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J'avais hâte d'arriver.
Viens, mon amour.
C'est pas mal. Ici, on va être heureux.
Qu'est-ce que j'ai fait de la clé ? C'est pas évident, les gens.
Voilà.
Nous sommes ténous.
Vas-y, la première.
C'est froid, tu sais.
Tu ne regrettes pas ta petite place de territoire à Jouin ?
Tu rigoles.
Je suis content qu'elle ait coulé, cette sacrée boîte.
Maintenant, on va changer d'huile.
Je vais me mettre dans les chevaux.
Et dans trois mois, on aura notre club hippique.
Mais tu ne sais pas monter un cheval. Eh bien, j'apprendrai.
Et puis, on élèvera des moutons aussi.
Et puis des poules. Et puis, on plantera des salades, des salades, des salades,
plein de salades.
Je suis heureuse, tu sais.
Bien sûr, tout ça, c'est du boulot sur la planche.
Mais je suis sûr qu'on y arrivera.
Je comptais pas mettre si cher dans cette maison.
Tu sais, on n'a plus d'économie.
Tu oublies mon chômage.
C'est pas éternel.
Oh, c'est bon, chérie, suce bien.
Oh, oui, comme ça.
Oh,
prends-la bien.
Oh,
c'est bon, chérie.
Bien sûr, moi, je vais te prendre.
Putain, c'est pas vrai.
Putain.
Ah là là.
Tu as touché ton argent, mon piquet ? Ah, l'argent.
Ah, l'argent.
Ah, j'ai combien t'as touché ? Comme d'habitude.
Oh, c'est quoi comme d'habitude avec toi ? J'ai jamais su.
T'inquiète pas, là.
Ça fait un beau paquet.
Dis-moi, tu ne joues plus aux courses, n'est-ce pas ?
Regarde une salie, là, avec ta farine. Bon, tu réponds pas.
Quand j'ai promis, j'ai promis. Alors je tiens.
Je ne joue plus aux courses.
T'es contente ? Qu'est-ce que c'est que cette farine, là ? Ah, je cuis mon pain
tout seul, maintenant.
Au feu de bois. C'est nouveau, ça ? Non.
C'est écolo.
C'est bien, l'écologie, hein ? Les petites femmes font la cuisine au feu de
bois, puis les maris s'esquintent la vie à casser les bûches.
Dis, mon biquet, si tu veux des salades au printemps, faudrait peut-être que t
'ailles bêcher le jardin. Oh non, les salades.
Laisse tomber les salades.
Bon, je te refais du bois, là ? Oui.
Bon, bien.
Eh ben, c'est reparti.
Si on y arrive, c'est pas aisé, ce truc.
Oh,
c'est... Salope.
Oh, non, non, moi, je peux plus, hein.
Oh, dis donc.
Hé !
Cécile ! Oh là, ça fait mal. Oh, non ! Oh là là ! On croirait que je t'écorche
vif.
Tu me reprendras tout avec ta cuisine écologique.
Ça veut jouer les hommes de bois.
Et ça craque de partout.
Oh, moi, je suis pas fait pour casser du bois toute la journée, tu sais.
J'ai mal, là.
Il faudra bien t'y mettre, mon chéri.
Oh,
mais ça brûle, ce truc-là. Qu'est-ce que c'est ?
C'est une bouillotte.
Pourquoi t'as pas pris la bouillotte en caoutchouc ? Parce qu'en percuit, c'est
plus écologique.
Bonsoir. Tu viens pas te coucher ? Si, je viens tout de suite.
Un carambolage de 200 voitures sur l'autoroute du Nord.
Après ces événements tragiques, nous vous rappelons les résultats du tir C.
Le 3... Le 9, le 11.
Merci à tous.
C'est encore loin.
Non, non, je ne cours pas de travers le champ, je suis tout de suite.
Tu ne veux vraiment pas que je te raccompagne ? Surtout pas. Si maman me
voyait, elle deviendrait folle.
Je n'aurais plus le droit de sortir.
On peut quand même s'embrasser.
Bien, je suis séchée.
J'aime regarder ton visage quand tu suces.
Prends-la bien dans ta bouche.
Passe ta langue dessus.
Ta langue, ta langue.
J'aime ta langue, c'est doux.
Chérie, c'est bon. Comme ça, tourne autour du plan.
Chérie, je joue.
C'est bon ce que tu fais.
Reprends-la bien dans ta bouche. Reprends-la encore, comme ça.
Oh, ma petite chérie.
Oh, mon amour.
Julie. Julie, mon amour. Oh, Julie.
Oh, mon amour. Oh,
mon amour. Oh,
mon amour.
Oh, Julie, Julie.
C'est bien, mon amour. Oh,
mon amour. Oh, mon amour.
Oh, tout ça, c'est pour toi.
Oh chérie !
M'embrasse pas une dernière fois.
J'aime pas conspéter.
Au revoir, sa maman.
Au
revoir,
petite Julie.
Sous-titrage MFP.
C'est Nanou qui conduit.
J'espère au moins qu'elle a le permis.
Elle a tellement insisté, faut conduire.
Ça, c'est vraiment extraordinaire. La petite Nanou. Tu sais que moi, je ne t
'aurais jamais reconnue.
Tu as drôlement changé, Nanou. Moi, je l'ai fait sauter sur mes genoux, Nanou.
Dis donc, c'est vous le copain de mon père ? Oui, c'est moi. Tu ne t'en fais
pas ? Oui, vous êtes pas mal.
Je vais essayer de m'entretenir.
Vous faites plus jeune que lui.
C'est normal, j'ai 10 ans de moins que lui, quand même.
Ce qui fait que toi et moi, nous sommes... Tu vas te plaire, ici. Tu ne
dois pas être très gai, ici.
L'air est sensationnel.
Oh, je vais me faire des belles jambes. Tu vas voir, c'est génial.
Attention à l'escalier, là.
Oh, super, votre baraque.
C'est sympa, hein ? Elle a dû coûter du fric.
Mon père dit que vous avez du pognon, que je peux vous taper, c'est vrai ?
Bah, tu sais.
Moi, je m'en fous, hein. J'aime pas le fric.
Génial pour une communauté libertaire. Oh, si les copains voyaient ça.
C'est quoi exactement une communauté libertaire ?
On met tout en commun, quoi.
Tout, vraiment ? Oui, la bouffe, le boulot, on fait tous l'amour ensemble.
Dans votre maison, on serait tranquille.
Bon, c'est pas tout ça. Tiens, prends sa valise.
Moi, il faut que j'aille pêcher mon jardin.
Vous faites de la bio ? De la bio ? Ah, oui, oui, je fais de la bio. Enfin, je
fais pousser des laitues.
Oh, Burke, je déteste.
La laitue, hein ? C'est la laitue.
Allez, viens, je vais te montrer ta chambre.
Il est super, ton mari.
Tu ne dois pas trop t'embêter avec lui.
Tu veux dire au lit.
Tu sais, après une journée de travail, il n'y a pas tellement de temps à penser
à ça.
Ah, t'es en banque.
Mon Dieu, mais quel langage.
Ça veut dire ce que ça veut dire. Si tu veux, je lui en toucherai un mot.
Ah non, je te l'interdis.
Regarde-moi.
Quand le sexe va, tout va. C'est ma devise.
Nous, on est comme les fleurs. Les fleurs ont besoin de regard pour s
'épanouir. Nous, les femmes, on a besoin de caresses.
Beaucoup de caresses.
Toi, j'ai l'impression que t'es en manque.
Quel programme.
Oui.
Et vous parlez souvent de sexe entre vous ? Ça arrive.
Francis, Francis.
Avec toi.
La petite a disparu.
Nanou ? Oui, elle n'est plus dans son lit, je ne comprends pas. Qu'est-ce qu
'on fait ? Tu as cherché partout ? J'ai cherché partout et...
Je ne sais pas, moi je vais aller au village, je vais prendre la voiture.
Il ne peut pas être loin.
J'espère.
Quelle heure est-il ? Dix heures.
Dix heures ? Oh là là, mais qu'est-ce qu'il lui a pris de partir à l'aube
comme ça ?
Nanou ! Monte immédiatement, Nanou !
Oh,
Jean-Loup !
Oh, je ne trouve pas mon porte-monnaie.
Je crois bien qu'il est pas très petit.
Il tombe de ce matin.
Parfait. Je vais en prendre quatre.
Eh, c'est bien, c'est pour moi.
Vous ne payerez pas la prochaine fois.
Oh, attendez.
Mon mari laisse toujours de l'argent dans sa voiture.
Je vais aller voir.
Attendez-moi là.
J'avais confiance en toi, maintenant c'est fini.
Tu ne sortiras plus de la maison. Tu n'iras plus au village.
Minable.
Garde, Nanou, mes réserves s'épuisent.
T'inquiète pas, j'ai mon idée pour enflouer tes stocks.
Oui, mais fais pas de bêtises.
Oh, t'en fais pas, y'en a dans le fémur.
Je descends au village en acheter.
Non, non, pas question.
Tu restes ici.
Va plus t'essayer du bois, j'en ai besoin pour mon four.
Sous-titres par Jérémy Diaz
Tu sais, toute la journée, moi, j'en peux plus.
C'est bon, dis donc.
Qu'est-ce que c'est ? Des tripes. Je fais une tarte pour ce soir.
Une tarte avec des tripes ? Oui.
Je mets aussi du boudin noir, du fromage.
Tiens, aide-moi à éplucher les pommes de terre.
Francis, tu ne montes pas à cheval aujourd'hui ? Ah oui, le cheval, dis
donc, j'avais complètement oublié.
J'ai le droit d'y aller, hein, chérie ? Oui, mais alors pas de détour par le
village. T'es bien obligée de me faire confiance.
Non.
D'ailleurs, j'ai relevé le compteur.
Tu as exactement 45 875.
Je te donne un crédit de 10 kilomètres.
C'est très généreux.
Et n'oublie pas que je peux téléphoner à du poids.
Non.
Vas-y, tu as deux heures.
La confiance règne.
Allez, non.
Je suis encore bon pour les courbatures, moi.
Enfin, il y a une consolation. Je suis en progrès.
Je ne suis tombé que trois fois aujourd'hui.
C'est plus difficile que de conduire des voitures de course.
Ah, la course automobile. C'est autre chose. C'est différent, mais c'est pas
simple non plus.
C'est vrai que vous étiez PDG avant ? Ah, oui.
Je possédais même une usine. J'avais 600 ouvriers.
Mais pourquoi vous avez tout vendu ? Parce que j'en avais marre de vivre
comme un fou.
Tu sais, ma petite Julie, La vie de PDG n'est pas simple tous les jours.
A midi, tu déjeunes avec un ministre.
A 15h, tu prends l'avion pour New York.
Et le soir, tu reviens pour dîner encore avec un autre ministre. Des fois même
avec le président.
Impossible, je suis pressé.
Tu ne m'aimes plus ? Mais si, je t'aime, Julie.
Mais je suis pressé, je t'ai dit. Tu comprends, pressé.
J'attends un coup de fil important, très important, de New York City.
Mais tu peux quand même me raccompagner chez moi, j'espère.
Impossible, allez, oust.
On peut te dire que tu n'es pas aimable aujourd'hui, hein.
Écoute, quand j'ai du boulot, je pense au boulot, pas à la fesse.
Merci.
Essaie de comprendre.
Pour toi, c'est une histoire de fesse. On fait l'amour deux fois par semaine et
puis après, allez hop, c'est terminé. Eh bien oui, c'est ça.
À la semaine prochaine.
C'est ta bourgeoise mal baisée qui te fout la trouille, hein ? Ah non, alors
là, je ne tolérerai aucune insulte.
Mal baisée ? Mal baisée ? Ouais.
Une surprise.
Bon,
j'ai pas faim, je vais me coucher.
Bonsoir.
Écoute Francis, essaie de lui parler.
J'ai essayé, je te promets rien.
Nanou, je peux rester un moment ? Oui.
Ma petite Nanou, il faut que je te parle.
Oh non, tu vas pas encore me faire la morale, mon Biquet.
Oh pas toi.
Je déteste qu'on m'appelle mon Biquet.
Écoute, je ne t'appelle plus Biquet, tu ne me fais plus la morale. D'accord ? D
'accord.
Mais Nanou, Nanou, Nanou.
Tu es folle, Nanou.
Oh, Nanou.
Oh, Nanou.
Oh, Nanou.
Oh, la fille de mon ami.
T'es resté une heure avec elle et tu n'as rien dit ? Si, on a parlé de choses
et d'autres, mais rien de positif.
Disons qu'elle m'a promis d'être plus raisonnable.
Plus raisonnable ? Oui, de ne pas faire de fugue.
Qu'est-ce qu'il y a, chérie ? Tu es malade ? J'ai mal au ventre.
Ce n'est pas étonnant avec ce que tu manges.
Je n'ai rien mangé de spécial.
Tu n'as rien mangé de spécial ? Laisse-moi rire.
Je veux mourir.
Mais non, tu as simplement une bonne crise de foie.
Tu vas te coucher et tu vas me faire venir un médecin.
On m'a empoisonné.
C'est toi qui t'es empoisonné.
Tu devrais même faire rouler un cierge.
Tu sais, je connais peu de personnes qui résisteraient à une telle dose de
fromage bouilli mélangé avec des tripes.
Même les Anglais n'osent pas le faire.
Allez, viens, on va te coucher et ça va aller mieux.
Oh, je veux mourir.
Ouais, c'est ça, tu vas en parler à mon cheval, ça va le faire rire.
Allez, ma petite chérie, tu vas bien.
On va te mettre au lit, comme ça.
Tiens, mets tes jambes là.
On va t'appeler un médecin.
Prends bien, trouvez ça, dans les pages jaunes.
Médecin, médecin, voilà.
Alors... Ben écoute, y en a un juste à côté, Dr Martin.
On va l'appeler. J'ai oublié le numéro.
Ah oui, c'est parti.
Viens !
Allô
? Cabinet Dr Martin ? Oui, c'est Francis Pralin, l'appareil.
Oui, le mât Pierre-Loup.
La région est extraordinaire, c'est un peu isolé.
Non, non, c'est pas grave, docteur. C'est ma femme qui a eu, enfin, comment
dirais-je, une légère indisposition. Enfin, pas une intoxication alimentaire,
mais enfin, quelque chose comme ça.
D'accord.
Bon, je compte sur vous, docteur. Merci. À tout de suite.
Tu vois, chérie, il va venir tout de suite. Il va être heureux.
Merci.
La malade, je suppose ? Oui.
Patrick ! Cécile ! Ma petite Cécile ! C'est pas vrai.
Tu te souviens ? Qu'est-ce qu'on était amoureux. J'espère que je ne vous
dérange pas.
Qui c'est si plat ? Mon mari, tu connais pas.
Je t'ai souvent parlé de Patrick, mon amoureux d'enfance. Ah oui, oui, j'ai
souvent entendu parler de vous. Oui, très souvent.
Qu'est-ce que tu fais là ? Eh bien, ça fait trois mois que je suis installé,
mais ça marche pas fort. Les paysans sont jamais malades.
Alors là, docteur, je peux vous rassurer. J'ai l'impression que pendant
l'été, un grand nombre de touristes sera victime d'une grave épidémie d'origine
alimentaire. Mais nous verrons, nous verrons.
Viens. Qu'est-ce qui ne va pas ? Oh, ben, j'ai mal au ventre.
Tu peux nous débarrasser ?
Merci. Francis, tu peux nous laisser ? Patrick et moi, on n'a rien à se cacher,
tu sais. Ah ben, justement.
Tiens, tu te relèves.
Respire.
Encore.
Tu n'as pas changé, toi.
Respire.
C'est un médecin. Cécile est malade, alors je fais bien en tout bille.
C'est grave.
Non, c'est rien, une crise de poids.
On l'a bien hérité.
Eh bien, écoute, à part une bonne crise de poids, tu pètes la santé, Marie-Anne.
Je vais y aller.
Tu pars déjà ? Oui, j'ai mon petit vieux à finir à l'hospice.
Prise de poids élu.
C'est rien.
Je vais lui donner un hépatoprotecteur.
Des choses très simples.
M, de manger des plats trop bizarres. Ah, vous savez, Cécile, trop bizarre.
Oui, je sais.
C'est une branle originale.
Je me souviens quand nous sortions ensemble, elle avait très envie que je
fasse l'amour en voiture et dans les embouteillages.
Elle vous a fait ça déjà ? Non, enfin, je...
Vous cultivez du haschich dans votre jardin ? Du haschich ? Ça peut vous
coûter cher.
Vous compteriez que vous en avez assez.
Enfin, vous êtes amis.
Voilà.
OK. Merci, docteur.
Ça serait bien de s'y voir.
Oui, c'est ça.
Au revoir, docteur.
Pompon, Pompon, viens, rentre-là, viens.
Eh bien, Julie, on a du chagrin ? Raconte à ton copain, ça te soulagera.
C'est un salaud.
Qui c'est qui est un salaud ? Francis Pastier.
Vous le connaissez ? Si je le connais, ce sont les nouveaux qui sont installés
à Pierre-Loup.
Pourquoi, c'est étonnant ? Il t'a raconté des bobards.
Et maintenant, il te largue.
Quel salaud, il va m'entendre. Vous le connaissiez ? J'habite chez eux.
Je croyais qu'il aimait.
C'est ça la vie, tout le monde aimait. C'est pas drôle. Non, c'est pas drôle.
On devait aller à Tahiti.
Quel culot, il n'a pas d'argent.
Je le croyais riche. Tu parles ? Il touche son chômage, c'est tout.
Il faut l'oublier.
Au revoir.
Pourquoi n'es-tu pas restée au lit, ce n'est pas sérieux ? Espèce de salaud !
Qu'est-ce qui te prend, t'es folle ou quoi ? Chômeur ! Ah, monsieur a vendu
son usine à cause de moi.
Monsieur veut vous poser la petite Julie.
Tu la connais, la petite Julie ? Réponds ! Ah oui.
Ah, et le pivot de la tour inversée, tu connais aussi ? Et le samouraï, ça te
dit quelque chose ? Ah, monsieur s'est payé du bon temps.
Pendant que je me tape tout le boulot à la maison, monsieur saute le à cheval et
saute la petite Julie en guise de dessert.
Oh, juste une fois, deux... Tais-toi ou je t'étrangle.
Tu me déçois beaucoup, Cécile. Tu ne vas tout de même pas croire ce que raconte
une petite garce jalouse. Ah, n'essaie pas de tout mettre sur son dos, hein. Ça
ne marche pas. À partir d'aujourd'hui, tu ne bouges plus de la maison.
Même pour monter à cheval.
Et comment pourrais-je créer un club épique si je ne peux pas sortir... Tu
feras des moutons comme tout le monde.
Ne me touche pas.
Qu'est-ce qu'on mange ? Ça.
Pas spécialement.
Ne pleuve pas, j'ai tout entendu.
Parce que tu écoutes aux portes maintenant.
Non, j'étais déjà au courant.
J'ai rencontré la petite Julie chez Jean-Loup. Tiens.
Et que faisais-tu chez le berger ? Eh bien, il n'y avait pas de morale.
T'es mal placé.
Qu'est-ce que tu vas faire ? Rien.
Attendre que l'orage se calme.
C'était tout de même plus simple en ville.
Est-ce qu'on a de bon à manger ce soir ? Ce soir ?
Qu'est-ce que c'est que ça ? Tu dois parterre.
Parterre ? Oui, et si tu ne veux pas, je retourne chez ma mère et je divorce.
Et ton dernier mot ? Oui.
Si j'allais dormir dans la chambre d'amis ? Pas question, je divorce.
Oh, dans un sac de couchage, bah dis donc.
C'est pas vrai.
On a tout vu.
Quelle galère.
Tu peux me laisser un oreiller au moins.
Oh ! Une bonne femme pareille.
Non, je ne sais pas ce qu'elle a, docteur.
Elle se plaint de douleurs dans la poitrine et de fortes migraines.
Bon, ben c'est ça. À tout de suite.
Oh là là, quelle nuit !
Vous connaissez le chemin.
Docteur, je peux vous demander un service ? Bien sûr.
Je peux compter sur votre discrétion ? Sans problème.
Vous jouez aux courses ? Non, jamais. Je ne suis pas assez chanceux pour ça.
Moi non plus. Mais ça ne m'empêche pas de jouer.
Et demain, j'ai un tuyau fabuleux dans le tiercé. Alors j'ai mis un maximum.
Tenez, j'ai préparé les piquets.
Vous allez jouer pour moi.
Tu me crois une somme. Vous vous gênez ? Je pense bien. Après ça, j'ai plus de
fric. Pourquoi n'y allez-vous pas vous-même ? Parce que ma femme m'empêche
de sortir.
Allez-y demain avant midi.
C'est bien parce que c'est vous.
Et pas un mot avec les signes.
Bien entendu.
Merci.
Salut.
Tu me fais l'amour comme autrefois.
Sous-titrage ST' 501 Sous
-titrage
MFP.
...
Oh, Cécile ! On n'est plus fâchés, alors ? Non, mon chéri.
Bientôt, j'aurai une grande nouvelle à t'annoncer.
Oh, dis-moi tout de suite ! Non, une surprise, je te dirai plus tard.
Oh, tu sais bien que ça me rend folle quand je ne sais pas tout de suite. Je
sais, mais c'est fait pour les surprises.
Oh, dis-moi ! Non, pas maintenant.
Allez, allez.
Tu ne vas vraiment pas me le dire ? Non.
Tant pis. Tu sauras tout à l'heure.
Tu fais la tête, mon chéri ? Moi ? Non, pas du tout.
Alors, quand est-ce que je laisse cette bonne surprise ? Demain.
Demain sans faute. C'est le facteur qui l'amène ? Tu avais raison.
Tu avais raison. Rien, rien, rien.
Bon, alors après, tu files tout de suite chez le Toubib et tu me ramènes l
'étiquette. Ah, parce que le Toubib est dans la combine aussi ? Ne t'occupe pas.
Tu y vas tout de suite. Tu joues le 6, 8, 15.
Vas-y.
D'accord, j'y vais. Je compte sur toi, pas un mot. Ok, d'accord.
Merci. Francis ! Tu as gagné ! Ouais ! Mais tu ne les toucheras pas. Allez,
donne-moi les tickets.
Mais non, il les a perdus. Mais non, ce n'est pas vrai. Mais si, c'est ce qu'il
m'a dit hier au téléphone.
Et il faisait combien, Circé ? Ben, 30 millions ! 30 millions ? Oui ! C'est pas
vrai.
Dis-moi, tu es dans la merde ? Mais j'ai plus de fric, j'ai plus rien. J'ai tout
joué, moi, tu comprends ? Plus rien.
Oh, c'est pas possible.
Oh, Cis ! Où vas-tu ? Patrick
!
Quelle va ce fils ?
Ah, c'est gentil de m'appeler.
Tu as l'air toute excitée.
Ah, mon mari, non.
Non, je ne sais pas où il est en ce moment.
J'ai une commission à lui faire.
Quoi ? 30 millions ? De lui dire que tu as retrouvé les tickets
? Ok, compte sur moi.
Je t'embrasse.
Dix heures.
Il n'ose plus venir. Il sait très bien ce qu'il attend.
Tu n'as pas peur qu'il prenne mal la plaisanterie ? Il mérite bien une bonne
leçon. Tu ne crois pas ? Tu nous quittes, Nanou ? Oui, mon père veut bien
que je retourne à la maison.
Mais tu n'avais pas besoin de bagages en arrivant.
Je pars avec elle.
Tu plaisantes ? Absolument pas.
Ma décision est prise.
Et pourquoi ? Tu sais très bien pourquoi.
Tu m'as menti.
Tu m'avais promis de plus jouer aux courses.
Merci, Nanou.
Ce n'est pas Nanou.
Et qui est-ce alors ? Ton petit doigt, peut-être ? Patrick m'a téléphoné tout à
l'heure.
Ça ne m'étonne pas de cet enfoiré.
Je t'attendais d'insulter mon ami.
Et t'a-t-il dit également que j'avais gagné et qu'il a gardé les tickets ?
Oui, 30 millions.
Bon, j'ai compris, tu pars avec lui.
On peut faire de beaux voyages avec 30 millions.
Tahiti, par exemple.
Moi, je vais lui régler ton compte.
à cet enfoiré.
Attends.
Je ne veux pas que tu partes sur mon vaisseau.
Nanou, tu peux venir.
Mais 30 millions ! Et 7 en annulaire.
C'est fou, l'échangisme.
L'amour libre.
Oh, la liberté.
Oh, oui.
Elle
baisse
bien, ma femme.
Je l'aime. C'est trop profond.
Fais-toi défoncer, ma chérie. Fais-toi bien.
Pour la bien.
Fais-moi mal.
Fais-moi mal.
Défonce-la, c'est une chienne.
Je veux jouer.
J'en veux plus, mon con.
Ah, ta queue, vas-y.
Vas-y. Oui, vas-y. Ah, plus fort, plus fort.
Ah,
ta grosse queue, oui. Ah, la bonne.
Vas-y, vas-y, plus fort.
Ta grosse queue.
Ah, oui, j'en veux plein mon cou. Oui, je mouille, je mouille. Ah, ta queue,
vas-y.
Ah.
Ah !
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