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Cet endroit m'a toujours beaucoup attiré. Et pourquoi tu m'as conduit ici
? J'avais envie d'être seul avec ma petite femme adorée, loin du regard
indiscret. Et puis surtout, je voulais fêter avec toi l'entrée de ma société en
bourse. Voilà tout.
En fait, c'est grâce à toi que... Sa société ? Il n'a même pas le courage de
reconnaître qu'il m'a doublé pour avoir ce poste au conseil d'administration.
Il va me le payer cher, ce minable.
Je suis prêt à n'importe quoi pour le faire retomber dans la mouise d'où il
vient. Il se fait tard, chéri, et les autres vont se demander... Non, ne pense
pas aux autres. On est là tous les deux. Laisse-toi faire.
Oui.
Ben alors ? Non.
Pourquoi ? C'est moi qui commande, non ? Laisse-toi faire.
Tes petits tétons ont besoin d'affection et moi je vais leur en donner.
Ça suffit maintenant.
Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as entendu ce que j'ai dit tout à l'heure.
J'aime qu'on m'obéisse.
Alors fais ce que je dis.
Maintenant embrasse-moi.
Continue.
T'es somptueuse ma poupée.
Suis bien.
Et maintenant, déshabille-toi.
J'adore ton cul.
Allez, suce-moi.
Voilà. Oui.
Oui, tu fais ça bien.
Continue. Doucement.
Oui.
Tout doucement.
Oh, c'est bon.
Oh oui, sur les couilles, c'est trop bon.
Oh, est
-ce que j'aime ça ?
Oui.
Avale-moi bien.
Voilà.
Oui, continue.
J'aime ta langue.
Écarte-toi.
Aïe !
Tu la veux, ma queue ? Oui, vas-y, couche-toi.
Tiens.
Tu la sens, là ?
Oui.
Ça monte, ça monte !
Il a réussi. Il a réussi, ce salaud. Tout le monde croit que la société a
réussi grâce à lui, que c'est grâce à lui que la société est cotée en bourse.
Alors que s'il est là, c'est grâce à moi.
Je ne comprends pas.
Giovanni a commencé sa carrière avec toi. C'est toi qui l'as fait entrer. Si
c'est comme ça qu'il te remercie, ce n'est pas très gentil.
Je suis bien de ton avis.
Mon problème, c'est que j'ai toujours été trop gentil avec tout le monde. Je
me suis toujours montré beaucoup trop compréhensif. Il faut que je pense à
moi, que j'aille de l'avant.
Tu as raison.
Il faut savoir se faire plaisir avant de se jurer. J'ai œuvré pour obtenir le
soutien et l'aide d'Andréa.
Elle était la seule possibilité que j'avais pour atteindre mon but, qui
était de réintégrer le conseil d'administration de la société que j
'avais créée et qui, à ce moment-là, m'effapait.
Je lui ai fait comprendre que son aide m'était indispensable, mais l'amour l
'emportait sur la raison. Tu sais que tu peux compter sur moi.
Je t'aime beaucoup et je m'arrangerai toujours pour t'aider.
Est-ce que c'est soyeux ?
C'est chat.
comme ça
Est-ce que c'est bon ?
Oui, tu fais ça très bien.
C'est merveilleux.
Oui, cette langue.
C'est pire, là.
Oui, continue.
Oui, encore.
C'est vraiment mauvais.
Je me suis tellement excité.
Est
-ce
que tu es bonne?
Oui, c'est génial.
Ça sent bien ma queue, hein ?
Voilà un autre homme avec qui j'ai un compte à régler.
Celui-ci, comme l'autre, continue à vivre une vie normale.
Et tous deux croient s'être débarrassés de moi à jamais.
Dans peu de temps, ils s'apercevront que je suis toujours là.
Allô ? Allô ma chérie, c'est moi, tu m'entends ? Attendez, je me réveille,
qui est-ce ? C'est moi, tu me reconnais ? Ça va ? Très bien.
Ça va bien, où tu es ? Je suis sur le chemin du retour.
Dépêche-toi de rentrer.
Oui, ne t'en fais pas, il n'y a pas de circulation.
Je devrais être à la maison d'ici une heure et demie.
Ce que je vais faire, c'est que je vais manger un petit quelque chose au relais
de l'autoroute. T'as raison, chérie, mais fais vite, je suis impatiente de te
revoir. D'ailleurs, je ne vais pas me rendormir. Ce que je ne donnerai pas
pour être déjà là. Oui, moi aussi, je t'attends avec impatience, mon amour.
Ne te rendors pas, hein ? Je serai là dans peu de temps.
A tout à l'heure, ma chérie.
A toute.
Vas-y, Lippala, vas-y.
Allez, mangue-toi, fais-moi les terres, allez, El Coton, allez, dépêche-toi,
allez.
Ça va, ça va, ça va.
Tu l'as, il surveille la cour.
Il surveille, je te dis, allez.
Il faut se manier.
J'arrive tout de suite, mon pote. T'en fais pas. Surveille-toi. Ouais, mais
grouille-toi.
Ouais, ça va.
On n'a pas le temps de s'amuser.
Allez.
Il m'a demandé de l'aider. Je ne pouvais pas lui dire non. Il est vraiment dans
la mouise. Je ne peux pas refuser. Il a besoin de moi.
Je ne peux vraiment pas le laisser tomber dans un moment pareil. Tu te
rends compte ? Mais tu viens de faire une chose vachement dangereuse. Pourquoi
tu ne m'en as pas parlé avant, Andrea ? Tu aurais pu le dissuader de mettre son
plan en œuvre.
J'ai essayé, mais il ne voulait pas entendre raison.
Je n'ai pas assez de caractère, mais si tu veux, tu peux essayer.
Peut-être que tu n'auras plus de chance.
Oui, d'accord, je vais faire tout mon possible. Mais toi, en attendant, fais
attention. Mais oui.
Tu as fini ce que tu avais à faire ?
Qu'est-ce ? Mais pourquoi tu t'es servi de la
morphine ? Excuse-moi, je n'ai pas pu résister.
Tu l'as fait exprès.
Tu sais bien que la drogue, c'est pour la fille, là.
Je sais, mais je n'ai pas résisté, je te dis. Tu sais pourquoi tu es là ? Oui.
Bon, alors, pourquoi tu ne fais pas ce qu'on te dit ?
Tu m'en veux toujours.
J'aime ta bite, douce et dure à la fois.
Viens.
C'est ça, comme ça.
Ouais,
suce-moi bien le mot.
C'est ça, c'est bien.
Roule ma belle, roule !
T
'arrête pas, continue ! Ouais, ça glisse bien ! Ça te plaît, hein
? T'es un super mec ! Dis-le encore !
Je t'adore.
Oui, je sais.
Vas-y.
Tu vas travailler un peu maintenant.
Oui.
T'en veux, hein ? Oui, ben si j'aime ça.
Je vais t'en donner.
Je l'aime d'accord.
Oui.
Tiens, petite goulue, régale-toi.
Alors, on se retrouve ce soir pour dîner en amoureux ? Je l'espère bien. Avant d
'oublier, je voulais te dire que le jardinier doit passer aujourd'hui. Oui,
c'est très bien.
Il n'a pas la clé. Tu peux l'attendre ? Oui, d'accord.
J'ai plein de choses à régler. Espérons qu'il arrivera vite, ce monsieur.
Bon, alors, il faut que je reparte. Ne t'ennuie pas trop sans moi. Ne te
fatigue pas trop et fais-toi beau pour ce soir. Je pense que je devrais y
arriver facilement. Quand on est beau gosse, il n'y a rien à ajouter.
Au revoir. Au revoir, beau gosse. Passe une bonne journée.
Allô ma chérie ? Tu vas bien ? Oui.
Et alors ? J'avais envie de t'entendre.
Moi aussi, j'en avais une envie folle. Ah oui ? Bien sûr, mais toi pourquoi tu
me téléphones que maintenant tu aurais pu le faire plus tôt ? Je parie que tu m
'as déjà oublié, c'est ça ? Oh mais non chérie, tu sais bien que je ne peux pas
faire autrement, je passe mes journées à penser à toi.
Voyons, tu sais bien que ce n'est pas toujours facile de téléphoner avec ma
femme, ça complique les choses. Moi j'aimerais tellement pouvoir... Je ne
peux pas faire autrement. Je ne peux pas faire autrement. Si je le pouvais, je
préférerais cent fois pouvoir passer mes journées avec toi. On serait tout le
temps ensemble.
Écoute mon cœur, on pourrait se retrouver à la campagne, à la Villa
Olivetto, dans deux heures.
Il faut espérer que cette fois tu seras à l'heure, que tu ne me feras pas
attendre deux heures comme la dernière fois.
Ne t'en fais pas, je te promets que je serai à l'heure. Tu peux me faire
confiance, je ne vais pas te faire attendre. Je suis sûr de mon coup.
Ma femme ne rentrera pas avant ce soir, alors on a le temps. Allez, maintenant
je t'embrasse.
À tout à l'heure.
Je vais te faire mourir de plaisir.
J'espère que je vais pas te décevoir.
C'est une vraie déesse, cette nana. Ça donne vraiment envie.
Sous-titrage ST'
501
Oui, fermez les cèdres.
entière, oui
Voilà, caresse-la avec ta main, comme ça.
Et avec ta langue, oui.
C'est bon de te sentir dans mon chat.
Oui,
plus fort, oui.
Bouge, bouge.
Tu la sens mieux comme ça ? Oui.
Oui, fais-moi jouer.
C'est bien joué !
Je vais s'agir bien.
Oui, oui.
Tu sens mon sourire ? Ça te plait ?
Oui.
Etale la crème ma belle.
Avez-vous reçu des coups de téléphone plutôt bizarres ces derniers jours ?
Non, commissaire, aucun.
Nous menons une vie simple et tranquille. Et sur votre lieu de
travail, tout se passe bien ? Oui, bien sûr. J'ai été nommé il y a peu président
du conseil d'administration dans une société de produits pharmaceutiques. Je
n'ai jamais eu aucun problème là.
Eh bien, pour le moment, ce sera tout pour les questions. Je vais vous laisser
vous reposer.
Laissez-moi vous raccompagner.
Avant de partir, je tiens à vous féliciter. Vous avez vraiment une très
belle ville à bien décorer.
J'espère que vous allez travailler sur cette enquête sans attendre.
Ne vous inquiétez pas pour cela. Nous allons tout mettre en œuvre, croyez-moi.
Eh bien, commissaire, j'espère que vous m'apporterez vite de bonnes nouvelles.
Je l'espère aussi. Par ailleurs, je voudrais vous demander de ne parler à
personne de ce qui vous arrive. Oui, d'accord. Merci d'être venu. Au revoir,
monsieur Ariadne.
Allô, j'écoute.
Je suis bien chez M.
Ariello. Oui, c'est lui-même. Et vous, vous êtes ? Quelqu'un qui a des
nouvelles de sa femme. De qui ? De sa femme. Mais comment pouvez-vous m'en
donner ? Et j'aimerais bien savoir qui vous êtes.
Vous tenez à votre femme ? Évidemment, voyons, ça me paraît logique.
Mais vous, qui êtes-vous au juste ? Si vous voulez le savoir, il faudra payer.
Qu'est-ce que vous dites ? Je vous rappellerai.
Oui.
Allô, c'est moi, Giovanni.
Ah, c'est toi, Giovanni. Comment vas-tu ? Qu'est-ce qu'il y a ? T'as l'air
préoccupé.
Oh, juste quelques problèmes, oui.
Avec ma femme.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Oh, eh bien, il semblerait que ma femme ait disparu
je ne sais où.
Oui, je n'ai absolument aucune idée d'où elle peut être. J'espère qu'il n'est
rien arrivé de grave.
Je vais essayer de passer de voir.
Et dis-moi au bureau, comment ça va ? Oh, tout va bien. Tout marche comme sur
des roulettes. Tu es au courant ? Votre succès ? T'as entendu les chiffres ? Et
tu sais qu'on a eu l'autorisation d'une coparticipation à l'étranger ? Ah oui ?
Tu as bien entendu.
Une autorisation de participation.
Parfait.
Sinon, je t'appelais pour te dire que je ne viendrai pas aujourd'hui au conseil.
J'ai un rendez-vous important.
Ne t'inquiète pas, ce n'est pas grave. Je crois que je pourrais m'occuper de l
'ordre du jour tout seul. Il n'y a pas de problème.
Si tu veux, tu peux me rappeler un peu plus tard. Même dans la soirée, je te
ferai un petit compte-rendu.
Et tu es venue me voir juste pour me dire ça ? Devine, j'aime te le répéter
une deuxième fois. Tu as tort d'agir comme ça.
Écoute, il est inutile d'essayer de me convaincre. J'ai un plan et j'ai bien l
'intention de m'y tenir.
Et je ne peux pas te permettre de me traiter de cette façon-là.
Et laisse-moi te rappeler que toi et ta petite copine Andrea, vous n'êtes que
deux petites putains que je peux avoir quand je veux.
Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Je peux savoir.
Je veux juste dire que votre devoir n'est pas de parler, ma chérie, mais que
tu es payée pour t'activer.
Et peut-être que ça te rafraîchira la mémoire.
Tiens.
Allez, prends-le. T'as le sens de l'argumentation.
Merci, chéri.
De rien.
Vas-y, suce bien.
Vas-y.
Suce.
C'est mieux.
vas-y
Merci.
T'aimes me regarder quand je ris.
C'est bon de les interrouler dans ma main.
Tu es une vraie experte.
Tu tiens bien la route.
Comme ça, oui.
À ton vœu, hein.
Oui.
Oui, oui.
J'aime tout se renseigner comme ça.
Ah ah ah !
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