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Zulu
Pr�c�demment...
Vous avez fait des frasques.
C'est pas si simple.
Dire que je vous admirais.
- Qu'est-ce qui se passe ? - J'ai des ennuis.
Ils sont de Bellflower ?
�a para�t dingue, mais ils ont essay� de m'enlever
pour me faire taire.
Y a qu'une personne qui peut nous expliquer.
On doit la trouver avant eux.
Il faut que tu m'expliques tout �a.
J'ai jamais racont� �a � personne.
J'essaie de d�cider par o� commencer.
- C'est une fausse couche. - Je veux un deuxi�me avis.
Je suis chez Bellflower.
Je vois que le traitement est exp�rimental.
Il re�oit le meilleur traitement possible, Pam.
C'est vous qui le rendez malade !
Les traumatismes subis par ce sujet le rendent plus fort.
Je r�cup�re mon fils.
O� est papa ?
Papa t'a fait du mal, ch�ri.
Tu parles d'une histoire.
C'est la v�rit�.
Vous ne me croyez peut-�tre pas, mais c'est vrai.
On vous croit.
Vraiment ?
Carr�ment.
Hein, Lee ?
Donc,
tes deux victimes,
celles de la tani�re...
Ils voulaient me droguer pour me ramener � Bellflower.
J'avais besoin de l'entendre.
J'ai lu le dossier.
PROJET ARGONAUTE
Je suis d�sol�, Pam.
Comment ont-ils pu te faire tout �a ?
O� vous avez eu �a ?
Un certain Landau.
Landau ?
Ted Landau ?
Je l'ai retrouv�.
Et il vous a donn� �a ?
Il me l'a envoy� au journal.
Si �a peut aider,
il avait des remords.
On �tait cens�s se voir,
mais ils l'ont eu.
Je leur ai �chapp� de justesse.
Je dois partir.
Ces gens sont dangereux.
Ils ont pu vous suivre.
- Ils vont me trouver. - Arr�te de fuir.
On doit partir.
Tu t'es trop battue.
Tu t'es construit une vie ici, ils peuvent pas te la voler.
T'as vu de quoi ils sont capables.
Pour te prot�ger, il faut les d�noncer !
�coute-moi !
Allons au poste.
Je prends ta d�position et tu auras un avocat.
On met fin � tout �a.
Je vais pas me rendre !
C'est pour te prot�ger.
Je veux pas �tre remise en cage !
Je te laisse pas le choix.
D'apr�s Vendredi 13, �crit par Victor Miller
La lib�ration des femmes et vous
"La police recherche toujours Mary Ann Sacramoni."
Alors,
la coupable est une petite hippie ?
Je comprends pas.
Je croyais que la marijuana ramollissait les gens.
Bonjour.
Vous prenez quoi ?
Un caf�.
On a ce qu'il faut.
Bonjour.
Je vous le fais pas dire.
C'est pas vrai.
- Merci. - Avec plaisir.
Il est bon.
Jusqu'� la derni�re goutte.
Vous �tes de passage ?
Je cherche quelqu'un.
Elle n'est pas dans l'annuaire, mais je crois qu'elle vit ici.
Elle s'appelle Pamela.
Voorhees.
Voorhees ?
C'est notre seule Pamela.
Oui, �a doit �tre elle.
- Une ancienne amie ? - D'enfance.
On s'est parl� au t�l�phone il y a quelques mois.
J'avais le nom de la ville, mais pas son adresse.
Comme je vais � Allentown pour le travail,
je lui fais une surprise.
C'est gentil.
Est-ce que vous connaissez son adresse ?
240 Croydon Road.
En quittant la 60.
240 Croydon Road. Bien.
- Merci, l'ami. - � votre service.
�a lui fera du bien.
- Elle a eu une ann�e difficile. - Comment �a ?
Entre tout ce qui se passe � son camp de vacances
et son fils l'�t� dernier...
Jason ?
Elle vous a pas dit ?
Non.
Quoi ?
Rien � signaler.
Y a personne.
Appelle le bureau.
C'est Bennett. On a trouv� la maison.
Il n'y a personne.
La journaliste ?
Son nom ?
Je lui dis.
M. Wittering. La journaliste.
Son fr�re vit ici.
C'est le chef de la police.
Ronald !
Quoi ?
Je dors, putain.
Me parle pas comme �a, putain.
T'as de la visite.
Quoi ?
Merci.
Rita ?
Merde, il est quelle heure ?
8 h 30. D�sol�e.
Je voulais pas te r�veiller.
J'�tais jamais venue chez toi.
Maintenant, c'est fait. Admire la vue.
C'est le slip que je t'ai offert ?
- Tu veux quoi ? - J'�tais chez Trudy.
Et...
�uf, saucisses et pain de seigle.
Quoi ?
Tu commandes pas �a ?
Si.
Tu me prends pour un idiot, mais j'�coute.
Toi, en tout cas.
Non, je te prends pas pour un idiot.
Mais �coute.
Chez Trudy, un type en costume est arriv� et il cherchait Pam.
- Et alors ? - Alors...
Il a pris un caf� et il a sorti une liasse de billets.
Des billets de 100, de 50.
Enos lui a donn� l'adresse de Pam.
Il est louche.
Je sens l'�nergie des gens, tu sais.
Je pr�f�rais pr�venir quelqu'un.
Alors t'es venue me voir ?
Ben, oui.
Tu l'as dit � personne ?
Non.
J'aurais d� ?
- Tu vas la voir ? - D'accord.
Te fais pas de souci, ch�rie.
�a doit �tre
un cr�ancier, quelque chose comme �a.
Mais je vais v�rifier.
Merci.
Tu peux compter sur moi.
Je sais.
Oui, d'accord, mais...
C'est urgent.
Oui, je comprends.
Mais �a n'ira pas.
Il arrive quand ?
Dites-lui qu'il a une cliente.
Merci. Au revoir.
L'avocat va mettre un moment.
T'as pas dormi. Allonge-toi.
Si tu veux me prot�ger, laisse-moi partir.
Tu veux tout arranger,
m'innocenter...
- Exactement. - Non.
C'est impossible.
Je ne serai jamais innocente.
Et alors ?
Je peux encaisser.
� Newark,
mes co�quipiers ont trouv� une planque.
Pleine d'argent de la drogue. Un paquet.
� mon arriv�e, ils chargeaient tout dans leurs voitures.
Dans le coffre, la bo�te � gants. Plus aucune trace.
J'ai d� en prendre aussi.
J'ai pas eu le choix.
Pour nous prot�ger, Alma et moi.
Tu comprends ?
Deux ans plus tard, �a s'est su.
Mes coll�gues avaient blanchi leur argent.
Mais moi,
je l'avais gard�.
Je voulais rien d�penser.
Puis Alma est tomb�e malade.
Son traitement n'�tait pas rembours�.
On a gagn� quelques ann�es.
Mais les Affaires internes sont remont�es jusqu'� moi.
J'aurais pu balancer.
Il y a eu des magouilles. J'ai trinqu�.
J'ai pu d�missionner et je suis venu ici.
O� personne s'int�ressait � mon pass�.
Tout �a pour dire
que je suis pas un enfant de ch�ur.
C'est rien.
Tu as fait ce qu'il fallait.
Les gens ne comprennent pas �a.
Viens avec moi.
Partons tous les deux pour recommencer ailleurs.
- Tu veux qu'on s'enfuie ? - Oui !
Je plaisante pas.
Lee ?
Il y a quelqu'un.
Merde.
Qui c'est ?
Elias... C'est pas vrai !
O� tu vas ? Pas derri�re, ils vont te voir.
En bas, toutes les deux, vite !
- Ils nous trouveront. - En bas, crois-moi.
Bonjour.
- Je peux vous aider ? - Bonjour.
Je m'appelle Elias Wittering.
Ma femme et mon fils
ont disparu.
Il y a huit ans.
C'est affreux.
Je suis d�sol�.
Merci, mais je crois
que je les ai retrouv�s.
Je crois qu'ils vivent ici, � Crystal Lake.
Vraiment ?
Au moins l'un des deux.
Elle se fait appeler Voorhees aujourd'hui. Pamela Voorhees.
Je la connais.
Vous avez �t� mari�s ?
On est mari�s. On n'a jamais divorc�.
Un jour, elle s'est volatilis�e.
Avec notre fils.
Vous imaginez comme �a a �t� dur.
Je n'ai pas d'enfants.
Mais oui, j'imagine bien.
Je suis d�sol�.
Merci.
Par curiosit�,
pourquoi est-elle partie ?
De l'eau dans le gaz ?
C'est plus complexe que �a.
Comme toujours.
Vous devez �tre en col�re.
Je comprends.
Je veux les trouver et les ramener.
J'ai une adresse, mais il n'y a personne.
Vous pouvez peut-�tre m'aider.
Je crois...
Oui, je m'en souviens.
Madame Voorhees est en vacances.
L'ann�e a �t� dure.
- Son fils... - Notre fils. Jason. Je sais.
Bien s�r.
Mes condol�ances.
Je l'ai perdu il y a huit ans, quand elle l'a enlev�.
Je vois.
Alors, elle est en vacances ?
En Europe, je crois.
En Europe ? Vraiment ?
Je crois.
Aucune certitude.
C'est une petite ville, vous devez tout savoir.
Vous avez port� plainte ?
Si elle a kidnapp� votre fils il y a huit ans.
Vous avez d� pr�venir la police.
Pourquoi ?
Honn�tement, j'avais peur de ce qu'elle aurait pu faire
si elle s'�tait sentie prise au pi�ge.
"Honn�tement" ?
J'aimerais vraiment, chef Brooks,
que l'on se comprenne bien.
Je vous �coute.
Ma femme est malade.
Elle a toujours eu des probl�mes psychiatriques.
Elle est violente.
Elle �tait dangereuse, avant qu'on trouve le bon traitement.
Mais on ignorait les effets secondaires.
Comme tous les jeunes mari�s, nous avons voulu faire un enfant,
et vous devez le savoir, quand notre fils est n�...
il �tait diff�rent.
�a n'a fait qu'accentuer les troubles psychiques de ma femme.
Je vois.
Elle est tr�s malade.
Mais je tiens beaucoup � elle et je veux qu'elle rentre � la maison
pour qu'elle soit soign�e, parce que...
Sans traitement et sans supervision m�dicale,
qui sait ce dont elle est capable ?
Il ne faudrait pas que vous ayez �a sur la conscience, non ?
Chef Brooks ?
Non, monsieur.
En effet.
J'ai eu ma dose d'animation, ces derniers temps.
�coutez.
Laissez-moi votre num�ro
et je vous appellerai � son retour.
Il y a quelqu'un d'autre ici ?
Non.
Il est t�t.
Vous �tes s�r ?
Encore une fois,
laissez-moi votre num�ro et je vous appellerai � son retour.
Excusez-moi, je dois me remettre au travail.
Merde.
Qui sont ces gens ?
Ce sont les preuves de ma d�termination.
Vous n'essayez m�me pas de m'acheter, vous allez droit aux menaces.
Vous avez l'air incorruptible.
Et je n'aime pas les menaces.
On va jeter un �il.
Ne bougez pas.
Ou je vous mets en cellule.
�coutez, on ne veut de mal � personne, M. Brooks,
mais vous ne nous arr�terez pas.
"Chef" Brooks.
J'ai l'autorit� pour tirer.
Montrez-moi vos mains.
Tout doucement.
Vous faites une erreur.
J'ai l'habitude.
Il y a des menottes dans ce bureau.
Prenez-les et distribuez-les.
Vous en enfilez tous.
Vos mains !
Merde.
Bon, tout le monde se calme.
Posez vos armes imm�diatement !
Pardonnez-moi, chef Brooks,
mais nous avons quatre...
cinq armes
et vous �tes seul, �a se pr�sente mal pour vous.
Vous pensez pouvoir entrer dans un poste de police
et tuer un flic en toute impunit� ?
Honn�tement, vous savez,
�a ne serait pas la premi�re fois.
Mais �a serait la derni�re.
Attendez.
Bonjour, ch�rie.
Redescends.
Je le laisserai pas te tuer, Lee.
Fini de fuir.
"Lee" ?
Vous devez �tre proches.
Laisse-le et je te suis.
Pam, s'il te pla�t.
Tu es toujours aussi belle.
Approche la voiture.
Saloperie !
Merde !
Amenez la voiture !
Bougez pas ou je tire.
C'est quoi, ce bordel ?
- T'es qui ? - Moi ? Toi, t'es qui ?
Dorf, va-t'en.
L�che la dame.
Mais c'est quoi ce cirque, putain ?
D�gage de l� ou on te bute !
Tes mains !
Montre tes mains.
C'est quoi, �a ? Un mini-frisbee ?
N'importe quoi, c'est un shuriken.
C'est une �toile japonaise,
l'une des cinq armes de l'art mortel du ninjutsu.
C'est pas le moment.
Tire.
On y va !
Allez !
Mon flingue ! O� il est ?
Lee ?
Bri, redescends !
Je vois rien.
Chef !
Je l'ai eu.
Redescendez. Y a une trousse de secours.
Apportez-la, j'appelle une ambulance.
Pam.
Ils l'ont emmen�e. Il se passe quoi ?
Va � leur poursuite.
Agent Dorfman, Crystal Lake.
Envoyez une ambulance. Policier bless�.
Et on recherche une Dodge Polara
partie vers l'ouest et immatricul�e PF2 646.
T'as not� la plaque.
Je l'ai vue en arrivant.
Bravo.
J'ai eu un bon prof.
Doucement.
Continuez � appuyer.
Bon sang.
�a va aller.
Vous m'emmenez o� ?
J'ai gard� le secret pendant huit ans.
Je dirai rien � personne, il est plus l�, laisse-moi partir.
T'es s�re ?
Les gens du coin ont dit qu'on avait pas retrouv� le corps.
Fait chier !
C'est tremp�. Personne a un truc pour...
C'est quoi, �a ?
Pam !
Attrapez-la !
Attrapez-la !
Elle peut pas �tre loin.
Va voir par l�.
Ray ?
C'est toi ?
Putain !
C'est termin�, Pam.
Rentrons.
Je reviendrai pas.
Tu vas devoir me tuer.
Pourquoi je te tuerais ?
Tu es la m�re de mon fils.
Ton fils ?
Tu le torturais.
Je l'aidais
� d�velopper son potentiel.
C'est le r�le des p�res.
Bon sang, Pam.
Tu te rends compte
de ce qu'on aurait pu apporter au monde ?
C'est dix ans de recherches qui ont fini � la poubelle.
Qui a port� le chapeau, � ton avis ?
Il avait une raison d'�tre.
Tu lui as enlev� �a.
Tu l'as amen� dans cette ville pourrie,
et en m�re mod�le que tu es, tu l'as laiss� se noyer !
Pour la deuxi�me fois.
Bonjour, Jason.
Attends, attends.
Tu as tellement grandi.
Tout va bien.
Jason.
Enl�ve-le.
Enl�ve le sac.
Attends.
C'est rien, tout va bien.
Je ne vais pas te faire mal.
Tu te souviens de moi ?
C'est papa.
Tu te rappelles pas ?
Ne t'inqui�te pas.
Mon beau gar�on.
Je t'ai retrouv�.
On va rentrer � la maison.
Tous ensemble. On sera � nouveau une famille.
Non, Jason.
Il veut te faire du mal.
Il veut t'enfermer et te faire du mal.
Ne l'�coute pas.
Elle ne comprend pas, mais �a viendra.
Je te le promets.
Papa t'a rendu fort.
On a tellement � apprendre.
On a tellement de choses � faire ensemble.
Viens.
Non, Jason.
Maman te parle.
- Regarde-moi. - Ne l'�coute pas.
Viens avec moi.
Papa est l�.
C'est bon.
Doucement.
Doucement. Arr�te !
Arr�te !
Non, attends !
Je t'en supplie.
Je sais que j'avais promis
qu'il ne t'arriverait rien.
J'avais promis de toujours te prot�ger.
Et j'�tais pas l�.
J'�tais pas l�, pardon.
Je t'en prie, pardonne-moi.
Jason, pardonne-moi.
Je t'en supplie.
C'est rien, maman.
Je te pardonne.
Je t'aime.
Je t'aime aussi.
Mon fils ador�. Je t'aime tellement.
Viens voir maman.
Viens l�.
Maman t'aime tellement.
Je t'aime.
Le moment est venu
On peut se r�jouir
On va camper.
Tu apprendras � chasser et � p�cher.
Ce seront tes bois.
Ces bois sont � moi !
Jason.
Je t'ai eu, esp�ce de saloperie d'assassin.
D�gagez.
Je dois l'achever.
Ne touchez pas � mon fils, c'est un enfant !
C'est plus lui, vous voyez pas ?
O� il est ?
Il est parti.
Vous pouvez pas lui faire de mal.
Personne ne peut.
Plus maintenant.
Jason est fort.
Mon fils est plus fort que personne ne l'a jamais reconnu.
Ne vous approchez pas.
Quoi ?
N'approchez pas du lac.
Et de la colonie.
Ces bois sont � nous, maintenant.
Vous �tes folle.
Bienvenue � la colonie Crystal Lake
Tout a commenc� quand un enfant s'est noy� l'�t� dernier.
Je n'oublierai jamais les cris de sa m�re.
Ses hurlements.
Depuis...
la ville est maudite.
On s'est rendu compte
que ceux qui entraient dans la for�t
n'en ressortaient pas.
La police les retrouvait
en morceaux.
Ou �ventr�s comme des porcs.
Quelque chose r�de dans les bois.
Certains disent que c'est le fant�me de Jason Voorhees.
Furieux contre ceux qui le traitaient de monstre et l'ont laiss� se noyer.
Mais quelle que soit cette cr�ature,
c'est pas un enfant.
Probablement m�me pas un humain.
Et tout ce qu'elle sait faire,
c'est tuer.
Tuer.
Tuer.
Tu racontes �a comme une histoire, mais c'est vraiment arriv�.
Y a eu des morts, Steve.
On en connaissait.
Bon, cet endroit me fait flipper.
Je me tire.
Arr�tez.
Pardon, je voulais pas vous faire peur.
C'est qu'une histoire.
Barry et Claudette me manquent aussi.
Je suis pas un salaud.
Les filles, allez, revenez.
J'ai plein de bi�res ! Elle viennent de l'�tranger.
C'est pas vrai, tout �a ?
Si ?
Adaptation : Alexandra Barth�s
Sous-titrage TITRAFILM
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