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Original subtitles

C'est la plus petite.

Vite, il y a un type sur la plage. Allez voir, on dirait qu'il est mort.

Quoi ? Il est où ? Venez, je vous dis.

Où est

-il,

Thomas ? Là-bas, sous les cocotiers.

Là, il est là.

C

'est grave.

Il vit encore.

Là, il a une vilaine blessure à la tête.

Il a reçu un drôle de coup. Je vais le soigner à la maison.

Tu crois qu'on peut le transporter ? Aidez-moi.

Oui.

Voilà.

Allez, se réveille.

Que vous est-il arrivé ?

Je ne sais pas.

Mais d'où venez-vous ?

C'est le choc. Demain, il nous verra.

Peut-être rater de l'argent sur lui.

Je vais le fouiller.

Alors ? On a payé de transporter une somme pareille.

Bon, on l'a peut-être assommé pour le voler.

En tout cas, il n'a pas de papier.

Bizarre. Ah oui.

Super.

Il est sucré.

J'espère que tu as bien dormi.

Oui, pourquoi ? Ça nous intéresse.

Tiens donc, je ne suis pas indifférent.

Mange, il te faut des forces.

Qu'est-ce que vous avez ce matin ? Dis-donc, beau gosse, tu vas avoir une

sérieuse concurrence quand il va se réveiller.

Bon, je te laisse, je ne veux pas insister, sinon ta maîtresse en titre va

être jalouse.

Petite conne.

Attention, si je décide de séduire ton gigolo, réflexion faite, je crois bien

que je vais garder mes charmes pour le bel inconnu.

Peut-être qu'il ne te déterrait pas non plus, hein Léa ? Moi j'en ai assez, je

rentre.

Soignez-le bien, surtout.

Salut.

Alors, ça va mieux ? Comment vous sentez-vous ? Bien.

Mais je n'arrive pas à me souvenir.

Il vous faut encore du temps.

Nous allons nous occuper de vous. Vous verrez.

Vous êtes gentil.

Essayez de faire un effort, de vous rappeler.

Alors, qu'est-ce qu'il t'a raconté ? Rien. Il ne se souvient de rien. Le choc

le fait perdre la mémoire.

Vous avez mal ? Je vais refaire le pansement.

Bon, je vous laisse.

Tu ne veux pas avoir un mal au ventre ? Oui, je m'arrêterai.

Il faut que je prenne de la crème.

Merci.

Eh bien, elle a mis du temps à soigner son malade.

Qu'est-ce que peut-elle faire ? Oh, moi, tu sais, je m'en fous.

Tu te couvres de moi ? Maintenant, on n'a pas vraiment l'ongle.

Tu parles d'une histoire, quand on va la reprendre, ça ? Tu crois que c'est lui ?

Je ne sais pas.

Il faut de toute façon prévenir les autres.

Mais c'est drôle comme coïncidence, non ?

C'est bon.

Venez vite, vite ! Vous savez ce qui est arrivé ? La voisine, la femme de la

propriété d'à côté.

Ah, la grosse d'à côté, la blonde.

Oui, la grosse blonde.

Grosse, non, une belle femme plutôt.

Eh bien, elle a été assassinée.

Assassinée ? C'est sûr ? Eh oui. Et quand ça ? Il paraît que la veille, elle

avait retiré une grosse somme d'argent. On ne l'a pas retrouvée. Et des bijoux ?

On aurait trouvé beaucoup d'argent sur lui. Mais pas de bijoux.

Ben, ça ne veut rien dire.

L'assassin, c'est peut-être celui qui l'a assommé.

Qu'est-ce qu'on va faire ? Ben, il faut prévenir les flics.

On ne peut pas garder un assassin.

Pourquoi un assassin ? Je ne sais pas, moi.

Il a peut-être perdu la mémoire. Attendons deux ou trois jours.

Eh bien, il a l'air de te tenir à cœur, l'amnésique. Vu le temps qui a passé

avec lui, il y a des choses qu'il ne doit pas avoir à oublier.

T'es jaloux ? Tu veux me sauter depuis le temps que tu essaies ? En tout cas,

elle est bien contente d'avoir une main à la Saint-Merci, hein ? Dis donc, c'est

pas l'exclusivité d'Isa. On pourrait s'en servir, nous aussi.

Je sens qu'on va s'amuser.

Rien que pour ça, ça vaut la peine de le garder pour nous toutes seules.

Ça va

mieux ? Vous n'avez pas trop mal à la tête ? Non, je me sens mieux maintenant.

Vous avez l'appétit ? Je crois.

Hier soir, une femme a été assassinée dans la maison voisine.

Ce meurtre et votre accident, c'est sans doute une coïncidence, bien sûr.

Mais on a trouvé une grosse somme d'argent sur vous.

Et il paraît... Il paraît qu'on a volé de l'argent à la victime.

Ne vous tracassez pas. Je vous dis ça, ça n'a sans doute qu'un rapport avec

vous.

Ah, si vous pouviez vous en souvenir, cela serait sans doute plus facile.

Il suffirait que vous vous rappeliez de ce que vous avez fait hier soir.

Je suis sûr que cela arrangerait bien des choses.

Tâchez de vous en souvenir.

Allez, va, je vous laisse réfléchir.

Bonjour. Bonjour.

Ça n'a pas l'air d'aller.

Si.

Vous croyez que c'est moi l'assassin ? Ah, vous êtes au courant ? C'est Guy qui

vous l'a dit ? Vous me croyez coupable ?

Je ne sais pas. Des bijoux en disparu. En tout cas, vous ne les aviez pas.

La police sait que je suis là ? Non, nous avons décidé d'en rien dire.

Vous n'avez pas de souvenirs ? Non. Vous ne souvenez de rien ? Non.

Eh bien, moi, je vais vous en donner de nouveaux souvenirs.

Vous n'avez rien remarqué ? Oui. Bon, mais tant pis. Au revoir.

Et qu'est-ce qu'ils voulaient, les flics ? Savoir si on n'avait rien remarqué.

D'autre part, il paraît qu'un type est arrivé en bateau hier soir. Il s'était

venu dans la nature.

Les flics le recherchent et ils pensent que c'est lui l'atteignant.

Mais qui veux-tu que ce soit d'autre ?

Je vais voir qui fait notre belle inconnue. Tout à l'heure.

Tu crois que les flics vont revenir ? Non, mais tout le sage.

Sans doute.

Alors, tu lui fais la conversation ? Oh, il n'a pas tellement de souvenirs à

raconter. Mais qu'est-ce qu'il veut dire ? Rien. De toute manière, tu n

'obtiendras aucune confidence de lui sans dormir.

Tiens, tiens, n'aurais-tu fatigué avec tes bavardages ? Je lui fais peut-être l

'effet d'un somnifère ? Oh, tu te calomnies. Allez, je vais le voir

dormir.

... ... ... ...

Oh !

Oh !

Viens, on va faire une course, ça va.

Pas trop de coup de soleil ? Ça va et toi ? Et l'amnésique ? Tu as réussi à

endormir et moi je l'ai réveillée.

On ne peut pas dire que...

On y va ? Les bijoux ? Oui.

Les bijoux, c'est beau sur une femme.

Ah oui.

Viens, on n'a pas le moyen.

Je pourrais peut-être te les offrir un jour.

Ah tiens, tu veux faire étage ? Regarde ça, quelle merveille. Oh oui, elle est

superbe. Viens, allons voir le reste.

Sous-titrage FR ?

Viens ici.

J'ai plusieurs choses à te dire.

Assez-toi.

Bien, on va parler.

Qu'est-ce que c'est que cette bague ? Je l'ai trouvée sur la plage. Elle est

jolie, non ? Tu ne devrais pas la porter.

Elle est peut-être... à la morte.

En tout cas, enlève-la.

Dès maintenant.

Oh, qu'est-ce que tu vas chercher là?

Enlève-la, je te dis.

Oh, non!

Alors, vous venez vous baigner?

Non?

Bon, ben, je vais tout seul.

À tout à l'heure.

Tu ne vas pas ? Ce n'est pas prudent d'être sorti de votre chambre.

Là.

Là.

Là, asseyez-vous.

Vous allez mieux ? Oui.

Je suis en humeur.

Qu'est-ce que vous faisiez ? Comme d'habitude, je ne sais pas.

Ah si, je me souviens, on s'est amusé à peindre. Il a attaché sa robe et elle

est partie changer.

Elle a mis longtemps ? Oh oui, elle met toujours un temps fou pour changer.

Vous ne nous soupçonnez tout de même pas ? Vous m'avez bien soupçonné, vous.

Pourquoi vous me posez des questions ? Je voudrais comprendre.

Il faudrait que vous retrouviez la mémoire.

Alors, tu as du nouveau ? Oui, j'ai vu l'inspecteur.

Il cherche l'inconnu. Il a pris un taxi le soir du mort.

Il l'a déposé devant la porte de la victime.

Alors ?

Vous avez quitté votre chambre ? Vous vous sentez mieux ? Oui.

Vous devriez faire attention.

Vous pourriez rencontrer les flics.

Martinez, c'est un homme qui vous dit quelque chose ? Non, pourquoi ? C'était

le nom de notre voisine.

Il braquait un taxi, vous l'obligez, devant sa porte.

Moi ? Un inconnu est arrivé le soir du mort et a disparu. Je pense que c'est

lui. M'arrêtez de l'inquiéter comme ça.

En tout cas, je me demande s'il est vraiment amnésique.

ou s'il joue la comédie.

Vous êtes là ? Il fait chaud, je n'arrive pas à dormir.

C'est pas vrai, vous mentez.

Mais qu'est-ce qui vous prend ? Vous voulez me faire peur.

Mais vous délirez.

Excusez-moi.

Mais vous avez de la fièvre.

Passez une bonne nuit.

Oui.

Cette femme... Mme Martinet ? Oui.

Vous la connaissez bien ? Non, je ne connais pas Mme Martinet. Et oui, il

peut être habitué de voir elle. Elle a changé un disque. Tu sais, le soir de la

morte. La télé va voir pour changer le disque avec elle.

Vous connaissiez bien votre voisine ? Bien non, un petit peu, oui.

Vous êtes allée la voir, le sort du meurtre.

Qui vous l'a dit ? Léa.

Tiens, tiens.

Et vous, vous l'avez remarqué d'anormal ? Non.

Elle était vivante.

Bien entendu, qu'est-ce que vous allez imaginer ? Je cherchais à savoir.

Elle ne semblait pas préoccupée ? Non.

Elle ne vous a pas dit qu'elle attendait de la visite ? Ah non.

Mais je ne suis pas restée longtemps, juste le temps de lui emprunter un

disque.

Je ne sais pas la peine, je ne sais rien.

Essayez de savoir, mais je ne peux rien vous dire d'autre.

Je me soupçonne de plus en plus de ce type d'être un simulateur.

Je ne crois pas.

Moi, je pense qu'il est sincère.

Dis-moi, tu crois qu'on pourra le cacher à la police ?

Jusqu'à ce qu'on découvre le coupable.

Mais si c'est lui le coupable ?

Mouah !

Au revoir.

... ... ... ...

Je ne sais pas comment te le dire.

Merci.

Le regard qui arrive.

Bonjour.

Bonjour.

Je vous cherchais. Où sont vos amis ? Je ne sais pas, à la plage peut-être. Je ne

les ai pas vus.

Vous en avez d'un ? Non.

Ils ont pourtant d'autres idées agréables pour faire passer le temps.

Mais c'est pas... C'est autre chose.

Quoi ? Bon, rien de spécial.

Vous venez pas nous le dire ? Si, mais entre vous deux.

Quel beau pays, n'est-ce pas ? Oui.

Et vous n'avez pas de souvenirs d'ici ? Plus aucun.

De nulle part.

Vous devriez faire un effort.

Concentrer. Je sais, mais il y a des moments, je crois que je deviens fou.

Des divisions.

Certaines agréables, d'autres atroces.

Quoi, par exemple ?

Tout à l'heure, sur la plage, j'ai vu une femme ensanglantée.

Vous l'avez vue ou vous l'avez rêvée ? Je ne sais pas, je ne sais plus, je

confonds.

Je n'arrive pas à dormir.

Vous non plus ? Non.

Marchons un peu, voulez-vous ?

Qu

'avez-vous à me regarder comme un fantôme ? Je suis bien vivante, moi ? Je

ne sais pas.

Je ne sais plus.

Alors, on dort ? Vous dormez ? Oui.

Je vous ai aperçu sur la plage, c'est fini.

Et qu'avez-vous vu ? Vous voulez que je vous fasse un dessin ? Je vois.

Vous aussi, vous vous promenez la nuit ? Parfois, quand il fait chaud.

Soir du meurtre, vous vous êtes promenée ? Je crois.

Pourquoi ? Vous me soupçonnez d'avoir rendu visite à la vieille dame ? Non,

non.

Vous n'avez rencontré personne ce soir-là ? Un inconnu ? Oh, mais ne vous

tracassez pas comme ça.

Laissez-vous vivre. On est bien ici.

Je crois que vous devriez profiter de la situation.

Que je profite de la situation. Oui, on est seul ici.

On se sentait très bien sur la plage, tranquille, comme ça, personne.

C'est Julie, hein ? Vous êtes seule ? Oui.

Guy est parti, je ne sais pas où.

Il a la souffrance, la migraine.

Bon, ça tient ?

Lisa a souvent des migraines ? Ah oui, assez.

Elle est sur du meurtre ? Je crois, oui.

Elle est restée à sa chambre pendant une heure.

Luc ? Oui ? Il a répondu, il a répondu. Ève, c'est lui.

C'est lui, ça alors ? Qu'est-ce qui se passe ? On va vous expliquer. On a

rencontré le commissaire.

Laisse, Zoé, c'est moi qui raconte. Si tu veux.

Alors, le commissaire nous a dit que la victime est pour toute famille. Si on

marchait. D'accord, mais Zoé, si tu m'interromps tout le temps. Je dis plus

rien. Bon, je reprends.

La victime avait pour toute famille un cousin nommé Luc de Jean. Il habitait

Paris et vient justement de partir en voyage. C'est peut-être que toi.

Vous vous appelez Luc, hein ? Me semble, maintenant, oui. Alors, vous allez vous

votre cousine ? C'est facile, oui.

Vous ne vous souvenez pas d'elle ? Non, mais elle a continué un petit peu, je

pense.

Ok, je crois que le fait que tu aies retrouvé une identité t'intimide.

Surtout celle du cousin.

Bien, maintenant, Luc, si nous allions à la plage.

Oui, vous avez raison. Après toutes ces émotions, nous avons bien besoin de nous

détendre tous.

Allez, tous à la plage.

Oui.

C'est... C'est ça ! Allez

!

C'est ça.

Vous regardez.

Alors, on voulait s'échapper, mais on tient, voyou. Voyou, moi ? À toutes les

deux. Si, si.

Hé, qu'est-ce qu'elle fait ?

Merci.

Jusqu'à quand va-t-on garder ce type ? Il est dangereux. C'est peut-être un

fou.

Et si c'est l'assassin, on risque gros en le gardant ici.

Si c'est l'assassin, c'est à nous de le découvrir.

Mais je n'en suis pas si sûre. Qu'est-ce que tu peux savoir ? Peut-être plus que

tu ne le penses.

Ton esprit de déduction ? Justement.

En tout cas, plus tôt la police sera prévenue, mieux ça vaudra.

Pas d'autre chose.

Mais voilà.

Ouh, on est là.

Bonjour à tous.

Salut. Bonjour.

Il faut que

j'aille en ville.

Vous n'êtes pas bavarde ce matin.

Quelque chose ne va pas ? Tout va bien.

On a affaire en ville.

Vous venez, les filles ? Oui.

Oui.

Moi, j'aurais bien continué à me faire bronzer.

Quelle chambre ! Ah, ça brûle les pieds ! On vous verra !

Je crois capable de prévenir la police ? Non, tout de même, il faut être patient.

Regarde ! Le salaud ! Il faut prévenir Luc.

Ne va pas si vite, sinon on ne repart pas.

Qu'est

-ce

que ça peut bien dire ?

Du sang.

Tiens, tiens.

Une reconnaissance de dette signée par Guy à Mme Martinez.

Intéressant.

Et les fameux bijoux.

Ce qu'on cherchait partout, le salaud.

Mais qu'est-ce que... Mais cette petite frappe.

Attends, je vais m'occuper de toi aujourd'hui.

Qu'est-ce que tu as fait ?

Il est fou, j'ai dû l'assommer. Allez voir ce que c'était.

On a tout vu, on était cachés. Il t'a sauté dessus pour une bonne raison. Je n

'ai

rien à dire.

Rien.

Qu'est-ce que Sophie a dit de ma vérité ? Tu lui faisais peur la nuit pour qu'il

parte. Seulement pour qu'il parte ? Tu voulais qu'il soit le coupable.

Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que c'est toi le coupable. Je ne voulais pas

la tuer.

Je suis allé la voir ce soir-là parce que j'avais besoin d'argent.

J'avais perdu au jeu.

Je lui avais déjà signé une reconnaissance de dette.

Elle ne voulait plus rien savoir.

Elle t'a prêté de l'argent ? Oui.

Et puis il t'a caché peut-être avec elle aussi ? Oui.

J'étais aux abois.

J'avais encore perdu au poker.

Je devais rembourser.

Mais elle m'a dit non.

Elle brandissait la reconnaissance de dette. Plus un sou, elle disait. Et je

te ferais mettre en prison.

On s'est disputé. Je l'ai frappé. Il est arrivé.

Je l'ai assommé. J'ai mis l'argent dans sa poche à lui pour qu'on l'accuse. Je

ne savais pas pourquoi.

J'ai pris les bijoux dans le coffre.

Tu as appelé la police pour qu'ils viennent l'arrêter.

Malheureusement, c'est toi qui le vends, mais mon cher, c'est toi qui iras en

prison.

Où suis-je ? Chez nous.

Chez vous ? Mais qui êtes-vous ? Et vous, d'où venez-vous ?

J'étais venu de Paris voir ma cousine, Mme Martinez.

J'ai frappé, j'ai frappé.

Et je me retrouve ici.

Alors, vous ne vous souvenez plus de nous ?

Le second choc lui a fait retrouver la mémoire que le premier lui avait fait

perdre. Ce qui s'est passé entre, il l'a oublié.

Ça veut dire nous ? Exactement.

Ah, ça veut dire on va refaire une nouvelle connaissance.

Tu vas voir que ce ne sera pas long.

Un peu de gouttelette ? Elle est pas bonne l'eau ? Chaud ? Elle

est bien là-bas. Alors tu vas pas te baigner ? Vous voulez pas ? Elle me

revoit la plage maintenant.

Allez, vous venez. Allez.

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