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Bonjour, M. Salieri.
Salut, Walter. Bravo pour ta ponctualité. Par terre, sur ta droite,
il y a une valise. A l'intérieur, tu trouveras un caméscope ainsi qu'un
appareil photo.
Ce seront tes armes.
Tu devras me remettre un documentaire très étayé.
Mais... Pourquoi m'avoir choisi, moi, pour ce travail, M.
Salieri ?
Je t'ai choisi comme représentant idéal de mon public parce que tu possèdes les
caractéristiques psychosomatiques que je désirais. Je suis certain que tu
atteindras les objectifs que je t'ai assignés. Tu viendras me retrouver ici
quand ta tâche sera achevée.
Au revoir.
Continuez de vous embrasser.
Maintenant, regardez-moi.
Super.
Comme ça, oui, continuez, c'est ça. Oui, c'est bien, Laura, car essuie la cuisse
à présent, ma chérie.
Toi aussi, Erika.
Laura, regarde la caméra.
Bien.
Encore, encore.
C'est superbe.
Beau spectacle, pas vrai, Nicolas ? Je le trouve même carrément super.
Eh bien, à toi de jouer, justement.
C'est bon, ouais.
C'est bien, masturbe-le en le titillant du bout de la langue.
Maintenant, prends-le en bouche.
Ça te plaît, hein ? Tu le sais bien que j'adore.
Regarde l'objectif. Ça te plaît aussi à toi ? T'arrêtes pas de sucer.
Dans la joue, ouais, c'est ça.
Regarde-moi.
Bien.
Et toi, Laura, qu'est-ce que tu fais ? Ah, tu te masturbes.
Regarde-moi.
À présent, Erika passe la queue à Laura.
Elles sont fantastiques, je t'envie.
Oh, vas-y, Laura, suce-moi.
Super.
Porte-moi bien. Vas-y.
Vas-y.
Érica, regarde la caméra.
Regarde bien l'objectif.
Laura, t'arrête pas de sucer.
Regarde-moi.
Parfait.
Suce-le.
Allez, suce-le.
C'est ça.
Regarde-moi.
À toi, maintenant.
Regardez l'objectif.
Erika, prends la queue et mets-la dans ta bouche.
Oui.
Maintenant,
remets-la dedans et regarde-moi.
Ne me quitte pas des yeux.
Continue.
Vas-y, il y a des grands coups.
Suce-moi le doigt maintenant.
Regarde en même temps la caméra.
C'est bien, ma petite.
Maintenant, je veux que tu embrasses ta charmante camarade.
Allez-y, je veux voir s'animer ses langues. Oui, viens, à moi.
À présent, caresse-toi les seins.
Allez.
Ouais.
Ah oui, embrasse-moi.
Commence à accélérer un petit peu, Nicolas.
Donne-lui des grands coups.
Et continue comme ça, c'est super.
Laura, regarde la caméra.
Non, ça suffit. Non, attends, je voudrais t'interviewer comme si t'étais
une star.
Ah, tu t'amuses bien avec la caméra, on dirait. Bien sûr, je m'amuse même comme
un petit fou. Alors, t'es d'accord ? Il faut que je regarde l'objectif. T'occupe
pas de ça, sois naturelle, c'est tout.
Et l'ardoise ? Ah, le clap, y'a pas besoin, c'est du son direct.
Marche lentement, comme une star de cinéma.
Tu marches tranquillement, t'as pas posé.
Bonjour, je suis un journaliste de la télévision italienne. Vous voudriez bien
m'accorder une interview ? Si vous voulez.
Ça ne va prendre qu'une minute.
Le public aimerait savoir... Mais qu'est-ce que tu fais ? Attends ! Mais
cours pas ! On avait dit lentement ! Mais je peux pas te suivre avec la
caméra ! Attends s'il te plaît, sois sympa ! T'es vraiment terrible ! Mais t
'es qu'une garce ! Mais pourquoi ton storage veut filmer toutes ces
galipettes ? Tout bêtement pour les vendre.
Un client, un certain Walter, avec qui il traite de temps en temps. Un très
gros homme d'affaires, vraiment important, qui nourrit une véritable
passion pour les jeunes filles en fleurs. J'imagine que Storach doit le
faire casquer.
Tu n'as pas idée.
Il s'en met plein les poches avec cette affaire-là.
Nous, on est bien payés et on touche que des miettes, t'as qu'à voir.
Mario, j'ai regardé ta cassette avec la plus grande attention.
Je crois que cette gamine sera parfaite.
Je paierai le prix que tu demandes sans discuter.
Mais à une condition.
Que tu me démontres que la disponibilité de cette petite sera totale.
Nous sommes bien d'accord ? Oui, pas de problème.
C'est pas vrai, encore avec ta caméra ? Te voilà enfin.
Joins-toi à nous.
Cette poupée a les idées larges.
Et elle est bonne.
Quand tu penses qu'elle n'a que 16 ans.
T'arrête pas et regarde la caméra.
C'est super, t'arrête pas.
Que me vaut le plaisir de votre visite, charmante demoiselle ? Je viens vous
voir pour vous transmettre les amitiés de Storace, et aussi pour vous informer
qu'il y a quelque chose d'extrêmement intéressant et de très difficile à
trouver.
Et ? Il vous a dit de quoi il s'agit ? J'allais y venir.
Il s'agit d'une jolie jeune fille âgée seulement de 16 ans, avec l'expérience d
'une femme qui a beaucoup vécu. Si ça vous dit, sachez qu'elle est prête à
tout. Ah, quel est son prix au juste ?
Il est nécessaire que vous considériez, comme je vous ai dit, qu'il s'agit d'une
enfant mineure.
L'affaire pourrait se conclure pour 30 millions.
30 millions ? Oui, ça peut se faire.
Cependant, pour cette fois-là, je voudrais avoir quelque chose en plus.
Voilà ce que je propose à Storace.
Ce sera pas difficile, tu verras, ça sera exactement comme avec Mario. Je ne
veux pas, je t'ai dit que j'en avais assez de ces histoires. Écoute bien ma
petite, on a la possibilité de ramasser 5 millions et c'est pas une occasion qu
'on voit tous les jours, alors fais pas l'imbécile. L'argent m'intéresse pas, j
'aurais jamais dû faire confiance à un homme comme toi.
Mais pour se marier, il faut de l'argent et étant donné que j'ai pas de travail,
je vois pas d'autre moyen de se mettre quelques gros billets dans les poches. C
'est clair ? Je te conseille à l'avenir d'éviter de m'énerver, je suis plutôt du
genre violent, je pourrais te faire du mal.
Alors, t'as vu Walter ? Oui, tout s'est passé comme prévu.
Il m'a remis une partie de la somme en avance, il donnera le reste ce soir
quand il viendra.
Comment ça ? Pourquoi tu lui as dit de venir ? Nous nous engageons simplement à
fournir des cassettes à nos clients.
Nous ne devions avoir aucun contact direct avec eux. Eh bien cette fois, ce
sera différent, ok ? C'est pas un client comme les autres.
Il m'a demandé d'assister à la scène en ma compagnie, sinon l'affaire ne se
faisait pas.
Mais de ton côté, tu es sûr que tout se passera bien ?
Certains, parce que mes gentils collaborateurs savent qu'ils n'ont aucun
droit à l'erreur.
Essaye d'être un peu plus provocante, Trésor.
Enflamme donc un peu notre ami Storace, va.
Je t'en prie, ma jolie, ne fais pas ta timide, allez.
Reste pas debout. Très bien, je m'assois.
Suis-moi maintenant.
Suis-moi.
Oui, c'est ça oui.
Comme ça, continue.
Vas-y, suce.
Vas-y, continue.
Suce-le, fais-moi sentir que t'aimerais que ce soit ma queue.
Oui, montre-moi que t'as envie de me sucer.
Elle s'appelle Rita.
Elle a 17 ans.
Elle fréquente le lycée scientifique.
Une fille super, mais un peu trop coincée.
Celle-ci, c'est Daniela, 19 ans.
Un petit corps de rêve, prête à toutes les aventures.
Si elle t'intéresse, je crois que ça pourra s'arranger.
Elle, c'est Amy, une petite Jamaïcaine qui vient d'arriver en Italie.
Et celle-ci est vraiment très belle. On ne peut plus intéressante.
Superbe. Ses lèvres.
Mario, je crois que tu as mis dans le mille.
Elle fait quoi en Italie, cette gazelle ? Juste un peu de babysitting, je crois.
Quels beaux yeux.
Wow.
Où l'as-tu rencontrée ? Tu peux me le dire.
En boîte.
C'est une fille super sympa.
Elle se sentait un peu seule. On est tout de suite devenus amis.
Je pense qu'avec une offre vraiment conséquente, je pourrais être en mesure
de la convaincre. Tout d'abord, quel âge a-t-elle dans ? 16 ans et demi.
16 ans et demi ? C'est une gamine ? Ouais.
Je la veux, à n'importe quel prix.
Tu l'auras.
Et voici ma modeste demeure, j'espère qu'elle te plaît. C'est magnifique.
Mario, c'est bon, tu peux disposer. Ok.
Merci pour tout. Il n'y a pas de quoi.
À demain, Amy. À demain.
Reste pas dans l'entrée.
Je suis vraiment heureux de te connaître.
Tu es tellement belle.
Tu es plus que belle.
Tu es parfaite.
Tu es exactement la femme idéale pour moi.
Ton corps, ta peau,
tes lèvres, tes yeux
magnifiques.
Tu es une perle d'une beauté inestimable.
Et pourtant, je t'ai acheté.
Tout à un prix, hélas.
J'ai la chance de pouvoir payer.
Et d'obtenir l'inaccessible lâchement d'index.
Oui, comme ça.
Masturbe-toi tout en caressant les seins.
Fais tout doucement.
Oui.
Écarte les jambes.
Oui, écarte bien.
Caresse-toi tout doucement.
Fais monter ton plaisir.
Comme ça.
Continue.
Tu es si obéissante, si docile.
Suce-moi le doigt.
Suce-le bien cette fois.
Prends-le dans ta bouche.
Suce, oui.
Ah, caresse-toi la chatte. Caresse-toi bien ton bouton rose.
Enferme ta main entre tes cuisses.
Comme ça.
Parfait.
Tu m'excites tellement.
Si jeune encore et déjà si garce.
Ouais.
Bien dans la bouche.
Prends-la bien à fond.
Regarde-moi.
Ouais, avec ta langue, c'est ça, oui.
trop, tu m'excites trop.
Tu ne sais pas comme tu m'excites.
Regarde-moi.
Regarde-moi.
Ce midi, Paolo Silvestri m'a téléphoné au bureau ce matin.
Il nous a gentiment invité à prendre l'apéritif demain après-midi dans sa
magnifique villa de Faenz. Mais Paolo Silvestri n'était pas parti au Brésil ?
Si, mais il est revenu depuis deux mois.
En ce moment, il a d'énormes difficultés avec sa société.
Comme il faut bien compter dans les sept heures de navigation pour aller à Faenz,
il faudrait partir assez tôt dans la matinée. Pour moi, ce n'est pas un
problème. J'ai déjà demandé à Katerina de nous préparer nos valises ce soir.
Les problèmes viendraient plutôt de notre adorable enfant.
Mademoiselle fait la tête depuis que je lui ai dit qu'on partait en week-end.
Elle est carrément insupportable.
Eh bien, qu'est-ce qu'il y a ? Tu as un problème ? Oui, papa. Je l'ai déjà
expliqué à maman une centaine de fois. Ça ne me dit rien, ce voyage.
Mais tu ne vas pas passer ta vie enfermée à la maison toute seule.
Écoute. On part deux jours en mer avec le bateau. On annonce un temps
magnifique et ce sera une des rares occasions de faire un peu quelque chose
tous ensemble.
Ça ne te paraît pas bien ? Bien sûr, mais j'avais justement organisé un
tournoi de dames avec mes amis demain après-midi. Vous savez combien c'était
important. Je ne veux plus entendre parler de ces enfantillages.
Tu as 16 ans. Au lieu d'inviter tes copines, de sortir en boîte avec tes
amis, d'aller au ciné, tu perds ton temps à jouer à ce stupide jeu de
société. Ce n'est pas un jeu stupide. Ça demande même beaucoup de réflexion, si
tu veux savoir.
Et j'espère bien pouvoir participer au tournoi international.
Sous prétexte qu'elle a appris à déplacer deux petits pions, mademoiselle
se voit déjà participer à un tournoi international et tant qu'à y être sacrée
championne du monde du respectable jeu de dames. Si c'est comme ça, c'est même
plus la peine de discuter.
Écoute, Walter, il faut que tu fasses quelque chose parce que je sens que je
vais finir par la gifler. Je te comprends, mais c'est quand même dix
mètres du tien. Bien sûr qu'elle est dure, mais c'est une gamine. Elle a
seulement 16 ans. Je sais bien que c'est une gamine, mais il est hors de question
qu'elle se comporte de cette façon. On va pas lui couper la tête. Tâchons juste
de prendre notre mal en patience.
Ça lui passera. Allez, mange.
J'ose espérer que mademoiselle s'est un peu calmée.
Tu peux dire merci à ton père, parce que sans lui, je te jure que tu avais une
correction. Nous t'avons trop gâtée. Seulement, dorénavant, je ne tolérerai
plus que tu me manques de respect. Mais bon sang, tu vas arrêter un peu avec ton
jeu de dalle ? J'en ai marre, tu me fais chier. C'est comme ça que tu me parles
maintenant ? Où allons-nous au juste, commandant
? On file tout droit sur le golfe de Fenza.
Je connais un mouillage sûr et tranquille.
Ah, ok.
Et jusqu'à quand on va y rester ? Jusqu'à après-demain, normalement.
Vous avez besoin de quelque chose, commandant ? Oui, monte-moi une bière, s
'il te plaît.
Tout de suite.
Est-ce que vous avez vu ma fille ? Je ne l'ai pas revue depuis le départ.
Je suis désolé.
Nathalia, est-ce que tu as vu cette belle journée ? Sois mignonne, tu vas le
garder encore longtemps, cet air fâché. Je ne te demande pas grand-chose, juste
d'être plus gentille avec moi. On fait la paix ? Comme tu veux.
Tu me promets d'essayer de passer une journée sans dispute ? Oui.
Tu vois, moi, avec un soleil pareil, je me sens renaître à la vie.
Allez, Francesco, c'est fini la pause.
Qu'est-ce que tu veux ? Le patron désire une bière.
C'est sûr que c'est pour lui.
Une petite seconde.
Viens, Frank.
On va où ? À Faenza.
On devrait rentrer après-demain.
Il m'a raconté qu'il était invité chez des amis.
Il a l'intention de jeter l'ancre dans un coin tranquille qu'il connaît.
Nous passerons la nuit à bord.
Mais t'es dingue ! Merci.
À mon outil.
Votre bière, commandant.
Merci.
Tout
est
prêt ? Mais bien sûr, vous pouvez partir sans crainte, tout est en ordre.
Et Natalia, où est-elle ? Comme elle nous avait dit, elle ne veut pas venir.
Elle t'attend à la proue.
Je vais lui parler.
Natalia ? Tu es bien sûre de ne pas vouloir venir avec nous chez les
Sylvestres ? Je préférerais rester ici, papa, si tu veux bien.
C'est pas que ça me fasse plaisir.
Enfin...
Tâche d'être plus gentille, d'accord ? D'accord.
Merci.
Mais au fait, comment se fait-il que Natalia ne soit pas ici ? Eh bien,
figurez-vous que ma fille s'est mis dans la tête de participer à un grand tournoi
de dames. C'est une jeune fille timide. Elle doit trouver que ce jeu la gratifie
devant les autres.
Alors elle passe tout son temps libre à préparer cette épreuve.
Elle ne craint pas de rester à bord toute la journée à étudier. Notre fille
est extrêmement, extrêmement sérieuse, comme sa mère.
Ça, c'est vrai.
Mais dis-moi, comment se fait-il que tu sois revenu si vite du Brésil ? Ah, eh
bien, primo, parce que les affaires n'ont pas bien marché, et deuxio, je
supportais mal le climat.
Mais qu'est-ce que c'est que ces histoires ? Il me semblait pourtant bien
que tu n'étais pas un homme capable de se laisser abattre par le climat ou le
travail.
Tu me connais trop bien, c'est vrai, tu as raison.
Je vais te dire la vérité, les brésiliennes sont trop froides pour moi.
Alors c'est un climat qui est fait pour moi.
Mon amour, mais qu'est-ce que tu racontes ? Ça fait une éternité que les
seuls plaisirs auxquels tu te livres, c'est manger et faire la sieste.
Tu parles d'une galère, tu peux me dire comment on va pouvoir s'éclater ce week
-end ? Je crois qu'il est temps que je trouve un autre boulot.
Ça fait deux ans que je bosse pour ce vieux con, et j'en ai ras les
roubignoles. T'es gonflé quand même de pleurer.
On en branle pas une les trois quarts du temps et sitôt qu'on prend la mer, tu
cries stop.
Mais ce que je supporte plus, c'est toutes ces courbettes. On doit faire les
larbins pendant que les autres y font la brinque dehors. C'est comme pour la
petite, si elle était pas là, je m'arrangerais pour ramener des filles et
m'éclater.
Qu'est-ce que tu veux ramener de mieux que ce petit châssis ? C'est une beauté.
Ouais.
Je reconnais que je me glisserais bien entre ses cuisses. Mais c'est une gamine
trop gâtée. À choisir, c'est plutôt la mère que je m'enfilerais.
La petite est pile comme je les aime. Elle me fait bouillir le sang dans les
veines. Les sales gosses dans son genre, c'est des plus vislardes. Je vais voir
si je trouve le moyen de la dérider, ok ? À plus.
Paul, tu n'es qu'un vieil obsédé.
Moins vieux que toi.
Tu joues toute seule ? Devine.
Tu dois être balèze, ô dame.
Assez.
Tu joues une partie avec moi ?
Mais tu plaisantes, j'ai pas l'habitude de jouer avec des débutants.
Si tu veux, on intéresse la partie, mettons que le perdant a un gage.
S'il y a que ça pour te faire plaisir, je veux bien jouer.
Mais une seule partie alors, à prendre ou à laisser.
D'accord, j'accepte.
Et ton adorable bambin, qu'est-ce que tu en as fait ? Oh, j'ai fait venir une
baby-sitter pour le garder à la maison. Ça fait du bien de pouvoir vivre sa vie
de temps en temps.
Michaela, tu as bien fait de laisser le bébé chez toi.
Moi, je dis que les femmes doivent pouvoir être toujours à notre
disposition. J'ai pas bien compris. Tu veux dire qu'il faut que les femmes
soient asservies à vos caprices ? C'est donc qu'elles sont inférieures aux
hommes ? C'est bien ça ? Mais oui, c'est l'ordre naturel.
Nous, les hommes, nous avons le droit de parler.
Vous avez le devoir d'écouter et en silence.
Tu exagères.
Excuse-moi, Walter, mais avec toute l'estime que j'ai pour toi, je ne peux
pas partager un point de vue aussi rétrograde sur la femme.
Mais laisse-le donc parler.
Tout esprit de querelle à part, tu ne penses pas vraiment ce que tu dis.
Tu n'es pas un macho, tu es un homme bon, gentil, tranquille, et pour tout
dire, inoffensif.
J'ai gagné la partie.
En conséquence, ma jolie, t'as droit à un gage.
Et qu'est-ce que tu veux, au juste ? Ces vêtements, où t'as trouvé ça ? Ils sont
affreux. Je veux que tu me retrouves sur le pont avec une robe Tintin, fille de
ta classe.
T'as l'air d'un ouvrier.
Oui, allô ? Tout va bien ? Oui, l'Américain n'a rien à signaler.
Très bien, j'appelle pour vous prévenir que nous sommes retenus à dîner.
Alors, je pense qu'on rentrera au milieu de la nuit.
Très bien.
Allô ? Oui ? Alors, voici mes ordres.
Inutile de venir nous chercher, un ami nous raccompagnera avec sa vedette.
Oui, très bien, très bien, compris.
Je suppose que vous voulez que je laisse les lumières allumées.
Non, non, non, t'occupe pas des lumières. J'ai la télécommande sur moi.
Bien, parfait.
Entendu, bonne soirée.
T'es magnifique.
J'ai l'impression de voir une autre fille que la gosse malfagotée.
C'est un scandale de porter des jeans informes avec de si jolies jambes. Je t
'assure que tu te fais du tort.
Prends exemple sur ta mère.
Arrête maintenant.
Tu dois m'accorder ma revanche.
Ok. Mais je te préviens, cette fois, le gage sera autrement plus important.
Francesco, écoute-moi bien.
Si tu voyais arriver, le patron ou sa femme vient tout de suite me prévenir.
Rapport que je serai dans la cabine avec Natalia.
Natalia, t'es complètement malade. Et si le vieux tombe dessus, qu'est-ce que tu
vas faire ? T'y as pensé ? Hé, si ça regarde quelqu'un, c'est moi et pas toi.
C'est mon problème, OK ? Je te demande seulement de venir me prévenir si jamais
tu voyais arriver le commandant ou sa femme.
D'accord ? D'accord. Je te raconterai.
Paul, t'es un vieil obsédé.
T'as la peau douce.
Laisse-moi tout regarder.
T'as perdu, maintenant il faut payer.
Oh ouais, aspire.
Vas-y, suce.
Vas-y.
Arrêtez d'être aussi vulgaire, au moins devant nos amis. Tu me fais honte si tu
veux savoir. Et ton numéro de vieux macho qui fait la loi aux femmes, tu
peux te le garder et te le carrer dans l'oignon. Tu peux toujours dire de moi
ou de ta fille, mais tu as autant de distinction qu'une mère mackerel. Tu as
passé la journée à m'humilier, à me ridiculiser devant nos amis. Qu'est-ce
que tu cherches, juste à me faire passer pour un con ? Rassure-toi, pour cela tu
n'as besoin de personne. Et je t'ai remis à ta place comme l'aurait fait n
'importe quelle femme.
Je ne peux plus supporter ta vulgarité. Elle me file la nausée comme toi.
Je t'interdis de me parler comme ça.
Tu vas voir si je suis bon qu'à dormir.
Tu vas voir si je suis aussi inoffensif.
Oh, quel abruti.
C'est vraiment le roi des cons.
Il braillait comme un cochon de lait qu'on égorge.
Ah, exactement.
Pitoyable. Tu sais ce que c'est que leur problème ?
Sa femme est beaucoup trop jeune pour lui. Et il peut pas assurer. C'est pas d
'autre chose qu'elle a besoin.
Juste de se faire mettre.
Ouais, t'as raison.
À mon avis, s'il apprend que tu as baisé sa fille, il se mettrait à grogner comme
un taureau.
Et puis il te foncerait dessus et t'enfoncerait les cornes dans les yeux.
Merveilleux. La nuit dernière, je me suis fait la patronne.
Tu t'es fait la patronne ? Raconte comment ça ? Je prenais l'air sur le
pont et qu'est-ce que je vois la patronne en train de se bricoler.
J'attends qu'elle soit bien chaude, je lui fais une langue et...
Alors ? Alors dis-moi de toi moi,
la patronne, elle est bonne ?
Puisqu'on est sur ce sujet, une question.
Comment un simple marin comme toi a pu battre une joueuse entraînée comme
Natalia ? Avant de venir en Europe, j'étais champion aux Dames d'Amérique,
mon ami.
Tapis.
On approche ?
Voici la cassette.
Merci. Et voici la carte de visite avec l'adresse et le numéro de téléphone.
À présent, écoute-moi bien. Le seul moyen de l'avoir, c'est de menacer son
enfant.
Pas de problème.
Et souviens-toi, tu ne dois jamais prononcer mon nom.
Comptez sur moi, je vous décevrai pas. Et d'ailleurs, je vous remercie de me
faire confiance. À propos, j'aimerais bien savoir une chose, Matelot. Comment
s'est passé ton week-end à bord du yacht de Walter ? Très bien, cette croisière n
'aura duré que deux jours, mais ce furent deux jours extrêmement
intéressants. Qu'est-ce que tu veux dire, juste par intéressant ? Vous tenez
à le savoir ? Bien sûr.
Eh bien, mon pote et moi, on s'est fait les deux femmes du vieux.
Je me suis tapé son épouse et mon pote s'est farci sa fille Natalia.
Non. Si je vous le dis... Je me doutais bien qu'Anna était une sacrée garce.
Mais j'aurais jamais cru que sa fille y suivrait le même chemin.
Ouais, je sais, ça peut surprendre. Mais le plus important, c'est qu'on la tient,
la jolie gazelle. Elle a une peur panique de son père.
Autrement dit, elle fera tout ce que je lui dirais de faire, comme de venir ici
avec une de ses copines.
T'es sérieux ? T'es vraiment sûr de ce que tu dis ? Ouais.
Je suis prêt à te croire.
Mais je veux savoir comment tu t'y prendrais pour arriver à tes fins.
C'est l'enfance de l'art.
Je lui ai assuré avec l'aide de mon ami Paul que je me tairais, à condition bien
sûr qu'elle soit extrêmement gentille. Ça me semble honnête. Fils de gaz.
C'est si simple.
Au fait, Franco, j'ai trouvé Walter et sa femme extrêmement sympathiques. J
'avoue que lui est un peu lourd par moments et il crève littéralement de
jalousie. C'est forcé.
Et en plus, ça me paraît bien normal.
Il sait bien que belle et jeune comme elle est, Anna reste avec lui uniquement
pour le fric et ça le mine.
Ouais, c'est sûr.
Allô ? Allô, Michaela, ma belle, c'est moi.
Qui ça, moi ? Moi.
Moi, messie voyant, tu me connais. On s'est vus sur mon bateau. Mais qu'est-ce
que c'est que cette histoire ? Je veux que tu saches que désormais, je
consacrerai tout mon temps à toi et à toi seul.
Écoutez, monsieur, je ne comprends rien à ce que vous racontez. Je ne sais pas
qui vous êtes et je ne tiens pas à le savoir. Vous devez vous tromper.
Qui c'était ? Je n'en ai aucune idée.
Une espèce d'abruti qui racontait des trucs bizarres.
Sûrement un dingue.
Allez, Nathalia, maintenant envoie-moi un baiser. Allez, plus vite que ça. Un
petit bisou.
Fais la mimique avec ta bouche. Approche-toi. Approche-toi et envoie-moi
un baiser.
Allez, regarde-moi.
Allez, en passant à l'autre.
Regarde-moi.
Fixe l'objectif.
Fais ça.
Elle est mignonne.
Je veux quelque chose de plus fougueux.
Regarde l'objectif. Quelque chose de plus excitant, de plus érotique. C'est
pas mal, ça bouge pas.
Parfait. Sors-moi un peu ses fesses. Allez, creuse les reins.
Ouais.
Vas-y, caresse-la, ouais.
À Natalia, maintenant.
Tiens-toi les seins.
Serre.
T'as beau essayer de rester de glace, ma jolie, t'inquiète, j'y mettrai quand
même le feu à ta chatte.
Ah oui, suce-moi bien le bout, ma petite. Tête-moi cette grosse queue.
Vas-y.
Ah oui, c'est ça.
Ah oui, suce-moi bien, oui.
Sous-titrage FR ?
comme ça oui comme ça
Elles sont bonnes, les gamines.
Aussi jeunes que Garce et Chirène.
Vas-y ! Vas-y !
Enfin, Michaela, pourquoi tu n'as pas parlé à ton mari de tous ces appels
bizarres ? Je ne sais pas comment t'expliquer ça.
Franco était à la maison la première fois où il a appelé.
J'ai cru que c'était simplement un malade, mais ensuite, quand ils se sont
répétés, j'ai préféré me taire.
Franco a son show, je ne sais pas comment il aurait réagi. Oui, je
comprends, tu es vraiment coincée.
Pardon, excuse.
Allô ? Je voudrais parler à Michaela, elle est là ? Michaela ?
Oui, une petite seconde, je vous prie.
T'as donné le numéro du cellulaire ? Non, je te jure.
Allô ? Inutile que tu perdes ton temps à confier tes problèmes à ta meilleure
amie. Elle peut rien faire pour toi.
Je me suis amusé à vous filmer tout à l'heure à la terrasse du café.
Charmante, ton amie.
Demain soir, je passe te prendre chez toi, arrange-toi.
Et mets une robe de soirée.
Mais enfin, que voulez-vous de moi ? Que veut dire toute cette histoire absurde ?
Ferme-la et écoute-moi bien.
Demain soir, et ne me fais pas faux bon, ça serait très dangereux pour le petit.
Et justement, garde toujours un œil sur la poussette de ton fils.
Pour cette fois, je me suis contenté d'y glisser un paquet de cigarettes.
À demain soir.
Mon enfant, mais qu'est-ce que vous allez lui faire ? Miquel, mais que se
passe-t-il ?
Tu veux bien m'expliquer ce que c'est que ces cigarettes ? C'est un cauchemar.
Ils menacent à s'en prendre à mon petit.
J'ai plus quoi faire.
Je suis complètement terrifiée.
Regarde-moi.
Michaela, je t'ai dit de me regarder.
Regarde-moi.
Ne me quitte pas des yeux.
Tu es splendide.
Maintenant, tourne la tête sur ta gauche. Allez, dépêche-toi, sur la
gauche. Voilà.
Ouais.
Regarde droit devant toi, maintenant.
Parfait. À présent, montre-moi ton profil gauche.
Dépêche. Allez, c'est ça.
Tourne la tête vers moi.
Maintenant, écarte lentement les jambes.
Écarte ! Maintenant, fais-moi tourner ce cul. Vas-y, c'est bien, comme ça,
parfait. Vas-y, provoque-moi, bouge doucement. Baisse, monte, attention,
bouge plus. Voilà, reste comme ça, c'est magnifique.
Ouais, c'est ça, lentement.
Ouais, magnifique, tu es une femme.
Vas-y, oui, lentement.
Attention, bouge plus.
Regarde-moi.
Tu es magnifique, ensorcelante. Tu es parfaite.
À présent, je veux goûter tes lèvres.
T'inquiète pas, Michaela, si tu colles la borge, je tiendrai ma promesse et je
t'afficherai la paix pour toujours.
Laisse monter le plaisir en toi et laisse éclore le mien.
Ouais,
susse-moi comme ça, c'est bon ça.
Ouais, jusqu'au bout, là.
Allez, vas-y.
Reste la bouche ouverte.
Sors un peu la langue.
Allez. Ouais.
T'es une bonne suceuse.
Masturbe-toi bien.
Mets-toi le feu aux poudres, ma jolie.
C'est bon.
Ouais,
tiens.
Dans le petit trou, là, ouais.
Ouais, c'est bon.
Ça glisse bien.
Alors,
on y va ? Mais qu'est-ce que tu as ce soir ? Tu as la migraine ?
Non, c'est pas ça.
J'arrête pas de repenser à l'histoire de Michaela.
Il s'agit pas d'un simple détraqué. Cet homme a téléphoné ici et il a menacé de
faire du mal au bébé.
C'est très sérieux. Oh, tu penses que c'est sérieux ? Ma chérie, si tu veux
savoir ce que j'en pense, la seule chose sérieuse, ce qu'il y a de plus grave, c
'est la note de téléphone que ce couillon va être obligé de payer d'ici
peu.
S'imaginer qu'un homme peut surgir de nulle part en sachant tout sur toi...
C'est vraiment angoissant.
Mais comment faire pour se mettre à l'abri de ce genre de maniaque dangereux
? Mais tu sais bien qu'on ne peut pas vivre à l'abri de tout risque.
J'ai passé toute ma vie à en prendre des risques. Le départ pour le Brésil, par
exemple. Et le plus grand risque de tous, c'est de t'avoir épousé.
Franco ? Ouais ? Tu te régales ? C'est fameux.
Dis, il faut que je t'avoue une chose.
Il y a un problème ? Oui.
Je l'avais remarqué.
Raconte. Tu te souviens du coup de téléphone ? Oui, le malade qui t'a
embêté.
Cet homme a continué à me téléphoner et il a même menacé de faire du mal à mon
bébé. Où tu veux en venir avec tout ça ? Qu'est-ce que je dois comprendre ?
Finalement, j'allais le retrouver.
Qu'est-ce que t'as fait ? Pourquoi tu ne m'en as pas parlé, hein ?
J'ai compris, va.
Pas la peine de m'en dire plus.
Tu as suivi les conseils de cette garce de Sélène. Mais je te préviens, si tu
tiens à revoir ton fils, tu as intérêt à faire tout ce que je te dirai.
Oui.
Bravi.
Tu es belle. Bonjour, Walter.
Bonjour.
Ça me fait plaisir de vous revoir.
Je vous présente... Inutile, on est de vieux amis. Tu vas bien ? Oui, merci. Il
se trouve que Walter est également un excellent client de notre cher Storace.
Storace ? Ah, petit cachotier, t'as eu tort de pas me confier ta passion.
Permets-moi de t'assurer que je pouvais te fournir un matériel de meilleure
qualité.
Et ? Pourquoi tu me l'as pas dit avant ? Comme on dit, il n'est jamais trop tard.
Justement, je dispose en ce moment d'un article extraordinaire.
C'est notre ami qui a tout échafaudé.
Tu verras donc avec lui en ce qui concerne le paiement.
À moins que tu n'aies plus besoin de ce genre de plaisir.
Il est convaincu que c'est toi qui m'as conseillé d'y aller.
Il était dans une telle colère que je n'ai pas eu le courage de lui dire la
vérité.
Oui, mais maintenant, pourquoi tu ne vas pas directement trouver la police ? Il t
'a amenée chez lui, tu sais qui c'est. Oui, tu as tout à fait raison, mais j'ai
bien peur, ça ne sert à rien de porter plainte. Au bout du compte, je n'ai
aucune preuve contre lui. Tu n'as enregistré aucune communication ? Non,
je n'y avais même pas pensé.
Mais maintenant, j'ai un autre problème.
Mon mari demande le divorce en plus.
Et il m'a dit qu'il voulait garder mon bébé.
Ton fils ? Je t'en supplie, toi seule peux m'aider maintenant.
Que désirez-vous d'elle, Walter ? Je veux qu'elle me donne un petit baiser,
cette petite conne. T'as entendu, obéis immédiatement.
Regarde-moi.
Embrasse-moi.
C'est super bien.
Oui, embranche-moi jusqu'à la garde.
Éclate-moi bien la rondelle. Allez, oui.
Empale-moi bien à fond. Plus fort, plus fort.
Oui.
Tout le travail a été exécuté. Voici tout le matériel en ma possession.
Ton matériel ne m'intéresse plus, mon ami.
Comment ? Pourquoi il ne vous intéresse plus ? Cette question ne te regarde en
rien. Sache seulement que tu m'as d'ores et déjà rendu un grand service ainsi qu
'à mon public.
Quoi ? Lequel ? Celui d'incarner un des nombreux protagonistes des Contes
Immoraux de Mario Salieri.
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