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Au revoir.
Je vous présente Orphélia, ma femme.
Elle n'a que 18 ans.
Elle est belle et pure comme on peut l'être à cet âge.
Nous nous sommes mariés le mois dernier et je dois avouer que je me sens bien
avec Orphélia.
Elle est si douce, si fragile, que je me sens un peu comme un père pour elle.
Oh, ce n'est pas le fait d'avoir 14 ans de plus qu'Orphélia qui m'autorise à
parler ainsi.
Non, c'est... c'est comment dire... disons, c'est l'expérience.
L'expérience de la vie, mon expérience d'une vie conjugale déjà vécue.
Orphélia, issue d'un milieu modeste et religieux, avait appris comme le commun
des mortels que l'amour, c'était pour toujours.
L'amour, c'était à deux, bien caché entre le draus et le drap du dessus.
Elle avait dû apprendre le mot terrible, le mot qui fait souffrir l'humanité, ce
mot qui rend tant et tant de couples si malheureux.
Jalousie. Oui, jalousie.
Un mot que j'avais banni de mon vocabulaire il y a déjà bien longtemps,
et qui m'avait permis de vivre heureux en toute complicité mes neuf années de
mariage, avec une femme extraordinaire qui devait hélas disparaître il y a deux
ans dans un terrible accident de voiture.
C'est cette complicité que je voulais retrouver avec Orphélia, et c'est pour
cela que j'avais décidé d'entreprendre l'éducation de cet enfant, tendre et
encore malléable.
Cet enfant que je voulais pour femme, pour amie, pour maîtresse et pour
esclave, en toute complicité.
Pour sa première leçon, j'avais imposé à Orphélia une fellation hors du lit
conjugal.
Je dois avouer que je n'eus pas grand mal à la convaincre.
Oui, juste un peu comme ça.
Comme
ça.
Grosse berge de cheval.
Un soir, c'est vraiment mignon.
C'est vraiment magnifique.
Merci.
C'est bon ! Mets-la-moi bien ! Oui !
Ta grosse queue ! Faut pas chouir ! T'as une queue des talons ! C'est vrai
! Rentre-la-moi bien !
Au fond ! Dans mon cul !
Devant les progrès de ma jeune élève, je décidai d'accélérer l'éducation d
'Orphélia.
La seconde phase nécessitait un séjour chez mes amis le comte et la comtesse de
Saint-Gendron, un couple très raffiné qui possède une somptueuse villa du côté
de Montfort-la-Maurie.
Voilà.
Arrête-toi bien, ma chérie.
Comme ça, voilà.
Je préfère que tu sois déjà félicité quand tu es à la maison.
Fais-toi bien mouillé, bébé.
Tu as envie de tuer, n'est-ce pas ?
A partir de maintenant, vous devrez suivre les règles de cette maison, qui
sont très élémentaires en fait.
Vous devrez obéir à tout le personnel et aux invités. Vous ne devrez pas parler,
sauf pour dire oui et merci.
Vous ne devrez jamais tourner le dos au maître.
à ses invités.
Les punitions devront être acceptées de plein gré et avec fierté.
Tout ce que nous ferons ici sera pour votre bien et pour votre éducation.
M'avez-vous bien compris ?
Approche, je vais m'occuper de toi.
Tu m'aimes, tu es le seul.
Oui,
c'est bon.
Oh oui, laisse-moi bien.
Oui, c'est bon.
Laisse-moi, laisse-moi.
Oui, c'est souvent comme ça.
Oui,
c'est souvent bien.
Voici mon ami le baron de Saint-Gendron, en compagnie de ses deux principaux
banquiers.
Banquier qui lui accorde des crédits et des capitaux exceptionnels, en échange
de soirées très spéciales.
Le comte de Saint-Gendron a vraiment l'art et la manière de recevoir.
Profitant du service que je lui avais demandé,
service qui consistait à faire subir les derniers outrages orphéliens, il avait
spécialement offert un séjour à ces deux banquiers pervers.
A poche, à poche, viens saluer mes amis comme il se doit.
Mon enfant, beau travail et tâche de bien t'appliquer.
Nous allons voir si elle s'aide de bonne disposition.
Surtout, fais bien attention à sucer les glisseurs.
On revient les dents.
Voilà, comme ça.
Oui, c'est ça.
Tends bien les lèvres.
Comme ça.
Aspire.
Bien là-bas, c'est bien.
Et je viens comme ça, avec le chien.
Pourquoi tu dois tout prendre, petit jument ? Tout prendre dans ta bouche ?
Ces petites
filles sont déjà beaucoup plus avancées dans leur apprentissage.
Encore quelques efforts et elles seront tout à fait au point.
C'est bien au moins.
Ils sont vraiment bien dressés ces petits salopes.
Mes chers amis, j'espère qu'elle vous place, j'en prie.
Non mais qu'est-ce que c'est ce bordel ?
Tu te permets de ne pas oublier aux ordres ? Espèce de guine ! Tu vas voir,
moi je vais t'en mettre ! Fesse de salope ! Viens ici, je vais t'en foutre
plein ton cul moi !
Viens
toi maintenant !
Ah, c'est bonne, dis donc, c'est bonne, monsieur.
Ah, c'est une belle chatte.
Je te sens bien, monsieur. Je vais jusqu'au fond, là. Ah, c'est bonne.
Elle est bonne, ta chatte, tu sais.
Oh oui, je te sens bien.
Allez, accomplissez-vous pour pisser comme des chiennes.
Qu'est-ce que tu lui trouves à cette fille ?
Je suis
sûre que tu t'envoies pas en l'air.
Elle est un conne, elle s'est pas bêtée.
C'est vrai que tu sais bien baiser.
Est-ce que tu sens ma queue quand même bien au fond, là ? Oui, j'ai joui.
J'ai joui très fort.
C'est bon, je sais.
J'ai fait jouir.
J'ai fait jouir, tu vois.
Encore, je vais t'en laisser.
C'est bon, c'est bon.
C'est bien.
C'est bien d'entendre plus comme ça.
C'est bon d'entendre plus.
C'est bien.
Vas-y, branle-toi en même temps.
Vas-y.
J'en peux plus.
Je crois que je vais jouir aussi, moi.
Oh, il n'entend plus.
Défonce-moi comme ça.
Cours-moi comme une chienne.
C'est bon.
C'est bon.
Je vais te faire jouir.
Bon. Prends-le-moi un peu.
Prends-le-moi.
Prends-le-moi.
Je crois que j'ai fait de la culotte.
Ça y est.
Ça vient de sauter avec bien tout mon sperme.
J'en peux plus.
Sur ton visage.
C'est bon.
Tiens, maintenant, je vais te laver la figure, tu vois.
Je vais te laver devant ce terme. Je vais te pisser sur la figure. Là, voilà.
Tiens, lave-toi bien.
Allez, vas-y. C'est bon.
C'est bon.
C'est bon.
Vas-y.
Je vais te laver la figure dans ta bouche maintenant.
Je vous cache. C'est bon.
Eh bien, nous y voilà.
Vous prenez Orphélia.
Et la voilà, c'est pour vous.
Georges, amenez-le Orphélia.
Oui, je veux la voir.
D'ailleurs, aucune inquiétude.
Vous connaissez l'efficacité de mes méthodes.
Je ne vous cache pas que je suis curieux de voir le résultat de ce petit stage
passé chez vous, cher Baron.
Parfait. Ressiez maintenant.
Merci.
Ah oui, c'est bon, oui.
Oh, mais la mort.
Oui, oui.
Elle vous donnera encore cette initiation.
Ah, c'est beau, oui, quelle grosse queue, oui, oui, oui.
Fais-moi jouer, fais-moi jouer.
C'est bon, oui.
C'est la pièce.
Il y a du bien à ça.
C'est bon, c'est bon.
J'ai plein de pensées, je suis fond là.
Tiens.
Tiens encore une.
T'aimes bien ça.
T'aimes bien les claques.
C'est bon ça.
Je vais te frapper.
C'est bon. C'est que non.
C'est ça.
... ... ...
C'est sur elle.
Voilà, l'éducation d'Orphélia s'achève.
À tout jamais, les mots « jalousie », « égoïsme » et autres qualificatifs
inventés pour le malheur des couples ne seront du vocabulaire de ma nouvelle
épouse.
Mais peut-être toute cette histoire n'était-elle qu'un rêve de jeune fille ?
Je vous laisse le choix d'en décider.
Cordialement vôtre, M.
X.
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