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Lorsque je suis arrivé à Paris, mes amis m'avaient recommandé « Il faut
absolument que tu passes par le 114 ». Le 114 était, comment dire, une maison,
ou plutôt un lieu de rendez-vous galant, au charme courtois et discret, à la
réputation flatteuse.
Il faut dire qu'il était tenu par Madame Christine, et qu'elle recevait là les
jeunes femmes les plus belles.
Et les plus doués.
Oh, ce n'étaient pas des professionnels, mais des étudiantes, des secrétaires ou
des femmes mariées, en quête d'une étreinte furtive et passionnée.
Après m'être fait connaître, je fus introduit dans le lieu par Mlle Yoko,
petite chinoise aux pas fragiles, légère comme une ombre.
Elle me guida parmi les couloirs jusqu'à un petit bar où se tenait la maîtresse
des lieux.
Après m'avoir salué, Mlle Yoko s'éclipsa, mais laissant seule avec Mme
Christine.
« Vous fumez le cigare ? » me demanda-t-elle avant d'éclater d'un rire
sonore.
« Vous fumez le cigare ? »
Assois-toi.
Bonjour, bébé.
Tu vas ? Tu vas me faire un bon numéro, là, hein ? Bien dégueulasse, comme j
'aime. Tu vas me faire ton numéro ? Ton imagination.
Elle est terrible, ton imagination, hein ? C'est quoi, salope ? T'aimes mon petit
noeud ? Ouais, j'aime bien ton petit noeud. Tu vas prendre des gros noeuds
dans le cul, d'ailleurs, toi, hein ? Je vais en prendre trois, bientôt.
T'as une tête à prendre des gros noeuds, de toute façon.
Allez, enlève-moi ça doucement, là. Fais-moi un charme, là, bien.
Tourne bien, tourne bien, ton pire poétard, là. T'es ma petite chatte. T
'appelles ça petite, t'es modeste. Je sais qu'elle t'excite.
Relève bien, que je vois bien les babines en dessous, là.
Montre-moi bien ta chatte. Écarte-la.
Je peux faire par mon cul ? Je peux faire les deux. Écarte-toi bien, avec
tes deux mains, tu peux, là ? Fais-moi voir bien.
Et donc, t'as apporté ta valise aujourd'hui, avec tes gadgets ? Avec tes
deux mains, tu m'écartes le trou.
T'es très excité aujourd'hui, hein ? Écarte-moi le trou, je ne vois pas le
trou ! J'adore le trou ! Vas-y, prends-le toi, mon petit cochon ! Quand
je verrai le trou, je te dis ! Allez ! Montre-moi ta bouche ! Vas-y, à ta
langue ! Bien commandé, hein, salope ?
C'est bon.
Je vais te brûler, tu m'excites comme ça.
Donne-moi ce cigare, je vais te la faire fumer, ta connasse.
Donne-moi ça.
Fais bien ta chape.
On doit bien rentrer et sortir.
Ecarte-toi bien ! Au moins t'es mordurier comme tu disais avant ! Que je
te la fasse fumer là ! Oh, c'ta connasse là ! J'vais te l'élargir moi ! On a pris
des kilomètres de vite là-dedans, hein salope ! J'en vois encore des kilomètres
! T'en vois encore ? Oui ! Là j'vais te foutre ma purée dans c'ta connasse,
Pierre, quand j'te ferai le trou du cul ! Mets ta monnaie, ta lucarne moi, tu
vas voir ! Calme-moi ton clito là aussi un peu ! Tu vois, encore j'suis une
p'tite sale là ! Toi si ! T'es pas une salope, t'es une ordure !
Tu vas te faire fumer, tu vas te faire fumer ta chatte.
Dis-moi, il paraît qu'il y a une petite chintoc là.
Une asiatique. Une perle.
Une perle.
Apaisée, je t'assure. Elle a une belle petite connasse.
Une petite connasse, une petite chatte. Juste un petit trait là.
Comme tu aimerais en fournir. Pas beaucoup de poils ? J'aime bien quand il
n'y a pas beaucoup de poils. Et un petit cul, je t'assure.
Petite fucarne, je fouette aussi.
Je me suis fêtissée.
Tu lui mets des gouttes dans l'oignon ? Oh non, j'ai mis ma langue jusqu'au
fond. Tu pourrais me parler un peu de la petite Yoko ? Tiens, tiens, Yoko.
Des histoires bien salées.
Du bien cochon comme j'aime. La petite Yoko ? Oui.
Elle est douce. Oh, très douce.
J'ai fait le long doucement d'abord.
Des longs préliminaires. J'ai laissé les seins l'un après l'autre.
J'ai descendu ma langue doucement.
Jusqu'à sa petite chatte.
Oh non !
Il est où, de l'autre ?
Avec l'autre main.
Vas-y, garde bien mes lèvres.
Suce-moi.
Ne meurs pas. Suce.
Défense-toi.
Lève tes fesses, tu peux le faire.
Un peu plus vite.
Je... Je... Fille de ça !
C'est bien ici, jolie fille.
Est-ce que t'es mignonne, dis donc.
Montre-toi bien.
Je vais te préparer pour un bon coup de bite. Tu aimes ça, les coups de bite.
T'as une petite tronche de vicieuse, d'ailleurs. Regarde-moi bien.
Tiens, tourne-toi.
Faut que tu n'inquiètes pas d'ici, que je vois ton cul tout de suite. Non, les
genoux là-dedans.
Les genoux là-dedans. Tu te creuses bien, là. Tu me fais une belle dossière.
Attends, je vais t'enlever tes housses, ça va aller plus vite.
Oh là là, quel petit ducard.
Tu te rases un peu les poils du cul, dis donc.
C'est plus pratique.
Moi, j'aime bien les gonzesses qui ont du poil au cul. Ça me permet, quand je
les décule, de pouvoir me torcher la bite, tu comprends ? Ah non, mais tu
rigoles, c'est vrai, je t'assure, c'est beaucoup plus pratique.
Comme ça, ça sert au moins à quelque chose.
Oh là là, quelle belle petite connasse.
Écarte-moi bien ça, que je vois bien. Petit glitter, ici. Montre-moi bien la
lucarne. T'aimes ça, te faire enculer ? Dis-moi que t'aimes ça. Écarte bien tes
jambes, là. J'adore.
T'adores te faire enculer ? Des gros calibres dans l'oignon ?
Dis-le, répète mes phrases, ça m'excite. Des gros calibres dans l'oignon.
Des gros calibres dans l'oignon. C'est bien, ma chérie, c'est bien.
T'adores ? Oh là là, quel beau trou à merde, dis donc.
C'est un obsédé du trou du cul, moi.
T'en as passé beaucoup, là-dedans, hein ? Je sais pas, j'ai essayé de te faire
une petite fouille, tu me diras si je te fais mal.
Oh, un peu étroite comme jeune, fais voir.
Oh, ça y est, je suis à l'intestin, là, dis donc. Ça y est, je suis dedans.
Oh, là, là, là, tu sens ? Ça te gratouille dans le fond, là ?
Alors, où est ta terre jaune, salope ? Tu comprends, je suis passé. Montre-moi
bien ton pied.
Dis-donc, dis-donc, dis-donc, Pierre l'a bon goût.
Qu'est-ce que t'as bouffé ? Poix chiche ? La prochaine fois que tu viennes voir,
de la rhubarbe.
La rhubarbe, ou alors les épinards. Alors, si tu veux me faire plaisir.
Ça chivère d'or, ça dégueule, c'est merveilleux.
Tu peux pas savoir, c'est mon pied. Je suis un cérébral, ça se sent d'ailleurs.
Attends, bouge pas, je vais t'ouvrir ça, je vais te décalater ça, le mec il va
filer sa pine là-dedans, tu vas voir.
Il va rentrer comme dans une forêt, dis donc, dans une forêt.
Qu'est-ce qu'il va être à l'aise, le fumier, là-dedans.
Oh, la vache, viens prendre son panard, moi, il m'entend te le dire.
Je vais bien te préparer ton trou, là.
Tu vas prendre une bonne bite dedans, là.
Il y a une bonne bite qui t'attend.
La prends, là-bas, tiens.
Tu vois, rien que d'en parler, elle arrive, la bite.
Viens, c'est le mec que pour toi.
Tu as eu des bons jours ?
Ok, c'est bon, on y va.
Mais sans bien sûr !
Tu m'as tendu au balai.
Tu m'avais éloigné.
Oui,
c'est bon là.
Oui,
c'est bon là.
Oui.
Oui.
Bonne nuit.
Doucement.
Je prends une dernière goutte.
Mademoiselle Lyoko ? Mademoiselle Lyoko ? Mademoiselle Lyoko ?
Vous
m'avez attendu, non ?
Vous m'avez entendu ?
C'est bon, c'est bon.
Oh, il me saoule.
J'envisage un peu.
Merci.
Tu veux dans ta bouche ? Alors tiens quelque chose dans ta bouche.
Oh oui.
Vas-y petite Yoko.
Oui.
Vas-y, prends bien.
C'est bien.
C'est bien cette maison ici.
C'est comment la maison ? Vas-y.
Oh, mais laisse-la, laisse-la autour.
Aïe, comme ça.
Oh,
mais c'est fou, là.
C'est bon ? Tiens.
Viens mâcher les quatre pattes.
Viens mâcher les quatre pattes.
Viens mâcher les quatre pattes.
J'ai envie de te voir.
J'ai envie de te sentir comme ça.
Oui, comme ça.
Comme ça, regarde-moi.
Comme ça.
Et comme ça.
Voilà.
Ça va aller.
Merci.
On va changer quelque chose. D'accord ? Montre-moi ça.
C'est bon, regarde.
Tu veux ma chérie ? Vas-y ma chérie.
Vas-y ! Vas-y !
Madame Christine réservait toujours d'agréables surprises à ses hôtes de
marque, et bien heureux étaient ceux qui avaient droit au délice de la chambre
orientale.
Oh !
Oh !
Au revoir.
Et lorsque ces pensionnaires étaient occupés, Madame Christine n'hésitait pas
à payer elle-même de sa personne.
Attends, attends.
Je vais chercher qu'elle ne s'accouche pas.
Je n'ai rien vu.
Merci.
C'est bon.
Merci. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Merci.
Merci. Merci.
Ah oui ! Donne-moi ta langue. Donne-moi ta langue.
Tends-la.
Donne ta langue. Tends.
Donne
ta
langue. Vas-y. Donne ta langue.
Comme ça.
Je vais mettre mes chaînes.
Lève tes fesses. Oui.
Lève tes jambes comme ça. Écale tes jambes. Comme ça.
On va
se
caresser, moi.
Mets-toi sur vos trois pieds. Oui, vas-y, continue.
Oui, vas-y, vas-y, bien que ça.
Oui, vas-y.
Continue, oui, comme ça.
Oui,
oui.
Suce-moi, vas-y, suce.
Oui, caresse-toi, vas-y, vas-y.
Tu veux qu'il vienne ? Oui ! Il a une bite, je te dis pas ! Viens ! Viens !
Regarde ! Je te présente mon ami ! Prends cette bite ! Prends cette bite !
Caresse-la ! Vas-y !
Vas-y, prends-la bien.
Oui, prends-la bien, chérie.
Oui.
Oui, Christine, embrasse-la.
Embrasse-la, oui.
Oui, embrasse-la.
Oui.
Embrasse-la, prends-la bien. Vas-y, prends-la bien.
Oui.
Oui, c'est beau, ça.
Ah, qu'elles sont belles.
Oui.
Oh, c'est beau, ça, chérie.
Oh, c'est beau.
Oui ! Oui ! Oui
!
Vas-y.
Vas-y. Vas-y.
Vas-y.
Vas-y.
Vas-y.
Vas-y.
Vas-y, Sophie, prends-moi la bouche.
Vas-y, oui.
Oui, chérie, oui.
Oui, oui.
Chérie.
Oui,
oui.
Vas-y, comme ça.
Maman, ta chatte.
Maman, ta chatte.
Maman, ta chatte. Je te branle le sexe, comme ça.
Voilà, regarde ça, chérie.
Oui.
Oui.
Oui.
Voilà. Oui.
Oui.
Oui,
chérie, regarde ça.
Oui.
Oui,
chérie, regarde ça.
Oui. Prends-toi.
Prends-toi.
Voilà bien.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
C'est bon ça ! C
'est
bon ça !
C'était beau ma chérie.
Ah, j'ai mis ça !
Oh, c'est beau, c'est beau.
... ... ... ...
Allez,
vas-y, tombe, vas-y.
Vas-y, oui.
Oui. Oh, c'est bon.
Oui.
Oui,
c'est vrai.
Oui.
Mais... Mais...
Mais... Mais... Mais...
Mais... Mais...
Oui. Oui.
Oui, ma chérie, oui. Voilà.
Tu vois ? Je te sens jouer.
Vas-y, oui.
Oui.
Oui.
Voilà.
Oui.
Oui.
Tiens.
Où es-tu?
Où es-tu?
Oui, donne-moi ça, je te donne.
Vas-y.
Prends-le, mon pote, vas-y.
Prends encore, vas-y.
Vas-y.
Vas-y, viens, viens, viens. Vas-y,
bouge-toi.
Oui, c'est beau ça ! Prends les deux, prends les deux, chérie. Encore, encore,
encore. Oui.
Vas-y, prends les deux. Vas-y, vas-y, vas-y.
Comme ça, les deux, bouge ta main. Bouge, bouge, bouge, comme ça.
Voilà, c'est bon.
Chère, t'as l'air comme ça.
C'est beau ça.
C'est bon ? C
'est
clair ? Oh mon dieu ! Oh
mon dieu
!
Sous-titrage
MFP.
... ...
...
...
... ...
...
...
Montre-la.
... ... ... ...
... ... ... ...
... ...
Sous-titrage MFP.
Aïe ! Aïe !
C'est bon, c'est bon, c'est bon.
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