All language subtitles for Plainte Contre X 2 (1994)

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Original subtitles

On a day like today, we passed

the time away, writing love letters

in the sand.

How you laugh when I cry,

each time my soul...

Sous-titrage MFP.

Ludovic Cotramontana, écrivain sur le déclin et un des plus incorrigibles

playboys du pays, accepte par nécessité économique la proposition de son ami

éditeur, rédiger sa propre biographie et révéler ainsi le détail de ses

rencontres avec des femmes de renommée internationale. La femme du député

Beneducci, la fille aînée de l'industriel Martoni et la secrétaire

personnelle du ministre Tavioli sont au nombre des personnalités citées dans ses

mémoires particulières.

Une fois terminé, l'ouvrage est remis à l'éditeur, mais peu avant sa

commercialisation, Tramontana restitue l'avance qu'il avait perçue et casse par

l'être commandé le contrat le liant à son éditeur et concédant les droits d

'exploitation.

Pourtant, le livre est publié et devient un best-seller avec plus d'un million d

'exemplaires vendus, mais provoque également un scandale sans précédent.

Tramontana ne s'avoue pas vaincu et intente un procès à son ex-ami éditeur,

avant de disparaître mystérieusement.

Silence, silence.

Veuillez décliner votre identité. Je m'appelle Orest Lelero, je suis né à

Milan le 20 octobre 1950.

Bien, veuillez lire ça, je vous prie.

Oui.

Conscient de la responsabilité morale et juridique de ma déposition, je m'engage

à dire tout ce que chère ce tribunal.

La parole est au ministère public.

Quelle est votre profession, monsieur Lelero ?

Eh bien, je suis l'administrateur unique d'une société d'édition qui porte mon

nom.

Et la dite société d'édition a-t-elle publié le livre « Droits d'auteur » ?

Oui, c'est exact.

« Droits d'auteur » a bien été édité par ma société il y a quelques mois.

Pouvez-vous nous donner les noms et prénoms de l'auteur ? Oui, il s'agit de

Ludovico Tramontana.

Et vous connaissez M.

Tramontana ? Certainement. Je suis bien obligé, de par ma fonction et mon

métier, de connaître tous les écrivains.

Que ma société édite, c'est tout à fait normal.

Vous voulez dire qu'il y a un certain temps, vous avez eu des rapports amicaux

avec M.

Tramontana ? Oui, absolument.

J'ai été très ami avec Ludovico Tramontana à l'époque où on travaillait

ensemble au Corriere d'Italia. On était même intimes. On passait beaucoup de

temps ensemble. On écrivait souvent des articles en collaboration.

C'était une bonne époque. Quand avez-vous vu M.

Tramontana pour la dernière fois ? Euh...

Si je me souviens bien, la dernière fois que je l'ai rencontré, c'était en 1990,

je crois. Après, on s'est perdus.

Et puis, c'est un ami commun qui m'a dit qu'apparemment, il était dans une

mauvaise passe.

J'ai envoyé un de mes collaborateurs le contacter. En effet, il avait de grosses

difficultés financières depuis qu'on l'avait renvoyé du Corriere d'Italia.

J'avais chargé mon collaborateur de lui proposer de lui acheter un livre sur sa

vie, un genre de biographie, quoi.

Il accepta, mais non sans difficulté.

Ludovico était un garçon orgueilleux.

Je me souviens que mon assistant l'avait trouvé en mauvaise forme.

Apparemment, il avait maigri.

Et il s'était mis à boire.

À boire beaucoup.

Je n'ai pas voulu le rencontrer pour ne pas l'embarrasser.

Une telle confrontation l'aurait anéanti.

Si j'avais voulu lui faire cette proposition concernant sa biographie, c

'était juste pour aider un vieil ami en difficulté.

Il a commencé à travailler et il me l'a rendue un mois plus tard.

J'étais émerveillé de voir avec quelle vitesse il avait écrit.

Vous possédez les droits, tous les droits d'exploitation de cet ouvrage ? J

'ai payé ces droits à un prix énorme et je pense qu'il a fait...

une très bonne affaire mon assistant a rencontré tramontana dans un restaurant

très célèbre ce jour-là et avec mon autorisation naturellement il lui a

remis un chèque tiré sur le compte de la société et libellé à son nom de

cinquante millions de lire c'est une jolie somme bien sûr elle englobait le

manuscrit plus les droits d'exploitation j'ai d'ailleurs remis à ce tribunal un

relevé bancaire prouvant que le chèque a bien été encaissé par ludovico

Ainsi que le document attestant que Ludovico abandonne tous ses droits à la

société d'édition Lelero, ma société.

Le livre a eu un succès énorme. Et je crois bien, attendez, qu'on a vendu

environ un million et demi d'exemplaires.

Voulez-vous nous dire de quoi parle ce fameux livre ? Eh bien voilà, Ludovico

est un très grand écrivain, mais c'est également un playboy très connu. Sa

renommée dépasse nos frontières.

Dans sa biographie, de nombreux passages sont consacrés aux femmes et notamment à

des femmes connues ou influentes.

Ainsi, tout un chapitre est consacré à l'épouse du député Beneducci. Il

explique qu'il voyait régulièrement cette personne et qu'elle était toujours

accompagnée de sa femme de chambre, une jeune beauté exotique.

Oh !

C'est bon.

Oui, encore, oui.

C'est bon.

Viens, oui.

Oui,

c'est bon, viens comme ça, oui.

Oui,

je te sens, oui.

Là, oui, comme ça.

Ah, oui.

Ah, oui, je l'ai en toi.

Ah, oui.

Ah,

c'est bon.

Ah,

tu es sain.

C'est bon.

Oui. Oui,

encore.

Comme ça.

Oui, suce-moi.

Dans un autre chapitre de sa biographie, Tramontana parle de ses relations avec

la fille aînée de l'industriel Martone, une fille dont il était fou, mais qu'il

n'a pas hésité, comme à son habitude, à inviter à des jeux érotiques.

C'était un spécialiste en la matière, un esthète de la luxure, et il sacrifiait

tout à ses envies et à ses jeux pervers.

Ce sont ses propres mots, je n'invente rien.

Cette jeune fille n'était pas comme toutes ces femmes qu'il avait connues.

Elle était pure et croyait à l'amour.

au grand amour.

Et elle croyait l'avoir trouvé avec Tramontana.

Il lui faisait une cour assidue pour obtenir ce qu'il voulait.

Et il avait toujours ce qu'il voulait.

Une nuit, il raconte qu'il avait organisé, dans un petit hôtel, une

soirée très, très spéciale. Une rencontre entre la jeune fille et une

prostituée de ses amis.

Un des chapitres suivants est consacré aux relations qu'entretenaient

Tramontana et la secrétaire particulière du ministre Tavioli.

Cette femme, dit-il, était d'une beauté et d'une sensualité incroyables.

Enfin, c'est ainsi qu'il l'a décrite.

Oh !

Ah, laisse-moi.

Ah oui, c'est bon.

Ah oui, suce-moi.

Ah oui, comme ça.

Oui, à fond.

Ah,

c'est bon.

Carresse bien.

Oui. Oui.

Oui.

Oui. Oui, caresse-moi encore.

Ah, c'est beau.

Ah,

oui.

Ah,

je te prends.

Ah, oui, prends-moi comme ça.

Oui.

Ah,

j'avais tellement envie.

Ah, fais-moi du bien. Oui, je te défense.

Oui, c'est moi.

Tramontana tomba fou amoureux de cette femme.

Jamais il n'avait éprouvé un tel sentiment.

Il l'avait dans la peau, quoi.

Et pour la première fois de sa vie, après le nombre incalculable d'aventures

qu'il avait vécues, il eut une grande déception amoureuse.

Cette femme qui lui avait juré n'aimer que lui n'était qu'une garce qui

profitait de son corps et s'offrait à qui elle voulait.

Elle avait énormément de succès auprès des hommes et en jouait.

Tramontana était écoeurée.

Pourtant, cette femme ne faisait rien de plus que ce que lui faisait aux autres

femmes.

C'était un playboy au féminin.

Et c'est sans doute ça qui lui fit le plus grand mal.

Oh, il y a un signe.

Oh oui.

Oh

oui,

on l'a complètement.

Ah oui.

Ah,

c'est cela.

Oh oui, qu'est-ce que t'es bonne ! Oh,

tu

m'excites !

Oh

oui, suce-moi !

Ah, qu'est-ce que je te sens bien !

Oh,

c'est beau ! Oh,

t'es vachement excité ! Ah, t'es tout mouillé !

Ah oui, aspire-le.

Ah oui, branle-moi.

Vas

-y,

continue.

Vas-y, excite-moi ! Ce

que beaucoup de gens ignorent, c'est que Ludovico avait une femme. Une femme

superbe, mais qu'il négligeait pour ses aventures extra-conjugales. Il me l'a

présentée un jour.

Grave erreur, j'ai couché avec elle.

Et c'est quand il l'a appris que nos relations se sont vraiment détériorées.

C'est le vrai motif de sa haine pour moi.

Et ça remonte à mai 1990.

C'est bon comme ça, continue.

Oh oui.

Vas-y, défonce-moi. Oh oui.

Oh oui.

Oh, tu la sens, oui.

Tu te sens bien ? Oui. Ah oui.

Ah oui.

Prends-le.

Prends-le.

Ah, c'est dur.

Oui.

Oui, excite-toi.

Ah, viens, viens.

Voilà, j'ai fini.

Je vous ai vraiment dit tout ce que je savais sur toute cette histoire.

Et je pense n'avoir rien oublié.

Merci, monsieur Delero. Vous pouvez vous retirer.

Alors, ça s'est bien passé au tribunal ? Oui, ça s'est bien passé.

Moi, je n'en reviens pas encore que ce soit toi qui ait édité ce livre. C'est

incroyable.

Mais toutes ces histoires, elles sont vraies ? Bien sûr qu'elles sont vraies.

Dis-moi un peu.

Toi, tu en penses quoi de ce livre ? Il te plaît ? Moi, j'aime beaucoup.

Dis-moi, ce gars-là, c'est vraiment un grand amateur ? Oh oui.

Mais ne parlons plus de cela.

Je pense qu'on a bien mieux à faire, non ?

C

'est bien comme ça, oui.

Oui, fais-moi une bonne petite pipe, c'est bien comme ça.

Ah oui,

n'arrête pas, oui.

Touche-toi, touche-toi bien, oui.

Vas-y, excite-moi.

Oui, comme ça.

C'est un vrai plaisir de vivre une expérience comme celle que j'ai vécue.

Je ne la regrette pas du tout.

J'ai vu juste en commandant la biographie de Tramontana.

Financièrement, ça fait un malheur.

Je m'en suis mis plein les poches. Et en plus, j'ai appris des tas de trucs sur

des femmes dites respectables. Beau scandale.

Maintenant, Tramontana n'est plus.

Mais il faut que je me trouve des types intéressants. Des pervers comme lui.

Des gens qui ont des vies différentes de celles de Monsieur Tout-le-Monde.

Du genre maître chanteur, voleur ou pire.

Vous devez penser que je ne m'embarrasse pas de scrupules et que je n'ai aucune

morale.

Ben, je vous l'accorde. Ce qui m'intéresse, c'est sortir un bouquin qui

aura autant de succès que le précédent.

Et là, ma fortune est faite.

Plus besoin de travailler.

Alors, n'ai-je pas raison ?

On a day like today, we pass

the time away, writing love

letters in the sand.

How you laugh when I cry,

each time my soul...

Sous-titrage ST' 501

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