All language subtitles for Le Fruit Du Désir (1984)

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Original subtitles

Si vous n'êtes pas capable de tenir vos engagements, je me passerai de vos

services.

Entrez.

Et bien tâchez de me faire une proposition qui tienne debout avant

demain soir.

Rappelez-moi demain.

Allô ?

Non, non, je n'ai pas le temps aujourd'hui. Qu'il me rappelle demain.

Oh, mais ça ne va pas du tout.

Il faut me trouver quelque chose de plus percutant.

Et j'ai de la croche mauvaise. Reveillez-moi ça.

Oui ?

Ma

chère, je pense que vous avez réussi un joli coup.

Combien ?

Je crois pouvoir vous dire que ça vous met à l'abri pour un bout de temps.

Vous voyez vous-même.

Ce n'est pas mon problème. C'est à vous de vous débrouiller.

Un instant.

Allô, oui ? Ah, c'est toi, mon chéri.

Attends, je suis à toi dans une seconde.

Oui, alors vous faites comme bon vous semble du moment que vous m'ivrez demain

soir. Au revoir.

Oui ? Excuse-moi de t'avoir fait attendre.

Ça y est, tu es un peu disponible ? Je suis toujours pour toi, mon amour.

Je te vois.

D'accord.

On dit d'ensemble.

Ça te va comme ça ? Bien sûr, tu le sais.

Mais avant, je voudrais aussi autre chose.

Moi aussi.

Avant ?

Maintenant, j'ai envie de toi.

J'ai envie de ta petite chatte.

Qu'en pense-t-elle ? Je pense que ça lui convient. Nous t'attendons.

Non, caresse-la un petit peu.

J'aime quand elle est chaude et humide.

Tu es insupportable, Xavier.

Tu ne vas pas être trop long.

Est-ce que tu mouilles déjà ? Caresse-toi, moi je bande.

Je sens qu'elle veut ta grosse bite.

Ça va être bon.

Je ne sais pas encore arriver.

C'est bon, je vais bander encore plus fort.

Non, viens vite, je t'attends.

Vite, je dois te sentir entre mes jambes.

Je suis déjà toute mouillée.

Tu me brûles, c'est bon, c'est trop gros.

Qu'est-ce que c'est ? Bonsoir.

Tu es là depuis longtemps.

Dis-moi, tu feras partir cette lettre.

Xavier, je t'en prie, ferme la porte, on ne sait jamais.

Écoute, tu m'as assez réclamé, tu ne vas pas faire des manières.

... ... ... ...

Ah...

Je suis dans une forme, je te dis pas.

Et en plus, j'ai une envie folle de remettre ça.

On y va ? Écoute, Nathalie, il faut que je... J'ai quelque chose d'important à

te dire.

Excellente idée. Eh bien, tu me le diras quand on sera au lit.

Eh bien, qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu m'as refilé la vérole

ou quoi ? Écoute, sois sérieuse deux minutes, j'ai un problème grave.

Quel problème ? Je peux t'aider ?

Oui, tu peux toujours essayer.

Mon problème, c'est que je t'aime trop.

Ma femme me laisse assez libre, mais il y a entre nous comme un pacte.

Un pacte ? Bon, un pacte. Et alors ? Et alors, je n'ai pas pu lui cacher.

J'étais amoureux de toi.

Et elle ne le comprend pas.

Il va falloir nous cacher, nous voir moins.

Mais non, c'est bien plus grave.

Je ne peux pas te voir au rabais, je ne peux pas te voir en frôlant les murs.

Je te voudrais toute la vie à moi, pour toujours, toute la vie.

Je t'ai déjà dit que ça peut s'arranger, ça, non ? Ne m'accable pas, je suis un

lâche.

Je ne peux pas trahir Anne-Sophie de cette manière, pour son bonheur et pour

celui de ma fille.

Ta fille ? C'est nouveau, ça.

C'est vrai, je ne t'ai jamais parlé de Valérie.

Je t'ai tenu à l'égard de mes soucis, mais... Mais c'est fini maintenant.

Je ne veux plus rien te cacher parce que tu vas me haïr.

Et tu vas me haïr parce que je sacrifie notre bonheur à ces deux inconnus.

En bref, tu me plaques.

Mais non, je ne te plaque pas. Je me déchire et je te blesse du même coup.

Dis-moi, Xavier.

Tu savais en venant me voir que tu allais me dire tout ça, naturellement.

Oui.

Et je pourrais savoir pourquoi tu t'es cru obligé de me faire l'amour comme ça

tout à l'heure ? Une sorte de cadeau d'adieu.

T'as aimé ? C'était plutôt bien.

Tu as raison.

C'était bon.

Voilà pour le repas.

Comme ça, on ne se doit plus rien.

Quant à mon petit cadeau à moi, voilà.

Entrez, Dufrimo.

Je n'ai pas lu votre rapport.

De toute manière, c'est certainement de la merde, comme tout ce que vous faites.

Mais on s'en fout, n'est-ce pas, du frimeau ? Mais non, mademoiselle.

Bon, allez, foutez le camp. Vous me dégoûtez.

Profondément.

Oui, mademoiselle.

Du frimeau.

Oui, mademoiselle.

Vous savez, aujourd'hui, tout le monde me dégoûte.

À commencer par moi.

Alors, ne me détestez pas trop.

Bien sûr que non, mademoiselle.

Oh, quelle conne ! Bureau de placement des gens de

maison.

Mais... Mais pourquoi ? Je viens pour la place.

Mademoiselle ? Je viens pour la place.

Ah, la place.

Vous avez fait vite. Entrez.

Je vais prévenir madame.

C'est d'accord, Edward.

Vous pouvez lui montrer sa chambre.

Je te l'avais promis.

Je ne reverrai jamais cette fille.

Elle est sans grand intérêt du reste.

Madame est servie.

Passez-moi le pain, s'il vous plaît.

Merci.

Vous pouvez servir le café.

Voyons, Suzanne, faites attention.

Excusez-moi, Madame.

Allez, allez, laissez-nous.

Entrez. Vous avez encore besoin de moi ? Non, rien.

Un détail, disons une tradition.

Je vous écoute.

Il est d'usage que les femmes de service.

Honore en entrant dans une bonne maison le premier majordome de leur faveur.

Vous voulez dire coucher avec vous ? Jamais de la vie.

Oh, pauvre petite.

Je comprends bien que cette requête peut vous sembler déplacée.

Mais songez que cette tradition remonte au 18e siècle dans la famille de

monsieur.

Enfin, je veux dire le premier mari de madame.

En ce qui me concerne, vos traditions, vous pouvez vous les coller où vous

voulez.

Vous avez tout à fait raison. Mille fois raison.

Tant de choses se perdent à notre époque.

Vous désirez quitter la maison avant ou après le petit-déjeuner ? En somme,

vieux dégueulasse, je couche ou je calte.

Allons, Suzanne, pas de grands mots. Il s'agit d'une simple tradition.

C'est bien, j'ai compris.

Et traditionnellement, je suis censée faire quoi ?

Il a toujours été d'usage dans de telles circonstances que les jeunes

récipiendaires se déculottassent et s'agenouillassent sur le lit afin de

recevoir une pénétration vaginale et qui peut être rectale.

Mon cas de virginité de l'impétrante.

Bien, entrons dans les annales de la famille.

Echec et mat.

Ma chère, vous me devez encore un gage.

Gambit de la tour, je parie.

Ne bougez pas.

Que c'est que ça ? Une tradition de secours en cas d'empêchement.

Allez, en position.

Vous vous foutez de moi ? Il n'est pas question que je... C'est pour la place

ou pour le plaisir ? Et procédez, Gaston.

Le service de madame m'appelle.

Allez, Gaston.

Viens.

Bonsoir Monsieur.

Xavier, mon chéri, dépêche-toi.

Je ne suis pas femme à me contenter d'un musgueul.

Voilà, j'arrive.

Xavier, je suis venue... Eh bien, Suzanne, reprenez-vous. Valérie va

descendre. Préparez-lui son petit-déjeuner.

Bien, monsieur.

Plus cambré.

Plus cambré.

Poursuivez, mon enfant.

Poursuivez.

Continuez.

Continuez, oui.

La tradition, vous comprenez ? La tradition.

Selon toute apparence, vous avez rencontré Edouard récemment.

Non, non, ne bougez pas.

Vous auriez des ennuis avec le chef.

Votre père m'a demandé de vous préparer votre petit déjeuner.

Alors c'est différent.

Je vous relève de votre précédent service.

Allez, je vous suis.

Allez, debout !

Il est bon. Avec 20 ans de plus, vous auriez fait une excellente cuisinière.

Venez par ici.

Vous verrez, c'est un peu une maison de fous ici, mais on s'y fait.

Bon, allez, ciao et merci.

Bonjour, Edouard.

Mes hommages, chère amie.

Alors, mon cher, comment se porte la bourse ? Eh bien, je me proposais de

vous en entretenir.

Venez !

Et surtout, n'ayez aucune crainte, cher ami. Je vous garantis que mes sources

sont tout à fait sûres.

J'espère que tout se passera bien. Et en tout cas, je compte sur vous à dîner

demain avec votre charmante épouse.

Il faut que j'y aille. Au revoir. Au revoir.

Il est nécessaire qu'une jeune fille comme vous apprenne à se tenir autrement

qu'un gavroche.

Non, non, non, pas ça.

Selon toute apparence, je vois que vous avez rencontré récemment votre

gouvernante.

C'est très bien ma fille.

Merci.

Viens, je vais te montrer quelque chose de pas ordinaire.

Merci.

Tu exagères !

... ... ...

Comment peux-tu dire une chose pareille ? En tout cas, c'est comme ça.

Je ne veux pas que tu t'engages dans une telle voie.

T'as pu te libérer ?

Ah oui.

Autrefois, je veux dire, au temps où les traditions étaient respectées, les

femmes de chambre n'étaient pas censées regarder dans celles des autres.

Oh, mais M.

Xavier ne s'occupe guère du respect des traditions.

D'ailleurs, il ne respecte pas grand-chose, M. Xavier, vous trouvez pas

? Mais c'est sa fille ! Oh, grand Dieu, heureusement que non.

M. Xavier n'est qu'un caprice de madame, sans avenir, sans fortune.

Un colifiché qui ne vaut pas la peine qu'on pleure ni qu'on prenne froid pour

lui.

Allez, allez donc dormir, mon petit.

Madame est servie.

Je vous en prie.

Que signifie cette mascarade ? Allez-y, je vous appellerai pour vous expliquer.

J'ai besoin de vous. Ah, surtout pas. Je ne veux pas me mêler de cette histoire.

Alors, mon cher, on drague les soubrettes ? Non, non, je vais chercher

mon briquet sur la table.

On dit que vous êtes un fin joueur.

Mon Dieu, j'ai joué pas mal autrefois.

Donc je n'ai aucune honte à intéresser la partie.

Hélas, ma profession m'interdit les jeux d'argent.

Comme vous y allez, maître.

Les gens de notre monde ne jouent que pour l'honneur ou les femmes.

Jouons les femmes.

Le vainqueur dispose d'une heure accompagnée de deux charmantes victimes

de notre lubricité.

Mais enfin, vous n'y pensez pas, mon cher.

Voilà qui me semble assez excitant et pervers.

Ce n'est pas possible.

Mon cher maître, vous me refaiseriez ? Dois-je prendre ça pour un affront ? Ah

oui, chérie, tu es si fort d'échecs.

Bon, eh bien, jouons.

Pardon.

que le meilleur gagne.

Allez-y, cher maître, roquez, roquez, Miltonère.

Courage, Xavier, vous allez à dames.

Mon cher maître.

Fais comme un rat.

Bravo.

Charlotte, ma chère, j'ai perdu l'honneur de la famille.

Ne t'inquiète pas. Il faut toujours garder la tête haute sous l'adversité.

Où est-ce qu'on se met ? Ici ou dans votre chambre ? On joue par équipe, n

'est-ce pas ? Venez, ma chère.

C'est qui, là ?

Moi, j'ai fait ça, et lui, il a mis là.

Lui, il a fait ça.

Il a

fait ça, et puis... Et moi...

Moi, je fais comme ça.

Je fais ça, il fait ça.

Voilà, je fais ça.

Si j'avais fait Gambit, tu fous.

Tour H2, B6.

H2, B6.

J'ai fait ça.

Excusez-moi, mais H2B6, ça ne marche pas.

Ça ne marche pas.

H2B7.

H2B7.

Avec les mines de diamants ? Oui, c'est sûr, c'est possible.

Eh bien, il suffit de vendre et de racheter.

Eh oui, vous voyez ce que je veux dire.

Ah, ils y perdront leur chemise, je vous en donne ma parole.

Eh bien, l'important, c'est le timing.

Et la discrétion, bien sûr.

Pas un mot à quiconque.

Au revoir.

Pour les diamants ? Oui, j'ai changé d'avis.

Je suis prêt à vous aider.

Je suis à votre entière disposition, où et quand vous voudrez. Au revoir.

Oui, c'est entendu.

Mon enfant, je te prie de surveiller tes manières.

Est-ce que tu peux être vieux jeu, petit papa chéri ? Du temps de monsieur, si

devant un premier mari de madame.

Dis-moi, pourquoi tu ne le fous pas à la porte, ce beau père à la manque ? Je ne

me souviens pas à qui c'est attendre, fillette.

Y compris pour celle qui voudrait voler les amants de leur mère.

Je te déteste.

Je t'adore.

Si t'étais pas mon père... Eh

bien, écoutez, achetez au mieux.

Ah, pour ça, vous vendez le lot.

Celui-là ne m'intéresse plus, Zou.

Allô, oui, c'est moi.

Elles sont à combien ? À quatre ? Oui, c'est très bien.

Allô ?

Non, non, pas question.

Pas question, je vous dis.

Une opération boursière très curieuse

s'est développée aujourd'hui à la Bourse de Paris sur une valeur considérée

habituellement comme stable.

On s'interroge dans les milieux boursiers sur les raisons cachées de ces

opérations qui se sont déroulées à un rythme accéléré sur une valeur

considérée jusqu'ici comme revue.

Alors, maître ? La fortune ? Pensez-vous, mes pauvres amis, vous avez

vendu au mauvais moment, tout est perdu. Je suis désolé.

Alors, je suis vengée ? Eh non, je n'ai pu racheter en temps voulu, vous êtes

ruiné aussi.

Alors, mon cher maître, nous avons réussi ? Tout s'est passé normalement ?

Parfaitement, monsieur.

Le bénéfice de la journée est de 50 millions de dollars, environ.

Échec et mate, ma chère.

Je crains que vous ne me deviez un gage.

Comme vous voudrez, mon ami.

Mais vous m'accorderez bien d'y mêler un peu Anne-Sophie.

Faites donc attention, ma fille.

Oh, excusez-moi, madame.

Merci.

Sous-titrage FR ?

Oh !

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