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Oui, comme ça.
Oui,
c
'est bien.
Arrête de sucer.
Je reviens tout de suite.
Dante, je te vois troublé.
Nous avons visité les enfers pour apaiser ton âme.
S'il n'en est rien, en enfer nous retournons.
Attends-moi ici un instant.
Je finis avec cette pucelle et nous reprenons notre voyage.
Merci.
Or, donc, nous rencontrâmes au détour d'un passage une femme qui serrait avec
passion un trésor.
Elle avait donné toute sa vie à son or.
Elle devait donc, après la mort, donner tout son or pour rendre à son corps un
semblant de vie.
Elle, qui s'était privée de tout pour ramasser sa fortune, devait à présent
payer pour libérer son corps.
Regarde, Dante.
Regarde, toi qui cherches à savoir ce qu'est l'enfer, voilà ce que c'est pour
celle dont la vie n'a été gouvernée que par l'amour de l'or.
La voici condamnée à sacrifier son trésor pour satisfaire son corps.
Je vous en prie, faites-moi l'amour. L'entends-tu, cette pauvre avaricieuse,
rongée par le désir de la chair, obligée de tout donner, quel saura-t-il être
plus grand enfer pour elle ? Dis-le-moi, Dante, mon ami.
Tiens, je te laisse le baiser une dernière fois.
Très bien, il suffit à présent.
Regarde, mon ami, ce qu'il en est du sort des réprouvés.
J'accepte ton offre, et en échange de ce trésor, je t'accorde de quoi
calmer ta fièvre. Oui, sus.
Oui, sus.
Elle fait des merveilles avec sa bouche, c'est fantastique.
Oui,
elle
est merveilleuse.
Que tu es belle.
Vas-y, range-toi sur moi.
Oui.
C'est ça. Crie de plaisir.
Oui.
Oui. Oui.
C'est ça.
bien sur la queue.
Et serre-toi bien.
Plus vite.
Fais monter la sève, moi.
Oui.
Oui.
Suce-moi bien. Voilà.
Comme ça.
Oui.
Et nous vîmes aussi les lesbiennes contraintes jusqu'au repentir de subir
les assauts de leurs tourmenteurs.
Ah oui, tu aimes ça ? J'adore.
Oh, tes fesses.
Elles sont bonnes.
Toujours est-ce que c'est qu'un homme.
C'est bon, comme ça.
Encore.
Allez, suce-moi, oui.
Fais-moi jouir, toi.
Oui.
Parce que c'est le sexe d'un homme.
Tu me sens, là, hein ? Oui.
Parce que t'es serré !
Tu veux que je te parle à moi ?
Allez, donnez-moi du plaisir.
Il y avait aussi le menteur, qui toute sa vie avait trompé et bafoué,
maintenant obligé d'assister impuissant au spectacle de son infortune, contraint
pour toute l'éternité de voir sa femme accorder sans vergogne ses faveurs à un
autre.
Saint putain ! Putain ! Morue
! Chienne ! Sale garce ! Traînée !
C'est tout.
Oui, vas-y, ça.
Ah, oui.
Ah, oui.
Ah, oui.
Ah, oui.
Ah, oui.
Ah, susse-la-moi bien, oui, comme ça.
Oui, plus vite, oui.
Arrête, chienne.
Je te... Arrête.
Je te mettrai la main dessus, tu verras un peu.
Espèce de sale putain.
Mais, tu vas arrêter.
Sale petite garce, je te ferai payer tout ça.
Tu n'as pas le droit de me faire ça, espèce de traînée !
Arrête ! Tu vas me le payer !
Sale chienne
! Oui, oui...
Arrête ! T'es qu'une putain !
Non, c'est pas possible.
Tu perds rien pour attendre.
Est-ce que ça m'excite que ton mari nous regarde ?
Avec ce que j'ai fait pour toi, je t'ai tout donné.
Parce que c'est bon, oui.
Ah, c'est bon.
C'est bon, oui, t'as raison.
Plus fort, plus fort que oui.
Je te le ferai payer.
Traîner.
Tu le paieras.
C'est le même chien.
Un peu, sale trouille en chaleur ! Oui, c'est bon.
Oui,
vas-y, oui.
J'y vais, me regarde.
Oui, c'est ça, regarde.
Oui, je suis à fond.
Ah oui, jouis pendant que ton mari pleure, oui !
C'est bon.
Allez.
Tu m'as fait cocu, tu t'es donné comme une chienne.
Putain ! C'est pas la peine d'essayer de me mentir. Je t'ai vu.
Je t'ai vu me déshonorer. Je t'ai vu.
C'est toi.
Je t'ai vu.
Si, c'est vrai.
Menteuse, menteuse, je t'ai vu traîner.
Un peu plus loin, appuyé contre un mur, se tenait une douce créature qui suscita
aussitôt chez mon guide un vif émoi.
Dans la vie, elle avait été une fille de joie, tellement dévorée par son vice qu
'elle se donnait à tous sans même se faire payer.
Très belle demoiselle, mon ami Dante a un poète en quête de réponse.
À défaut de lui ouvrir les yeux, peut-être accepterez-vous en ma
compagnie de le divertir un peu ? Il en a grand besoin, et moi aussi.
Voilà. Oui, comme ça.
Ouais,
c'est bon.
Allez, suce-moi bien.
Tu fais ça bien.
Dans ta bouche.
Fonce-toi bien. Oui,
ça
me plaît.
Plus vite.
Allez.
Bien à fond. Allez.
Oui,
comme ça.
Oui, bien à fond. Oui.
Six.
Empale-toi sur moi. Oui.
Oui, encore.
En moi tout entier.
Tu es belle.
Continue, oui.
Oh, quel pied.
Oh, oui.
Donne-moi tout ton corps.
Vas-y.
Merci.
Toi? Oui, tiens.
Jusqu'à la gloire, Valérie.
Et ça continue.
Continue. Continue, je t'aide comme ça. Voilà.
Oui. Comme ça.
Oui.
Oui, plus vite.
Ayant ainsi terminé notre visite de l'enfer, nous avons pris le chemin du
retour, pensant en avoir fini avec nos rencontres.
C'était un fort beau voyage, et je crois une expérience qui pourrait profiter à
beaucoup.
Ça ferait un beau livre.
Tu vois ce que je vois ?
Une pucelle qui me donne l'envie de la comparer au vestal de l'enfer.
Bonjour.
Bonjour, messieurs. Comment allez-vous ? Nous allons divinement depuis que nous
vous avons vu. Je vois que j'ai affaire à un galant homme.
Excusez-moi, mademoiselle, que faites-vous ici ? Et vous ? Vous ne me
croiriez pas.
Et pourtant, je puis vous jurer que c'est on ne peut plus vrai.
Nous revenons d'un long voyage.
Mon ami et moi venons de visiter l'enfer.
L'enfer.
Mais ce n'est pas un endroit à l'enfer, car c'est moi l'enfer.
Oui, avale.
Avale tout.
Oh, voilà.
Vas-y, avale-la.
Oui.
Oui. Fais-la-moi durcir. Vas-y maintenant.
Tête-moi le bout.
Oui.
Oui.
Vas-y.
Oui.
Lèche-moi.
Comme ça.
Vas-y, enfonce-toi bien.
C'est bon ? Oui, comme ça.
T'aimes ça, hein ? Ça te fait cherucher.
C'est vraiment temps.
Compte sur moi.
Donne-moi des crottes.
Ah j'adore !
T'aimes ça, l'enfer, hein ? Oui, j'adore ça.
Viens. Viens, mon démon, oui.
Tu la sens, McFourchul ? Oui, j'aime ! Oh, qu'un bon toit !
Fais-moi mourir ! Fais-moi mourir ! Oui !
Oui ! Oui !
Ouïa !
Oui,
je veux sentir ton jus me couler partout.
Je veux le sentir couler. Tu aimes te masturber entre mes deux gros seins, dis
-moi. Oui, oui.
Moi, j'aime ça, te caresser, sentir la vigueur de ton corps contre moi.
Viens, donne-moi tout ton jus, explose au creux de mes seins.
Asperge-moi ton sperme brûlant. Viens vite, donne-le-moi, que je puisse
écouter.
Vite, viens.
Ça vient.
Ah, je vais jouir !
Je n'avais jamais eu autant de plaisir.
C'est donc ça l'enfer, Dante.
Je veux bien y retourner autant que tu voudras.
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