All language subtitles for La Stagiaire.S09E02

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Original subtitles

*-Me llamo Constancia.

- Me llamo Constance.

- Me llamo Constance.

*-Quiero ir a Santa Cruz.

- Quiero ir a Santa Cruz. - Non, on ne déplace pas...

Oui, mais j'ai déjà tout calé. Oui.

Oui, mais j'ai déjà tout calé. Oui.

Oui, bon... A tout' ! OK.

- Laisse-moi deviner, c'est Favin, ton nouveau "dir cab" ?

- Laisse-moi deviner, c'est Favin, ton nouveau "dir cab" ?

- Encore et toujours !

Il veut réorganiser tous les services.

C'est à celui qui le flattera le plus.

C'est à celui qui le flattera le plus.

*-Quiero ir a Santa Cruz. Soy frances.

- Quiero ir a Santa Cruz. Soy frances.

- Chacun sa priorité.

- Chacun sa priorité.

- T'exagères. Je déjeune avec toi parce que t'es en télétravail.

- Oui, c'est vrai.

Tout ce micmac à la mairie me met à cran.

Tout ce micmac à la mairie me met à cran.

- Pense positif.

Dans 2 semaines, on va voir notre maison en Espagne.

- La vida es bella.

C'est pas ce genre de personnage qui va me prendre la tête.

C'est pas ce genre de personnage qui va me prendre la tête.

- Voilà !

Voilà comment je l'aime, mon mari.

- Heureusement, les inscriptions au tournoi de bowling sont ouvertes,

- Heureusement, les inscriptions au tournoi de bowling sont ouvertes,

ça me changera les idées.

*-Hola, que tal ?

- Ca sonne, comment je fais pour l'arrêter ?

- Ca sonne, comment je fais pour l'arrêter ?

- Désactive ça.

- Quoi ? - Désactive.

Fais glisser. - Comme ça ?

J'y arrive pas ! - Tu appuies sur off ! T'es sur on.

J'y arrive pas ! - Tu appuies sur off ! T'es sur on.

- C'est nul ! - Appuie sur off.

C'est simple. - Attends !

Hola, que tal ? Soy Constance, frances.

Hola, que tal ? Soy Constance, frances.

Ah ! Oui, monsieur le juge.

J'arrive tout de suite.

J'arrive tout de suite.

*-Hola,

*que tal ? - Muy bien !

Elle m'énerve. Allez, plus d'application.

- Plus de problème.

- Plus de problème.

- No mas "problemo" !

- C'est sécurisé.

- Regarde là. *-Vamos a la playa,

- Regarde là. *-Vamos a la playa,

*calienta el sol. - Vamos a la playa, calienta el sol.

"Allons à la plage, il y a du soleil."

- Si !

- D'après l'application, on apprend en 4 mois.

- D'après l'application, on apprend en 4 mois.

- C'est pour vos vacances ? - Si je compte sur Barth...

- Merci.

Constance ? - Bonjour.

- Capitaine. - M. le juge. C'est par là.

- Capitaine. - M. le juge. C'est par là.

C'est un promeneur qui a retrouvé

le corps. Il était

aux alentours de 14 heures.

aux alentours de 14 heures.

Voilà !

Le corps était là.

Il y avait des rougeurs

Il y avait des rougeurs

au niveau du cou

et on a retrouvé ça.

Sur le sol, en haut.

C'est le même bouton

que sur sa chemise. Il y a dû y avoir bagarre.

- Il aurait été poussé ?

- On a son identité ?

- Oui, il avait ses papiers sur lui.

Guillaume Martenoux, 50 ans, marié, 2 enfants.

Guillaume Martenoux, 50 ans, marié, 2 enfants.

Il était clerc de notaire à l'étude Baudin, à 300 m d'ici.

- Non !

- Non !

- Non, madame. - Non !

- Ca doit être sa femme.

Elle a appelé sur son portable, j'ai répondu.

Elle a appelé sur son portable, j'ai répondu.

- Allons la voir.

- Oh !

- Oh !

- Mme Martenoux ?

Toutes nos condoléances.

Je suis le juge d'instruction en charge de l'affaire.

Constance Meyer.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? - D'après les premiers éléments

de la scène de crime,

votre mari ne serait pas tombé accidentellement.

votre mari ne serait pas tombé accidentellement.

- Qu'est-ce que vous racontez ?

- On est là pour essayer de comprendre.

- Vous auriez remarqué quelque chose

- Vous auriez remarqué quelque chose

d'anormal ces derniers temps ?

- Non.

- Il travaillait dans une étude à côté ?

- Il travaillait dans une étude à côté ?

- Oui, chez mon frère.

C'est mon frère qui a l'étude.

Je comprends pas.

Je comprends pas.

Je comprends pas.

- J'arrive pas à y croire.

- J'arrive pas à y croire.

Guillaume était encore là, ce matin même.

Guillaume était encore là, ce matin même.

J'aurais dû intervenir.

- C'est-à-dire ?

- Alors, c'est quoi ?

- Attends, écoute-moi. Ecoute-moi bien.

- Attends, écoute-moi. Ecoute-moi bien.

- Tout va bien, Guillaume ?

- Tout va bien, Guillaume ?

- Oui, c'est rien.

Juste un type avec qui j'ai eu un accrochage,

Juste un type avec qui j'ai eu un accrochage,

il voulait revenir sur le constat qu'on a signé.

- Tu me le dirais si t'avais un souci ?

Tu peux tout me dire, tu sais.

Tu peux tout me dire, tu sais.

- Ouais, bien sûr, je sais, François.

T'inquiète pas, je suis fatigué.

T'inquiète pas, je suis fatigué.

- Cette histoire de constat,

- Cette histoire de constat,

c'était bizarre, ça sonnait faux.

J'aurais dû insister.

- Vous aviez l'air

- Vous aviez l'air

très proches.

- On a toujours été très liés avec ma soeur, les enfants,

et a fortiori, avec mon beau-frère.

et a fortiori, avec mon beau-frère.

- Ca faisait longtemps

qu'il travaillait pour vous ? - Plus de 20 ans.

A l'époque, il cherchait du boulot, ma soeur m'a demandé de l'aider,

A l'époque, il cherchait du boulot, ma soeur m'a demandé de l'aider,

je l'ai pris en essai

et il n'est jamais reparti. Il était parfait.

Consciencieux, toujours à sa place avec les clients.

Consciencieux, toujours à sa place avec les clients.

- Et avec votre soeur,

il s'entendait bien ? - Très bien, oui.

Qu'insinuez-vous ?

Qu'insinuez-vous ?

- A quelle heure a-t-il quitté

l'étude ?

- Il est parti vers 13h, il prenait toujours sa pause au même endroit

- Il est parti vers 13h, il prenait toujours sa pause au même endroit

parce qu'il aimait...

contempler la vue.

- Bien !

- Bien !

On va avoir besoin que vous fassiez un portrait-robot.

- Oui, bien sûr.

- Merci.

- Au revoir. - Au revoir.

- Au revoir. - Au revoir.

- Elle a l'air comme neuve, cette voiture.

- Il faut vérifier si leur assurance

- Il faut vérifier si leur assurance

a reçu un constat. - Très bien.

Regardez ce qu'on a trouvé à l'intérieur.

- Du maquillage. - Oui, du maquillage.

- Du maquillage. - Oui, du maquillage.

Regardez, surtout la robe.

- "Monica". C'est peut-être sa maîtresse,

et l'homme, ce matin,

un mari jaloux. - Elle aurait laissé ses affaires ?

un mari jaloux. - Elle aurait laissé ses affaires ?

Ca vaudrait le coup de retourner voir la femme de la victime.

- Essayez d'en savoir plus sur cette Monica.

- Essayez d'en savoir plus sur cette Monica.

- Très bien.

- Je vous présente Monica.

- Vous voulez dire qu'il était...

- Drag-queen.

- Monica, c'est son nom de scène ?

- Il était 3 soirs par semaine à la Comète bleue,

un cabaret à Marseille.

un cabaret à Marseille.

- Ca faisait longtemps qu'il avait

ce hobby ? - C'est pas un hobby.

C'était beaucoup plus que ça.

C'était beaucoup plus que ça.

Tout a commencé il y a 5 ans quand on a fait une croisière.

Il y avait un spectacle

et il a été fasciné.

Quand on est rentrés,

il a voulu en savoir plus sur cet univers et...

il a rencontré d'autres drag-queens.

il a rencontré d'autres drag-queens.

Il a même appris à coudre.

Quand il a appris que la Comète bleue cherchait une queen,

il a postulé.

Voilà comment elle est Monica.

Voilà comment elle est Monica.

- Et vous, dans cette histoire ? - Moi ?

C'était tellement important pour lui.

- Est-ce que vous diriez

que cet épanouissement s'est accompagné...

que cet épanouissement s'est accompagné...

Comment dire ? D'une nouvelle orientation ?

- Il était aussi attiré par les hommes ?

- Ah non !

Ah non, non.

Guillaume était complètement hétérosexuel.

Guillaume était complètement hétérosexuel.

- Un homme est venu voir votre mari à l'étude, ce matin.

Vous avez une idée de qui ça pourrait être ?

Vous avez une idée de qui ça pourrait être ?

- Virginie ?

On est là ! - On est dans le jardin.

C'est mon frère.

Je lui ai demandé de venir un peu ici, je me sentais pas d'être seule

Je lui ai demandé de venir un peu ici, je me sentais pas d'être seule

avec les enfants.

Ce que je vous ai dit sur Guillaume,

personne n'est au courant.

personne n'est au courant.

Je suis prof dans le collège de Damien et Julia

et j'aimerais pas que ça leur retombe dessus.

Il était censé être à la salle de sport quand il est monté sur scène.

Il était censé être à la salle de sport quand il est monté sur scène.

S'il vous plaît.

- Ca va être compliqué de continuer à leur cacher.

- Ca va être compliqué de continuer à leur cacher.

- Venez mes chéris, venez.

Viens, mon coeur.

Viens, mon petit coeur.

- Merci, capitaine.

Nadia a eu l'assurance auto de Guillaume,

Nadia a eu l'assurance auto de Guillaume,

aucun constat récent.

Le légiste confirme qu'il était épilé partout.

- Clerc de notaire discret et effacé de jour, et diva, la nuit.

- Clerc de notaire discret et effacé de jour, et diva, la nuit.

- Retenez-le

ou il fait un malheur.

- Vous marchez d'un pas bien dynamique.

- Vous marchez d'un pas bien dynamique.

- Je me retiens.

Desjardins ! Même pas le courage d'appeler.

Il demande une étude sur le taux de classement sans suite,

Il demande une étude sur le taux de classement sans suite,

ces 3 dernières années.

- Je ne vais pas avoir le temps, M. le procureur.

- Vous n'avez pas compris, Meyer.

- Vous n'avez pas compris, Meyer.

C'est à moi qu'il le demande. Je sais pas

à quoi il joue, mais j'ai plus l'âge.

- C'est ce que dit mon mari.

- A un moment, il faut exprimer son mécontentement.

- Exactement.

- Ma main dans la figure du président du tribunal ?

Ce sera assez clair ? J'y vais.

- C'est beaucoup, non ?

- C'est beaucoup, non ?

- L'attitude de Desjardins est quand même bizarre.

- C'est le portrait-robot

de l'homme sur le parking.

- J'arrive tout de suite !

- Viens, toi !

- Quoi ?

Et si jamais on nous voit ? - Corruption de magistrat,

c'est combien ? - Ah...

c'est combien ? - Ah...

Excuse-moi.

Oui, allô ? Bonjour.

Oui, vous savez, j'enquête toute la journée sur des crimes.

Voilà.

La montagne, oui.

C'est magnifique, oui.

Non...

Oui mais non, attendez.

Je vous arrête, je peux pas poser de jours en ce moment.

Voilà, désolé.

Merci.

Merci, au revoir.

Merci, au revoir.

C'était l'éditeur. Weiss.

Le type dont la fille a tenté de se suicider.

Le type dont la fille a tenté de se suicider.

- Celle que t'as sauvée. - Oui.

Il veut toujours me remercier : des places de théâtre,

son chalet à la montagne, c'est lourd.

- Je dirais pas non pour le ski.

- Ah oui, mais non !

Je ne veux rien accepter car après, je serai redevable.

Je ne veux rien accepter car après, je serai redevable.

- Hé, arrête !

C'est pas un chef mafieux.

- Je voudrais surtout oublier cette histoire.

- Je voudrais surtout oublier cette histoire.

- Je crois surtout que tu te compliques la vie.

- Mais c'est ce qui fait mon charme, non ?

A tout à l'heure ? - A tout à l'heure.

- Elle était magnifique en Monica. - Ouais.

Les drag-queens mettent parfois des années à trouver leur personnage.

Les drag-queens mettent parfois des années à trouver leur personnage.

Ils sont toujours à la recherche du détail

dans le chant, la danse. - Un peu comme les comédiens.

- Hm.

En Monica, il était méconnaissable.

- M. le juge ! - Oui.

- Je suis sur le site du cabaret

- Je suis sur le site du cabaret

où chantait la victime.

Regardez.

- C'est l'homme du parking !

- C'est l'homme du parking !

- C'est surtout le patron de la Comète bleue.

- Oui, je suis passé le voir. - Vous étiez très énervé, non ?

- On avait un différend professionnel,

- On avait un différend professionnel,

ça arrive dans toutes les équipes.

- Au point d'aller

à son travail ?

Vous saviez que Guillaume voulait

Vous saviez que Guillaume voulait

rester discret sur son activité

dans votre cabaret. - Oui.

Il y avait même une clause à son contrat là-dessus.

Il y avait même une clause à son contrat là-dessus.

Ecoutez, j'ai paniqué. Monica voulait démissionner.

Hier, elle est sortie de sa loge

à moitié démaquillée, j'ai rien compris.

Monica, ma chérie !

Monica, ma chérie !

T'as été merveilleuse, ce soir.

Qu'est-ce qu'il y a ?

- C'était mon dernier soir, Mickaël.

- C'était mon dernier soir, Mickaël.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- Bah...

Le cabaret, le show, c'est terminé pour moi.

Le cabaret, le show, c'est terminé pour moi.

- Attends, Monica !

Monica ?

Elle m'a donné aucune explication.

- D'où votre visite le lendemain.

- Voilà !

Explique-moi, dis-moi quelque chose. Tu veux une augmentation ?

Explique-moi, dis-moi quelque chose. Tu veux une augmentation ?

- C'est pas ça. - Mais alors, c'est quoi ?

- Je peux pas rester. - C'est dégueulasse.

Quand t'es arrivé, tu savais à peine chanter. Je t'ai formé.

Maintenant que ça marche, tu me plantes. Super, j'adore !

Maintenant que ça marche, tu me plantes. Super, j'adore !

- Je dois y aller. - Non !

Ecoute-moi.

Ecoute-moi.

Si tu pars maintenant, plus jamais tu reviens.

C'est bien compris ?

- Et vous avez laissé tomber ?

- Que vouliez-vous que je fasse ?

- Que vouliez-vous que je fasse ?

Je suis rentré au cabaret. - Il était quelle heure ?

- Ecoutez, je sais plus...

Je me suis arrêté acheter un sandwich à un fast-food.

Je me suis arrêté acheter un sandwich à un fast-food.

Il devait être 1h30, je crois. - Vous croyez ou vous en êtes sûr ?

- Bon, c'est bon là. - Guillaume a été assassiné

- Bon, c'est bon là. - Guillaume a été assassiné

une heure après votre visite. - Je l'ai pas tué.

- Bien ! On va vérifier

- Bien ! On va vérifier

votre alibi. Tenez-vous à la disposition de la justice.

- C'est ça. - Vous savez qui partageait

sa loge ?

sa loge ?

- Lady Vina, c'est notre meneuse de revue.

- Qui a pu faire une chose aussi horrible ?

- C'est ce qu'on essaie de déterminer.

- C'est ce qu'on essaie de déterminer.

Madame ? - nès.

- Bien.

M. Santini a témoigné que Guillaume avait soudainement démissionné,

M. Santini a témoigné que Guillaume avait soudainement démissionné,

hier soir. Vous êtes au courant ? - Non.

- Il vous a rien dit ?

- Non. Monica était très discrète sur sa vie privée.

- Pourtant, vous vous êtes vus

avant qu'il en parle à son patron. - Non.

avant qu'il en parle à son patron. - Non.

Je terminais la parade finale.

J'étais sur scène avec les autres.

J'étais sur scène avec les autres.

- Il a dû se passer quelque chose de vraiment grave

- Il a dû se passer quelque chose de vraiment grave

pour que Guillaume démissionne brusquement,

après tout ce qu'il a mis en place pour vivre une vie parallèle.

- C'est incroyable les doubles vies.

- C'est incroyable les doubles vies.

Tout cloisonner, c'est de la schizophrénie.

- J'en serais incapable, et vous ? - J'en sais rien.

Enfin, la question se pose pas. - Vous n'avez pas un hobby ?

Enfin, la question se pose pas. - Vous n'avez pas un hobby ?

- Non. - Oh ?

- Euh... non.

- Un tout petit ? - Non, je vous assure.

- Un tout petit ? - Non, je vous assure.

- Même pas un petit riquiqui ? - Non.

- Je vous crois pas. - C'est vrai.

- Hola ! Que tal, mi amor ?

- Hola ! Que tal, mi amor ?

Regarde !

J'ai préparé un petit déjeuner à la catalane.

Alors, nous avons tortilla maison

Alors, nous avons tortilla maison

et "pan con tomate".

- J'ai pas faim. - Qu'est-ce qu'il y a ?

- En 10 ans, j'ai pas raté une seule édition.

- En 10 ans, j'ai pas raté une seule édition.

- Une édition ? - Du tournoi de bowling amateur.

- Ah ! Ils l'ont annulé ? - Pire !

- Ah ! Ils l'ont annulé ? - Pire !

Les collègue m'ont écarté de l'équipe de la mairie.

- Non ! - Une équipe que j'ai fondée.

- Ca, on est au courant.

- Ca, on est au courant.

- Il a suffi que Favin s'inscrive pour qu'on me trahisse.

- Il participe ?

- Ouais.

- Il veut écarter celui qui rentre pas

dans son jeu. - Voilà !

- Te laisse pas faire. - Tu veux que je fasse quoi ?

- Te laisse pas faire. - Tu veux que je fasse quoi ?

- Je sais pas. T'as qu'à monter une équipe B.

L'équipe B de la mairie. - Personne voudra me rejoindre,

L'équipe B de la mairie. - Personne voudra me rejoindre,

vu la pression

qu'a mis Favin ! - Alors, fais-toi une raison.

Ou fais-moi une tartine...

Ou fais-moi une tartine...

avec du "jamon"...

et des "tomate".

Olé !

- Tu réponds pas ? - Non.

- C'est encore Weiss ?

- 3 appels depuis ce matin ! Ca frise le harcèlement.

- 3 appels depuis ce matin ! Ca frise le harcèlement.

Il faut absolument que je mette les choses au clair avec lui.

- Boris ? J'ai pensé à quelque chose.

Pourquoi tu lui envoies pas ton manuscrit ?

Pourquoi tu lui envoies pas ton manuscrit ?

- Quel manuscrit ? Le mien ? - Hm.

- Ah non ! Non.

- Pourquoi ?

Il est éditeur et il veut te rendre service.

Il est éditeur et il veut te rendre service.

- Solène, je suis juge, je suis pas romancier.

Et il n'y a que toi qui l'as lu. - Oui, et j'ai adoré.

Et il n'y a que toi qui l'as lu. - Oui, et j'ai adoré.

- T'es ma femme, t'es pas objective.

- C'est l'occasion de le faire lire à d'autres.

- Ca va le mettre mal à l'aise, il saura pas comment dire non.

- Ca va le mettre mal à l'aise, il saura pas comment dire non.

- T'as peur,

en fait. - Pas du tout !

- Alors envoie-lui. Qu'est-ce que tu risques ?

- Alors envoie-lui. Qu'est-ce que tu risques ?

Au mieux, il aime.

Au pire, il aime pas. Au moins, il te lâchera.

- Oui, entrez !

- Alors, avec Desjardins ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qui se passe ?

- Je n'ai plus l'âge.

- T'as plus l'âge pour ces conneries, tu l'as déjà dit.

- J'ai plus l'âge tout court.

- J'ai plus l'âge tout court.

Dans six mois, plus de palais. C'est la retraite.

- Dans six mois ? - Ouais, six mois.

- Dans six mois ? - Ouais, six mois.

- T'as pas réalisé ?

- Je savais que ça approchait, mais je calcule pas tous les matins

mes trimestres, contrairement à cet abruti de Desjardins.

mes trimestres, contrairement à cet abruti de Desjardins.

- D'où les requêtes improbables du président.

Il veut plus te confier d'affaires longues.

Il veut plus te confier d'affaires longues.

- Ca fait 20 ans, je prends plus de café, je fais de la tension.

- C'est une nouvelle vie qui commence.

- C'est une nouvelle vie qui commence.

- Je vais l'occuper comment, ma nouvelle vie ?

J'ai toujours bossé comme un fou. Ici, c'est chez moi !

J'ai toujours bossé comme un fou. Ici, c'est chez moi !

- Tu t'y habitueras ! Comme tout le monde.

Il y a Milena. - Justement !

Il y a Milena. - Justement !

Elle n'est pas proche de la retraite, elle.

Je vais pas passer mes journées allongé sur le canapé,

Je vais pas passer mes journées allongé sur le canapé,

à l'attendre en grignotant des chips et des cacahuètes,

en regardant la télé.

Ah !

Ah !

Je regarde en arrière et...

je me demande quelle trace je vais laisser.

je me demande quelle trace je vais laisser.

Qui se souviendra

de Vladimir Quiring ?

- Ici ? Tout le monde ! T'inquiète pas.

- Ici ? Tout le monde ! T'inquiète pas.

- Profite, Boris.

Tout ça aura passé tellement vite.

Tout ça aura passé tellement vite.

Plus on vieillit...

et plus ça va vite.

Mais bon, allez !

Pas d'apitoiement, c'est pas le genre de la maison ! Va bosser.

Pas d'apitoiement, c'est pas le genre de la maison ! Va bosser.

Toi, au moins, t'as à faire. Du balai ! Du balai !

"Du balai..."

comme dit cet abruti de Desjardins

pour faire rigoler les jeunes stagiaires.

pour faire rigoler les jeunes stagiaires.

...

...

...

...

...

- Non...

- Bonjour à vous aussi.

- Constance ! Vous pouvez pas frapper avant d'entrer ?

- Constance ! Vous pouvez pas frapper avant d'entrer ?

- Je pensais pas que vous étiez arrivé.

- Excusez-moi, je suis un peu tendu.

Vous voulez quelque chose ? - J'ai la désagréable impression

Vous voulez quelque chose ? - J'ai la désagréable impression

que Lady Vina nous ment.

- Expliquez-moi ça. - Monica est sortie

à moitié démaquillée de sa loge, il s'est passé quelque chose

à moitié démaquillée de sa loge, il s'est passé quelque chose

dans les minutes qui ont précédé.

Monsieur le juge ?

- Oui ?

- J'ai récupéré le conducteur du spectacle.

Monica passe en dernier et après son show, il y a une parade

Monica passe en dernier et après son show, il y a une parade

avec tous les danseurs sauf Monica. - Mais Lady Vina y participe.

- Justement !

Lady Vina est dans "La symphonie bleue" jusqu'à 21h12.

Lady Vina est dans "La symphonie bleue" jusqu'à 21h12.

Ensuite, elle revient à 21h30 pour la parade

et elle doit changer de costume.

et elle doit changer de costume.

- Donc elle passe par les loges. - Or, les caméras

qui filment la sortie des artistes nous montrent que Guillaume

a repris sa voiture à 21h27.

a repris sa voiture à 21h27.

Donc, Inès et lui étaient dans la loge avant.

- Mais pourquoi nous l'a-t-elle caché ?

- Pour pas qu'on sache pourquoi Monica a démissionné.

- Et je l'aurais forcé à démissionner ?

- Et je l'aurais forcé à démissionner ?

Comment ? Pourquoi ?

- Le cabaret a décidé de mettre Monica en tête d'affiche.

Avant, c'était vous.

Ca n'a pas dû être facile pour votre ego,

Ca n'a pas dû être facile pour votre ego,

ni pour votre compte en banque.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Vous savez que Guillaume ne veut pas que Monica existe

Vous savez que Guillaume ne veut pas que Monica existe

en dehors du cabaret, vous utilisez cette faiblesse

pour faire pression ? - Non, pas du tout.

pour faire pression ? - Non, pas du tout.

Et dans ce cas, pourquoi je l'aurais tué ?

- Suite à la visite de votre patron à son travail, Guillaume

change d'avis. - Vous n'y êtes pas.

Enfin si ! Vous avez raison sur un point.

C'est bien à cause de moi que Monica est partie.

C'est bien à cause de moi que Monica est partie.

Ils sont déchaînés.

- Je les comprends.

- Ca fait toujours bizarre

quand t'enlèves ton maquillage. - Pourquoi ?

- Je sais pas. Monica est tellement différente de toi.

- Je sais pas. Monica est tellement différente de toi.

- Pas tant que ça, tu sais. - Ah bon ?

- Et puis...

ils sont tous les deux tomber amoureux de la même personne.

ils sont tous les deux tomber amoureux de la même personne.

Non mais attends...

Tu t'en étais pas aperçue ?

- Guillaume, t'es marié.

T'as une femme, tu mélanges tout. - Mais au contraire !

T'as une femme, tu mélanges tout. - Mais au contraire !

Depuis que je suis devenu Monica, je sais ce que je veux

et ce que je veux pas.

Et surtout, je sais qui j'aime.

Viens avec moi à Paris.

Le Show off m'a proposé un numéro à l'année là-bas.

C'est un immense cabaret.

Il y aura de la place pour toi.

Alors ?

- Guillaume, je t'aime pas.

- Guillaume, je t'aime pas.

Pas comme ça.

Il est parti dans la foulée et je ne l'ai plus jamais revu.

- Pourquoi nous l'avoir caché ?

- A cause de Mickaël. - Santini ?

- A cause de Mickaël. - Santini ?

Votre patron ?

- Personne ne le sait, mais on est ensemble

et il est très jaloux.

et il est très jaloux.

Mickaël voulait aller voir

Guillaume pour le convaincre de revenir sur sa décision.

Guillaume pour le convaincre de revenir sur sa décision.

- Quand vous avez appris la mort de Guillaume,

vous avez pensé que la discussion

avait dégénéré. - Mickaël a le sang chaud,

avait dégénéré. - Mickaël a le sang chaud,

mais je suis persuadée que c'est pas lui.

- Constance ?

- Constance ?

- Deux secondes.

Oui, Nadia ?

Très bien, merci. Au revoir. - Santini est convoqué ?

Très bien, merci. Au revoir. - Santini est convoqué ?

- C'est plus la peine.

Il était bien au fast-food à l'heure du crime.

La vidéosurveillance a parlé.

- Retour à la case départ.

- Coucou, ma chérie ! Elle va jamais rentrer là-dedans, Surprise.

- Non, c'est pour mes lapins.

- Non, c'est pour mes lapins.

- Tes lapins ? - Ouais.

Je vais chercher une portée et je vais les amener à l'école.

Ca va amuser mes élèves.

Ca va amuser mes élèves.

Ce serait top une ferme pédagogique avec des sorties scolaires, ici.

- Ici ? 35 enfants ?

- Oui, mais pas tous les jours, t'inquiète.

- Oui, mais pas tous les jours, t'inquiète.

- Encore heureux ! T'es toute seule ?

- Non. Ludo et Céleste font de la peinture avec les doigts,

- Non. Ludo et Céleste font de la peinture avec les doigts,

j'avais pas envie d'assister à ce carnage.

- J'imagine ! - Tu sais où papa a rangé

les friandises pour Surprise ? - Non, demande-lui.

les friandises pour Surprise ? - Non, demande-lui.

- Il est ressorti faire un tour. - Faire un tour ?

- Je sais pas, il faisait la gueule.

- C'est cette histoire de bowling. - De bowling ?

- Son nouveau dir cab lui a piqué sa place dans l'équipe.

Ton père, il l'a là !

Ton père, il l'a là !

- Tu m'étonnes. C'est dégueulasse

ce qu'ils lui ont fait. - Alice ?

C'est où les produits ménagers ? Il faut passer Céleste au Karcher.

C'est où les produits ménagers ? Il faut passer Céleste au Karcher.

- Des lapins...

Donc, Guillaume Martenoux plaque tout,

renonce à l'opportunité d'aller à Paris, dis adieu à Monica

et retourne à la vie civile. Ca, j'y crois pas du tout.

- Et pourquoi pas ?

- Et pourquoi pas ?

- Il était prêt à quitter sa femme, à aller à Paris.

- Oui mais pour partir

avec Inès et elle a refusé.

avec Inès et elle a refusé.

- Il n'allait pas renoncer à son projet, il est allé trop loin

pour revenir en arrière.

- Il aurait quitté sa femme et abandonné sa famille

- Il aurait quitté sa femme et abandonné sa famille

pour partir seul ? - Pourquoi pas !

- On convoque

- On convoque

Virginie Martenoux. - OK.

- Quelqu'un demande à vous voir. - Qui ça ?

- Il n'a pas voulu me donner son nom.

- Il n'a pas voulu me donner son nom.

Il a dit être fan de vous.

- Un fan ? - Bah ouais !

Je le laisse entrer ou j'appelle la sécurité ?

- Non, j'y vais. J'y vais. - Voilà.

- M. Weiss ?

- Boris !

Dans la vie, il faut accepter les choses comme elles sont.

Dans la vie, il faut accepter les choses comme elles sont.

Moi, j'ai beaucoup de chance.

J'en ai toujours eu.

Je pensais devoir éponger une dette et je me retrouve face à un talent

Je pensais devoir éponger une dette et je me retrouve face à un talent

en or massif. - De quoi ?

- Votre roman.

Je l'ai dévoré, j'ai adoré, je vais le publier.

Je l'ai dévoré, j'ai adoré, je vais le publier.

- Mais non ? - Mais si !

Mais si.

C'est bien réel, croyez-moi.

Alors ?

C'est ici que vous puisez votre inspiration ?

- Oui, enfin...

Personne ne sait. - Ah ouais ?

Personne ne sait. - Ah ouais ?

Bah plus pour longtemps.

Je dois filer.

- Mais alors, vous me rappelez ?

- Oh oui, je vous rappelle !

- Moi, mon mari me fait ça, je le tue direct !

- Moi, mon mari me fait ça, je le tue direct !

- J'aimerais pas être à la place des dossiers.

M. le juge, je savais pas que vous aviez un fan club ?

- Eh non !

C'est un vieux pote du lycée.

"Le show off", ça vous dit quelque chose ?

"Le show off", ça vous dit quelque chose ?

- C'était un cabaret parisien réputé.

- C'était un cabaret parisien réputé.

Votre mari allait rejoindre leur troupe.

- Nous les avons appelés.

- Nous les avons appelés.

Il avait prévu de commencer chez eux dans deux mois.

Ca impliquait de s'installer là-bas.

C'est curieux qu'il vous en ait pas parlé ?

C'est curieux qu'il vous en ait pas parlé ?

- Vous vous êtes montrée plus que compréhensive.

- Vous vous êtes montrée plus que compréhensive.

- Trop peut-être.

- Vous saviez qu'il avait proposé

- Vous saviez qu'il avait proposé

à une des danseuses

de partir avec lui ?

- Non.

Dans deux mois ?

- C'est précipité, mais j'ai pas le choix.

C'est l'ouverture de la saison.

- Et les enfants ?

- Et les enfants ?

- Les enfants, je leur expliquerai.

- Tu vas leur expliquer quoi ?

Qu'ils ont un père drag-queen à Paris mais qu'il pourra les voir ?

Qu'ils ont un père drag-queen à Paris mais qu'il pourra les voir ?

- Virginie.

Je le fais aussi pour vous, tu sais.

Ca rime à quoi cette double vie, ces mensonges, ces silences ?

Ca rime à quoi cette double vie, ces mensonges, ces silences ?

- Je pensais qu'on était une équipe.

Qu'on faisait bloc.

Je croyais qu'on s'aimait.

Je croyais qu'on s'aimait.

- Je le pensais aussi.

- Je ne lui en ai pas vraiment voulu.

Il avait sans doute raison.

- Pourquoi ne pas nous avoir signifié votre rupture ?

- Je sais pas, je...

J'avais du mal à réaliser moi-même et puis, j'ai pensé aux enfants.

Maintenant, autant qu'ils ne sachent jamais rien.

- Qu'avez-vous fait ensuite ?

- Je suis retournée au collège

et c'est là que j'ai appris la nouvelle.

- Non.

Non, nous nous sommes renseignés.

Vous n'étiez pas en cours et personne ne vous a vue au collège.

Vous n'étiez pas en cours et personne ne vous a vue au collège.

- Mais...

c'est parce que j'ai eu un trou dans mon emploi du temps

c'est parce que j'ai eu un trou dans mon emploi du temps

et que j'ai voulu marcher.

J'ai voulu...

m'aérer la tête, penser à autre chose.

m'aérer la tête, penser à autre chose.

Vous comprenez, non ?

J'en avais besoin.

- Rien ne dit qu'après le choc, elle ne soit pas allée le revoir.

Elle savait où il allait déjeuner.

Elle savait où il allait déjeuner.

- Elle a dû ressentir une grande injustice.

- Elle n'a pas d'alibi. Il l'abandonne,

elle sera seule avec les enfants. - Je la crois

elle sera seule avec les enfants. - Je la crois

quand elle dit qu'elle ne lui en veut pas. Elle partageait

les secrets de son mari. - Elle a fait preuve de tolérance,

les secrets de son mari. - Elle a fait preuve de tolérance,

mais elle s'attendait pas à ce qu'il la quitte vraiment.

- Soit, mais une personne devait pas partager les choix de la victime,

- Soit, mais une personne devait pas partager les choix de la victime,

quelqu'un qui aime énormément Virginie.

- Vous faites une erreur. Ma soeur n'aurait jamais pu tuer son mari.

- Vous êtes de tous les événements, les anniversaires.

- Rien de plus normal, oui.

- Vous devez être le parrain

- Vous devez être le parrain

d'un des deux enfants ? - De Damien, oui.

- Ca doit faire bizarre de s'apercevoir

que l'on ne connaît pas celui avec qui on partage tout.

que l'on ne connaît pas celui avec qui on partage tout.

Vous avez dû vous sentir profondément trahi.

- Je vois pas où vous voulez en venir.

- Monica, ça vous dit quelque chose ?

- Monica, ça vous dit quelque chose ?

- Ecoutez...

Guillaume faisait bien ce qu'il voulait. Je suis notaire,

pas juge.

- Mais là, il allait quitter la région, votre étude,

votre soeur, vos neveux.

votre soeur, vos neveux.

- Votre équilibre s'écroule.

- Bien. Faute de nouveaux éléments, nous allons inculper Virginie

- Bien. Faute de nouveaux éléments, nous allons inculper Virginie

pour le meurtre

de son mari. - Pourquoi ?

- Elle a un mobile et pas d'alibi.

- Elle a un mobile et pas d'alibi.

- Vos neveux vont grandir orphelins, François.

- Attendez, je...

Je vous ai menti.

J'ai appelé Virginie

après la scène du parking.

J'ai tout de suite su que quelque chose n'allait pas.

Et elle m'a tout raconté.

Tu profites de la vue, t'as raison. Il n'y a pas ça à Paris.

Te fatigue pas, je suis au courant.

Tu vas laisser tomber ta femme et tes enfants

Tu vas laisser tomber ta femme et tes enfants

pour une perruque et des faux cils ?

- C'est plus compliqué.

- Je vois pas, non.

- Ca fait des années que je passe à côté de ma vie.

- Un déguisement de carnaval ?

- Un déguisement de clerc de notaire.

- T'es devenu fou ou quoi ?

- T'es devenu fou ou quoi ?

- Non, c'est de pas vivre comme je veux qui me rend fou.

- Le problème, c'est que t'es pas tout seul.

- Le problème, c'est que t'es pas tout seul.

T'as une famille,

des responsabilités.

- J'assumerai mes actes

et j'aime ma famille plus que jamais.

et j'aime ma famille plus que jamais.

- Alors rappelle Virginie

et arrange tout.

- C'est pas possible.

- C'est pas possible.

- Si, c'est possible.

- Tu veux pas qu'on en discute tranquillement, plus tard ?

- Tu te fous de ma gueule ?

- Tu te fous de ma gueule ?

T'es qu'un égoïste, lâche ! - Arrête !

Ca suffit maintenant !

C'est entre Virginie et moi, c'est ma famille, pas la tienne.

C'est entre Virginie et moi, c'est ma famille, pas la tienne.

- Connard !

Perdon.

Mes enfants, je devais aller les chercher à l'école.

- Ne vous inquiétez pas, on va s'en occuper.

- Ne vous inquiétez pas, on va s'en occuper.

- Virginie...

Elle n'a rien fait

pour mériter tout ça. - Elle est forte, elle s'en sortira.

pour mériter tout ça. - Elle est forte, elle s'en sortira.

...

...

...

*-Boris, c'est Tristan Weiss. Je suis ravi

*de notre collaboration, c'est un best-seller qui se prépare.

- Qu'allez-vous faire par cette belle soirée ?

- Qu'allez-vous faire par cette belle soirée ?

- Je vous croyais parti.

- Non. J'avais envie de profiter du calme de la fin de journée.

- Vous avez l'air en forme.

- Vous avez l'air en forme.

C'est pas le cas de tout le monde.

- J'ai oublié de vous dire.

- Il va pas bouger, il va rester là. - Pas comme moi.

- Il va pas bouger, il va rester là. - Pas comme moi.

Allez-y, courez vers vos vies

bien remplies, vos existences pleines de promesses.

bien remplies, vos existences pleines de promesses.

- Le procureur a découvert qu'il partait à la retraite dans 6 mois.

Constance le savait pas.

Constance le savait pas.

- C'est pas une bonne nouvelle.

- S'apercevoir qu'on a passé la date de péremption,

qu'on sert plus à rien, ça fait rarement plaisir.

qu'on sert plus à rien, ça fait rarement plaisir.

- Ca peut être formidable comme une 2e vie qui s'offre à vous !

- Ouais, une vie de merde.

- Ouais, une vie de merde.

- Tu restes ici ?

- Ecoute, ici... ailleurs...

- Ecoute, ici... ailleurs...

Quelle différence ?

- OK !

A demain alors !

- C'est ça. Du palais !

- C'est ça. Du palais !

A demain.

- Bonne soirée avec...

- Bonne soirée avec...

Honoré Gabriel.

- Je t'appelle ce soir ?

- C'est génial !

- C'est génial !

- C'est pas gagné, personne l'a lu encore.

- Ils vont adorer.

"Boris Delcourt, le roi du thriller."

- Ah oui, mais ça, non.

Non, c'est pas possible, ça.

Je veux pas que ça interfère dans mon activité au palais.

Il me faut un pseudo.

Il me faut un pseudo.

- "Mais qui est ce mystérieux roi du thriller ?" Encore mieux !

Je vais faire des courses, un petit dîner romantique pour fêter ça ?

Je vais faire des courses, un petit dîner romantique pour fêter ça ?

Entre initiés ? - Hm.

- Je suis fière de toi.

- Hé !

- Olé !

Wouhou !

Olé !

Dis-moi, ça sent bon !

Oh ! - Oh !

Deja el paso

a la sabrosa paella del chef !

a la sabrosa paella del chef !

Pero,

espero que lo disfrute. Les deseo muy bien provecho.

J'espère que vous allez vous régaler

J'espère que vous allez vous régaler

et bon appétit.

*-Deseo muy bien provecho.

- Tricheur ! - Non.

- Ca fait une semaine que j'essaie de dire 3 phrases. Donne-moi ça !

- Ca fait une semaine que j'essaie de dire 3 phrases. Donne-moi ça !

- Hé ! - Olé ! Olé !

- Hé ! - Olé ! Olé !

Olé, olé !

Olé ! - Hé !

- Waouh !

C'est caliente chez vous. - Eh oui !

- Tenez, Barth, cadeau ! - C'est quoi, des cochons d'Inde ?

- Un kit de bowling de plage !

- Je vois bien, oui.

- Je vois bien, oui.

- "Les dragons insatiables", la nouvelle équipe,

dossard 54 au prochain tournoi. - Carrément ?

- Je leur ai dit. - Honteux !

- Je leur ai dit. - Honteux !

- On va leur mettre une pile ! - C'est qui "on" ?

- C'est nous !

- Et vous !

- Et vous !

- Ah !

Le bowling, ça s'improvise pas, surtout avec un jeu de quilles.

- Désolé, on pouvait pas ramener la piste.

- Désolé, on pouvait pas ramener la piste.

On essaie ? - Si vous insistez.

C'est très léger.

- Les Dragons sont dans la place !

Vous êtes prêts ? - Ne vous blessez pas, Ludo.

Vous êtes prêts ? - Ne vous blessez pas, Ludo.

- Par contre, il faudrait changer de nom.

- "Los dragones insatiables" ? - Si !

- Ah !

- Oh là !

- Je l'ai raté.

- Avec un parquet, une piste et une boule de 14 kg, ça va aller.

- Avec un parquet, une piste et une boule de 14 kg, ça va aller.

- Enfin, je suis pas sûr de m'inscrire au tournoi.

- Laissez passer les pros ! - Allez mon chéri, vas-y !

- Laissez passer les pros ! - Allez mon chéri, vas-y !

- Le pro se recule d'un mètre.

- Tu chipotes, ça changera rien. Attention !

C'est pas fou.

C'est pas fou.

- Vous avez besoin d'un tuto. - Vas-y, mamounette !

- Eh oui !

- Laissez parler la reine de la piste.

- Absolument, j'étais sur le podium en 74.

On y va ? Hop !

- C'était bien en 74.

- C'était une vraie piste.

- C'était une vraie piste.

- Voyons ce que le prince de la piste a dans le ventre.

- Allez, "mi amor" !

- Hé !

- OH !

- Ouais !

Allez, "ramassar les quillas" !

- Mi amor !

france. tv access

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