All language subtitles for Cyberix (1997)

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Original subtitles

Bonjour, bienvenue dans l'univers du plaisir virtuel.

CyberX, c'est 30 minutes de jouissance, 30 minutes d'oubli, 30 minutes d

'orgasme, garantie sans virus, sans accoutumance et sans effet secondaire.

Bonjour cyberjoueur, bonjour cyberjoueuse.

Avancez, n'ayez pas peur.

Le cyberjoueur doit se placer à gauche.

La cyberjoueuse doit se placer à droite.

Le cyberjoueur et la cyberjoueuse doivent être entièrement nus.

Le cyberéquipement a été stérilisé depuis sa dernière utilisation.

Équipez-vous. Je répète, équipez-vous.

Ça fait mal votre truc.

Pour des raisons de confort intime, il est conseillé à la cyberjoueuse d

'utiliser le lubrifiant.

Entre le capteur génital, le cyberéquipement se compose de capteurs

pectoraux, d'une paire de gants et d'un casque de réalité virtuelle.

Équipez-vous. Je répète, équipez-vous.

Initialisation des paramètres. Phase 1. Saisie vectorielle des morphologies.

Saisie température. Saisie impulsion électromagnétique.

Coordination A+, B+, tout connecteur opérationnel.

Initialisation des paramètres. Phase 2.

Organe mâle. Conductivité normale estimée à 14 cm.

Organe femelle.

Conductivité normale, humilité 28%.

Arborescence OK. Séquence

aléatoire OK. Scrolling OK.

Le feu 1 et 2 chargés. Tout circuit opérationnel.

Lancement.

5, 4, 3, 2, 1.

Préhab, mal.

Pas de limite de puissance.

Octave. Malheur. Pas de limite de puissance.

Bienvenue cyberjoueur, bienvenue cyberjoueuse.

Bienvenue dans un monde sans douleur et sans guerre.

Un monde dédié au plaisir où tous les fantasmes deviennent possibles.

Bisexuel.

Effet. Malheur.

Homosexuel.

Dans un instant, vous serez projeté dans un univers virtuel, auprès de 22

personnages fictifs dont la seule motivation est de vous permettre de

jouir.

Vous serez libre, une heure durant, d'évoluer à votre

guise. et de vous livrer, avec les partenaires de votre choix, à tous les

ébats que votre fantaisie vous dictera.

Pas de limite, pas de tabou.

Oubliez donc vos bonnes manières et votre éducation.

Laissez-vous aller, testez vos capacités d'orgasme en toute liberté.

Ici, personne ne se refusera à vous.

Personne ne s'offusquera de vos avances.

Dans le monde de CyberX, la cyberjoueuse aura l'apparence d'une vierge timide.

Et le cyberjoueur sera un prince puceau.

Faites bon voyage ! Question numéro 1.

Choix 1.

Voulez-vous jouer la partie dans la peau d'une femme ?

Je m'appelle Coralie. J'avais 20 ans à l'époque.

Pourquoi j'avais accepté de participer à cette expérience de cybersexe ? Je ne

sais pas.

À vrai dire, le sexe, à l'époque, je n'aimais pas vraiment ça.

C'est peut-être ça la raison.

J'avais sans doute envie de prouver à mes copines que je n'étais pas une fille

froide, comme elles le disaient, mais que, simplement, je n'avais pas encore

fait la bonne expérience.

Question numéro 1.

Choix 2.

Voulez-vous jouer la partie dans la peau d'un homme ? Je m'appelle Bruno. J'avais

24 ans à l'époque.

Pourquoi j'étais là avec ce casque sur la tête et cette pompe aspirante entre

les jambes, à votre avis ? Pour pouvoir me taper tout ce qui se présente pendant

une heure sans prendre de râteau.

C'était le rêve de ma vie.

La petite noire, la blonde avec les gros seins, je les voulais toutes.

Alors, cette expérience de cybersexe, c'était un vrai coup de peau.

Voulez-vous jouer la partie dans la peau d'une femme ? Voulez-vous jouer la

partie dans la peau d'un homme ?

J'ai choisi de jouer dans la peau d'une femme, évidemment.

C'était une question stupide. J'ai répondu la peau d'un homme, bien sûr.

Eh, ça va ? Au début, j'ai pensé que j'allais vomir.

Le décor basculait autour de moi, je me sentais perdue. J'avais le vertige.

Attention.

Convergence oeil droit, oeil gauche et réglage colorimétrique en rouge.

Un moment, s'il vous plaît.

Ensuite, peu à peu, je me suis habituée.

3, 2, 1...

Oh la voilà, c'est ma chérie.

Approche.

Fais-moi mal.

Fais fort.

Fais-moi le corps, minable.

Vas-y.

Viens. Est-ce que la tête rend plus ? Fais-moi mal.

Sympa.

Reviens.

Reviens, je te dis.

Reviens ici.

Tu sais, c'est l'heure de mon manicure.

C'est l'heure de ma fille.

C'est une jolie fille, oui. J'ai une jolie fille qui devient ma belle-fille.

Bon, écoute, tu me fais chier.

Allez, calme.

Oh, excuse-moi.

Oh, ma chérie, ma invitée. Tu es arrivée, je ne t'avais pas vue.

Oh, comme tu es mignonne.

Oh là là, fais-toi ouvert.

C'est bien, ce robe-là.

Très mignon. C'est quoi, Armani? Chanel?

Je crois pas.

De toute façon, tu ressembles à un peu des classes, c'est bien.

Mais il m'insultait, ce gros barbu.

Oh, mon ami, excuse-moi, il est au téléphone. Ça va, toi ? Je suis content

de te voir.

Oh là là, comme tu es beau, habillé comme ça.

Tu ressembles un petit peu à un pédé.

Quand même, tu es mignon, comme tout.

Pédé ? Moi ? Eh ben, ça commençait mal.

Mais qui était ce type ? Tu ne me connais pas ? Ben écoute, tu viens à ma

fête et tu ne me connais pas ? Ne me sers pas la tête.

Laisse tomber.

Je te dis qui je suis là.

Je suis Priap.

Tu ne connais même pas Priap.

Tu es étudié où ? À la Sorbonne ou à la rue Saint-Denis ? Alors, Priap, c'est un

petit dieu romain qui a une petite tête comme ça. Petite tête, mais il a une

grande tête.

Regarde.

Bon, tu n'intéresses pas. Tu n'intéresses plus la tête que la tête à

toi. Bon, je te présente mon fils, Otavio. Viens avec moi. Viens.

Suis-moi.

Fuis-moi dans mon paradis.

Vous avez vu Otario ? Non, on n'a pas vu.

Il est où ? Otario ? Vous avez vu Otario ? Il est là.

Mon fils.

Otario ? Otario ? C'est quoi avec ton téléphone ?

Je ne crois pas.

C'est la honte de la famille.

Regarde-le.

Avec des homosexuels, il fait des choses perverses.

Il ne peut pas faire l'amour normal comme moi, comme tout le monde.

Bonjour, mademoiselle. Vous êtes ravissante. Venez, venez jouer avec

nous.

Je t'ai dit, en plus, tu es très ravissant, c'est vrai.

Bon, écoute, qu'est-ce que tu veux ? Moi, je vais acheter ton cadeau.

Vas-y.

Reste là.

Venez, asseyez-vous. Elle est juste en train de terminer son gage. Venez.

D'ailleurs, elle le faisait très bien.

Vous me brisez beaucoup.

Attends, ça va être le tour de quelqu'un d'autre. À toi l'honneur.

Alors, qui va être l'heureuse élue cette fois-ci ? Andrea.

Alors, qu'est-ce que je pourrais lui faire ? Je ne sais pas, c'est toi qui

fais le gage.

Je crois que c'est sympa.

Je pense que je veux qu'elle s'enduise de confiture, qu'elle se fasse chier par

les mecs.

Sympa ça.

Je sens qu'on va s'amuser.

Oh non, merde, pas la confiture.

Ah si, si, si, c'est comme ça, c'est un gage.

Faites chier.

Apportez la confiture.

Oh là, c'est pas possible.

Allez.

En plus, c'est de la belle confiture.

Je n'aime pas la confiture, moi.

C'est pas grave, tu n'as pas le choix, c'est le gage. Non, je n'aime pas la

confiture. Mais nous, quand on a un gage, on fait ce qu'on dit.

Regarde. C'est pas possible.

Ça va être sympa.

Regarde.

Regarde. C'est beau, c'est beau. Je peux même le faire faire.

T'aurais pas pu, non ? C'est... La confiture, je te jure. C'est très bon,

la confiture.

Allez, force toi. C'est pas possible. Je sais pas, on aurait pu faire un truc

comme ça. Un peu plus de danse, là.

Allez. Non, c'est trop sucré, j'aime pas. C'est pas grave, tu manges quand

même. Bon, allez, viens là, viens là. Je vais la goûter, cette confiture. Allez.

Ça suffit, quoi.

Ah, enfin, quand même.

Et un peu plus.

Pas mal.

Pas mal, dis donc.

Non, c'est sympa en fin de compte. Oui, ça va.

Apparemment, on l'a apprécié.

Alors ? Elle n'était pas d'accord.

Et tu es encore là ? Tu es encore là avec sa balle de dépravé, les gars ? Je

t'ai amené un mec super, sublime.

C'est un puceau, il n'a jamais fait l'amour, les gars.

C'est génial. Oh, si tu n'aimes pas lui, écoute, un petit verre, les gars.

C'est comme elle est mignonne, regarde-la, regarde-la.

C'est mignon ça.

J'étais soulagée de revoir Priap, parce que le petit pervers me faisait un peu

peur et puis ses copains me déplaisaient. Mon ami, mon ami, qu'est

-ce que tu fais encore là, avec ce genre de perverse ? Écoute, regarde, regarde,

je t'amène, c'est pour toi, c'est tout pour toi. Tu peux faire tout ce que tu

veux, regarde comme elle est mignonne.

Regarde-la, regarde, tu veux voir les fesses ? Regarde, elles sont adorables,

tout ce que tu veux, tu peux faire. Ou, si tu ne choisis pas elle...

Viens, belle Lolita, regarde-la.

Profum, c'est adorable, c'est joli. Regarde-la, regarde-la bien là.

Tu fais un bisou.

Qu'est-ce que tu choisis ? Dis-moi, qu'est-ce que tu veux ? Non, non, non,

non, non, non, non.

Priap, là, t'as pas fini tes conneries, mais laisse-le avec nous. Qu'est-ce qu

'il en a à foutre d'une pucelle et d'une esclave, franchement ? T'as envie de

rester là ? Mais dis-lui que t'as envie de rester là.

Qu'est-ce que tu lui proposes ?

J'avais déjà choisi.

Moi aussi j'avais choisi.

Priap, il était drôle et gentil.

Et puis, Bruno faisait partie de son groupe.

Ça me rassurait que ma première cyber-expérience se fasse avec lui.

C'était par le groupe de priap que je voulais commencer.

Pour faire l'amour avec Coralie, en guise de rendez-vous.

Après, j'avais tout mon temps.

T'aimes ça ? Ça te plaît ? Initialisation paramètre,

lancement. Tu as fait les bons choix, mon ami.

C'est sûr. Viens, suis-moi.

Bien, bien, bien, bien.

Je te mets dans le paradis.

Je suis là.

Viens. Suis-moi, je te dis. Arrête.

Arrête de penser bien avec moi.

Viens là.

Ça, on arrête, ça ne sort plus.

Voilà.

Oh, c'est bien. Donc, bon, les filles servent à boire à mon invité.

Il a soif.

Oh, c'est bien, ça.

C'est bien que cette femme-là s'occupe de nous, de toi. Regarde, regarde.

Regarde ce qu'il fait.

Voilà, c'est bien.

Il y a la situation. On le met là, comme ça.

Tu as vu comme elle est mignonne ? Bon, les petits dansés pour mon invité.

Allez-y.

C'est bien, ça.

Oui, comme ça, caressez-vous. C'est super.

Tu vois, mon ami.

Tu vois, la petite poussière que j'ai ici, c'était pour moi.

Tu t'imagines ? Je l'avais réservée pour moi. Regarde comme il est mignon.

Il est verge en plus.

Donc, si tu veux.

Parfait. On allait enfin passer aux choses sérieuses.

J'étais prêt. Je bandais déjà.

Lancement. Tu la veux ? Prends-la.

Je te la donne.

T'es content ? Voilà.

Je t'ai préparé la verge pour la nuit de mariage.

Comme ça.

Bonne invitée, les contents.

Faites de moi ce que vous voulez.

Dis-moi Pierre, c'est bon ce que tu fais là ? Oui, tu vois ?

Ce jeu commençait à me plaire. Je me laissais aller doucement.

Quel panard !

Ouf !

Ok.

Très bien, les hors-d'oeuvre étaient terminés. J'avais des envies de lolita à

présent.

Quoi ? Qu'est-ce que tu as dit ? Tu préfères les lolitas ?

Tu es sûr ? Tu es sûr ? Tu me lasses la verge ?

Oh, ça c'est génial, c'est une bonne idée.

Bruno m'abandonnait. Il me laissait en plan pour aller jouer avec les lolitas.

Ah le cochon, il n'avait pas été long à se lasser de moi.

Ah, c'est toi là, à côté de moi, viens, viens.

Bravo, restons là.

Hum, comme tu es belle.

Regarde, regarde, je te laisse un petit cadeau.

Ouh, regarde comme elle est mignonne. Les petits, bon pas.

Allez, touche-le.

Tu les peux donner un petit bisou.

Allez, essaye.

Hum, c'est bon.

Encore un autre.

c'est bien

Je me sortais comme un dieu.

J'avais pris mon rythme de croisière et j'étais bien décidé à faire toute une

expérience possible.

Et pour commencer, j'avais envie de retourner chez les pervers dans le

groupe d'Octave.

Moi je commence fortement à m'emmerder, c'est le cas de le dire, je vais me

faire une petite danse. Mais pourquoi ? Moi j'aimerais bien.

Allez, allez. Mais pourquoi ? Moi j'aimerais bien.

Mais pourquoi ? Arrêtez, moi j'aimerais bien. Allez, allez.

Chut, taisez-vous vous laïcs de merde.

On a un invité, là, on va lui laisser le droit de choisir. Alors moi, j'ai pas de

conseil à donner, mais je te préviens, si tu la laisses danser, ça va tourner

en homo, en bi, et tout ce qui s'ensuit, tu vois.

Donc tu choisis, soit on continue le jeu de coteau, soit tu la laisses danser, c

'est à toi de choisir.

Lancement

Regarde. Ouais, bien. Allez, montre-nous un petit peu ton corps.

Oui,

viens, approche.

Bruno m'avait trahi. J'étais toute seule parmi cette bande de débauchés.

Ok, j'ai pris ma décision.

Soit tu te fais sodomiser par Octave.

C'est un beau garçon, non ? Soit tu fais jouir tous les mecs.

C'est à toi de voir.

Ok, j'étais livrée à moi-même et j'étais furieuse. Mais j'étais bien décidée à

mener l'expérience jusqu'au bout.

C'est quand même pas juste, je ne peux pas me faire le gage.

C'est un sujet que je ne me débrousque pas. Il me manque la douche pleine, toi.

Vas-y, viens.

Sous-titres par Jérémy Diaz

Merci.

J'étais dans un état second, partagé entre un plaisir immense et la honte de

m'ivrer ainsi à tous ces hommes qui jouissaient sur mon corps.

Soudain, je me suis ressaisie et j'ai cru que j'allais arrêter l'expérience et

m'enfuir en courant. J'étais devenue folle. À quoi rimait ce jeu ? Voulez

-vous faire jouir les lolitas ?

Voulez-vous faire l'amour avec une autre femme ? Voulez-vous faire une double

pénétration d'Andréa ? Voulez-vous une femme pour respecter son puce d'âge ?

Voulez-vous une femme pour... Voulez-vous, voulez-vous, mais je ne

voulais rien de tout ça, moi. Ou alors pas comme ça, pas si vite. J'avais

besoin de temps, de tendresse.

Et personne ne pouvait m'aider puisque Bruno avait décidé de jouer la partie

dans son coin. Je me sentais souillée, trahie, violée.

Tu me sentais comme un gamin dans une pâtisserie.

Quelle aventure incroyable.

On me donnait le choix entre toutes les expériences sexuelles imaginables.

Tous ces plaisirs que les filles réelles refusaient en général de m'accorder.

Je ne jouais plus. Je regardais Bruno et il me dégoûtait.

Je suis allée voir ailleurs. Les femmes me paraissaient moins brutales.

Les deux esclaves m'intéressaient particulièrement.

Elles ne se mêlaient jamais aux autres groupes et passaient leur temps à se

lécher et à s'embrasser.

Elles s'aimaient vraiment, je crois.

En espionnant leurs ébats, je ressentais un doux frisson au bas du ventre.

J'étais troublée, j'hésitais.

Bonsoir.

C'est que t'es là, tu l'espères la croissant comme un coq, bien.

Ainsi, elle recalque le bouclier.

Oh, le ton qui est ça.

Enfin,

je me suis décidée.

Lesbienne ? Pourquoi pas, vous avez quelque chose contre les lesbiennes ?

J'ai cessé d'avoir peur et je me suis laissée aller. C'était doux, c'était

bon.

Et j'ai joui. Pour la première fois, j'ai joui, doucement. C'était une vague

partie de mon sexe qui déferlait sur le sable de ma peau.

Ce fut une révélation. Les femmes m'apportaient ce qu'aucun homme jusque

-là n'avait réussi à me donner, l'abandon de moi-même.

Je décidais de poursuivre l'expérience avec une autre femme.

J'étais réconciliée avec le sexe. J'avais compris, faire l'amour c'était

avant tout s'oublier soi-même et s'offrir aux autres.

Oh !

Au revoir.

Plus rien ne pouvait m'effrayer. J'entrais enfin vraiment dans la partie.

Je voulais jouir encore, jouir plus fort.

Avec des hommes, cette fois.

Sous-titrage FR ?

Ok ma belle, qu'est-ce qui te ferait plaisir ? Faire l'amour avec une autre

femme ? Une autre femme ? Non merci, j'avais déjà donné.

Mais il y avait un plaisir que je m'étais toujours refusé jusque-là.

La sodomie.

Lancement.

Attention, chargement morphologie, préparation, séquence, orgie finale.

3, 2, 1, lancement.

Merci.

C'est incroyable.

Oh là là, tout le monde baisse partout.

C'est incroyable ça.

Oh, regarde, ils sont ensemble.

Oh la gloire.

Ça va là ? Oh là là, il y a un mec qui est seul.

Est-ce que tout va bien ? Bien sûr !

J'en avais vu assez.

Oh, c'est dur ! C'est frustrant !

Et cette fois, j'étais sûre de moi. Je savais ce que je voulais, et je

savais comment l'obtenir. Il suffisait de demander.

Je l'ai suivie sur le lit.

C'est elle qui avait raison, bien sûr.

Je ne referai jamais de partie de cybersexe. Je n'en ai plus besoin.

Mais je sais que l'ordinateur m'a intégré dans sa mémoire et que mon image

sert encore aujourd'hui aux joueurs qui nous ont succédé.

Il m'arrive de me masturber en pensant à tous ceux qui font l'amour avec mon

clone virtuel.

Oh oui, prenez-moi, baissez-moi, éjaculez sur moi. J'espère que je vous

ferai jouir longtemps.

Éternellement.

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