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Oui,
mais où est-elle ? Très loin.
Proche par la pensée, mais très loin par le corps.
Près d'une vallée fertile, dans une grande bâtisse entourée d'amis.
Des amis jeunes ? Parfaitement.
Elle a trouvé le bonheur, la paix et la sérénité.
Ça fera 1000 francs.
Et pour 2000, je peux avoir des précisions ? Le Pérou, les Andes, Machu
Picchu, un château, je ne vois plus rien.
Ça fera 2000 francs.
Moi, je ne voulais rien payer.
Et finalement, j'ai proposé une transaction que ce cochon de mage a
acceptée. J'ai payé la consultation en nature.
C'est bon.
C
'est
bon.
Et voilà pourquoi, une semaine plus tard, je me trouvais au fin fond du
Pérou, cherchant un moyen de transport pour rejoindre Claudine.
J'avais appris la présence d'un jeune pilote français, André Joe, qui faisait
l'avion taxi pour payer ses dettes et poursuivre le tour du monde aérien qu'il
avait commencé.
Il s'était arrêté à Naxa, faute de pesos, pour acheter de la gasoline.
Il était sympathique et m'expliqua les problèmes que soulevait mon expédition.
Mais l'accord fut vite conclu.
Mes bagages, s'il vous plaît.
Décidé à ne pas trop s'alourdir, il prit d'autorité les vêtements qu'il jugea les
plus aptes pour notre expédition.
Je vous apporte des vêtements à approprier.
Allez vous changer dans le bois là-bas.
Ce vieux cochon de mage lui avait indiqué le Pérou, Machu Picchu et un
château. J'ai eu vite fait de localiser le château, le seul de la région,
construit par une espèce de cinglé milliardaire sur le modèle d'un château
féodal reconstitué en pleine cordillère des Andes.
Claudine y vivait avec le châtelain, sa femme et une amie, scandalisant les
bonnes gens des environs par sa conduite totalement dénude.
Un petit terrain d'aviation dans une clairière de la forêt permettait d'y
accéder.
Trois heures de vol au-dessus de la cordillère des Andes, de ces vallées
profondes et encaissées, et bientôt les vieilles cimes de Machu Picchu, la
capitale secrète des Incas, apparaîtraient à l'horizon.
La ville mystérieuse émergeait de la brume, comme toujours.
Fidèle à sa légende.
Nous y voici.
Ensuite, nous continuerons à pied à travers la forêt il y a deux heures de
marche jusqu'au château.
De l'autre côté du profond ravin qui bordait la piste, on pouvait voir les
ruines de la vieille cité émergeant des nuages.
Une civilisation avait vécu et disparu ici.
Mais ce n'était pas notre problème.
Le ciel s'était dégagé et Machu Picchu nous apparaissait dans toute sa
splendeur. Mais il fallait marcher pour arriver avant la nuit.
En avant donc, à travers la forêt tropicale.
On se repose un peu ? D'accord.
C'est beau ici, ça vous plaît ? Vous aimez la nature ?
De la main.
Vous aimez faire l'amour ? Et dans la forêt vierge ?
Pendant ce temps, commodément installé à l'ombre sur une terrasse du château,
Chris, le propriétaire, se faisait faire une gentillesse par sa femme Conchita.
Bonjour.
Bonjour. Bonjour.
Vous venez de France ? Réposez-vous. Buvez.
D'accord ? Merci.
Donne-leur une chambre, tu veux ? À tout à l'heure.
Vous prendrez bien une verre, non ? Oui, oui, merci.
Ça va ?
Voilà votre chambre.
C'est bien ici.
Ah oui, j'ai faim.
Après que le châtelain m'eût donné des bonnes nouvelles de Claudine qui parlait
maintenant l'espagnol couramment, il s'intéressa plus particulièrement à mon
cas, et moi au sien.
C'était inattendu.
Mais c'est bon.
Donc, il y a mis des graffes un peu.
Tu n'as pas le temps.
Tu n'as pas le temps.
Tu n'as pas le temps.
Je ne sais plus où tu vas.
Elle fait bander.
Oh putain, que c'est bon.
C'est bon.
demain matin, après un repos bien mérité, je faisais un tour dans le parc.
Ça m'excite, ça m'excite tout ça. Ça me donne envie de vous engouler.
Ne faites rien, ne faites rien.
J'avais enfin retrouvé Claudine.
Quelle joie d'être ensemble.
Conchita était si heureuse de se mêler à nos jeux.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On part demain.
Je dois partir demain.
Tant pis. Au revoir.
Et puis vint le dîner d'adieu.
Ce fut grandiose.
Conchita m'avait prêté une tenue de gala.
Et nous étions tous en grande forme.
Allez, déshabille-toi, ce sera plus facile.
Ah, tu es superbe.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah. Ah. Ah.
Ah.
Ah.
Exit.
Il fallait la jouer, elle aime ça.
C'est le château qui m'excite.
Oh, putain.
C'est bon.
Ah,
tiens, tiens.
Je vais t'en faire lui, mais attends, tiens.
Tu la sens, ma petite, comme ça.
Ouvre-le bien, ce cul.
Ah,
que tu
me
sautes doucement, car c'est bon.
Cette bouche, là.
Ah, si.
Encore.
C'est une chienne.
On les baise, on les engueule.
Je me rends compte.
Suce, salope.
Au bal des chiennes, tu serais pas à l'orchestre.
Un peu plus.
Un peu plus.
Souce-moi, parce que la sienne est meilleure.
Souce-moi, là, un peu, je me branle, là, il n'y a plus trop, là, souce-moi, là.
Oh, putain, là, je me branle, j'ai un bras qui me marque, mais ce n'est pas
possible, là.
Oh, salope, que tout me fait bander.
Ah,
putain, je vais me sucer, je vais jouer, hein.
Souce un peu, là, souce-moi, oh, putain, souce, ah.
Chacun son tour.
C'est bon.
Tiens, tiens.
T'aimes ça, baiser.
Ça te fait du bien, hein ? Ouais.
Ouais.
Ouais.
l'enveloppement que j'ai peu plus de plomb à l'issus les
cheveux
C'est bon, c'est bon.
Qu'est-ce qu'il y a? Qu'est-ce qu'il y a? Attends qu'il regarde, ça m'excite.
Mais peut-être qu'il y en a pour deux, partagez-vous-le. Là, comme ça, là, si.
Qu'est
-ce
que c'est bon, la vie, comme ça.
Là, sauce encore. C'est la dernière goutte, là, si.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
La spécialité.
C'est ce que c'est qu'une prothèse ? Je t'ai expliqué. Allez, baise.
Tu sais bien, cette chienne.
Tu as la chatte en feu.
Enfonce ta langue, c'est bon.
Il n'y a rien à manger là-dedans.
Attends, j'arrive avec ma douce.
Et puis ce fut le départ.
Machu Picchu, l'avion, les Andes et le petit terrain près de Nazca.
Pleinement rassurée sur le sort de ma petite amie Claudine qui était vraiment
en de bonnes mains, j'emportais avec moi plein de souvenirs heureux et le désir
de revenir.
Notre aventure se terminait et pour moi ce retour était bien triste.
Mais je n'avais pas oublié Conchita et j'étais bien décidé à retourner à la
première occasion au château pour lui présenter à nouveau mes hommages.
Allez, au revoir.
Salut.
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