien.

En bas, comme ça.

Plus vite.

Au cul, bien dans mes mains.

T'as pas le temps de t'éclater, toi.

Bien, cette salope.

Vous avez ça, hein, pauvre chienne ? Oui.

Oui. Vous savez.

Vas-y, corps, bouge bien ton petit cul.

Oh, cette chienne. Je vais te déchirer, salope. Je vais t'exploser, la foufoune.

Oui. Oui.

Prends-la.

Prends-la, cette pétasse.

Carresse-moi. Oui.

Oh, excuse-moi.

C'est moi.

C'est moi.

Tu vas me faire jure de cul.

Compte sur moi, ma poule. Vas-y, doucement.

Doucement, mais sûrement.

Ça va rentrer tout seul. T'es pas une débitante, toi.

Vas-y, lis mon douceur, oui.

Quelle enculée de salope. Elle en veut par tous les trous.

Je sens qu'il est beau, ton front.

T'es éclatée, ta rondelle.

Oui, fais-moi mal, oui.

J'adore ça.

Fais pour s'entendre.

Faites-le bien quand tu... Oui.

Faites-moi hurler, oui.

Tu mouilles aussi de l'intérieur, toi.

Vas-y, celle-là,

mange-la bien.

Je vais t'inonder le sphincter.

Vas-y, ouvre-toi bien.

Bande de chiennes.

Dis-en, que je rêvais d'enculer une grossesse.

Vas-y, suce-moi bien cette petite chatte. Vas-y.

Vas-y, encule-moi.

Plus fort.

T'es comme ta copine, t'aimes te faire enfoncer.

Oh, c'est bon.

Vas-y plus vite. Tu es dur.

J'ai

une

petite idée.

Viens par ici. Tu vas mettre ton nez dans la moule de ta copine pendant que

je continue à t'enculer.

Allez, tout excité. Là, fais pas attendre.

Vas-y, bouffuis la moule.

C'est une super idée, ça.

Vas-y.

Lèche-la bien.

Salope, lèche-la bien.

Oui.

Oui,

oui. T'aimes ça ? Oui.

Plus fort, plus vite.

Plus fort, plus vite. T'es gourmande.

Je vais jouir.

Allez-y, avalez.

Vous en

buvez

pas tous les jours, mes salopes du 10 ans d'âge.

C'est à mon cru, il va pas vous rendre malade.

Oh putain, quel pied ! Celle-là, c'est si lenta.

Allez-y, lâchez-vous.

Comme ça.

C'est bon, hein ? C'est à bon goût, ça.

Oh bordel, c'était bon.

Oui, vas-y.

Vas-y, bien.

Vas-y, tu nettoies tout ça, toi.

Mardi 21 novembre 1995,

11h30.

Aujourd'hui, ma chérie, je ne dispose que d'une demi-heure, mais ça devrait

suffire. Je l'espère.

Ben dis-donc, elle est pas mal, sa maîtresse est enculée de Blenstein.

Allez, on va s'amuser un petit peu.

Putain, il en met du temps pour baisser sa pétasse.

Ça fait déjà une demi-heure.

Qu'est-ce que vous faites sur ma voiture ? Je vous attendais. J'attends personne.

Moi, ça fait dix ans que je vous attends.

Vous ne me reconnaissez pas ? Non, je ne vous connais pas.

John Douglas, ça ne vous dit rien.

Petite ordure, t'es déjà dehors ? Quand mon père a compris qui était celui qui a

tombé sur sa voiture, Il a réalisé que depuis maintenant, sa vie était en

danger.

Il sait pourquoi John veut se réveiller et

qu'il ne va pas laisser lui ou sa famille vivre en paix.

S'il vous plaît, madame. Oui ? Un homme désire vous rencontrer. Que dois-je

faire ? No doors are locked when John wants to come in somewhere.

S'il vous plaît, je suis très occupée. Today, he has decided to visit my

father's lover, this young lawyer of whom I was talking to you.

D'accord, madame.

Excusez-moi, je peux m'asseoir deux minutes ? D'abord, on se présente.

Je vais vous expliquer. Laissez-moi vous parler, c'est très important.

Je suis désolé de vous importuner chez vous, mais j'ai un très gros problème.

Je m'appelle John Douglas.

Je vais vous

expliquer tout de suite. Je viens de faire dix ans de prison pour rien,

pour un crime que je n'ai pas commis.

Il fera tout pour s'assurer qu'elle ne tombe pas dans son trou.

Et ça fonctionne.

Elle veut en savoir plus.

Dans quel intérêt ? Il leur fallait quelqu'un pour porter le chapeau.

Je suis d'accord pour vous aider, mais le

problème, c'est que je suis débordée. Je ne sais pas où je pourrais vous gazer.

Alors, si vous êtes d'accord, je peux vous proposer l'adresse d'un de mes

confrères qui est très consciencieux, qui fait du bon travail.

Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,

non.

C'est gentil, merci.

Elle est difficile, mais finalement, elle dit oui.

20h, vous conviendrez-t-il ? 20h, je vous attendrai. Parfait.

Alors, je vous vois ce soir.

C'est ce qui est prévu. Au restaurant du Cap ? Avec plaisir.

Je viens vous chercher.

Reprenez votre argent, s'il vous plaît. Non, sans façon, non. Monsieur, voyons,

on reparlera de mes frais ce soir. Très sincèrement. Au revoir, madame. Au

revoir. Je ne vous raccompagne pas, vous connaissez le chemin. Je vous en prie.

Au revoir à ce soir. Au revoir à ce soir.

Bonjour, Morgane.

Bonjour, Monsieur le Procureur. Trouvez-moi le dossier de John Douglas.

Bien, Monsieur, tout de suite.

J'ai trouvé votre dossier, monsieur.

John Douglas.

Il est né le 29 avril 1963 à Johannesburg.

Condamné à 15 ans de réclusion criminelle le 12 décembre 1985

pour le viol et le meurtre de Samantha Lerbone dans les collines de Lududno.

Il a été incarcéré à la centrale pénitentiaire de Poulsmo.

Et il a été libéré le 20 novembre 1995 pour bonne conduite, il y a 24 heures

maintenant.

Montrez-moi le dossier.

Voilà, monsieur.

Morgan a été son secrétaire pour quelques années.

Je pense que c'est elle qui le connaît le plus.

Sale petite ordure, comment il a trouvé le moyen de se faire libérer ? Quand il

est en colère, quand il est nerveux, elle a quelques trucs pour le calmer.

Des trucs secrets qui fonctionnent très bien.

Comme

vous

verrez, Son travail n'est pas seulement celui d'une secrétaire privée.

Vas-y, prends-le dans ta bouche, cette grosse queue. Viens.

Oui.

Il fait durer le plaisir ou quoi ? Vous

allez voir, moi je vais bien vous détendre, monsieur le procureur.

Oui, c'est bon comme ça.

Vas-y, ma salope.

Doucement et bien profond.

Suce-moi le gland, oui, comme ça.

Vas-y, pompe, salope, et caresse-moi les couilles.

Aïe, sale petite vicieuse. Continue, ma salope.

Aïe.

Oui, je suis dur, là.

La langue, c'est con.

Viens, ma beauté, mets-toi debout.

Voilà.

Oui, je vous en prie, je vous en supplie, prenez-moi comme une chienne.

Allez,

bouge ton cul.

Oui.

Oh, il est beau, oui.

Oh,

t'es serré, ma salope.

Combre-toi, oui.

Oh, t'es bonne, toi.

Oh, il a tout serré.

Allez, compte-toi encore.

Est-ce que tu m'excites ? Allez, bouge ça là.

Oui, c'est bien.

C'est bon.

C'est la chatte.

Dis-moi que tu aimes.

J'aime. Tu aimes ma queue.

Elle est bien dure. Elle est toute blanche. Elle est pour toi. Tiens,

prends-la.

C'est la faute de la chatte.

Tu aimes ? Oui.

Tu aimes que je te défonce comme ça ? C'est bon.

Bonne Noël.

Tu as beaucoup pour un blanc.

Comment là ? Tu me tues toi ? Pardon, monsieur le pauvre.

Je préfère.

Allez, mouille, salope.

Mouille.

Que m'excite ton cul.

Bonne chance.

Je vais te faire crier, salope.

Assez.

Assez.

Assez plus loin.

Je m'empale bien.

Tu coules sur mes couilles.

Vas-y, vas-y, t'arrête pas !

Tu sens comme je suis gros, là ? Ah oui ! Allez,

viens, tu vas te mettre sur le dos, là. Tu vas

bien écarter les quilles, ça.

Oui, comme ça.

Oui.

Je te sens bien.

Bien à fond.

Où est-il, hein ? Où est-il, ça, hein ?

Ça te plaît, cette position ?

Je te déchirerai.

Je sens ma bite.

Tu vas jouir.

Je sens que ça vient.

Allez, jouis.

Ça te plaît ?

J'aimerais me faire enculer par vous. Oui, tu vas voir.

Allez, comme ça.

C'est tout pour moi, monsieur.

Il est serré, ton cul.

Si t'as...

On te l'y met, là, avec ton petit cul bien serré.

Ah oui, bien à fond.

Ah oui, comme ça.

Ah oui. Tiens, tiens.

C'est ce qui va t'arriver, salope.

Je vais te déchirer le cul.

Je te la fais péter ta rondelle, salope.

Je suis éclaté dans ton petit cou.

C'est bien.

Je me retiens, j'adore.

Non, pas trop.

Oui, oui.

Plus c'est long, plus c'est bon.

dans ma bouche. Oh, tu vas me sucer, ma petite salope. Oh, oui.

Oh,

tiens. Oh, ça vient. Oh,

ce que j'en avais envie.

Oh.

Oui, t'avais raison. T'es arrivée à me détendre, petite salope.

C'est bien vrai que les blacks sont les champions de la baise.

Il ne faut surtout pas oublier notre affaire. Vous avez raison, cher ami. J

'oubliais que c'était un dîner professionnel.

Que vous arrive-t-il ? Vous me semblez bien énervée.

Je suis désolée.

C'est l'alcool.

Vous avez trop bu ou vous vous moquez de moi ?

En tout cas, j'adore votre rire. Non, vraiment, j'adore vous voir rire.

Tout fonctionne comme il l'a prévu.

Elle est enceinte.

Et

maintenant,

elle est en harmonie avec lui.

On ira au tribunal et on gagnera.

Oui, il va le payer.

Vous aimez le champagne ? Oui.

Parce qu'une bouteille nous attend.

Bonne idée.

On la boit maintenant ? Une petite flûte, ça vous dit ? Oh, volontiers.

Mais elle n'est pas assez boite pour ce qui viendra.

Champagne, s'il vous plaît. Juste un peu plus de champagne, et elle sera prête.

Laissez votre vin.

Il est très bon.

Voulez-vous encore un peu de mousse au chocolat ? Non merci, j'ai terminé.

C'est un restaurant fabuleux.

Oui, vous avez raison.

Et la beauté des serveuses vous ouvre l'appétit. Vous êtes drôle.

Le pire des matons. Ah oui, il attendait que ça.

And he keeps talking and talking.

D'accord, il était allé un petit peu loin, mais pourquoi une telle sanction ?

Rien ne vous fait rire, vous. C'est incroyable, même les histoires de

prison.

Vous êtes vraiment formidable.

Et pourtant, en tant qu'avocate, vous devriez faire attention.

And she was flying higher and higher.

C'est exceptionnel, ce soir.

Oh, quelle toité vous avez, mon cher ami. Quel professionnel.

J'adore le champagne.

Comme toutes les femmes sensuelles.

Merci.

Alors, à vous.

À votre sortie de prison. Et à notre rencontre.

Bonsoir.

Bonsoir. Tu vas bien ? Qu'est-ce que tu as fait de bon à manger ? Maintenant,

mon cher maître, j'aimerais vous parler de notre affaire. Je vous en prie.

C'est pourtant en tant que telle que je m'adresse à vous. Oui, pas de problème.

Je pourrais traiter cette affaire sans difficulté. J'en suis certaine. J'en

suis certaine, moi aussi. Je vous remercie. Écoutez, pourquoi vous aurez

choisi sinon ? Je suis très fier de travailler avec vous.

Ça me fait plaisir.

C'est un véritable honneur.

Excusez-moi, mais j'ai un coup de fil à donner.

J'en ai pour deux secondes.

À tout de suite.

C

'est

toi, Rocker ?

Oui, c'est moi.

Bon, je suis au restaurant du Rotary Club.

Je suis avec la petite amie du procureur. Elle est totalement allumée.

Alors dépêchez-vous, on va pouvoir l'embarquer et prendre du bon temps.

Je vous attends.

Menez-vous le cul, les gars.

Ciao.

Je n'ai pas été trop long ? Non, c'était supportable. Bien, maintenant, levons

nos verres à votre beauté. Quel honneur. Je suis sincère.

Je vais rentrer chez moi-même. Tenez, monsieur, voici l'addition.

Merci.

Bonne fin de soirée.

Charmant, ce serveur. Très classe.

Sympathique, ce restaurant.

Une adresse à retenir.

Ça vaut le coup. Vraiment, c'est la première fois que vous venez ici ? Oui.

Oui ? Et maintenant, comme un gentleman, il offre de la prendre à la maison.

Non, je travaille.

Vous travaillez ? On traque ? On traque. À notre affaire. À nous deux.

Je pense que votre collaboration va m'aider.

Nous aurons tout le temps. Nous aurons tout le temps de quoi ? De faire plus

ample connaissance, ma très chère. Oui, mon ami.

Alors, je vous présente mes amis.

Bonjour.

Enchantée. Rocker et Hakim.

Mon avocate, très brillante.

Voilà, c'est elle qui va s'occuper de mon affaire. J'ai entièrement confiance.

Elle est vraiment très efficace. Ils sont charmants, vous avez. Oui, ils sont

très sympathiques.

Bien, votre compagnie est très agréable, mais je dois rentrer. Pouvez-vous m

'appeler un taxi ? Ne vous inquiétez pas, on va vous raccompagner. Il n'y a

pas de problème. Vous voulez y aller maintenant ? On peut y aller, la note

est réglée.

Je vais vous aider.

Surtout, faites bien attention.

Je ne veux surtout pas vous voir tomber dans l'escalier. J'ai la tête qui

tourne. Ça va aller.

J'ai une faim de loup.

Eh bien, comme entrée, je te propose une de mes petites spécialités comme tu les

aimes.

Après le salon, voici ma chambre.

Ma chambre à bouger.

Vous êtes dans ma chambre.

Vous allez bien dormir.

Elle a des moyens pour habiter à l'endroit pareil.

Vous voulez vous amuser un petit peu avec

nous ? Je n'avais jamais autant bu de ma vie.

Allez, détendez-vous.

Coupez-vous d'elle, les gars. Elle ouvre les cuisses pour nous.

Oh, c'est drôle.

Petite putain, on va se l'enfiler, celle-là. Les prisonniers sont à ma

mère. Allez, allonge-toi.

Cette fois, les rôles sont inversés.

Oui, je vais te mettre à...

Vous, les avocates, les robes noires, vous les connaissez bien. Donne-moi ton

pied. Allonge ta jambe.

Quelle jambe elle a ! Mais elle nous cachait un petit tatouage.

Tu dois aimer sucer des grosses bites.

Oui, j'aime ça.

On va bien la baiser.

On va te mettre à l'aise. On veut tous voir ton cul.

Je ne m'étais pas amusée comme ça depuis bien longtemps. On va se laisser faire.

On va lui bourrer le cul, cette grosse salope d'avocate.

Vas-y, bouffes-lui la chatte. Allez-y, les gars.

Viens, suce-moi.

Vas-y, lèche-la bien.

Lèche-la bien, cette salope d'avocate.

Comme ça, ma belle.

Tu vas te régaler.

Un gros spit, rien que pour toi.

Comme ça, oui.

Petasse.

Comme ça, voilà.

Allez, suce-moi bien. Cette avocate, elle est vraiment bonne.

C'est bien la première fois que je vais niquer une avocate, moi.

Oh, c'est bon, va, continue.

Laisse-toi aller, ma poupée. Vas-y, vas-y, suce.

Suce-la bien, cette grosse tige.

Elle aime bien la bulle.

Ça, t'as raison.

Applique-toi.

Oui,

prends-le-moi.

Bien à fond.

Oui, plus fort encore. Prends-le-moi, vas-y, t'es bonne. Sur le bout, oui,

oui, oui.

Voilà.

Avale bien.

Allez, joue avec ma grosse queue.

Oh, c'est bon.

Maintenant, on va passer aux choses sérieuses, les gars. J'ai envie de me l

'enfiler, cette petite pétasse d'avocate.

Putain, j'ai le gourda, moi.

Oh, oui.

T'aimes ça, hein, salope ?

Vas-y.

T'es déjà tout couillé. Allez.

Bouffe-moi la queue, elle est grosse, Mamita.

Bien au fond de ta bouche. Continue, salope, elle est bonne.

Petite arrecade de mes deux. Petite arrecade de ma tronche. Suce-moi,

salope.

Ouvre-la.

T'arrêtes pas.

Comme ça, c'est super.

Tu me fais bander, j'ai envie de t'enfiler.

Je vous avais dit qu'elle était bonne, les gars.

On va bien s'amuser.

Je vais te faire baigner, ça va.

Regarde bien ta chatte, toi.

Vas-y.

Vas-y.

C'est cool.

Continue comme ça. Tu vas te payer en nature tout à l'heure, pétasse. Vas-y.

C'est bon, vas-y.

Ça t'excite de te faire défoncer pendant... Prends-la.

C'est bon, ça continue.

Je te déchire.

Vas-y, John, défonce-la.

Oh,

c'est beau.

Allez, à mon tour, toi.

Vas-y, sucre-le-moi.

Comme ça.

Oh, ch...

Elle est bonne, cette avocat.

Je te l'avais dit.

M'oublie pas, toi.

Salope.

Suce bien.

Vas-y, défonce-la, vieux.

Oh branle-moi, p'tite putain ! Oh, c'est bon ça, hein ?

Trois

barreaux pour une avocate.

Continue.

Vas-y.

Vas-y, arrête-toi, pétasse.

Pouf, ma bite.

Allez, continue de nous branler, c'est bien.

Vas-y, ne t'arrête pas.

Allez, merci, elle se tique.

Allez, comme ça.

Allez, branle

-moi.

Oh, quelle salope, cette avocat !

Je vais te déchirer ! Défonce-moi !

Elle est toute serrée, cette salope.

Je vais bien l'ouvrir.

Putain, elle bouge bien ton petit cul de salope.

Je vais t'éclater la rondeuse.

Tu m'entends gueuler, pétasse ! Dans

tous les trous ! Allez, tiens !

T'as des photos ! Vas-y, vas-y !

Bouffe-moi la bite, branle-moi ! Ouais ! Voilà, comme ça !

Elle aime beaucoup ce qu'elle fait.

Elle est tellement dans ce mode qu'elle ne peut pas réaliser qu'ils prennent des

photos de elle.

Allez, bouge tes fesses. Suce-moi encore.

Superbes les photos.

Et un gros plan de la chatte.

Impeccable.

Superbe la chatte.

Oh oui, comme ça.

Comme ça, il est haut, trop blanc.

Allez,

continue les gars, défoncez-là. Bouge-toi.

Oh, tu fais ça bien.

Oui,

c'est bien.

C'est vraiment une salope.

Sur les seins, là.

Allez,

prends-les bien.

C'est bon, on t'aime ça.

C'est bon, c'est bon. C'est bon, c'est bon.

C'est bon, c

'est bon. Je te gore bien, salope.

T'es bonne, t'es bonne.

Ouais, faut.

Ouais, t'es trop de salope.

Je prends les couilles, ouais, comme ça. Ouais, t'aides-le bien, ouais.

Oh,

les couilles.

Ah, tu es gourmande, toi, hein ? Ah, les petits seins, je les aime bien, ces

petits seins.

Tu aimes ça, hein ? Oui.

Tiens, tiens, tiens. Vas-y, oui.

Ah, oui.

Oui. Vas-y, continue, salope.

Sous-titrage

ST' 501

Oh, je la sens bien, moi.

Allez, allez.

On va se laver en sandwich, les mecs.

Prends ça, prends ça.

Prends ça.

Prends ça.

Prends ça.

Prends ça.

On va te défoncer.

C'est un vrai régal, cette pétasse.

Elle aime bien se faire boire le fion.

Je te sens, mon pote, je te sens.

C'est bien, vas-y. Suce la pine bien à fond.

Ouais.

Suce.

Oh,

ouais, je la ramone, là, ouais.

Ouais, ça, vieux.

C'est vrai, ouais. Les pieds. Oh, les pieds, ouais.

Ouais, salope, ouais.

C'est bon, j'ai des coups qui vont exploser à t'enculer.

Je vais te défoncer.

Les avocats. Je t'avais dit.

Tu la sens, tu la sens bien ma bite dans ton cul ?

Arrête ! Tu me foutes de plus en plus ! Qu'est-ce que t'as fait ? Allez

! T'as eu ta chance ! T

'arrêtes pas ! Salope enculée d'avocate ! Je vais t'en foutre partout

! Mon sperme dans la tronche ! Vas-y, viens, jouis !

Je vais cracher.

Elle va le douer.

Allez, branle-moi, vide-moi les couilles. Je vais foutre mon jus dans ta

gueule.

Plus fort, plus fort, tiens-la bien.

Oui, oui, j'ai envie que ça vienne.

Vas-y, prends-le-moi.

Prends-le-moi, pétasse.

Oui, oui.

Oui.

Vas-y, avale.

Oh,

la cire bien, les gars.

Ah ouais, je crois que c'est dans la poche maintenant.

On va le niquer.

Vas-y, éponge-moi le nœud.

Rapide-toi.

Nettoye tout ça.

En profondeur.

Cet avocat...

Elle est excellente.

Je ne sais pas, elle a passé l'après-midi dans sa

chambre avec une camarade de classe.

Elles sont en train de travailler.

I told my stepmother I was studying with a friend, but my dad knows me better.

Ne

fais

pas de bruit.

Ma mère ne veut pas que je rencontre des garçons, donc je rencontre des filles.

Oh, ça me fait triquer, ça, cette petite salope.

Bouffe-la bien, cette chienne.

Ah, je comprends ce résultat scolaire. C'est beau.

Tiens, toi aussi, tu veux que je te la touche, la moule ? Je vais te mettre un

bon coup dans ton cul, salope.

Oui, suce-moi.

J'ai une bonne queue, là.

Vas-y, pompe-la bien.

Oui.

C'est bon, oui.

Allez, petite putain.

Allez, vas-y, bouffe-la.

T'es une bonne chienne, toi aussi. Lèche-moi le gland, t'arrête pas.

Bouffe-moi la bite, là, comme ça, oui.

J'aime te sentir comme ça.

Oui.

Jusqu'au fond de ta gorge.

Putain.

Sale petite branleuse !

Est-ce que ta langue est douce ? C

'est

bon.

Lâche-moi bien le clito.

C

'est

pas possible.

Je vais te mettre dans le cul, mon gros braquemard.

Allez, viens, grosse chienne que tu aies. Viens, je veux sentir ta moule

couler sur mes couilles.

Ouvre ton cul, là. Je vais te pécher la chatte.

Voilà, comme ça.

Je te sens bien, là.

Parce que je suis dur, là.

Tu la sens.

Tu la sens, ma grosse culotte.

Vas-y.

Je voudrais que tu me dépuisses avec ta langue.

Oh mais là dans ma petite chatte !

Le cliton qui durcit.

Je vais me pisser de plaisir.

Maintenant, c'est toi qui vas me donner du plaisir.

T'es toute mouillée déjà.

Parce que t'es chaude.

Je te défonce bien le cul.

Merci.

Est-ce qu'elle est bonne ma chatte ?

Je vais me finir dans ta bouche.

Oui,

c'est bon.

Viens me sucer. Tout doucement, petite salope.

Ça vient.

Oui, c'est bon.

J'aime ça.

Je sais que si mon père voit que je fais ce que je fais maintenant, il sera fou.

Mais c'était tellement agréable que j'ai oublié tout le reste.

Allez, toi, rabille-toi tout de suite et quitte cette maison. Tu mériterais que

je te défonce la chatte. Toi aussi, rabille-toi. Il était si furieux.

Il a même menacé mon amie de la foutre si elle n'allait pas s'en aller

immédiatement.

Allez, fais-toi boire. Il veut que je fasse mon travail à la maison

maintenant. Mais comment peux-je me concentrer ? Je suis tellement vide.

Et toi, tu ne fais rien. Tu fais vraiment aucun effort.

Je suis désolée, papa.

Allez,

je veux que tu travailles maintenant.

Une petite putain sans cervelle, comme l'était sa mère.

Mercredi 22 novembre 1995,

9h15.

Vous ici ? Mais on ne s'est pas vu depuis des années. Qu'est-ce qui se

passe ? Assez de charabia, laissez-moi entrer.

Je vous en prie.

Bon, puisque vous insistez... Le district Atone, mon père, comme vous le

savez, a besoin d'aide.

Et pour cela, il va le demander à la seule personne capable de le faire.

La même personne qui lui a déjà aidé il y a 10 ans.

Le plus corrupte juge de la ville.

Qu'est-ce qu'il a fait ? Je l'ai vu en ville, avec de l'argent et une voiture.

Comment peut-il être déjà libre ? Je n'en sais rien.

Tenez, jetez un coup d'œil.

Vous pensez qu'il sait quelque chose ? Je n'en sais rien du tout, mais je

pourrais m'en informer, si vous le désirez.

Il a des moyens financiers importants. Il roule dans un cabriolet BMW.

Un train de vie considérable que ni vous ni moi ne pouvons nous permettre.

Oui. Bien, écoutez, je pourrais peut-être étudier ce dossier de plus

près. Je crois qu'il en va de notre intérêt.

Oui.

J'aimerais savoir où il est, ce qu'il fait, où il vit.

D'où lui vient cet argent ? Bien.

Bien sûr, je vais m'en occuper.

Mais comment se fait-il qu'il soit déjà sorti ? Pour

cinq

ans seulement.

Dans cinq ans, on en aurait été au même point.

Enfin, le problème n'est pas là.

Vous ne

perdez pas le Nord.

L'argent, toujours l'argent.

Deux mille. Merci.

Voilà.

Mais sachez que vous n'aurez rien de plus.

Ok, ok, ok, c'est bon, c'est bon. Qu'est-ce que vous insinuez ? People are

getting pretty touchy when John Douglas is around.

Alors, échange de bons procédés. Merci bien. Je ne veux pas vous mettre à la

porte, seulement j'ai du travail, je vous rappellerai.

Dans un jour ou deux, je vous donnerai des nouvelles, quand j'aurai trouvé les

arguments pour le faire taire.

Comment tu le trouves, toi ? Oh, moi ? C'est un homme séduisant, intelligent.

Et aussi marié, on pourrait peut-être commander un meurtre.

Comment on se partagerait ? J'ai choisi lui, ça m'aurait étonnée. C'est ton

idée, après tout. Qu'est-ce qu'on fait ? On pourrait aller s'installer à une

terrasse de café. C'est-à-dire que... Qu'est-ce qui se passe ? Vous ne

connaissez pas mon père, c'est un sadique quand il veut.

Salaud !

Je me souviens qu'une fois... On va pas parler de mon père. C'est vous qui me

faites culpabiliser.

Arrête, c'est toi qui nous en a parlé.

Je suis la fille du futur maire. J'ai un rang à tenir.

Excusez-moi.

Bonjour.

Il ressemble à un homme gentil, mais c'est étrange, mon père ne m'a pas

appelé pour me le dire.

Il est très convaincu, mais je ne le

ressens pas.

Oh, je sais pas. Je dois te raccompagner chez toi. Oui, mais mon père ne... C'est

vrai, il n'y a aucun problème. I couldn't say a word.

Allez, viens.

Je n'ai aucune envie de rentrer. Je suis avec mes copines, on allait faire un

tour. Ah voilà, c'est toujours pareil, dès que j'ai des projets, il s'arrange

pour les contrecarrer. Mais tu es bientôt majeure.

Finally, he's so convincing.

And what would my father say if I refuse?

Encore maman.

Moque-toi, sale gars.

Ciao. Salut, à demain.

Elle est terrible, votre histoire.

Et mon père en est l'instigateur.

Je pensais que je connaissais mon père, mais après ce que me dit John, je me

rends compte qu'il est un monstre.

Je me sens tellement désolée pour John.

Tu peux me tutoyer maintenant.

Oh, je n'étais jamais venue ici. Ah bon ? Non.

Allez, viens, on y va. On descend.

Ah, ce que j'aime, cet endroit, c'est magnifique, c'est si paisible. C'est

très joli.

Mon père ne me laisse jamais sortir, donc je m'apprécie particulièrement ce

moment.

Merci, j'adore les compliments.

Je te trouve très jolie. Tu as un joli visage, tu es bien proportionnée, ferme.

Il est si gentil avec moi.

Je me sens si belle dans ses yeux.

Je suis sincère, Sarah. Je n'ai jamais rencontré de fille comme toi.

J'ai envie de faire l'amour avec toi, Sarah.

Oh oui, je sais, mais moi je n'ai encore jamais fait l'amour.

Il veut m'aimer.

Je suis effrayée parce que je suis toujours une virgine.

Mais je suis tellement tentée, tellement chaude. Je suis un expert en jeunes

vierges.

Montre-moi ta jolie petite fleur.

Sexy la petite culotte en dentelle.

Ça va ? Oui, les langues je connais. On s'en fait avec les copines.

Je vais être très tendre.

Ah,

c'est mieux qu'avec mes copines.

Ah,

oui,

oui.

Ça continue.

Tu te débrouilles très bien pour une débutante.

Applique-toi conscieusement.

Oui, comme ça, chérie.

Et avec la langue, la langue.

Voilà.

Bien au fond de ta petite gorge.

Tu prends goût, dis-moi.

Oui, on va bien s'amuser tous les deux.

Ça te plaît, hein ? Tu aimes ça ? Comment veux-tu qu'une chose aussi douce

et aussi belle te fasse du mal ? Voilà, continue.

Doucement, prends du plaisir.

Ah oui, ça te change des petites chattes de tes copines, hein, ma belle ?

Tu es prête pour le chapitre suivant ?

En douceur.

Oh,

ce qu'elle est bonne, ta chatte, toute neuve, toute douce.

Je te fais mal ? Oui, un petit peu.

C'est pourtant bien.

Tes petits seins tout fermes.

Comme ça.

Détends-toi.

Tu commences à mouiller, c'est bon.

Ça, c'est la base du mouvement.

Maintenant, tu peux varier les positions.

Tiens, par exemple.

Tu vois, c'est bien aussi comme ça.

Qu'est-ce que tu veux me dire ? Pas trop vite.

Prends ton rythme.

Tu m'excites, tu m'excites.

Je sens que je t'aime.

J'aime ça, oui.

Je savais que t'aimerais ça.

Allez, continue.

Arrête pas. Oui, oui, oui.

Cette poitrine.

Alors, elle te plaît, cette position ? Génial.

Oui, vas-y plus vite. Continue.

Empaille-toi bien.

Oh, bordel, ce que t'es bonne.

L'avantage de cette position, c'est que tu contrôles et tu te fais les cuisses.

Allez, continue plus vite, vas-y. T'as le rythme, là. C'est bon.

Je savais que t'étais une gourmande.

C'est bon.

Racontez ça à tes copines.

Oh non.

Est-ce que c'est bon ?

T'aimes ça, hein ? Oui.

Oh, ce qu'il est beau, ton cul, bien écarté, bien rond.

Oui, bien à fond, ta chatte. Oui.

T'as plus mal, maintenant, hein ? Non.

Tu vois ? Ça me fait du bien. Vous savez, fais-moi ça.

T'aimes ça, les fessés ? T'aimes prendre des coups, hein ?

Allez, comme ça, voilà.

Comme ça.

Pour une bucelle, tu débrouilles pas trop mal.

Petite garce.

Je vais te faire gémir.

Tiens.

J'ai vraiment envie de te déchirer maintenant.

Tiens.

prend ça sur ton cul tiens oh c'est reparti

oh putain tu me fais bander salope

tiens par les cheveux

allez cambre toi bien

Pas le toit, ma belle.

Jusqu'aux couilles. Je laisse ça au fond.

T'es sain, t'es sain.

Ferme.

Viens, je te prends.

Tu foules sur mes doigts.

Est-ce que ça glisse ? Oui, oui, oui.

Je vais te montrer une petite variante maintenant.

Très agréable aussi.

Tu crois ? Je suis pas trop jeune.

Mais non, au contraire.

Plus tu le fais jeune, et mieux c'est.

Ah là, dans ton cul.

Vas-y, crie si tu veux.

Voilà, doucement.

Tu vois, ça glisse tout seul.

Oui, c'est bon, mais ça fait mal. Ah ouais, mais c'est bon quand même. Vas-y,

empale-toi.

Déchire-toi la rondelle, pétasse.

Vas-y, plus vite.

Vas-y, gueule, personne ne t'entend ici.

Oui, continue.

Dépuiser les deux trous dans la même journée.

Vas-y, plus vite, plus vite.

Et si je te titille la chatte, tu vas hurler.

Je savais que t'aimerais ça.

Arrête surtout pas.

J'ai le gourdin, moi.

Vas-y, emballe-toi bien.

Vas-y, déchire-toi.

T'es tout mouillé.

Je t'aime, toi.

Maintenant,

nous allons essayer une autre position, particulièrement jouissive pour la

femme.

Il sent comme c'est bon ? Oui.

Vas-y, caresse-toi le minou.

Donne-toi du plaisir.

Il est bien ouvert ton petit cul maintenant.

Ça glisse tout seul.

Oui, encore.

Encore ? Oui.

Ce que t'es belle !

Garde le rythme, ne change rien.

Tu me finis une gaule d

'enfer.

Oui, je vais jouir.

Voilà, oui.

Oui.

Continue, continue, t'arrête pas.

Putain, ça monte.

Oui, ça vient.

Oui, oui, plus vite.

Oui,

c'est bien comme ça.

Oui, vas-y, branle-moi, tu vas me faire jouir.

Oui, prends tout.

Vas-y, avale.

Jusqu'à la dernière goutte.

Si, respire.

C'est bon.

Jeudi 23 novembre 1995,

17h25.

Je suis sûr que vous allez apprécier, espèce de

procureur féreux.

Pour mon père, ce n'était pas une bonne blague.

Et il a décidé que la histoire n'était pas terminée.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.