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Je suis très proche de ma famille.
On forme vraiment un clan.
Mes parents sont divorcés depuis 20 ans, mais ils restent inséparables. Mon bar
tourne super bien. On a fait un chiffre l'an passé.
Alors spécialisé en infectiologie, plus précisément.
Depuis toute petite, la recherche, c'est ma passion.
J'adore fouiner.
Ah non, pas une dispute en cinq ans. Aucun secret entre nous. On partage
tout. Nos angoisses, nos doutes. Par contre, je sais toujours pas ce qu'elle
fait avec mes chaussettes.
J'ai plus une paire assortie.
On avance main dans la main. Et aujourd'hui, on est prêts à passer à l
'étape suivante. On se dit que ce serait le moment pour nous de fonder notre
famille.
Et la venue d'un enfant, ce serait... ce serait... merveilleux.
L'assistante sociale a signalé que vous n'aviez pas de deuxième chambre pour
accueillir l'enfant. Mais on va bientôt déménager.
C'est un projet.
C'est plus qu'un projet.
On a trouvé l'appartement de nos rêves et on a eu le feu vert de la banque.
C'est parfait, ça.
Bon, écoutez, sans vouloir vous donner de faux espoirs, je peux déjà vous dire
que votre dossier est très encourageant.
Avec toutefois un tout petit, petit, petit bémol.
Les membres de la commission d'agrément d'adoption sont parfois un peu
intradiés.
Alors, pourquoi vous ne vous mariez pas ?
la famille, ce serait vraiment un petit plus qui ferait une énorme différence.
Réfléchissez-y.
Tu te rends compte qu'on a menti sur tout ? Ça va, n'exagère pas non plus.
Max, tu vois même plus tes parents. Les miens se parlent plus depuis des années.
Ton bar, c'est la loose. On n'aura pas le prêt pour l'appart et on se mariera
pas non plus parce que monsieur est contre le mariage. Donc on n'aura jamais
l'agrément et on n'aura jamais cet enfant.
Jamais !
Merde !
Pardon. Lou ! Stop ! Stop !
Deux secondes.
Descends. Max.
Descends, je te dis.
Qu'est-ce que tu fais ?
Mademoiselle Lou Picard, acceptez-vous de m'épouser ?
Je suis désolé, j'étais pas sûr que tu le dises oui, donc... Je t
'aime.
J'ai même une condition.
Oui ? D'accord.
Eh ben, tu te fous ou je t'en supplie ?
Bonjour à tous.
Coucou. Avec Max, on a pris une décision importante.
Très importante.
Je tiens à préciser que je suis contre le mariage républicain et toute cette
institution bourgeoise. On sait, on sait. Mais bon, pour une raison que vous
découvrirez plus tard, on a décidé d'un commun accord que ce serait... Un petit
mariage. Un tout petit petit mariage. Pas d'amis, pas de collègues. Pas de
famille. Oh non, pas de fer, pas de pièces montées dégueulasses. Oh, pas de
discours relou des témoins, pas de riz, pas de pétales de roses.
Pas cette pense débile des mariés. On va échapper à cette purge. Oh, pas de nuit
de noix, ça fait du bien.
Comment ça pas de nuit de noces ? Les gens rigolent bébé, tu l'auras, t'as une
nuit de noces bien là.
Voilà tout ça pour vous dire que ce sera juste nous deux et nos témoins, désolé.
Mais, parce qu'il y a toujours un mais. Pour vous montrer qu'on pense à vous et
qu'on vous aime très fort, on va faire un super film de notre mariage. Et ça
commence maintenant.
Chers parents.
Chers amis.
Voici notre tout petit petit mariage.
Quoi ? Et même pas les potes de rugby ? Non, même pas l'équipe, juste nous
quatre. Mais moi, je voulais faire la fête ! Pourquoi ? Mais tu connais Max,
il déteste être le roi de la fête. T'es le roi des rabat-joies, t'es l'émir des
pisfras, t'es l'empereur des constipés. Même ma tante, elle est plus marrante
que toi ! Tu veux être mon témoin ou oui ou merde ? Désolée, mais non.
Tu veux pas être mon témoin ? Mais si, Vanag ! Évidemment ! Allez !
C'est mon témoin, ça ! C'est mon témoin, ça ! Non, c'est toi, mon témoin. C'est
toi, mon témoin, ça ! Alors, par contre, c'est pas parce que c'est un tout petit,
petit mariage qu'on peut pas se faire un tout petit, petit plaisir.
T'aimes pas ? Si ? Pour tes funérailles.
Next. Bravo,
monsieur Max ! Bravo ! Merci beaucoup, monsieur Avinash. Ça fait super plaisir
à nous qu'on fasse ça ici. Merci beaucoup.
Grand mariage avec beaucoup, beaucoup de monde ? Ah, non. Tout petit mariage avec
très peu de monde. Juste nous deux et nos témoins.
Ouais ! Namasté ! M. Avinash.
M. Avinash, pas d'accord.
Pour vous et Lou, il faut grand mariage avec éléphant arrivé devant chez
Avinash, hélicoptère arrivé, tout, tout, tout, tout.
Les olifidons, c'est beau, les toulions.
Mais c'est pas M.
Avinash qui paye.
Petit mariage, M.
Avinash, petit.
Grand mariage, M. Max, grand, grand, grand mariage.
Merci.
Oh la la, chérie, regarde celle-là, comme elle est belle ! Ouais... Ah non,
non, non, non, c'est pas le deal ! Non, c'est pas ce qu'on s'est dit, non, non !
Non, tout petit, petit mariage, on a dit. Tout petit, petit... Voilà, regarde
celle-là.
Bim ! C'est la mère ! Ouais, vraiment, non ? Aucune différence.
Petit mariage nul, rangard, sapu, caca, petit mariage !
Sublime !
Faut absolument qu'on fasse une photo pour ta mère.
Non, c'est pas la peine, elle s'en fout.
Je connais aucune maman qui serait pas émue en voyant sa fille en robe de
mariée.
Bah, la mienne, si.
Alors là, c'est la robe de loup. Enfin, sa toute petite petite robe pour notre
tout petit petit mariage.
J'ai pas le droit de la voir.
N'y pense même pas ! J'ai rien fait !
Ah, ton père en FaceTime.
Allô ? Bonjour, Charles.
Allô ? Comment ? Allô ? Papa ? Pourquoi t'appelles sur le portable de Max ?
Parce que je viens d'apprendre que tu vas te marier ! Qui t'a dit ça ? C'est
vrai ! T'es fou, ce crétin ! Euh, je suis là, Charles.
Eh ben, j'attends toujours cette bande à se boire à rien, hein.
Il est encore là. Non mais sérieusement, tu peux pas trouver mieux que cette
chiffre molle ? Toujours là.
Faut qu'on parle, ma chérie.
Ouais, faut qu'on parle, ouais.
Alors voilà le topo, les amis.
Lou a eu la super bonne idée d'envoyer une photo d'elle en robe de mariée à
Mathilde, sa mère, qui vit à Ibiza. C'est Jenny qui a insisté pour que je le
fasse. Je m'en fous.
Mathilde a aussitôt envoyé la photo... Elle a aussitôt envoyé la photo à
Charles, son ex-mari, pour lui demander l'explication.
Du coup, qui s'invite à notre mariage, les amis ? Chérie, sérieux, je suis
désolée, je te l'ai dit cent fois déjà, mais je peux pas interdire à papa de
venir. Mais sauf que c'était pas le deal de départ.
Je sais, mais je m'en vais. Arrête, je n'ai pas envie de rire. Allez, s'il te
plaît. Laisse-moi.
Ah oui, et j'oubliais un tout petit petit détail. Parce que maintenant, pour
faire plaisir à beau... T'es chiante. Pour faire plaisir à beau papa, on fait
ça chez lui, à la campagne, avec sa nouvelle meuf, Océane. Et si tu veux, on
peut aussi inviter ta famille.
Très drôle, oui. Encore faire des tonnes avec sa barrette, sa bagnole, sa meuf,
sa pelouse, sa poignette.
Alors là, mais pas du tout.
Regardez-moi cette splendeur ! Ça m'a coûté un bras.
30 hectares, 800 mètres carrés habitables.
Tout ce que Max pourra jamais se payer.
Allez, cher ! Océane, ma femme, elle me coûte un bras.
Yvette, ma mère, coûteuse. Très coûteuse, elle aussi.
Tant qu'il y a aussi ta grand-mère.
C'est ma mie quand même, chérie. Mais c'est ma mie quand même. Pelouse
ornementale. Tonte parfaite. La rose des gazons. Maserati, Gran Turismo, toute
option. Elle m'a coûté un bras.
Vinciane.
Ma ponette. Et ma nouvelle meuf.
Vinciane, t'as de bons yeux.
Mon dernier joujou. Interdiction formelle de monter dessus.
Elle m'a coûté un bras.
Je t'entends, Max.
Ma chambre, la plus belle pièce de la maison.
Et voici la chambre de Max.
Pourquoi ? Parce que j'étais à l'œil, bonhomme.
Non, pourquoi ?
C'est ça, c'est ça, marrez-vous.
J'en ai mis partout.
Partout.
Je te préviens, c'est la dernière fois qu'on fait chambre à part.
Promis. Ouais, promis.
J'ai le droit de détruire demain.
Tu vois, l'idée de se promettre que toi et moi, c'est pour la vie, ça change
rien.
Et en même temps, ça change tout.
Tu vois, finalement, peut-être que t'es fait pour le mariage.
Chéri.
Faut que je te dise un truc super important. Attends, moi d'abord.
Je t'aime.
Et j'ai envie de cet enfant avec toi.
Tu voulais me dire un truc ? Non, rien.
Enfin si, moi aussi je t'aime.
Et moi aussi je rêve de cet enfant avec toi.
Bonne nuit ma chérie.
Bonne nuit mon amour.
Bonne nuit.
Ça y est les amis, c'est le grand jour !
Oh, je t'aime ! Qu'est-ce que tu fais dans le pieu, là ? C'est pour une
dernière petite gâterie.
Après, la vilaine dame va vouloir te garder poil toute seule.
Arrête ! C'est toi qui sors la violette ? Oh,
peut-être.
Oui ? Max ? Oui ? Pardon si je te dérange, on voudrait te parler à... À
mon futur gendre, seul à seul. Vous dérangez pas du tout. Là, vous dérangez
quand même un petit peu. Ah, c'est bon, j'ai compris.
Je vous laisse.
Soyez sages, les loulous.
Oui.
Max, je vais te parler comme un fils.
Enfin non, parce que si j'avais un fils, je peux t'assurer qu'il serait pas comme
toi.
C'est bon.
Non, mais déjà, tout à l'heure, là, avec ton pote... Non, mais c'est le moment de
le dire. Mais pas du tout, c'est votre parfum, ça sent le... Ah oui, oui, c'est
la violette, oui. Je sais, oui, c'est le parfum d'Océane.
Je l'ai fait faire spécialement pour elle.
Ça m'a coûté un bras.
Max, je te préviens.
Si tu fais souffrir ma fille, je te casse d'abord la jambe droite, puis la
jambe gauche.
Après, j'éclate toutes tes gouttes. Et je finirai par tes burs, Max.
J'arracherai d'abord la gauche, puis la droite.
Oui, j'ai compris.
La gauche puis la droite, j'ai compris.
Les amis, il est arrivé un drame, un tsunami.
Lou veut plus se marier, elle a fait ses bagages, elle est partie cette nuit,
elle a disparu.
Du coup, je vais être obligée de me marier à sa place.
Des conneries !
Ce que t'es moche, c'est vraiment un handicap d'avoir une copine aussi moche
que toi.
Au fait, c'est notre cadeau de mariage à Paul et moi.
Merci, c'est gentil.
Alors, un billet de train pour le Havre et une nuit d'hôtel en
Formule 1.
Merci beaucoup, c'est original.
On est un peu fauchés, mais on s'est dit que peu importe la destination pour ceux
qui s'aiment comme vous d'un aussi grand amour.
Oh, Jenny, il faut que je te dise un truc super important.
Et surtout très secret.
Coupe cette caméra, s'il te plaît.
J'ai accepté un nouveau boulot de... Ça va, mamie ? Oui, super.
Je me prends pour Spielberg.
Elle m'appelle pas mamie.
Ok, mamie.
Elle est mignonne, Yvette.
Je te leurderai bien un truc.
T'es sérieux, toi ? C'est bon, je déconne.
Bon, qu'est-ce qu'elle fout, là ? Ah, Jenny, y a un problème ?
Non, non, tout va bien. Tout va bien, Maxou.
Super.
T'es magnifique.
Si tu voulais.
Regardez-moi.
Oh là là, vous êtes trop beaux tous les deux. Oui.
On y va ? Attends.
T'es trop jeune.
Regarde-toi.
T'es encore une petite fille.
Et tu connais pas les hommes.
C'est une sale race.
Ça, c'est clair.
Comment ça ? Papa, Max, il est pas comme les autres.
Tu sais, j'aime bien retenir toutes tes leçons.
On court pas avec un couteau dans la main, on joue pas avec les prises, on
fait attention au coin de table, on laisse pas traîner ses doigts dans l
'entrebaillement d'une porte et surtout, on attend que le petit bonhomme vert,
parce qu'il a mangé trop de grenouilles, nous fasse signe de traverser.
Tu vois ? J'ai rien oublié, mon petit papounet de...
Ça va aller.
Ça va aller.
Allez,
viens.
Oui.
C'est magnifique.
C'est pas mal non plus.
Prête pour nos tout petits, petits mariages.
Oui. Mesdames et messieurs, bonjour.
Bonjour.
Eh bien, je suis heureux de vous accueillir en cette belle journée dans
notre hôtel de ville de Tremblay.
Afin de célébrer l'union de... Excusez-moi.
Oui ? Est-ce qu'on peut attendre encore un peu, s'il vous plaît ? C'est-à-dire
que j'ai d'autres mariages après.
Pourquoi t'attends quelqu'un ? Vous attendez quelqu'un ? T'as pas fait ça ?
Dis-moi que t'as pas fait ça !
Max !
C'est fini, j'allume tout ! Je me casse !
Je suis désolée, je voulais qu'on soit tous ensemble.
Mais pas les parents ! C'est exactement la raison pour laquelle je voulais pas
qu'on se marie ! Une fois ! Une seule, unique fois ! C'est la famille, quand
même ! C'est chaud, les copains, c'est chaud ! Chérie, s'il te plaît...
On va enfanter une de famille, nous, bientôt aussi.
Qu'est-ce que je vais leur raconter ? Ils le remontent surtout depuis des
années. On le remontent surtout depuis des années.
Il y aura quelques sujets à éviter, mais on va faire divers sujets.
Tu fais vraiment chier.
Tu fais chier.
Sinon, j'ai un plan.
On se dévie un peu plus.
Que t'aurais-moi.
Que t'aurais-moi.
Excusez-nous.
Un petit moment de panique.
Ça arrive.
J'ai l'habitude. Vous en faites pas.
Allez. On y retourne.
Si monsieur est toujours d'accord, bien sûr.
Et puis s'il n'est plus d'accord, moi, je veux bien prendre sa place.
Donc, entrez.
Bonjour. Bonjour.
Mon papa, ma maman. On s'est arrêtés à la cathédrale des Chartres. Tu sais que
c'est là qu'on s'est rencontrés avec ta mère.
La messe était magnifique.
Tu aurais vu ça ? Coucou.
Coucou, loup.
Coucou. Coucou. Coucou, loucou, loucou, coucou. Allez, on s'y remet, s'il vous
plaît, messieurs, dames. Vous pouvez prendre place.
On va enchaîner.
Je reprends.
Je suis donc très heureux de vous accueillir en ce jour dans notre bel
hôtel de ville de... Tremblay.
Afin de célébrer l'union de mademoiselle... Ça va être encore invité
quelqu'un, là ? Je te jure que non.
Entrez ! C'est pas... Maman ? C'est le cul du monde ici, hein. Quelle idée de
se marier dans ce troupeau, mais...
Ah si, le coup du monde, parce que moi, il est conduit. Mais qu'est-ce que tu
fais là ? Comment ça, qu'est-ce que je fais là ? Mais j'ai embarqué mon pépé !
Au passage, chérie, sache qu'il est très désobligeant pour une mère d'avoir à
Saint-Christ au mariage de sa fille.
Enchantée, jeune homme ! Carla ! Bien, s'il vous
plaît, on peut y aller ? Parce que moi, j'ai encore trois mariages derrière, s
'il vous plaît. Merci.
Bonjour, Mathilde.
Bonjour, bonjour.
Bonjour, comment ça va ?
Bien, je reprends. Si vous n'y voyez pas d'inconvénients, je vais passer
directement à la lecture du code civil, puisque de toute façon, il n'y a que ça
qui compte.
Article 2... Entrez ! Pardon, mais c'est bientôt terminé, parce que... Parce que
quoi ? Parce que quoi ? Ne soyez pas si pressés, chère mademoiselle. Je vous
signale qu'un mariage sur deux finit en divorce.
Sympa, quel connard, ce mec. Oui, c'est ça, on lui dira.
Bien, article 212.
Les époux se doivent mutuellement respect.
Fidélité, secours, assistance.
Monsieur Maximilien François Jules Aristide Adrien Armand Gassama,
consentez-vous à prendre pour épouse mademoiselle Lou Viviane Picard, ici
présente.
Oui.
Mademoiselle Lou Viviane Picard...
Vous consentez-vous à prendre pour époux M.
Maximilien, François-Jules, Aristide, Adrien, Armand, Gassama, ici présents
? Oui.
Eh bien, au nom de la loi, je vous déclare unis par les liens du mariage.
Et que Dieu vous bénisse.
Amen. Vous pouvez embrasser la mariée. Allez, suivant. Ouais ! Ouais, bon
baxou, bon bain.
Que toi et moi.
Bon, c'est con, là ! Maximilien ? Dites-le moi !
Comment se donne le petit mariage ?
Vous vous tirez comme ça ? On voulait pas rappeler la surprise.
Ça va, c'est juste l'équipe de rugby.
Juste l'équipe de rugby.
Les chiots.
Ça, c'est mes gars.
Voilà.
OK. Bon, les amis, on fait comme on a dit. Vous filmez tout le mariage. Et
quand Polo, il dit tout, c'est tout. Tout, tout, tout, tout.
Et si on nous laisse pas faire ? Je veux pas le savoir.
Vous vous cachez. Vous trouvez des combines.
Il faut rien rater.
OK ? Allez, au boulot.
Au boulot. Allez, allez.
Hé, faites attention à cette matos de pro.
Les chéries, vous me remercierez plus tard.
Ça va vous faire des putains de souvenirs.
Je te préviens, on prend juste un verre, après on se casse que toi et moi, tu m
'as promis.
Oui, on m'a promis.
Promis, promis.
Tu es qui, toi ? Qu'est-ce que tu fous là ? Paul nous a engagés pour filmer
tout le mariage.
Bon, alors, s'il vous plaît, s'il vous plaît, silence, merci.
Alors, moi, je lève mon verre à l'union de deux êtres chers et à la rencontre de
deux familles.
Elle en fait pas un peu trop, ta mère, là ? Eh ben bon.
Alors, maintenant qu'on est une famille, racontez-moi tout.
Je veux tout savoir.
Vous faites quoi dans la vie ? À part de magnifiques enfants, bien sûr.
Je m'occupe essentiellement de... Qu'est-ce qu'ils peuvent se raconter, là
? Mon connaissance, c'est tout.
Je leur fais la classe moi-même.
Oui, nous avons décidé d'élever nos petits dans l'amour et la passion du
Christ.
sur la pelouse, hein ? Sinon, je vous coupe les couettes.
Elles sont tellement mignonnes.
C'est tellement chouette que vous vous rencontriez enfin.
Il était temps, oui.
Vous n'allez finir par croire que tu nous cachais.
Coupette ! Merci, nous ne buvons pas d'alcool.
C'est gai. En tout cas, vous avez une jolie tribu, hein ? On va dire tribu
parce qu'il y a une somme noire.
Maximilien, si tu faisais les présentations ? François-Louis qui trie
mes parents.
Les couettes, là-bas, c'est Anne-Camille et Léopoldine. Salut les couettes ! Avec
Anguéran, leur grand frère. Et là, c'est Edgar.
La fierté de la famille.
Il est à Sciences Po.
Hey, nous attendons encore des triplés.
Encore ? Plaisante encore.
Pas du tout.
Il y a tant de malheureux, plein d'infortunés, plein de désespérés qui n
'ont pas la chance d'avoir une église près de chez eux.
Alors pour leur permettre de célébrer notre sainte messe, j'ai conçu moi-même
une église en kit.
Une église en kit ? Un hôtel plus précisément, un hôtel modulable.
Et ? Quelqu'un veut les cacahuètes ? Sinon j'ai des petites chips ou un
mini burger.
Est-ce que j'en étais déjà ? Mais ça va pas loin.
C'est lui, là.
Ah oui. Un hôtel modulable et... Et portatif.
Comme les Tantes Quechua ? Un petit peu, oui.
Si vous voulez, je vous le montrerai. Il est dans ma voiture.
Je ne m'en sépare jamais. En 15 secondes, montre en main, on peut faire
la messe.
Où et quand ça nous chante ? Super ! Il faut un départ, quand même.
Mais qu'est-ce que tu fous, mon Maxou, là ? Viens avec nous, poulet ! T'es pas
en train de faire le service, là ? T'es pas derrière ton bar ? Oh, le relou ! Il
a dit le bar.
Derrière son bar ? Oui, alors, en parlant de bar, moi, je lève mon verre
aux parents de Max ! Aux parents de Max ! Tiens, mon chéri, c'est bien de finir,
d'accord ? Allez.
Que des gens aussi catholiques que vous acceptent que leur fils épouse une
athée, c'est magnifique ! Pardon ? Ah ben, y a tellement de pensées du cul !
Fauf !
Il ne faut pas les mettre ensemble, en fait.
Un père, une mère, c'est complémentaire.
Deux pères, deux mères, c'est mille repères.
Nous sommes tous des enfants d'été. Ça va, maman ? Tout se passe bien ? Ouais,
super ! On s'éclate ! Avec tout ça, je ne vous ai même pas demandé ce que vous
faisiez dans la vie, mesdames.
C'est moi et mon ami Mathilde. On a une ferme écologique à Anubis.
Oncologique.
Oncologique.
Chérie, on peut y aller, là ? Ça veut dire au couche-mort.
Oui, chérie, pardon.
S'il vous plaît, s'il vous plaît, je vais vous demander de bien vouloir
gentiment vous diriger vers le salon pour une toute petite, petite surprise.
Alors là,
là, je compte bien.
Il y a du chanceux.
La véritable histoire de Lou et Max.
Très joli bébé. Une enfant vive et éveillée. Photo, Paul.
Alors que Max, lui, a mis un peu plus de temps à comprendre que dans la vie, il y
a un ton pour chaque chose.
Lou a grandi comme une fleur qui éclot.
Toujours plus belle de jour en jour.
Regardez comme elle est jolie.
Contrairement à Max...
C'est qu'une petite fille modèle, la preuve en image.
Et voilà ! Et madame est aussi souple ?
T'es sérieux, là ? Ouais... Non, mon Maxou.
Tu te souviens, frérot, comment ça a défilé à la maison ? Fille, j'ai quelque
chose à vous montrer.
Il a pas osé, là. Est-ce que vous avez déjà vu un écureuil qui fait la roue ?
Oh non ! Non !
The Squirrel of Love.
On est très peu à réussir cette prouesse.
Mais tout ça, c'était jusqu'à votre rencontre. Si poétique, si romantique,
si romanesque.
Film. Film-moi bien, Jenny, OK ? Je vais me le faire, c'est bon, là.
Excuse-moi, c'est moi que t'as sifflé là ? Pourquoi tu filmes toi ? Mais ça te
dérange pas de me faire poireauter depuis 15 minutes avec ma pote ? Mais t
'as craqué, tu m'as pris pour ton chaouche ou quoi ? Ça va pas bien toi !
Mais c'est toi t'as craqué, arrête de rire avec ton pote là ! Mais c'est ça,
calme-toi ! Mais sérieux ! C'est à part de mes deux ! Allez c'est ça, casse-toi
blondasse ! T'as dit quoi là ? Quoi ? Tu bites ! Alors ça tu peux pas savoir, tu
l'as pas vu Pouffias ? Mais je t'emmerde connard, tiens ! Oula ! Regarde, son
frère, sa soeur, boum !
Comme la sobriété, Berck.
Jenny, non ! Sérieux ! Une vraie passion pour la grande gastronomie, Robert
et Re-Robert.
Jenny, non ! Non,
c'est dégueulasse ! Mais surtout, l'envie profonde de fonder une famille.
une famille
On aimerait bien, mais pas tout de suite, voilà.
Non, parce que l'arrivée d'un enfant dans un couple, c'est pas que du
bonheur, chérie. Crois-moi. T'as tout le temps.
En même temps, si vous en voulez plusieurs, faut peut-être pas trop
tarder non plus. Est-ce que vous en voulez plusieurs ? Ta mère a raison.
Une fratrie, c'est une bénédiction des dieux. On voit bien que c'est Pauline
qui change les couches.
Amen. On n'en est pas là.
Merci.
En tout cas, vous avez des jeunes landaux.
Cadeaux.
Mon Dieu.
vu que ça vous plaise. En tout cas, c'est gros.
On a pris tout le service d'étable.
Tout.
Merci, c'est hyper moche.
Il ne fallait pas, merci beaucoup.
Rien n'est trop beau pour vous. C'est gentil, merci.
Oli, on se casse sans dire au revoir à personne. Tu me retrouves à la voiture.
Oui, mais calme-toi, chérie, s'il te plaît.
Oui, ma chérie.
Mais c'est une merveilleuse nouvelle.
Je vais bientôt être arrière-grand-mère, alors.
Non, pas tout de suite, mamie.
Enfin, comment ça, pas tout de suite ? Eh, Oli, comment ça se passe avec Max ?
Non, parce que si vous voulez des enfants, il faut... Mamie ! Le sexe, c
'est le ciment du couple.
Je peux te dire que ton grand-père était un sacré maçon. Ah, oui, bien, merci,
mamie. Je suis contente de le savoir.
J'ai jamais réussi à partir.
C'est ouvert ! On y va, on y va, on y va.
Dégage. Allez, où se dorment, là ? Je leur dis quoi, aux autres ? Tu te
démerdes ! Allez. Tout le monde sur la terrasse ! Tout de suite ! Qu'est-ce que
tu veux encore, là ? Rien, putain.
Allez. Baisse-toi, baisse-toi, baisse-toi, baisse-toi. Ils sont là, ils
sont là.
Les gars, vous allez où ? Vous vous barrez en loose day ?
Ah non mais pas du tout, pas du tout.
C'est juste qu'il fallait que je bouge ma voiture.
Elle gêne.
Ah bah voilà.
C'est bon, on peut y aller. Elle s'enfuit.
Faut que j'en fasse super vite. Ça va, vous êtes bien installés ? Plus de
poudre d'escampette ! Max, mon ami, mon frère, ma chair,
ma vie, mon sang, tu sais comme je t'aime.
J'ai peur.
Moi aussi j'ai peur.
Oh bordel, j'espère que ça va te plaire. J'ai encore plus peur là. Ne me mets pas
la pression pour ton mariage. Je ne pouvais pas ne pas marquer le coup.
Là c'est moi qui ai peur. Alors j'ai décidé de me surpasser. Et mon maxou, tu
me connais quand je me surpasse, j'y vais fort. Quand je dis fort, très fort.
Oh mon dieu.
Copier tous tes contacts.
Tous ses contacts ? Et j'ai tous invités aujourd'hui.
Tous mes contacts ? Sauf tes parents ! Là, c'est pas moi.
Paul ! Tous mes contacts ! Mais qu'est-ce que t'as, mec ? Tu sais que t
'es relou, là ? J'allais faire quoi ? J'allais faire le tri, peut-être ? T
'imagines le boulot ?
Tu sais ce que ça veut dire, intime ? Je ne suis pas complètement crétin, Lou.
Mais il y a intime et intime. Tu fais chier !
Paul, tu fais chier ! Toi aussi, tu fais chier ! Vous faites nous chier ! On
voulait un tout petit, petit mariage, mais... Grand mariage ! Très, très grand
mariage ! Monsieur Avinej content.
Très, très content.
Je suis déçu, là.
Non, parce que là, maintenant, vous venez de voir le gâteau. Qu'est-ce que
vous avez tous à faire comprendre le mot petit ? Dans petit, il y a petit.
Dans petit.
Dis-moi que t'as un plan, chérie. S'il te plaît, dis-moi que t'as un plan. Moi,
j'ai un plan ! Tu me vires tout le monde en axe ! Et sur les jambes ! Déjà vu,
on va se faire parler ! Pour Maxime et Pute ! Pour Maxime et Pute ! Merci,
merci beaucoup ! Merci beaucoup ! Voilà, on est super contents que vous soyez
tous là. Avec Lou, on est hyper touchés. Pour Louis et Pipe !
Merci. Par contre, voilà, je suis désolé.
Quelqu'un vous a fait une très mauvaise blague. Pour Max et Louis Pippin !
Alors,
c'est une super surprise, vraiment.
Pour Max et Louis Pippin ! Max, you're so funny ! Andrew ?
Qu'est-ce que tu fais là, mec ? Hey, it's your wedding, dude.
I can't miss that.
Mademoiselle Anne ? C'était ma prof de catéchisme.
Tiens, mais je croyais que vous étiez mort.
Vous êtes tous là, vous êtes tous venus, en fait.
Bah oui.
Chérie, on va pas les virer comme ça, c'est pas possible.
Ce que je te propose, c'est qu'eux, ils restent, et nous, on se casse, que toi
et moi, comme on a dit.
D'accord, vas-y, vas-y.
Alors, écoutez-moi, écoutez-moi.
Voilà, avec ma petite femme, on est super contents que vous soyez tous là,
vraiment. Et sachez-le, on vous aime.
On se calme, coopérative, et tout se passera bien. Je veux savoir qui est l
'organisateur de la fête. C'est elle, messieurs, c'est elle la responsable. S
'il vous plaît, monsieur.
Madame, vous allez me suivre, s'il vous plaît ? Jamais de la vie. On se calme,
monsieur. De quoi on se calme ? Vous avez une pièce d'identité ? Vous êtes
majeure ? Je me marie, donc évidemment.
C'est préférable.
Je vais te défoncer. Je te promets, Paul, je vais te défoncer.
Ça va, ça va ? Ouais, mon gars. Ouais, mon gars.
Et dans ça, on tourne la tête, on récite le Notre-Père.
Sur la terre comme au ciel, comme nous aujourd'hui.
Maximilien ! Mais papa, c'est... Petit...
Si vous avez encore besoin de nous, n'hésitez pas.
Merci, messieurs.
De quoi on a l'air avec ta mère ? Je suis désolé, mon papa.
Quand je pense que sans Lou, on n'était même pas invités à ton mariage.
Laissez-moi faire.
On te découvre une belle famille exubérante qui vit dans le péché le plus
total.
On apprend que tu tiens un bar.
Tu nous fais croire que Lou est catholique alors que... Catholique ou
pas, Lou est la femme que j'aime.
Laisse-nous, s'il te plaît.
L'amour est ta religion ? Eh bien, soit ! Mais alors, pourquoi nous mentir ?
Pourquoi ? Tu nous embrasses au point d'être ce que nous sommes ? J'étais
souhait d'avoir des enfants qui n'auront pas cette ingratitude ! Ce mariage
tourne au cauchemar ! Mathilde a dit, fermez-vous ! À Anne-Camille et
Léopoldine qui chantaient tranquillement.
Bon papa, bonne maman, vous savez quoi ? Je vis avec Lou depuis trois ans, elle
est pas catholique et je suis patron d'un bar.
Je vous ai menti parce que, avec vous, j'ai jamais pu être moi-même.
J'ai toujours eu l'impression d'être le vilain petit canard de cette famille.
Maintenant, si vous voulez partir... Certainement pas.
Tu n'as pas idée comme nous t'aimons avec ton père.
Avec tes frères et soeurs, vous êtes notre raison de vivre.
On est là.
Et on y reste.
Allez, on y va.
Que toi et moi.
L'aventure se termine ici pour toi.
Allez.
Il faut pas nous en vouloir. Avec Lou, on a décidé de s'éclipser discrètement !
C'est ma toute petite chérie que j'aime !
Madame Lenoir !
Cet imbécile de Pauline a vu tel aussi ! C'est pas possible ! Quel con ! Mais
quel con, merde ! Si elle veut le bordel à la maison, c'est foutu ! On peut dire
adieu à notre adoption ! Je vais le taper, chérie. J'espère bien !
Je vais le taper.
Il est con.
Il est con, il est con, il est con, il est con, il est con ! Chérie, dis-moi
que t'as un plan. S'il te plaît, dis-moi. Je double, baisse-toi ! Aïe,
aïe, aïe ! Elle nous a pas vus, là. Elle nous a pas vus.
Et j'ai un plan.
Je ne veux absolument pas qu'elle mette un pied ici, t'as compris ? Pourquoi ?
Pourquoi ? Mais regarde autour de toi ! Qui c'est qui va m'aider ce soir ? Rôle
! Tu la retiens le plus longtemps possible au portail, c'est clair ? J'en
gère.
Je ne t'éclate pas, Paul.
Je roule.
Bon, papa, bonne maman, j'ai un immense service à vous demander, s'il vous
plaît. Je peux compter sur vous, oui ou non ? Évidemment ! Tu peux compter sur
nous ! Merci, merci, merci.
Mais... J'y mets une condition.
Modulable et portatif.
Ainsi soit-il.
Oui,
bonsoir. C'est bien ici le mariage de M. Gassama ? Ça fait trois heures que je
tourne. Moi qui ai un sens de l'orientation infaillible.
Dans sa grande bonté, le Seigneur a dit... Je
suis
désolé,
je ne vous trouve pas.
Bon, j'appelle M. Gassama.
Moi ?
Maximilien, je te reçois, Lou, comme épousée. Je me donne à toi pour t'aimer,
fidèlement.
C'est la noix. Qu'est-ce que je fais ? Je réponds ? Les mesures de sécurité
étant très strictes, je ne laisse entrer personne qui n'est pas sur la liste. C
'est insensé. C'est pas le mariage d'Edith, non plus.
Mon père, allez à l'essentiel, s'il vous plaît.
Vous êtes unis par les liens sacrés du mariage ? Oui, c'est super.
Merci, mon père.
Allez,
allez, allez !
Puisque je vous dis qu'ils se sont déjà envolés en voyage de noces.
Je le sais, c'est moi-même qui les ai conduits à l'aéroport. À l'instant où on
parle, ils sont déjà dans l'avion en train de grignoter des cacahuètes en
écho.
Lou, tu tombes bien, la dame te cherche.
Je suis désolée, c'est vrai qu'il est un peu... Con ! Oui, voilà.
Je tenais à vous féliciter personnellement pour votre mariage.
J'étais si étonné quand j'ai reçu votre invitation.
Vous m'avez écouté, finalement.
Eh oui.
Vous avez con.
Oui.
Non, pas par là.
C'est par là.
Et vous faites quand même les frais d'un service d'ordre.
On déteste les intrus. C'est pas possible.
Et voilà.
Comme vous le voyez, c'est un petit mariage.
En effet.
Si je m'attendais à ça.
Rassurez-moi, vous attendez encore du monde.
Ah non, pas du tout.
On a décidé de faire ça en toute intimité, sans chichi.
Champêtre, voilà.
Comme c'est romantique.
Oui, c'est le fils des voisins qui fête son anniversaire et comme les parents ne
sont pas là, il en profite. Il est un peu bruyant quand même.
Très, très, très, très bruyant.
C'est vraiment une aubaine de rencontrer les parents des futurs adoptants.
Comme je dis toujours, qui mieux que les parents des futurs parents pour nous
montrer quels parents seront les enfants de ces parents.
En tout cas, ma femme et moi sommes absolument ravis d'une telle démarche.
Et vous, cher monsieur, qu'en pensez-vous ? Nous aussi, nous sommes
enchantés. L'idée d'être grands-parents nous réjouit tellement.
Hein, mamie, que t'es contente ? T'es contente, ça ? C'est ma mamie, ça.
Regardez comme elle est contente, grand'mère.
Vous êtes contente.
T'es contente, maman.
Je suis sûre que je suis contente.
Je suis même très contente, voilà.
Ça met un peu de gaieté dans la maison, tous ces cris, ces pleurs, ces
hurlements. En plus, j'adore changer les couches. L'odeur de la vente. C'est bon,
maman, on a compris.
Mais qu'est-ce qui se passe ? Rien.
Alors, dites-moi, vous distribuez les bébés ? Non, personnellement, mon
travail consiste plutôt à établir le plus justement possible le profil des
futurs parents.
Si tous les futurs adoptants étaient comme Lou et Max, leur dossier est on ne
peut plus solide.
Exemplaire, même.
Presque un peu trop, d'ailleurs.
C'est à se demander s'il n'y aurait pas baleine sous gravier.
Les gens seront prêts au pire mensonge.
Vous n'avez pas idée.
Par exemple, quand je vois vos deux familles aussi aimantes, aussi soudées,
je pourrais très bien me dire que...
Tout ceci n'est qu'une mise en scène.
Alors que... Non, pas du tout !
Mais regardez-les comme ils sont mignons ! On en
mangerait !
Mais cette femme a l'air complètement désorientée, vous la connaissez ? Ah,
pas du tout, nous non.
Ils vont faire sauter la baraque ! Oh
putain ! Mais qu'est-ce que se passe ? Ça
vient de chez vos voisins ? Madame Lano, elle est préférable.
Oui, que je m'écrive ça. Oui, oui, je le pense aussi. Allez, allez, allez, filez,
filez ! Je retrouverai ma voiture.
Je vais à un sens de l'orientation infaillible. Allez !
Mon gazon.
Ils ont niqué mon gazon.
Ils ont niqué mon gazon. Ça va,
c'est un trou, ça se repousse.
Les filles, ramassez vos affaires, nous rentrons. Mangan ! Les enfants ! Mes
chéris ! J'espère que vous brûlerez en enfer !
S'il vous plaît, on reste calme, coopératif et tout se passera bien. Qui
est l'organisateur de la fête ? Encore eux ? Non, mais tous ces hommes nus, on
n'en peut plus, François-Louis. On n'en peut plus, entre eux, c'est trop.
Vous avez de l'argent sur vous ? Faut que je garde ma monnaie pour la messe de
demain ? Oui.
Pardon.
S'il vous plaît, messieurs, bonsoir. Soyez compréhensifs, tenez.
Voilà pour vous.
Vos collègues sont déjà passés tout à l'heure et on a bien rigolé, hein ?
Vous avez sûrement vous aussi des très jolies strings, mais sincèrement, la
coupe est pleine. La journée a été longue, vous n'avez pas idée, alors s'il
vous plaît, ouste du balai, tout le monde à la porte ou j'appelle la police.
C'est nous, la police. Et moi, c'est le pape.
Et ça, c'est un vrai uniforme aussi, peut-être.
Ben oui. Oh, je la connais, l'histoire.
Dans deux secondes, vous serez tous nus, en train de vous trémousser, de
frétiller, avec vos corps tous lumineux, tous huileux.
Comment ça s'enlève, ces trucs ? Pardon ? Comment ça s'enlève, ces trucs ?
Comment ça s'enlève ?
Pour François-Louis Pipi !
C'était quoi ?
Police a mené vieux fous.
Perverses, sadiques, bisexuels, évangélistes.
Hein ? Du coup, tu... Très dangerous.
Very, very dangerous.
Non, c'est pas possible.
Ça s'arrêtera jamais ! Lou
! Lou ! Ton père te réclame, ça va pas du tout
! C'est bon, j'ai compris.
Je te jure qu'il est pressé, on y va, chérie. Je te jure. Allez, viens, viens,
viens.
Dégage-toi.
Réveille-toi, chacha. La police.
Il faut appeler la police.
T'es lourd.
Je suis désolé, Charles. Je vous promets, je paierai tous les dégâts.
Dites-moi tout, ne m'épargnez rien.
Ils vont dépasser toute la baraque, c'est ça ? Mais oui ! Ils vont brûler ta
maison, vider ton coffre et violer ta mère.
Mais enfin, ce sont des jeunes, Charles, ils s'amusent. Tu rangeras demain.
T'as fait une belle connerie en l'épousant, celui-là.
Si tu veux mon avis, réfléchis à te froid pour le gosse.
Non mais papa... C'est bon, ça suffit maintenant ! Vous nous faites chier,
Charles ! À toujours vouloir étaler vos trucs partout.
Vous n'aviez qu'à nous laisser fêter notre mariage comme on voulait.
Voilà le résultat.
C'est bon ! T'as vu comme il m'a parlé, toi tu dis rien ! Parce qu'il a raison
papa, tu fais chier ! Tu l'as voulu ce mariage, alors tu assumes ! Mais tu vas
où là ? Tout casser !
Laisse-nous.
Tu bouts ? Ah mais je vois pas pourquoi je boudrais.
On devait être quatre, on est 300.
Ton père me hait pour le restant de sa vie.
Et je viens d'apprendre que mon père s'est fait embarquer par les flics. Du
coup, ma mère s'en va. Mais sinon, à part ça, tout va bien.
Ah, tu trouves ça drôle ? C'est juste que je viens d'imaginer ton père en
garde à vue. Je pense qu'il peut tous le convertir.
Qu'est-ce que tu fais ? Non, rien. C'est Paul qui m'a déjà envoyé des petites
vidéos de notre tout petit, petit mariage.
Tu me montres ? Ouais.
J'ai pas eu le temps de voir.
C'est qui cette fille ? Personne.
Personne.
Oui, c'est juste une cliente avec qui je discutais, quoi.
Une cliente ? Quoi ?
Quoi ? Tu te fais des idées, là ? Attends, mais moi, je me faisais aucune
idée avant que tu me dises ce que je me fais des idées.
Fais voir.
Fais voir ce que je me fais des idées.
De ? Max.
Tu me montres cette vidéo.
Tout de suite.
Oui ?
Je te jure, c'est juste une cliente.
Eh ben, on verra la version de Paul.
Eh merde ! Oh, ma loup ! Super, t'as fait des mariages ! Je cherche Paul, il
est où ? Je sais pas.
Raph, ça va ? T'as pas vu l'eau ? Qui ? T'as pas vu Paul ? Non.
C'est à ton mariage ! Félicitations !
Mais gars ! Ah oui, carrément !
Fuck la grosse relou ! Bon, dépêche-toi, va vite chercher l'autre, tu lui dis de
me rejoindre dans le bureau de son père ! Dépêche-toi ! Mamie ? Mais qu'est-ce
que tu fais là ? Relance de valet.
Encore ? J'ai une de ses barracards.
Il va bientôt retirer son slip.
Et je peux te dire que c'est pas bon, c'est une lessive, ma chérie. C'est
super, mamie, super.
Les gars, vous n'avez pas vu Paul ? C'est qui, Paul ? Ça, c'est pour toi,
mon Maxou.
Vodka, tonique, croître pentose de viagra.
Tu vas passer une nuit de noces.
Ton riz, mon loulou.
Cocktail maison.
Oh là là, lalouia.
Rendons grâce au Seigneur, mes fils.
Oh, merde.
Bonne dégustation, mon père. Je suis là, je suis là.
Eh ben alors, c'est pas très catholique, ça, mon père.
C'est pas du vin de Maxou.
Et oh, c'est à moi, ça. T'as pas vu dedans, j'espère ?
Grand mariage ! Très grand mariage
! Monsieur Aminat, je suis très content ! Mauvais présage.
Ah oui, je patiente ! Il faut d'abord que je patiente !
Poussez-vous ! Poussez-vous ! T'as pas vu Paul ? T'as de la gloire ? Que soit
loué ! Je me suis perdu, j'ai marché, j'ai marché, j'ai marché, j'ai marché.
J'ai jamais retrouvé ma voiture.
J'ai essayé d'appuyer votre main, mais je savais même pas où se trouve votre
maison. J'avais nulle part où aller, ailleurs qu'ici.
Mais qu'est-ce qui est fou, là ? Qu'est-ce qui est fou ? C'est la merde,
là. C'est la merde, là.
C'est la merde.
T'es obligé de rester là ? On m'a dit de tout filmer.
Oui, bien oui, je m'assure.
Qu'est-ce que tu manigances encore ? Je rappelle la police.
C'est une barbare dévastée. J'ai mis une vie à construire.
Tu nous saoules, Charles.
Parce qu'une fois dans ta vie, tu pourras accepter de pas tout contrôler.
C'est quoi ? Ah, vodka, j'adore.
Mais... Mais vous conseillez que vous soyez encore là ? Ah, ben, je dis... Je
dis, en fait, c'est... Ah, t'es là ? Mon frère t'attend dans le bureau de ton
père. Il y a la grosse relou qui est revenue.
Bonjour, madame.
Mais je ne sais pas du tout qui est cette personne, mais c'est complètement
fou quand même.
J'ai chaud.
J'ai hyper chaud.
J'ai chaud.
Je suis tout, tout, tout.
J'ai chaud, j'ai hyper chaud. S'il te plaît, Charles.
Hello, darling.
J'adore ton look de mère grande.
Ah oui, chérie, t'es trop belle.
Mais ça va pas, mademoiselle. Bébé, on fait un selfie ? Je suis des singes,
Charles. Je vous prends mieux.
Chaud ! Chaud, ma petite ! Je brûle ! Je suis embêtée ! T'as chaud, toi ?
Qui encore perd dans ta mère ? Qui passe la soirée à chercher ma femme, moi ?
Carla, elle parle en français.
Alors, très moyen, elle s'emmène tout le temps les pinceaux, je trouve ça, mais
hilarant, quoi ! Papa est allé se coucher, Carla, et maman l'a rejoint.
Même séparés, ils sont inséparables.
Mathilde, elle m'a tout raconté. Est-ce que tu n'assumes pas l'homosexualité de
ta mère à ton âge ? Elle le trouve ça incompréhensible. Et tout ça pour quoi ?
Pour faire bonne figure devant une connasse de la race ?
Excusez-moi.
Le problème avec ces appareils auditifs, c'est le bruit autour et avec les
trompettes de ces crétins, j'ai pas entendu un mot de ce qu'a dit votre
amie. Pas un mot.
Pas un mot ? Pas un mot.
Pas un mot ? Pas un... On ne sait pas tout ça, mais j'ai une voiture à
retrouver. Elle est garée au fond de l'allée sur la grande route. Je vous
raccompagne, Mme Lannoy. Il vaut mieux. Non.
Inutile. J'ai un sens de l'orientation infasible.
Madame Lanois ! Madame Lanois ! Madame Lanois ! Oui ? Pourquoi ? C'est par ici.
Oui, mais ça va, je le sais.
Quand même.
Lou, je te cherchais. Il y a Madame Lanois. Elle est partie, Madame Lanois.
Et pour de bon, cette fois, j'espère.
Chérie, faut que tu me crois quand je te dis que cette fille, c'est personne.
Il est bourré ou quoi ? Pas du tout. Tiens, attrape le bouquet et balance aux
poulettes. T'es lourde. Au revoir.
Un petit bisou ? Il pense même pas.
Hypocrite.
Lâche.
Gros porc. Cette personne, cette fille, faut que tu me crois.
Menteur. Je te jure.
Je te croirai quand tu me diras qui c'est.
Tous les mêmes.
Non, s'il te plaît.
Je te l'ai dit cent fois, c'est une cliente.
Y'a que toi, tu le sais bien. Tu l'as baisé ! Mais jamais de la vie ! Ça va
pas ou quoi ? T
'as couché avec elle, j
'en suis sûre.
Je te dis que non.
Ça fait mal, hein ? Je ne te ferai plus jamais confiance.
Lou, arrête, s'il te plaît.
J
'ai
rien fait avec cette fille ni avec aucune autre, faut que tu me crois.
Sur la tête de notre futur enfant.
Qu'on n'aura jamais.
Trop facile.
Fais chier.
C'est toi qui... Il m'a
tellement moqué ! Qu'est-ce que je vais devenir sans toi ? Tu vas m'oublier
quand tu seras là-bas, très loin.
Qu'est-ce qu'elle raconte, là ? Je sais pas, tu vois bien qu'elle est
complètement bourrée.
On s'est fait une promesse aujourd'hui.
Tu me caches quelque chose ?
J
'ai accepté un nouveau boulot.
Dans un laboratoire à Boston.
Je te demande pardon ?
Je suis désolée, je voulais te le dire, je te le jure, mais j'ai pas trouvé le
bon moment, c'est tout.
Mais tu te fous de moi, là ? Tu veux qu'on ait un enfant et t'acceptes un job
à l'autre bout du monde ? Mais Lou, ça va tout changer, tout ! Je croyais qu'on
voulait fonder une famille.
Notre famille ! Max,
tu vas où ? Max ! Je te parle ! Je vais boire !
pour oublier que je me suis marié avec une manteuse.
Une manteuse ? Mais c'est toi le menteur ! Pourquoi tu m'as pas dit que ton mari
était en faillite ? Hein ? Eh ben ouais, tu vois, je suis au courant.
Cent fois je t'ai demandé d'accepter l'argent de papa, mais non, monsieur, il
est trop orgueilleux, il préfère déposer le bilan ! C'est pour ça que j'ai
accepté ce boulot aussi, tu vois ? C'est pour cet enfant.
C'est pour nous.
Tu penses que je suis un bon à rien, en fait ?
T'es comme ton connard de père.
Maxou ! Oh, je suis sincèrement désolé pour tout à l'heure. Écoute, je te l'ai
peut-être pas encore dit, mais... Mais bienvenue dans notre famille, fiston !
Ça va, papa ? Oui, j'ai remis le nez dans un vieux dossier. L'affaire est
encore bouillante. J'ai une dossier patate ! C'est gentil, Charles, mais c
'est trop tard.
Y a plus de famille.
Y a plus rien.
Tu filmes quoi, toi, là ?
J'ai vu plus de pistouquettes dans une soirée que toute ma vie ! Ah, ma chérie
! Je m'en vais, mamie. Tu rejoins Max ? Vous avez tellement raison.
Le soir de nos noces avec ton grand-père, on a fait ça sept fois.
Ah, j'ai compté ! J'ai tout gâché, tu sais.
J'ai pas été honnête, j'ai menti à Max.
Mensonge et mariage vont de pair, ma chérie.
Regarde-moi.
Y a un autre garçon ? Pas du tout. Tu aimes Max ?
Oui, évidemment. Alors, la belle affaire.
Un petit mensonge vaut mieux qu'un gros chagrin. Crois-moi.
Excusez-moi.
Merci.
Il est beau, celui-là.
Où est-ce qu'il est, le garçon à la casquette ? Le garçon à la casquette. Où
est-ce qu'il est ? Qu'est-ce que tu
sens bon.
Tu sais que ça me refous, la violette.
Ça te suffit pas de saccager ma baraque, mon jardin.
Faut aussi que tu tapes ma femme. Alors, Charles, c'est pas du tout ce que vous
pensez. Mais oui, on faisait rien de mal, mon chacha.
On se détendait un petit peu, c'est tout. Moi aussi, je vais te détendre, je
fais office de pute.
Attendez, Charles, Charles. Non, Charles, non, non.
Charles, on se calme. Voilà, on jouait à un jeu débile. C'était un gage. Vous
savez ce que c'est ? On boit un verre, un deuxième verre. Et on se retrouve à
baiser la femme du beau-père de son meilleur ami.
Hein ? Mais non, mais... Mais pas du tout, mon chacha, pas du tout.
Mais non, c'était juste un petit bisou, tu vois.
Un tout petit bisou du bout de l'œuf, comme ça.
J'ai rien senti, je te jure. Oh, mais t'as raison, mon bébé.
Y a rien de mal à se faire des bisous.
Nous aussi, on aime bien des bisous. Oui, on aime ça, les bisous.
Tu veux faire des bisous ? Tu vas faire des bisous.
Il va faire des bisous.
J'attends ton explication.
Ça suffit Max, maintenant c'est qui cette fille ? Je te vois la draguer sur
une vidéo, maintenant je la retrouve à notre mariage ? C'est qui merde ? C'est
une cliente ! Je te l'ai dit ! C'est une très bonne cliente.
Va bien falloir que je m'occupe pendant que tu seras à Boston.
Je suis prête à te pardonner.
Parce que je me suis dit qu'un petit mensonge, ça valait mieux qu'un gros
chagrin. Et qu'avoir cet enfant avec toi, c'était la plus belle chose du
monde, tu vois ? Mais c'est papa qui avait raison.
T'es comme les autres.
De toute façon, tu m'as pas demandé en mariage par amour, mais uniquement pour
qu'on ait cet enfant.
Je veux plus jamais te voir, Max, plus jamais.
Vinciane, elle aime bien les bisous.
Voilà.
Comme ça, on est à égalité. Ah bah non ! Maintenant, tu vas faire l'écureuil qui
fait la roue en jonglant avec ses noisettes.
Hein ? C
'est maintenant qu'il arrive
avec sa pièce montée, lui.
Qu'est-ce qu'il y a, toi, on t'entend plus, là ? Je suis barbouillé.
J'ai la langue un peu pâteuse.
Mais dégage ! Qu'est-ce que t'as à me suivre comme ça ? Partez ! Ah tiens, au
fait.
C'est quoi ? Cadeau des témoins.
Jennifer a déjà donné le sien à Lou.
Une nuit d'hôtel au formulant du Havre ? Ouais.
À vous d'en rêver, mon gars.
Par contre, le train est dans deux heures. Faut vous grouiller, si vous
voulez pas le louper.
Balson, je la connais, Lou.
Je suis sûr qu'elle t'attend déjà, la gare. Monsieur Gassaba ? Eh oui, c'est
encore moi.
J'ai jamais retrouvé ma voiture, ces ballons.
Madame Lanoche peut tout vous expliquer. Taisez-vous.
J'ai peut-être pas un sens de l'orientation aussi infaillible que ça.
Je suis peut-être un peu dur d'oreille, mais je ne suis pas aveugle ! Regardez
-moi ça !
Je ne souhaite à aucun enfant de grandir avec des parents tels que vous.
Madame Lano, vous avez raison, on vous a menti. Oui, je suis désolé, on n'est pas
parfait.
Mais si c'était à refaire, je le referais mille fois.
Parce que j'aime Lou.
Et qu'avoir cet enfant avec elle, c'est la plus belle preuve d'amour que je peux
lui faire.
Et vous savez quoi ? Vous pouvez aller vous faire cuire le cul.
Parce que cet enfant, on l'aura avec ou sans votre approbation.
Maintenant vous m'excusez, je vais aller retrouver ma femme.
Celle qui m'a plaqué.
Vous pouvez mettre ça dans le dossier aussi.
Non mais... C'est pas un champion mon Maxou ! Mec, ton beau-père a défoncé.
J'ai plus de beau-père.
J'ai plus de meuf.
Tu sauras le ramener. Garde.
Lou.
T'avais raison, je t'ai menti.
Cette fille, c'était pas une cliente.
C'était un agent immobilier.
Elle a trouvé un acheteur pour mon bar.
J'ai décidé de le vendre et de me rapporter les papiers signés.
Grâce à elle, on aura bientôt l'accord de la banque.
On pourra l'acheter, cet appartement.
Je voulais te faire la surprise.
C'était mon cadeau de mariage.
Je suis désolé si je t'ai fait de la peine.
J'étais en colère contre toi, c'est tout.
Mais ici, à Boston, je te suivrai où tu voudras.
On n'est plus que tous les deux, t'as vu ? Que toi et moi.
Mademoiselle Lou, Viviane Picard.
Acceptez-vous de m'épouser ? Oui.
Je suis rassuré parce que je n'étais pas sûr que tu dises Windows M4.
C'est notre tout petit petit mariage.
Ça, c'était de la teuf, mes chéris.
Salut tout le monde ! Alors voilà, c'était le film de notre tout petit
petit mariage.
Finalement, comme vous le voyez, on n'est pas partis au Havre.
On s'est dit, avec ma chère et tendre, qu'on allait réserver toutes les visites
de patrimoine pour quand on sera à la retraite.
Et surtout, on a eu un autre cadeau.
Le plus beau des cadeaux.
Quelqu'un nous attendait.
Sous-titrage ST' 501
Bisous et ciao !
Je peux déjà vous dire que votre dossier est très encourageant.
Avec toutefois un tout petit petit bémol.
Les gens de la commission sont parfois un peu tradis.
Si vous étiez mariés, ça ferait un petit plus qui ferait une
énorme...
C'est parti !
Sous-titrage ST'
501
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