Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Bonne...
Toute ressemblance avec des lieux ou des personnages existants ou ayant existé
est fortuite ou involontaire.
Les mecs, nous touchons au but. Dans dix jours, Naples sera à nous.
Il faut penser à s'attaquer à Rome.
Ah oui ? Mais penser à Rome, hein ? Faudra d'abord résoudre les problèmes
avec Antoine, car j'en ai assez.
C'est clair ?
A mon avis, si Don Gaetano envisage quelque chose, il sait ce qu'il fait. Il
ne peut pas se tromper.
Je te crois. J'aimerais monter une affaire sérieuse.
Je pars pour Rome aujourd'hui, essayez de vous arranger.
Parfait. Ciao.
A bientôt.
Au revoir et bonne chance. Au revoir, Eric.
Faites ton mieux à Rome. Ciao, Gaetano.
Je compte sur vous pour Antoine.
Pas de problème. On s'en occupe.
Parfait, maintenant je vais vous laisser, j'ai des trucs à faire moi
aussi. A bientôt.
Fais attention à toi.
À bientôt.
On va aller se manger un bon plat de spaghettis aux fruits de mer au
restaurant à côté de la gare.
Bonne idée, Don Gaetano.
Alors, quand est-ce que tu m'accompagnes à San Giorgio? Tu recommences avec ça?
Je recommence pas, fils. Je te demande parce que quand je te parle, moi, ça te
rentre une oreille et ça te ressort par l'autre.
Tous les matins, c'est toujours la même histoire. Pendant que j'essaie
tranquillement de déjeuner, que j'aille au travail ou que je reste ici, tu me
parles de San Giorgio. C'est vrai que j'en parle souvent parce que tu ne m'as
jamais accompagné. Si tu l'avais fait, je n'en parlerais plus.
Mais qu'est-ce que tu veux faire à San Giorgio ? Je veux voir des choses
vraies, mon fils. Celles du passé, celles qui intéressent un vieux comme
moi. Il y a précisément quelque chose d'important que je veux voir.
Papa, je comprends, mais ce n'est plus possible.
J'ai deux jours de congé.
Tu m'as dit que la fenêtre avait du feu. Et tu veux que je la répare. Ça me fait
perdre une journée de temps. Et tu sais que je dois emmener la voiture chez le
garagiste. Maintenant, tu prends l'excuse de l'auto.
Mais non, je ne prends aucune excuse. Si je t'amène là-bas, je perds une journée
entière. Comment peux-tu perdre toute une journée ? Mais pourquoi tu ne prends
pas le métro ? Mais comment je le prends ? Je ne suis pas un gamin de 10 ans qui
sait comment on fait.
Non, non, papa, j'ai trop mal à la tête. J'ai fait un rêve terrible la nuit
dernière. Et qu'est-ce que c'était ? Rien de spécial.
Le rêve que je fais d'habitude.
Mais voler, voler, mais tu n'es pas un avion.
Mais si.
Seulement, cette nuit, c'était différent.
Je n'ai pas pu survoler la mer comme d'habitude et je n'ai pas pu décoller.
Je faisais tout, tout, tout, tout, tout, tout, tout, tout, tout. Et je ne
parvenais pas à trouver la poussée nécessaire à mon envol et à mon
décollage. Soudain, j'ai réussi à m'élever. Ça faisait... Mais je suis
retombé aussitôt. Et toi, tu me parles de San Giorgio.
Ah, Esposito.
Esposito, mon vieux, quelle magnifique journée. Quel beau soleil.
Seulement, même s'il fait 40 degrés à l'ombre, ça ne justifie pas que tu te
mettes torse nu, tu crois ? Je suis dans la police depuis 30 ans, fais-moi
plaisir, Espo, fais comme moi. Oh non, s'il te plaît, j'ai pas envie, mais
laisse-moi, j'ai un minimum de sens. C'est à moi que tu parles de morale.
Non, je suis un policier, moi, je me sens responsable de tous mes actes. D
'ailleurs, j'ai très envie d'appeler le commissaire pour lui dire bonjour, lui
parler, je sais pas, moi. Laisse donc le commissaire en paix. Mais ça fait des
mois qu'il essaie d'avoir deux jours de congé. Maintenant qu'il les a obtenus,
tu ne vas pas l'appeler.
Laisse ça. Mais maintenant, le commissaire et moi, rendez-vous.
C'est pas une raison, je vais te dire quelque chose. Je vais aller dans la
voiture et je vais dormir une petite demi-heure. Quand le soleil tape, on a
tous besoin de cette pièce. Ça m'est égal, je vais l'appeler. Tu comprends
pas pourquoi ? Et laisse-moi ne m'en empêcher, ça ne servira à rien, je veux
l'appeler. On est tranquille, là il fait beau, laisse tomber. Toi qui fais ta
vie, je ne te demande rien. Fais ce que tu veux. Mais ne te fâche pas, c'est
inutile. Je l'appelle. C'est têtu, tu sais.
Exposito, appel central, passez-moi Tony.
Qui sait, il m'appelle même les jours de congé.
Ici Tony, qu'est-ce que tu veux ? Bonjour commissaire, je...
Je savais que vous étiez libre ce matin et c'est pour ça que j'en profite pour
vous appeler.
Vous savez que lorsque je suis seul, ça ne va pas. Je ne suis pas vraiment à l
'aise et je voulais vous demander de me faire une petite faveur. Voulez-vous
venir avec moi manger une brioche à Merguéline ? Espo, tu deviens fou ou
quoi ? Tu veux qu'on aille manger une brioche ensemble ? Non, je ne suis pas
fou, commissaire. Rassurez-vous, mais vous m'avez mal compris. Je veux
simplement parler un peu avec vous parce que je ne connais personne ici et je me
sens un petit peu seul.
Je veux juste vous parler, c'est tout.
me dire quelque chose concernant le boulot et tu ne peux pas me parler, c
'est ça ? Commissaire, j'aimerais vous dire exactement ce qu'il en est devant
un bon café, c'est possible.
Espo, tu me donnes une demi-heure pour me préparer et on se retrouve à
Merguelin, ça marche.
C'est parfait, merci beaucoup, commissaire.
Terminé. Il va falloir que je m'en aille.
Tu as le temps d'aller manger une brioche avec tes copains de travail,
mais pour m'accompagner à San Giorgio, là, tu es trop occupé, c'est pas vrai ?
A ton avis, pourquoi j'y vais ? Je ne sais pas, j'ai juste entendu ce qu'il t
'a dit, que vous alliez manger une brioche ensemble. Parce qu'il travaille
avec moi et qu'il va me dire quelque chose de très important. Oh, plus la
peine de t'en faire, ça y est, tu m'as convaincu, mon fils. Mais qu'est-ce que
tu t'imagines, que je me dépêche de bon matin juste pour le plaisir de manger
une brioche avec un collègue ? Mais non, pas du tout, je veux juste te dire que
ce n'est pas si long d'aller à San Giorgio et de revenir ici, comme tu le
prétends. Papa, tu ne peux plus prétendre avec San Giorgio
C'est très agréable de manger en musique. Maestro ! Oh, c'est bien vrai,
Sam. À votre disposition.
Merci. Merci, quoi, Papina ? À ta santé.
Encore un petit verre, mon vieux, c'est bon.
Tu entends comme il joue bien ? Il me rappelle mon grand-père. J'allais t'en
parler, justement.
Mais ça va pas ? Eh mec ! Espèce de minable ! Tu vas crever comme lui ! J'ai
rien fait !
Commissaire,
depuis deux ou trois jours, je vous trouve très étrange. Est-ce que par
hasard, quelque chose n'irait pas ? Depuis combien de temps t'es dans la
police ? Depuis trois ans. Pourquoi ?
Et en trois ans, t'as encore rien compris.
Tu ne sais pas que lorsque la ville est tranquille, c'est qu'ils sont tous en
train de manger.
Commissaire, ils sont tous en train de manger, oui, mais nous aussi on mange.
Alors tout est tranquille et tout va bien.
Mais tu sais ce qui me préoccupe, Espo.
Quand il y en a un qui se réveille et qui soudain veut manger plus que les
autres. C'est là qu'on a des problèmes.
Pascal, qu'est-ce que tu regardes ? Tu vois le type avec le blouson là ? C'est
un commissaire de police.
Pour voir un tir de flic.
Réponds et dis-moi ce qu'ils veulent.
Ici Esposito à vous, centrale, j'écoute.
Mais qu'est-ce que tu fais ? Ça fait plus d'une demi-heure que je t'appelle.
Je n'étais pas dans ma voiture, je suis sur le port avec le commissaire. Passe
-moi ça, passe-moi ça. Ici le commissaire, qu'est-ce qu'il y a ?
Bonjour commissaire, ici Marine.
Il y a eu une fusillade au Tchir pour près de la gare.
On nous a signalé au moins un mort.
On envoie police secours ou pas ? Ouais, ça s'est passé au restaurant ? Oui, au
restaurant.
Envoyez police secours, mais on arrive nous aussi.
Esposito, qu'est-ce que je te disais ?
Eh bien, c'est parti.
Eh bien, ce repas t'a plu, Mona. J'espère que tu es satisfaite. Oh oui, c
'était formidable.
Et ce raisin est vraiment bon.
Il me semble que c'est du raisin napolitain. Ça ne m'étonnerait pas. Il
est particulièrement bon dans cette région.
Il est incroyablement sucré. Don Antonio, vous me demandez au téléphone.
Eh bien, veuillez m'excuser. Mais bien sûr.
Ah, mais qu'est-ce que tu manges ? Je ne connais pas le nom, mais chave. C'est
une goyane. Ah oui, c'est ça.
Je ne mange pas assez de fraises optiques pour me souvenir de leur nom.
Don Antonio.
Ça s'est pas trop mal passé.
J'en ai tué un et je n'ai que blessé l'autre.
Ah oui, à l'agent. Non, je vous assure que si je l'ai fait, je n'avais pas le
choix.
Oui, parfait.
Merci beaucoup. Au revoir, Don Antonio.
Cette histoire de raisin à la fraise est très amusante. J'aime beaucoup les
histoires drôles dans ce genre. J'en connais pas mal, mais je les écoute
seulement. Je dois avouer que je ne sais pas les raconter. J'ai eu de très bonnes
nouvelles de notre ami commun.
Vraiment ? Tout s'est passé pour le mieux.
Et voilà qui est réconfortant. Vous pouvez vous réjouir.
Mais je m'en réjouis. Parfait, je l'avais bien choisi.
Je le reconnais.
Alors, vous n'avez rien vu ? Non, non, non, rien, commissaire.
Pour le moment, personne n'a vu quelque chose.
Regarde-moi ça.
Ils tirent au neuf, ces gars-là.
Commissaire, il faudrait aller chercher Esposito dans la voiture, on en a
besoin. Pourquoi avec lui vous mangez des brioches et avec moi... Dis-moi, qu
'est-ce que tu ferais ? Je m'occuperais des témoins. Il faudrait demander à
monsieur, par exemple, ce qu'il a vu ou entendu. C'est vrai, dites-le ce qui
vous a frappé. Monsieur le commissaire, c'est vrai que j'étais sur les lieux,
mais je n'ai rien vu. Je ne m'occupe pas des clients, moi je fais mon travail. J
'ai entendu tirer, bien sûr, mais ça s'arrête là. Vous devez bien manger avec
les clients. Non, je suis le jardin du parking. Vous étiez un ami des victimes,
vous les connaissiez ? Non, je ne les connaissais pas, proprement dit.
Pourtant, ils venaient manger tous les jours dans ce restaurant, paraît-
Pourquoi je m'en tirais ? Je faisais la politique. Vous n'avez rien noté quand
ils entraillaient ou quand ils sortaient ? Moi, je ne fais pas attention à ces
choses-là. Capuano, tu vas l'emmener au commun. Je ne fais rien. Je n'ai rien à
ajouter.
Tu n'as vu entrer absolument personne.
Personne, tu en es sûr. Mais rien de particulier n'a attiré ton attention.
Je n'ai rien remarqué de spécial.
Dis, mon amour, qu'est-ce que c'était que ce coup de téléphone au restaurant
tout à l'heure ? Il s'agissait d'une chose personnelle qui ne t'intéresse
pas, mon amour. Par contre, j'ai remarqué une chose. Tu as beaucoup
discuté avec Nicolas, le petit blond, au restaurant à midi.
Mais qu'est-ce que tu veux dire ? Nous étions en compagnie, non ? Et comme je
suis une femme éduquée, je me devais parler un peu à l'un, un peu à l'autre.
Ça ne veut absolument rien dire. Tu sais bien que tu es le seul et l'unique pour
moi, non ?
Tu sais bien que je n'aime que toi et que je ne suis heureuse qu'avec toi.
Mon visage et mon corps sont à toi.
Et quand tu poses tes mains sur moi, je ne sais vraiment plus où j'en suis.
Regarde ça.
Tu aimes ma grosse poitrine. Oh, beaucoup. Elle est belle.
Elle te plaît vraiment ? C'est la plus belle que j'ai jamais vue.
Monsieur Gaetano, avez-vous reconnu la personne qui vous a tiré dessus au
restaurant ? Commissaire, comment va l'ami qui m'accompagnait ? Je suis
désolé de vous apprendre qu'il est mort, monsieur.
Quoi ? Qu'est-ce que vous dites ? C'est la triste vérité.
Vous devez absolument nous aider, sinon nous ne retrouverons jamais les tueurs.
L'avez-vous reconnu ? Oui, je l'ai reconnu, commissaire.
Il faut me donner son nom. Donnez-le-moi.
Commissaire, ils étaient deux, Pinto Miquel et Esposito Chauvin. Monsieur
Edouard et l'Américain, il faut les arrêter tout de suite, commissaire.
Capuano, la Camorra ne parle jamais à la police.
Commissaire, ne croyez pas ça, ils ont tué mon ami.
Monsieur Gaetano, par mesure de précaution, nous allons vous arrêter.
Capuano, la Camorra est muette. Je ne suis pas convaincu par ce qu'il a dit.
Ça va aussi encore plus fort. Ça sera meilleur.
Je ne veux plus moins te manger, mais te regarder, poupée.
Don Gaetano, comment allez-vous ? Un petit peu mieux, merci.
Mais qui a pu faire ça ?
Je sais que c'est quelqu'un de chez toi.
Comment ? Don Antonio aurait... Oui, Don Antonio est responsable.
Mais ne t'inquiète pas, je sais quoi faire. Dans notre malheur, nous avons
beaucoup de chance.
Demain, les deux tueurs seront arrêtés.
Tu seras le seul en liberté du camp de cette ordure. Et c'est toi qui vas me
venger.
Du coup, je te jure avec sa femme ? Oui.
Tu vas faire quelque chose, Marcy. C'est très important.
Quand tu les auras tués...
Tu feras en sorte que la femme téléphone la police et qu'elle dise que Antonio
Sport a tué Nicolas le serpent, son complice.
Ainsi, nous serons débarrassés des deux.
D'autre part, j'ai un ami qui est en prison depuis un certain temps.
Et lui est prêt à tuer n'importe qui pour moi, je le sais. Il s'occupera de
Nicolas comme il faut. Il n'y aura plus aucun traître.
Et bientôt, Nab le sera, non ? Tu entends ? Nab ne sera rien qu'un nom.
Don Gaetano, je vous admire.
Vous êtes le meilleur.
Vous êtes le meilleur et le plus grand.
Monsieur, bonjour, je vais avoir le plaisir de vous présenter la première
émission en direct du Mal...
Mon chéri, qu'est-ce que tu fais ici ? Ah, mon amour.
Est-ce que tu m'aimes encore ? Oh, mais tu sais que je ne suis pas
seule, voyons. Tu calmes.
Détends-toi, ne t'affole pas, ma chérie.
Ce matin, je dois faire quelque chose de particulièrement important.
Qu'est-ce que c'est ? Ça ne te regarde pas. Ne t'en occupe pas.
Reste ici et attends-moi.
Mais où est-ce que tu vas ? Attends-moi ici.
Aujourd'hui, les deux autres ne sont pas venus. Et tu es tout seul ? Et pourquoi
ne sont-ils pas venus ? Je ne sais pas pourquoi. Ils doivent être occupés
ailleurs. Il n'y a que toi pour surveiller la maison.
Tout va bien.
Ne vous inquiétez surtout pas. Tout va bien.
Il est devenu fou.
Qu'est-ce qui lui a pris de faire ça ?
C
'est fait.
Mais qu'est-ce que tu as fait ? Tu sais très bien ce qui s'est passé.
Merci, tu es devenu fou.
Écoute-moi attentivement maintenant.
Tu vas décrocher le téléphone et appeler la police.
Et tu vas leur dire, ma chérie, que Nicolas le serpent a assassiné ton cher
mari, Don Antonio.
Tu te souviendras.
Nicolas le serpent.
Simplement Nicolas le serpent.
Tu es devenu complètement fou, toi.
Allô ? Allô, la police ? Je suis la femme de Don Antonio.
Mon mari a été assassiné par Nicolas le serpent.
Venez vite chez moi.
Tu es fou, Marcia.
Maintenant, nous sommes seuls, n'est-ce pas ?
Je sors, mon chéri.
Ciao.
Stan, viens ici.
Oui, patron.
Je veux que tu suives ma femme.
Je veux aussi que tu t'assures qu'elle ne rencontre pas son frère.
Je pars sur le champ, patron.
Quel sale drogué, ce minable.
Allô, j'appelle Central, vous m'entendez ? Ici Central, c'est Marina, je t
'écoute. Marina, j'étais avec le commissaire sur un meurtre près de la
gare, il est resté là-bas. Il faut le contacter d'urgence car on en a un
nouveau sur les bras et à mon avis, ils sont liés. Bonjour commissaire, j'en
parle. Laisse tomber Marina, j'entends sa voix, il est là.
Commissaire, où étiez-vous ? Vous me laissez toujours tout seul quand il y a
un meurtre. C'est pas bien. Capuano, tu dois savoir te débrouiller, t'es un
flic.
Comment ça se passe pour l'instant avec celui-là ? Non, Antonio, il paraît que c
'est Nicolas qui l'a eu, le serpent.
C'est sa femme qui a téléphoné. Combien de coups ? Un seulement.
Un seul coup ? Un coup sec.
Un coup sec ? Oui, un coup sec. Une seule balle, un coup sec. Il y a eu des
coups gras, peut-être.
Hein, Caponeau ? Capice, j'essaie de vous dire qu'un coup sexe, ça veut dire
un tir précis sans bavure et que c'est forcément Nicolas le serpent. Il faut qu
'on l'arrête. On va l'arrêter, mais on est sûr de rien. Seul le coup de
téléphone de la femme nous force à croire que c'est lui qui l'aurait
refroidi. Caponeau, ouvre grand tes oreilles. A mon avis, ce meurtre a un
rapport avec l'autre meurtre, celui du gorille de ce mec au restaurant.
Tu sais bien, voyons, comment il s'appelle, Aga et Tano.
Ah, la bête. La bête, c'est ça, le bel âge, plutôt mature. Notre type du
restaurant. C'est lui qui n'est pas mort. Je suis persuadé qu'il n'y a rien,
c'est sûr. Mais ce n'était pas des professionnels, c'était juste des petits
délinquants qui traînaient comme ça.
Je crois, enfin, je ne sais pas.
Qu'est-ce qu'il y a ? C'est Marina, à toi.
Je t'écoute, Marina.
Je ferai parler au commissaire s'il est avec toi.
Il est là, je te le passe.
Ici Tony, j'écoute.
Commissaire, c'est au sujet du coup de téléphone concernant le meurtre d
'Antonio Le Port.
Qu'est-ce qu'on doit faire ?
On envoie police secours ou pas ? On n'a reçu aucun ordre.
Envoyez police secours, je suis sur place.
Il ne faut pas le toucher.
C'est rien. Mais ne le touche pas, je te dis, les mecs de l'identité vont venir
relever les empruntes et toi tu fous tes mains partout.
Capuano, je ne sais vraiment plus quoi faire avec toi, prends ça.
Tu vas rester ici parce qu'il faut quelqu'un... Bon, je vais laisser ça ici
pour le service.
Mais qu'est-ce que tu fais ? Que voulez-vous que je fasse ? C'est moi qui
vais la garder, Capuano.
Tu vas rester ici un moment, je dois m'en aller. Je n'ai pas trop longtemps.
J'ai resté sain avec le mort, commissaire, c'est pas possible.
Chapoineau, pour l'amour du ciel, il est mort, il ne te fera rien, il est
inoffensif. L'exposition est tranquillement assise dans la voiture et
moi, vous voulez que je reste ici à garder le mort, c'est pas juste.
Chapoineau, tu restes ici. Bien, patron, je vous promets de ne pas quitter ce
type d'une semaine.
Il me faut de l'argent. Je dois m'acheter une dose.
Tu sais que je ne peux plus te donner d'argent, dis frère. Si Nicolas l
'apprenait, ce serait dramatique. Tu dois comprendre. Il me faut ma dose, c
'est très important.
Je n'ai pas de liquide sur moi. Je ne peux rien te donner.
Tu exagères, tu sais.
Je suis obligée de me séparer de l'anneau dont Nicolas me fait cadeau.
Tiens. Merci, Sarthe.
Bravo Mona, j'ai tout vu.
Tu comprends ? J'ai vu tout ce qu'il y avait à voir, ma chère Mona. Alors
écoute-moi.
Attends-moi un peu. Dis, tu ne veux pas que je répète tout ce que j'ai vu ? Il
faut être gentil.
Tu comprends ce que je te dis ? Non, ma femme est absente. Elle est sortie en
ville.
Stan non plus n'est pas là, désolé.
Non, non, non, j'ignore où il est.
Excusez-moi, mais on frappe à la porte. Je dois aller voir. Au revoir.
Et qui est là ? C'est la police.
Doucement, doucement. Mais qu'est-ce que vous voulez ? Tenez-le fermement.
Arrête, crapule.
Tiens-le, tiens-le.
Debout, salaud. Plus vite.
Calme-toi.
Calme-toi.
Ça va, je ne bouge plus.
Mon avocat ! Je veux un avocat ! Vous n'avez pas le droit ! Mon
avocat !
Petite frappe, on va te boucler.
Doucement.
On va t'apprendre à vivre, nous.
Ça te plaît ?
Tu m'as écoquanté.
J'aimerais savoir pourquoi tu m'as emmenée ici. Que veux-tu faire ? Tu la
fermes et tu te masturbes. Si tu refuses, je vais tout dire à ton petit
mari.
C'est bien.
Mais qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu t'en vas ? Tais-toi et branle-toi.
Ah !
Attends, attends, j'entends quelqu'un. Je vais aller voir ce qui se passe, ne
bouge pas.
Et moi, qu'est-ce que je fais ? Tu m'attends, tu m'attends.
Oh, c'est bon.
Ah oui.
Il y a plein d'enjeux de ta langue.
Oui.
Enlève-toi, je veux descendre.
Je suis bien mec.
Vous ne savez pas ce qui vous attend les mecs. On sent que c'est bon.
Oh !
Oh, shit !
Merci.
J'ai contacté Roberto, le copain dont je t'ai parlé, qui est en prison.
Il est d'accord pour éliminer Nicolas le serpent.
En échange de service, il me demande une faveur.
Il souhaite faire l'amour avec sa femme.
Tu la connais, sa femme, toi ? Bien sûr, Don Gaetano.
La femme de Roberto est elle aussi originaire de Marseille, comme moi, c
'est ma ville.
Je peux aller la chercher quand vous voulez.
Ah, alors c'est parfait, il n'y a plus de problème. Avec tes connaissances, tu
vas me retrouver, cette petite. Tu vas aller la voir.
Et tu lui diras qu'on va l'amener voir son mari, qu'elle doit venir avec toi.
Tu la ramèneras le plus rapidement possible. J'ai un ami à la prison qui
pourra nous arranger le coup facile.
Bonsoir, Don Gaetan.
Salut, les gars.
Venez par ici.
Voici la femme de Roberto.
Bien. Je te la confie, tu fais attention à elle. Pas de problème.
Tiens, prends ça, c'est pour toi.
Merci. À tout à l'heure.
Entendu.
Edith,
je reviens dans une heure à peu près. Je serai là avec la femme, ne vous
inquiétez pas.
On va chez toi, le Monseigneur.
Oh, la chanteuse, ferme-la un peu. Ah, tu me lâches, tu veux ? Vous pouvez pas
la mettre en veilleuse, mon gars.
Écoutez-moi.
Ce soir, j'ai l'intention de vous faire une énorme surprise, mes mignons. Mais
tais-toi, laisse-le parler.
Vous pourrez regarder, mais pas toucher.
Roberto, le cadeau de ton bienfaiteur est arrivé, ça y est. Mais le cadeau en
question ne peut pas rester plus d'une heure. Après, je reviens le chercher.
Quoi ? Seulement une heure ? Oui, seulement une heure, mon vieux Roberto.
D'autre part, ton bienfaiteur te rappelle de ne pas oublier ta part du
contrat. On est d'accord ? Parfait.
Madame, je vous en prie, vous pouvez entrer.
Amusez-vous bien. Je reviens dans une heure. Merci, ne t'inquiète pas pour
moi.
Et moi aussi, je peux toucher.
Oh, dis-donc, elle est petite, celle-là !
Elle
est petite, celle-là !
Mais qu'est-ce que c'est que ça ? On se croirait dans un boxon. Poussez-vous,
laissez-moi.
Mais casse-toi.
Laisse-le fouiller.
Je l
'adore,
tes grosses.
Vas-y, suce la vie.
Moi, j'en ai marre de me souvenir dans l'autre.
C'est ma mienne, j'ai une chose dans le plus beau.
Oui, oui, oui !
C'est ça qu'il y a, Manda !
Et je vais essayer de miser l'oeil à un !
La récréation est terminée, c'est fini.
Allez maintenant, tout le monde dehors. Dépêchons, dépêchons. Vous allez tous
prendre un peu l'air. Toi et toi, maniez-vous du balai oust. Et vous
aussi, mademoiselle.
Nicolas ? Nicolas ? Oui, quoi ? Nicolas ? Ouais.
Commissaire ?
Capueno ? Je voulais vous demander quelque chose. Vous êtes dans la police
parce que ça vous plaît vraiment, sans regret ? Vous avez toujours voulu être
commissaire, ou alors vous aviez d'autres ambitions et vous n'avez pas pu
les réaliser ? Capueno, t'as pas l'impression que c'est pas le moment
pour de belles questions ? On est bien ici, relaxe-toi un peu.
Tu veux que je te confie quelque chose, mon vieux Capueno ? Mais tu me promets
de parler, hein ? C'est juré. De petit au petit, j'ai toujours voulu être un
acteur. Un acteur, vous ? C'est pas possible. Un acteur, j'ai toujours fait
des imitations. Avec la tête que vous avez ? Capueno ?
Un peu de respect.
Et quel genre d'acteur vous vouliez être ? John Travolta, dans le genre ? Non, j
'aime les imitations. Je faisais des imitations d'animaux. D'animaux ?
Absolument, d'animaux, ça me plaît. Vous avez sûrement allé souvent au zoo quand
vous étiez petit ? Non, c'est pas ça. J'aimais surtout les chiens.
J'aimais beaucoup faire le chien. Le singe, parfois.
Le singe, hein ? Et vous faisiez le zèbre aussi, commissaire ? Après, mon
père a voulu que je rentre dans la police. Je suis policier.
Finalement, c'est pas plus mal. C'est ce que vous dites est vrai, commissaire. Je
veux voir comment vous faites. Quoi, ici ? Si vous refusez, ce sont des
mensonges. Soyez sympa, faites le chien. Faire le chien ici, mais on pourrait
nous voir. Regardez un peu autour de vous, il n'y a personne.
Seulement vous, moi, la mère et quelques mouettes. C'est pas dangereux, ça. Tu me
tentes beaucoup, j'adore les invitations.
Faites un petit effort. Tu me jures que ça reste entre nous ? Vous savez comme
je suis, discret, fidèle et complice. Tu veux le chien ?
Et voilà le singe qui mange.
C'est incroyable, vous avez vraiment une tête de singe. Je te permets, calme-toi
un peu.
Basta. Allons au commissaire.
C'est encore le central, il nous casse les mains.
Réponds, ça peut être urgent. Hello, j'écoute, qui parle ? Inspecteur Capuano
? Salut, Capuano, euh, Capuano, c'est moi. Non, mais qui parle ? Je voudrais
parler au commissaire Tony.
Eh, c'est pour vous, je crois. Ici, Capuano. Ah non, ici, Tony. Tu m'induis
en erreur avec toutes tes bêtises. Ici, Tony, j'écoute.
Commissaire, on a besoin de vous. Il s'est passé un truc très grave. Nicolas
Serpent a été assassiné dans sa cellule. Dans sa cellule ? C'est incroyable.
Oui, commissaire, sa cellule. Elle a été poignardée.
Très bien, envoyez deux ambulances, nous arrivons.
Merci, commissaire.
Terminé. Nicolas, le serpent ? Tout s'éclaire si soudain qu'à point l'homme.
J'ai faim, moi.
Ça y est, c'est terminé, mon vieux. Cette petite frappe de Nicolas le
Serpent est refroidie.
Je t'avais dit qu'on lui ferait la peau, non ? Laissez-moi regarder un peu.
Un autre de nos ennemis est mort.
J'espère que tu es content.
Maintenant, je sais que vous êtes puissant, Don Gaetano.
Tu vois comment je traite les gens qui me veulent du mal.
Tu es belle.
C'était mon mari, je l'ai beaucoup aimé.
Ton petit mari, maintenant, il est mort.
Faut l'oublier.
Et tu vas l'oublier, déshabille-toi vite.
Plus vite que ça.
Dépêche-toi.
Mais qu'est-ce qu'elle fait, tu as vu ? Elle a perdu son mari, elle se
déshabille pour faire l'amour. Elle s'en fait même pas.
– Mais alors, ce sont toutes des prostituées dont il faut profiter ? –
Oui.
Bon sang, bon sang, elle est belle celle-là, vraiment belle ! Tends un
peu, va doucement.
Pas la peine d'être pressé.
On en a tout le temps.
Oh, t'es belle, belle comme un cœur.
T'es à moi, Harry.
Non.
Allez.
Encore.
Montre-moi tes fesses maintenant, je veux les voir.
Ce sont à moi, comme le reste.
Allez, ton slip.
Et doucement.
Ok, sors.
Sers.
Tu es... Tu es...
C'est quoi ?
C'est quoi ce truc ?
Merci, c'est la fin.
Sous-titrage FR ?
Don Gaetano, voilà la personne qui vient de Gênes. C'est lui qui peut nous
fournir la drogue facilement.
Et cette drogue, comment était-elle ?
Cette cam est la meilleure, c'est la mienne et je la garantis.
Tu peux me faire confiance, je n'ai jamais roulé un associé. Tu me rappelles
un type qui m'a volé beaucoup de fric. Si tu commences sur ce ton-là, on peut
arrêter tout de suite. Écoute, mais fais attention.
Parce que tu portes une arme, tu veux jouer les caïds et tu crois me faire
peur ? Je ne me plais pas à celui-là, je veux qu'il parte.
J'aime les gens de confiance.
Cette affaire rapportera beaucoup.
Toi, je te connais, t'es sérieux. Et ma réputation n'est plus à faire dans le
milieu.
Si on marche ensemble, on va devenir les rois de la cam.
Je ne sais pas.
C'est sans doute une alliance qui peut se faire.
J'ai besoin de réfléchir encore quelques temps.
Mince.
Carmen, je ne peux pas passer une journée de plus avec ce commissaire. Je
craque. C'est une calamité. Il est désagréable. Je croyais qu'il t'aimait
bien. Carmen, le fait est que ce rigolo s'arrange toujours pour que Esposito
reste dans la voiture et pour que moi, le pichon, j'aille toujours faire les
sales boulots. Je me demande si Esposito ne lui fait pas des présents pour s
'attirer ses faveurs.
Tu crois vraiment qu'il fait une chose pareille ? Très franchement, tu es la
seule à qui je puisse me confier, la seule qui me comprenne réellement.
Attends une minute, il faut que j'appelle Marina au central pour prendre
des... Non, mon chéri, tu n'appelleras personne maintenant. Qu'est-ce que tu
dis ? Tu fais des rêves toutes les nuits sur la radio, le central, tes collègues,
et moi j'ai mal au cœur de t'entendre parler à voix haute pendant ton sommeil
comme un gamin apeuré. Carmen ! Tu te fatigues trop, tu es trop agitée.
Carmen, que dis-tu ? Tu deviens folle, tu crois vraiment que la nuit je parle
de radio, de boulot, de Marina, de tout ça ? Ce n'est pas sérieux. Si, tu es
très agitée, très énervée, je vais te préparer une bonne camouille.
Non, Carmen.
Carmen, l'amour de ma vie, le trésor, tu sais ce que tu dois faire pour remplacer
ta chère camomille ? Quelque chose qui me fera vraiment plaisir. Tu veux que je
chante une chanson ? Carmen, tu es la seule qui me comprend.
Alors, Don Gaetano, que faites-vous ? J'en ai franchement marre d'être ici. La
drogue, pas la drogue, qu'ils la vendent, ça sale cas, mais qu'ils
fichent le camp d'ici.
Ne vous inquiétez pas.
Je dois vous dire que le génois m'a proposé de conclure l'affaire avec lui,
mais sans vous mettre dans la confidence.
Quel pauvre Mila, mais pour qui il se prend ? Je crois que la petite Brune
derrière moi s'intéresse de très près à mon cas. Je dois m'en occuper.
Je comprends.
Bon, j'en ai marre, je pars.
Bonsoir à tous, amusez-vous bien.
Au revoir. Au revoir, Don Gaeta.
Alors, merci.
Tu es en forme ce soir ? Donne-moi un peu à boire.
Tano, excusez-moi, je dois partir, voyez-vous. J'ai rendez-vous avec la
belle Eva. On a convenu qu'elle m'apporterait un petit échantillon de
drogue. C'est bon, on va la rejoindre. Tchao, tchao.
Attendez, je voudrais savoir... Voilà, le trio me vira au grand complet. L
'histoire ne tourne pas, ne regarde pas. Comment je fais pour les voir ? Je n'ai
pas les yeux derrière la tête. Ne regarde pas en dessous,
comme ça, ça va. Il y a même l'avocat arrière. Un avocat de milieu, oui, vous
avez vu avec qui il s'est ? C'est une pourriture.
Un Marseillais. Pour moi, l'avocat, ce n'est pas un gros poisson. Ne regarde
pas, fais gaffe, il semble que chacun va partir de son côté.
De toute façon, ce gros porc d'avocat, on s'en fout. On n'aura pas besoin de
mandat de perquisition. On ira faire une balade chez lui. On trouvera un moyen d
'entrer par la fenêtre, par la cheminée. Enfin, on se débrouillera.
Marseillais a sa voiture là-bas. On a posté une unité pour pouvoir le bloquer.
Gaëtan au laboratoire, lui, je crois qu'il va rester seul ici. Je sors avec
Valérie, ça ne te dérange pas au moins. Je vois pas le problème. Ça va être sa
fête à la belle. Ciao.
Ça y est, ils s'en vont, c'est le moment. Allez, le tuto de la brute.
Comment moi, piquer la presse ? Mais vous, vous devez avoir une meilleure
technique que moi. C'est à vous de l'arrêter.
Je te protège, chapouan.
Allez, un peu de courage.
Montrez-moi vos papiers. Le commissaire !
Qu'est-ce que t'attends pour plonger ? Je peux pas, je suis tout habillé, j'ai
pas de rechange, je sais pas ce que je vais faire. Ah, c'est trop tard. On va
appeler le central, ça va se lancer. Non, non, n'appelle pas le central, on
va se débrouiller.
Tiens, il y a le Marseillais là-bas. On va le choper.
Arrête-toi, police, police ! T'es sourd ou quoi, on l'a dit, police ? Arrête-toi
! Capot, ça t'huméole ! Quelle cochon !
C'est pas la peine de t'époumoner, restons-la bloquée ici. On va le suivre
en voiture. Comment ? Mais on l'a fait à portée de main ! Il y a un changement de
tactique. Je le vois encore, il monte dans une infrarouge. Moi aussi j'ai les
yeux.
A votre avis, vous avez une idée ? Suis-le, on verra bien. T'as vu ça, un
peu de la pâté qu'on lui a mise ? Il aura des cicatrices toute sa vie. On a
été super.
J'ai même vu une d'envolée. C'était pas à vous, en fait. Non mais, et puis quoi
encore ? Je disais ça à tout hasard, on sait jamais. Des fois, dans une mêlée,
on se rend pas bien compte. Moi, j'ai pris un doigt dans ma main et je l'ai
tordu, tordu, c'était dingue. Alors ça, c'était mon doigt. J'en sais rien, tout
ce que je sentais, c'était ce doigt qui s'écrabouillait, comme ça, dans ma main.
Je me disais que plus je le tords... Ce doigt, c'était le nien, il tire quand je
pensais que c'était un garcegu
Mais où est-ce qu'il va ? Exposito, tu restes là, on sait jamais. Ouais,
toujours les mêmes.
Écarte sa voiture ! Je viens de le voir se garer. Et alors, on attend deux
minutes et puis on entre dans la baraque et on fait une petite perquisition. Mais
on peut pas aller perquisitionner comme ça chez les gens, on a même pas de
mandat. Je t'en prie, sois pas aussi stupide, on peut très bien se passer de
mandat. Et s'il nous reconnaît, qui sait, après tout, surtout après le petit
épisode du porc, il y a eu le temps de nous apercevoir. Ah mais non, on l'a
tellement tabassé qu'il doit avoir la tête en compote alors qu'il est... Alors
t'en fais pas !
Alors, chérie, t'as apporté un petit peu de blanche, de la bonne ? Oui, c'est
pour ça que je suis là. Tu m'en donneras des nouvelles.
File-moi un échantillon.
Tiens, voilà.
C'est de la première qualité.
C'est ce qui se fait de mieux, tu verras.
Qu'est-ce que t'en dis ? Ça te va ? Je crois.
Il y en a assez, là, peut-être ? Merci.
Douce, bon.
Ça m'a l'air...
Cacha, crue-toi ! Ça y est, c'est fait.
Bonjour, monsieur le police.
Bonjour, c'est pour quoi ? On peut entrer ? Je ne comprends rien, vous
voulez pas m'expliquer ? Ça ne fait rien, ça ne touche à rien. L'admoiselle
est italienne ? Oui.
Montrez vos papiers, mon collègue. Toi, assieds-toi. Tes papiers.
Non, ces papiers, c'est bien. Oui, une minute.
Et moi, je fais quoi ? Tes papiers et ta carte d'identité.
Ton passeport. Tes papiers, quoi. Voilà mon passeport.
Tenez, regardez.
Qu'est-ce que c'est que votre truc, là ? C'est moi en photo.
C'est pas ça que je vous demande. C'est votre carte d'identité.
Je le sais bien, mais j'ai toujours une photo avec. Oui, mais je ne vous l'ai
pas demandé. Je veux vos papiers, c'est clair. Ah, très bien, ça va.
Vous ne m'étiez pas en colère.
Excusez, mais vous avez... Ah, c'est le mot sur le bout de la langue. Un mandat,
voilà, c'est ça. Vous avez un mandat de papier. Bien sûr que oui, nous avons
tout ce qu'il faut. Vous pouvez nous le montrer, alors.
Mon collègue s'en occupe. Et toi, tu me fais visiter le reste.
Si vous voulez.
Capuano, tu vas rester ici. Qu'on ne touche à rien. Tu surveilles l
'admoiselle. Je ne veux pas qu'elle bouge. Je l'ai à l'œil, commissaire. On
va voir les autres pièges.
Je vous suis.
On fait quoi, maintenant ? Vous avez entendu le commissaire. On ne bouge
pas. Alors comme ça, même si j'ai envie d'aller faire pipi, j'ai pas le droit d
'y aller ? Eh oui, vous n'avez plus qu'à vous retenir. Voyez-vous, nous sommes
ici pour une perquisition.
C'est notre boulot, alors évidemment, on a l'habitude, on sait ce qu'on a à
faire, et vous, vous... Je comprends, vous avez entièrement raison. Je suis
content de vous l'entendre dire, mais au sujet du... Commissaire, il est un
peu... C'est pas pour dire du mal, mais il est un peu... Moi, je le trouve
spécial, il est un peu gité à mon avis. C'est un très gentil garçon, vous ne le
connaissez pas. Moi, je travaille avec lui depuis des années.
Et puis, on a tous nos problèmes. Je vois moi, par exemple, à la maison, je
suis un homme marié, j'ai une femme... Elle a de la chance.
C'est une grande famille.
Vous ne pouvez pas vous imaginer, mademoiselle, la journée avec le boulot,
je cours dans tous les sens, et le soir, au lieu d'être au calme, j'ai mes
filles. Elles crient papa, elles sont contentes de me voir, alors elles jouent
à la fête.
Enfin, où allez-vous ? Je m'occupe un peu.
Non,
je suis là.
Non, seulement j'en ai assez d'avoir vos messieurs mes cuisses.
Si vous n'êtes pas capable de vous retenir, je reste là, et vous, dans
votre coin.
Seulement, je ne suis pas ce que vous voyez. Ah, je vous en prie, vous m
'écoutez, je vais appeler le commissaire.
Non, voyons, ce n'est pas la peine de lui en parler. Je fais toutes mes
études.
De toute façon, je n'ai rien à cacher.
Ce n'est rien fait de mal. C'est juste un malentendu. Qu'est-ce qui se passe
ici ? Rien du tout, commissaire. Au fait, vous avez trouvé quelque chose.
Comment ça, rien ? Il t'a touché ? Taisez-vous.
Quoi voulez-vous parler ? Je parlais de votre collègue. Il a essayé. Enfin non,
il n'a pas essayé. Il l'a fait. Il n'a pas arrêté de mettre ses mains sur moi
en parlant. J'aurais pu vous mettre, moi. Qu'est-ce que tu as fait ? Mais dis
-le franchement. Mais qu'est-ce qui t'a brûlé ? Je ne suis pas du style à avoir
les mains dans la bouche.
Pardonnez-moi, mais tu vois ce que tu me fais faire. Allez, viens, on s'en va, on
s'en va. Bon, on vous
Je peux récupérer ma carte, monsieur ? J'aurais dû aller contrôler rien d
'autre. Au revoir, mademoiselle. Merci, au revoir.
Au revoir.
N'importe comment, on se reverra. J'espère bien que non. Oui, c'est ce qu
'on dit.
Pourquoi t'as dit de lui foutre des peluches dessus ? C'est ma façon de
me... Facile.
On est des as.
On a eu de la chance.
J'ai froid.
... ... ...
Au revoir.
Oh ! Oh !
Je vais sortir bien au fond.
Fais-moi y aller.
Excusez-moi. Suis-moi. Mais dépêche-toi et éclaire-moi, c'est moi qui suis
devant. Mais commissaire, attendez-moi. Arrête-la, mais pousse-en. Ça va pas, il
faut qu'il se casse quelque chose. Il a fait un peu l'air, c'est tout le monde.
Au lieu de parler, éclaire-moi un peu. Mais c'est pas possible, déjà qu'avec
les cheveux blancs, on peut se faire repérer facilement.
On va se faire surprendre, je le sens.
On est foutus. Viens avec moi, mon chou.
Vous croyez qu'on tiendra là-dedans ? Oh, je t'adore. Ne te poses pas de
questions et bouge ton nez, c'est pas le moment d'éternuer. C'est pas que l'on se
transforme.
Fermez la porte. C'est pour ça que je suis ven
S'il te plaît, fermez la porte, vite ! Tu m'avogles avec ta lampe ! Ta lampe,
tu es sourd ou quoi ? Ne sois pas si stupide ! Je comprends bien ce que vous
voulez dire, seul... Oui, seulement, on est un peu à l'étroit, il fait chaud là
-dedans. Capouane, ouvre-moi ta lampe.
Commissaire, vous n'avez pas chaud, vous ? Je ne veux plus t'entendre.
On dirait qu'il y a quelqu'un, j'entends rien. Je ne le fais pas, je suis là. C
'est sûr, j'ai entendu quelque chose. T'as rien entendu, amour ? Je me demande
si ça vient pas de l'armoire. Tu veux pas aller vérifier ? Laisse l'armoire
tranquille. Ça doit venir de là. Ne fais pas de fixation là-dessus, nous avons
bien plus important à faire.
Je t'assure qu'il y a quelque chose, je te le jure. Je t'en prie, ferme la porte
de l'armoire. Encore cette histoire d'armoire ? Si, va, ferme la porte, je
vais.
Que se passe-t-il ? Je suis embêté, commissaire. Je n'en peux plus. Je ne
peux pas me retenir chez une grosse. Il faut trouver un moyen de sortir d'ici.
Calme-toi. De toute manière, ils ont fermé à clé la porte de ce placard.
Non, mais qu'est-ce que... Faut tenir le coup. Ma mamie, un commissaire, je...
Magnifique. Tu es
belle, ma chère.
Ils sont en train de faire l'amour.
Est-ce qu'elle est belle ? Bon sang, ils nous ont fermé la dent et ils s
'envoient en l'air tranquillement. C'est malin. Pourquoi vous ne m'avez pas
répondu ? C'est une belle femme. Comment on peut faire pour sortir d'ici ? Vous l
'avez vu sur la vérité comme moi.
Oui, c'est ça.
C'est ça. Vas-y, continue.
Voilà.
Oui.
Elle est à ton goût.
Applique-toi à mon... Sous-titres par
Jérémy
Diaz
Ah, c'est ça, vas-y, avale, je veux me sentir engouffré.
Oui, fais sentir la chaleur de tes grosses tétines.
Je commence à étouffer là-dedans. Je peux pas rester 5 minutes sans parler.
Je l'avais prévenu, je suis claustrophobe. C'est pas du cinéma, c
'est... Qu'est-ce que tu vas chercher là ? Je t'assure que c'est vrai.
Tu vas rester là de tripoter pendant que je touche.
Une seconde. Voilà, reste là.
Carreste-toi.
Vas-y avec beaucoup de sensualité.
Joue avec tes seins, ma poule.
Descends jusqu'à la caverne d'Ali Baba.
Écartes ta petite culotte, je veux voir ta toise en temps, oui.
Maintenant, montre-moi ton panorama.
Oui, quelle fesse, on dirait des pommes caresselées.
Chatouille-toi un peu.
Baisage, baisse ta culotte, je veux voir tes fesses nues.
Voilà, c'est ça, quelle belle goutte de chair. Baisse-toi, enlève-la, montre
-moi, cambre-toi, je veux voir ta chatte mouillée, oui, comme ça, c'est bon.
Touche-toi, descend les mains, j'adore ta petite cramouille.
Retourne-toi un peu, tourne-toi vers moi maintenant.
Mets une jambe sur la commode, vas-y.
Écarte-la bien, que je plonge sous ton doux trésor.
Qu'est
-ce
que vous entendez comme chose ? C'est...
Cette infernale, elle est chaude, cette nana ! Arrête-toi ! Mais tu vas nous
faire repérer ! Et alors, j'ai juste dit qu'elle était chaude ! Tourne un peu le
miroir, que je puisse voir ton bergagou briller de son filet de jouissance,
petite coquine.
Qu'il est beau, Joe Emile ! Est-ce que c'est beau ? Applique-toi, ma belle.
Oui ! Suce bien ! Elle est bonne, hein ? Bon, maintenant... Retourne le
miroir vers mon membre. Bon, sens qu'il est beau.
Oui !
Remets
la glace près de ta bouche. Vas-y, oui !
Ce sera plus, Gula.
J'ai l'air de quoi, moi, maintenant ? Les autres font des galipettes et lui,
il rentre.
Doucement, tout doux, tout doux.
Pauvre commissaire Tony a toujours travaillé. On s'épuise vite. La journée
a été longue et mouvementée, n'est-ce pas ? Et moi, là-dedans, hein ? C'est
vrai, moi, à la fin, je t'aime toujours avec lui. J'en fais autant, si ce n'est
pas plus. Non, non, non, c'est lui qui dort.
Et moi qui surveille. Je m'en fous, je préfère appeler le central pour du
renfort. Ils vont venir nous libérer et en vitesse. Moi, j'ai pas envie de
passer toute la nuit là-dedans.
Allô, le central, ici, Capoano. Allô, le central, vous me recevez.
Le central, je vous reçois.
Écoutez-moi bien. Je me trouve actuellement rue Horace.
Nous étions sur la piste de Gaetano, la bête, avec le commissaire. Et nous
sommes tous les deux enfermés. J'ai bien dit enfermés depuis deux ou trois
heures. Dans un placard, dans une villa.
Envoyez-nous des unités pour nous sortir de là au plus vite.
On est bloqués et on n'a pas trouvé de solution.
Non, mais tu plaisantes.
Explique-moi ce que tu fais là, mais qui est-ce qui t'appelle ? Le central.
Qu'est-ce que tu leur as dit ? Je leur ai demandé de nous envoyer du... T'es
vraiment pas fûté comme type, toi.
Pourquoi tu vas nous faire passer pour des marioles ? On va avoir l'air faim
maintenant. Et en plus de ça, tu fais du goût. Mais les autres sont pas partis ?
Si, je pense que si.
Vraiment, t'en es sûr ? Je ne les entends plus. Vous les entendez, vous ?
Vous vous êtes endormi, commissaire ? Mais non, je ne dormais pas. J'ai juste
fermé les yeux pour trouver un moyen de sortir. Vous avez resté deux heures les
yeux fermés, commissaire. M'envoie ! J'ai encore ta lampe dans les yeux. Moi,
je pense quand je ferme les yeux.
Je le répète, je t'ordonne de te taire. Combien de fois dois-je te le dire ?
Moi, je rêve. Je ne pense pas quand j'ai les yeux fermés. Comment vous faites,
vous, pour penser que vous imaginez que je vais... Moi, t'es pas libère.
Ça ne peut pas commencer avec des stupé... Du central, répondez,
commissaire. Tiens, je t'avais oublié.
Ici, le commissaire, à vous.
Ah, enfin, voilà.
C'est moi, Marina, du central. Mais vous êtes où ?
Tu sais comment il est. Il aime faire des farces. Nous sommes en voiture. On
rentre à la maison. On sera là dans 10 minutes. Terminé. Mais ça ne reçut pas
trop. Je suis rassurée comme ça.
Ciao. Vous ne pouvez pas faire attention à votre flingue et vous le pointez trop
sur moi. Je vais essayer.
Maintenant, prends de l'élan et défonce-moi cette porte.
Vous savez, Don Gaetano, nous avons eu beaucoup de chance, c'est sûr.
Même parce qu'après la discussion qu'on a eue l'autre jour sur le port, il y a
eu deux flics qui sont venus ici perquisitionner, mais ils n'ont rien
trouvé.
La belle Eva avait bien caché la drogue, c'est comme ça qu'on s'en est sortis.
Mon petit merci, il faudra faire gaffe à l'avenir. Vous montrez plus prudent,
sinon ce serait la prison. J'espère que tu comprends que l'autre jour, j'ai dû
obliger de plonger.
Oui, mais il y a encore un petit problème. C'est le type de gêne.
Vous pensiez qu'il était parti ? Mais savez-vous qu'il voulait traiter cette
affaire sans vous ? En fait, le génois, c'est pas du tout un problème. Ça m'est
égal, mais la belle Eva s'en est un. Ou est-elle ? Je crois qu'elle est encore
admable. Alors essaie de retrouver cette petite pétasse et fais-la disparaître.
Message reçu.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.