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À mi-chemin du voyage que fut ma vie, je me retrouvais, par je ne sais quelle
obscure raison, à naviguer dans les eaux troubles du désespoir.
Ah, comment décrire les tourments qui m'habitaient alors ! Mon âme était au
bord du gouffre.
Les pensées vertigineuses qui traversaient mon esprit me terrifient
encore aujourd'hui.
Oui.
Chemin faisant, je tombais sur un spectacle pour le moins intime, dirons
-nous.
Arrête, je reviens.
Lorsqu'il me vit, l'homme s'arrêta et vint me trouver.
Il me dit le plus aimablement du monde qu'il se nommait Virgilio. Il agissait
comme si nous nous étions connus depuis toujours et qu'il n'attendait plus que
moi pour poursuivre ensemble notre route.
Il me demanda de patienter un instant et de regarder pendant qu'il allait
terminer sa prisonnière.
Oui.
Oui. Prends-la dans ta bouche.
Une fois qu'il eut terminé sa chaude rouchée, l'homme me demanda si le
spectacle m'avait plu.
Comme je l'interrogeais afin de savoir s'il lui arrivait souvent ce genre d
'aventure, il me répondit qu'il s'adonnait à ses galanteries aussi
souvent que son plaisir le lui commandait, quel que soit le lieu ou le
moment.
Puis il accepta que je le suive à condition que je n'intervienne jamais si
pareilles circonstances se reproduisaient.
Nous prîmes alors la route ensemble.
Et ce dont je fus témoin pendant ce périple allait changer entièrement ma
vie.
Inspire mon sexe.
Quel groupe de chiens.
Tu n'es qu'une garce. C'est ainsi que je me retrouvais dans une sorte de grotte
où une femme subissait les assauts humiliants d'un homme.
Virgilio m'expliqua que la femme qui se trouvait sous les yeux était en fait une
récente défunte.
Tout au long de sa vie, elle fut une reine qui passait son temps à humilier
les esclaves qui l'entouraient et la servaient.
C'est pourquoi, après sa mort, elle fut condamnée à subir toutes les
humiliations masculines imaginables.
Maintenant, suce-moi.
Lèche juste le bout du gland.
Tu mérites pas mieux que ça, traîné.
Rachète-toi de tes méchancetés.
Allez, rends-la-moi. Tu commences à prendre plaisir.
Allez, ouvre la bouche.
Tiens. Allez.
Ouais.
Arrête. Lèche-moi les bourses.
Plus vite.
Ah oui, comme ça, c'est bien ça.
Allez, reprends-la dans ta bouche.
Oui, encore là.
Ah, ça c'est bien ça.
Allez, avec la main maintenant.
Regarde-moi, fixe-la.
Allez, avale-la.
Obéis, tu vas obéir un chien.
Allez, oui, là, c'est bien comme ça.
Tu te révolte ? Attention.
Ouais, là, comme ça. Oui, bien.
Je te conseille de t'appliquer mieux que ça, espèce de putain.
Tu m'as bien compris ? Tu te souviens comme tu m'as humilié, hein ? Ouais.
Je vais te gifler avec mon sexe.
Lèche, allez.
Allez, avale-la, sale petite chienne.
Allez, ouvre la bouche, salope !
Regarde
-moi !
Ouvre la bouche.
Tiens. Allez, prends-le là aussi.
Allez. Ouais. Comme ça, là. Ouais, ouais. Tu prends le bien, là. Ouais, c
'est bien ça.
Ouais. Ah.
Ah.
Ça, c'est bien ça. Oui, oui.
Ah, ouais.
Allez, suce-moi, chienne. Ah, ouais.
Ah, ouais. Encore, là. Suce. Ouais.
Ouais.
Là. Ça, c'est bien ça. Oui.
Ah. Ah.
Remplis-toi la bouche avec ma bite.
Ah. Ah.
Ouf !
Ça m'excite, j'aime ça ! Oh, vas-y !
même comme ça je t'enfile bien là ça
c'est bon ça
Tu la sens bien là ? Tu
vas
voir, tu vas finir par l'aimer
ça te fait du bien ça !
Oh, c'est chouette pour le bien.
Ça va bientôt être fini.
Tu vois cet homme qui est là ? C'est la pire des punitions pour elle.
Il est capable de garder sa virilité ainsi, même après avoir lancé sa
semence. Oh oui.
Encore.
Ne nous attardons pas.
Virgilio m'expliqua que la femme que nous allions voir maintenant avait été
autoritaire avec les hommes tout au long de sa vie.
Voici quelle fut sa pénitence.
Elle était condamnée à servir docilement à un homme et surtout à lui obéir,
aveuglément, à tout moment, quelle que soit la demande de son maître, aussi
humiliante soit-elle.
Occupe-toi de moi.
Prends-le-moi mieux.
Oui.
Oui.
C'est bon ma fille.
Oui.
Oh, tu es belle !
Ça.
C'est quoi que bien ça ? Ah
oui, continue
comme ça.
Oui.
Ça te plait ? J
'aime
ça.
Plus vite, oui.
Je te fais le fond, ça.
Ça !
Oh !
Je vais être ton esclave.
S'il te plaît.
Oui, je me laisse aller.
Je suis à toi.
Salut.
Oh oui, prends-moi comme ça. Oui, comme ça. Je me laisse faire.
Le tableau qui m'attendait après était très surprenant. Dans une cave, des
hommes caressaient leur virilité en regardant un couple des vêtus. Ces
hommes avaient été condamnés à regarder ce genre de scène sans pouvoir y
participer.
Regardez là ce qu'elle est belle.
Elle
fait
bondir.
Carisse-toi.
Je veux la toucher.
Je
ne
peux plus, elle est terrible cette punition.
Qu'est-ce qu'elle m'excite ! Qu'est-ce qu'elle est belle
! Regarde là ! Ah non, cache pas tout ! Ouais ! Ouais !
Ouais ! Oh là là ! Oh ! Oh là là ! Oh
! Oh, caresse-toi, caresse-toi encore ! Oh ! Ah oui, je me sens bien !
Ah ! Ah !
Fais-les bander, les trois, là. Oui,
ils n'y ont pas droit.
Moi, c'est bon pour moi.
Oui, lèche bien comme ça. Oui, oui, oui.
Ah, oui.
Ah, oui, avec ta langue,
là. Oui, vas-y.
Oh, ça, c'est bon, ça.
Oh, oui, oui.
Mets-la dans ta bouche.
Regarde comme elle le suce.
Comme elle le suce bien.
J'en voudrais moi aussi.
On peut pas.
J'en peux plus moi.
Pourquoi ? C'est trop dur.
Montre-leur aux trois frustrés, là, comment tu fais, là, oui, oui.
Oh, oui, oui.
Oh, passe bien ta langue sur le bout de mon gland, là, oui.
Oh, oui, oh.
Ah, oui, oui.
Oh,
est-ce que je l'aime, ta langue, oui.
Oh, ça c'est bon, ça, ouais.
Oh,
ce que tu suces bien, tu sais, toi.
Allez,
prends-le-moi en même temps, là, ouais.
Merci.
Oh, c'est trop dur !
Ah, elle a ses grosses portoirs là.
Est-ce qu'elle a l'air serrée en plus ?
Oui,
vas-y !
Tu la sens comme ça, hein?
Oui.
Oui.
Oui.
Oui, vas-y.
Je vais à fond, hein?
Ah, je suis au bout là.
Oui.
On ne mérite pas ça.
Oh non, on ne mérite pas ça. T'as raison.
Oui.
Oui.
C'est bon.
C'est bon, ce que tu me fais.
Encore. Continue.
Continue. Oui, comme ça.
Regarde, là ils vont plus loin.
Regarde.
Que je te prenne par derrière, là, hein ? Hein, t'aimes ça, oui ? Ah oui ?
Quand t'es venu, c'est bon ? Oui, oui, oui, oui.
Je t'aime, c'est tout fait.
C'est trop beau ! Regarde comme il jouit !
Ok, belle !
Oh,
je n'en peux plus !
Est-ce que t'es belle quand tu me suces, oui ? Oui,
encore, oui.
Oui,
oui, oui.
Regarde-toi, là, oui.
Oh oui, vas-y, oui, tu vas me faire jouir là, oui, oui, c'est en train de
venir là, oui, vas-y.
Plus de temps après, nous nous retrouvâmes en présence d'une femme qui
nous pria de la chevaucher.
Toute sa vie durant, elle avait séduit les hommes grâce à sa grande beauté.
Elle devait maintenant supplier pour avoir les faveurs d'un homme.
Pour ma part, je ne répondis pas à ses avances.
Mais Virgilio, lui, n'hésita pas une seconde. Il se jeta sur la femme et
commença à la besogner.
Comme ça.
Oui, oui.
Continue.
C'est bien.
Ah oui, continue.
Oui, j'aime ça.
Appelle-toi...
Ouais.
Attends ça !
Une fois Virgilio rassasié, nous reprime notre route.
Nous connûmes bien sûr d'autres aventures, que je vous narrerai dans la
seconde partie.
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