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J'aime me masturber, depuis que je suis toute petite, aussi loin que je m'en
souvienne.
Je commençais toujours par sentir l'odeur de mon entrejambe dans la
pénombre de mon lit.
Puis j'y mettais un doigt.
Puis je reniflais ce doigt longtemps.
Je savais qu'en commençant comme cela, je serais inévitablement entraînée à
réveiller ce fourmillement de tout mon corps et qu'il fallait que j'arrête
avant. Avant d'avoir envie de me raconter ces choses sales qui
aboutissaient toujours à ces merveilleuses secousses.
Secousses qui me laissaient ensuite un arrière-goût de honte.
Je ne savais pas encore de quoi il s'agissait. J'avais découvert toute
seule ce que bien d'autres faisaient également dans leur coin sans en parler
à personne.
Je recommençais chaque soir en me jurant que c'était la dernière fois.
Dans les images que je me projetais, je me voyais toujours passive, victime, à
la merci de gens qui voulaient utiliser mon corps pour leur propre expérience.
Ces gens faisaient entre eux des observations sur mon anatomie.
De m'engager à adopter les positions les plus osées pour mieux détailler.
C'était lorsque je les imaginais me forcer à présenter mon postérieur que je
ne pouvais plus me retenir et que je laissais des ondes de plaisir se
répandre dans mon corps.
C'était la honte de m'habiller à de pénibles humilités qui déclenchaient
tout.
Aussitôt après, je remontais mes mains et mes couvertures.
Je ne voulais plus rien savoir jusqu'au lendemain.
Je me disais que j'avais fait quelque chose de très mal.
Maintenant, c'est différent.
Je m'y prends toujours de la même façon.
Les histoires que je me raconte se sont enrichies.
Je suis beaucoup plus maîtresse de mon orgasme.
Cependant, Je constate que celui-ci est plus bref que lorsque je fais l'amour
avec un homme et que ce goût de mauvaise action me reste encore un peu ensuite.
Je vais ce soir à Hong Kong.
Je m'appelle Mona. Je suis hôtesse de l'air.
Je travaille souvent sur la ligne Hong Kong-Paris.
Ouf !
Paul est pilote aussi sur la ligne Hong Kong-Paris.
Paul est mon amant.
Nous ne sommes pas forcément sur les mêmes vols, mais cela arrive
quelquefois.
Bertrand aussi est mon amant.
Il est dans la même compagnie.
J'ai moins l'occasion de retrouver Bertrand aux escales que Paul.
Paul me fait rire.
Bertrand est sérieux.
Paul est volage.
Bertrand est fidèle.
Paul est sexy.
Bertrand est romantique.
Paul est bagarreur.
Bertrand est jaloux.
Je trouve chez Paul l'humour, le jeu, le goût des farces, la légèreté.
Chez Bertrand, la séduction, la tendresse, la présence.
Trop de gravité chez l'un, pas assez de responsabilité chez l'autre.
Bertrand supporte difficilement cette situation.
Il exige que je choisisse.
J'en suis incapable.
Je veux garder les deux.
Bertrand me console des infidélités de Paul.
Sexuellement, Paul compense la retenue de Bertrand.
Ce soir j'arrive à Hong Kong, seule et très contente de l'être.
Je ne suis pas aussitôt installée dans ma chambre d'hôtel que Paul débarque, un
énorme bouquet de fleurs improvisées à la main.
Je ne sais pas pourquoi il est là, si c'est pour moi ou pour toute autre
raison. Avec lui, inutile d'insister, je ne le saurais jamais.
Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer de rage.
Mais au fond, j'aimais tellement ses extravagances.
Paul disait qu'il était venu exprès parce qu'il voulait me montrer une
danse, encore une de ses inventions.
Je regarde sans lui manifester quoi que ce soit.
Puis je le prie de me laisser seul.
C'est pas mal, hein ?
Cette visite de Paul me faisait plutôt penser à Bertrand.
C'est toujours celui qui est absent qui me manque le plus.
Où était-il en ce moment Bertrand ? La dernière fois que j'avais fait l'amour
avec lui, c'était ici, à Hong Kong.
Il était très amoureux.
Il avait besoin de faire l'amour avec un scénario bien tracé, toujours le même.
Il n'y avait pas moyen d'essayer autre chose, d'inventer.
D'abord, il voulait toujours me mettre sa pine entre les seins.
Puis il fallait que je la lui lèche pour lui y mettre en forme.
Puis il me pénétrait en changeant une fois la position en cours de route.
Tout se passait toujours sur le même modèle.
Quelquefois, je pensais que c'était cette répétition des événements sans
hasard qui était la cause de la faiblesse de ma jouissance.
Oh !
Oh, je n'y... Je n'y... Je n'y...
... ... ...
C'est bon.
contour.
Ensuite, j'étais toujours obligée de me branler pour jouir, ce qui l'agaçait.
De plus, il ne tolérait pas que j'essaie de lui en parler.
Au cours du vol, j'avais rencontré un passager, un français, qui m'avait
glissé un papier dans la main, sur lequel il avait écrit « À votre
disposition pour réaliser vos fantasmes », puis un numéro de téléphone.
J'étais fervente de ce genre de rencontre.
Cet homme ne s'y était pas trompé.
J'aimais l'anxiété qui précédait les rendez-vous.
Surtout quand je ne savais pas du tout à qui j'avais affaire.
Je ne savais pas si j'allais retrouver le passager de l'avion ou quelqu'un d
'autre. Je n'avais aucun détail.
Au téléphone, il m'avait donné une adresse.
Le taxi mettait du temps à la trouver.
Le risque était palpitant.
Sur qui allais-je tomber ?
Quelle est-on me proposer ? M'obliger à faire ou me faire ?
La
peur dans laquelle je me mettais, l'humiliation que je recherchais,
contribuait à rendre mon épiderme plus sensible et à installer une tension
favorable à une excitation plus profonde et plus prolongée.
Je voulais ainsi retrouver les mises en scène de mon imagination solitaire.
Je ne la retrouvais que par bribes, mais ce n'était déjà pas si mal.
Je me souvenais du temps où je croyais être la seule à imaginer des choses de
ce genre, et où je gardais tout ça pour moi comme si c'était une vie secrète que
je ne pouvais confier à personne.
Cet homme était bien le passager de l'avion.
Son physique dur, brutal, m'avait engagé d'emblée. Il s'en était rendu compte.
J'aimais être traitée comme une esclave soumise.
J'étais très obéissante.
Ah, c'est vraiment très bien.
Il me fit mettre un sous-vêtement spécial.
Ce genre d'accessoire m'excitait beaucoup.
Il savait jouer la violence, juste ce que j'aimais, et doser son mépris.
Il me demanda de le sucer.
Ah, le délice que j'éprouvais à lui exposer ma croupe ainsi cadenassée pour
simuler une interdiction de toute jouissance.
La suite des événements se déroula un peu comme chaque fois.
Excitation, escalade pour la maintenir.
Précipitation pour arriver à la jouissance.
Dans la mise en scène des fantasmes, il est contradictoire de prendre son temps,
de goûter les différentes émotions qui jonchent le chemin du plaisir.
Et ce n'est que course à la conclusion.
Mon excitation était à son comble quand il m'autorisa à profiter de son ombre et
qu'il m'enleva la ceinture.
Il n'y a pas que de faire que du bien.
Que du bien.
Oh mon Dieu !
Excitation, escalade pour la maintenir, précipitation pour arriver à la
jouissance.
Dans la mise en scène des fantasmes, il est contradictoire de prendre son temps,
de goûter les différentes émotions qui jongent le chemin du plaisir.
Et ce n'est que course à la contusion.
J'ai joui très fort ce jour-là.
Je rentrais à l'hôtel en me demandant ce que Paul pouvait bien me réserver comme
surprise.
Il pouvait inventer n'importe quelle folie pour protester de mon attitude
distante.
Cette pluie me faisait penser à mon enfance en Normandie.
C'était en Normandie que mon premier spectacle sexuel me fut offert.
Je devais avoir huit ans.
Je jouais dans la cour d'une propriété auprès d'une mare.
Tout à coup, deux filles qui ne m'avaient pas vue, non seulement étaient
nues, mais avaient des attitudes bizarres.
Je pouvais les regarder dans le reflet du bassin.
Je ne tardais pas à rapprocher leurs gestes de mes soulagements nocturnes et
instinctivement je compris qu'il ne fallait pas que je me manifeste.
Je restais dans ma cachette à observer tout à mon aise.
que je comprenais ce qu'elle faisait, je repérais en moi ce fourmillement bien
connu.
Cette fois-ci, il ne se déroulait pas d'image dont j'avais honte.
Les gestes de ces deux filles se confondaient tellement avec la nature
qui les entourait, leur désir avec la force des arbres,
Leur amour avec l'harmonie des fleurs, avec le vent, les nuages,
la sève qui coulait d'elles fusionnait avec le ciel.
J'ignorais que deux femmes puissent s'aimer de cette manière-là.
J'étais subjuguée par la beauté de ces deux corps réunis.
Ma chatte de petite fille était boursouflée, gonflée à craquer de désir.
Je n'osais pas y toucher.
Un effleurement et ce serait l'explosion que je voulais retarder.
Ces deux filles, qui me paraissaient vieilles avec mes yeux d'enfant, mais
qui devaient en réalité être deux adolescentes, m'apprirent que l'on
pouvait se procurer du plaisir avec d'autres.
En attendant d'en avoir l'âge, et même après, je continuais mes pratiques
solitaires.
Ce complément servait à mieux me connaître, à mieux disposer de mon corps
et savoir m'en servir.
Et puis un jour, ça s'est passé chez moi.
C'était au début que je connaissais Paul.
J'ai fait l'amour avec deux hommes en même temps.
Paul m'avait présenté son ami dans ce but-là.
C'est depuis ce jour que j'ai une prédilection pour ce genre de situation.
Avoir deux membres masculins satisfaits, offrir ma croupe pendant que l'on me
pénètre la chatte, entendre deux voix mâles qui se concertent sur mon sort,
tout ça apporte un affinement que rien n'a encore égalé.
Comme le final du reste, et surtout cela, tout à coup, deux jets brutaux de
deux liqueurs en même temps qui me brûlent tout au fond, qui me font me
rédire, et le spasme me prend terrible d'une profondeur dont je ne suis jamais
revenue. Je crois que c'est la raison pour laquelle je suis amoureuse de deux
âmes à la fois.
Mais Bertrand est trop jaloux pour faire une fête à trois.
J'avais essayé d'entreprendre son éducation à ce sujet, mais rien à faire.
La pluie c'est ça.
Je retrouvais Paul à l'hôtel.
En fait, il m'attendait.
Il me désirait.
C'était ce qui me plaisait tant chez Paul.
La présence de son désir.
Si je ne sens pas de désir chez l'autre, je me sens désemparée.
Rien ne se passe sans ce véritable échange.
Paul, en plus de ça, brandissait son pénis et rigeait à m'en faire perdre
haleine.
J'aimais comme il me tripotait.
Comme il glissait ses doigts dans les poils de ma mode.
Comme il cherchait le bon endroit et le branlait.
Je m'étends.
Cuisses ouvertes dans ta pose préférée.
Les lèvres de mon vagin n'étendent que ta langue fiévreuse.
Et le creux de mes fesses les caresse de tes mains habiles.
Tu enfonces un doigt dans le trou du derrière et c'est un tressaillement qui
m'envahit tout entière.
Je m'agenouille, je me penche en avant.
Les jambes bien écartées, au front de mon cul.
Je veux être prise par derrière, en levrette. Tu adores ça.
Après avoir contemplé, tu t'approches.
Tes doigts se faufilent, tripotent, cherchent, branlent doucement.
Puis je sens la pointe de ta queue qui se présente.
Et voilà que doucement, elle pénètre.
Ta belle grosse bite tout entière s'introduit en moi.
Dans cette position, elle va loin.
Je sens le va-et-vient de la queue qui me fouille et qui va tout au fond.
Ce qu'elle est longue, fine, dure.
Je la sens pleine à craquer.
Bon.
Mes fesses se tortillent.
Le spasme me prend, terrible, je râle, je gémis.
Et voilà qu'un jet de sperme tout chaud jaillit au fond de moi.
J'ai joui très fort ce jour-là.
Paul et moi, nous nous écroulâmes anéantis de volupté.
Après tous ces exploits, je tombais de sommeil, je m'endormis.
Je fis un rêve, où je réunissais Paul et Bertrand.
Il y avait en même temps une confusion avec cette aventure parisienne
déterminante dans ma vie.
Paul faisait le clown comme toujours.
Oui. Bonjour. Salut, bienvenue.
Hello.
Oui. Oh, ce petit vin.
Oh, délicieux.
Ah, puis ça, même pas.
Bertrand jouait les désespérés.
La désinvolture de Paul agaçait Bertrand.
Au départ, Bertrand avait le mauvais rôle.
Mais Bertrand savait toujours retourner les situations.
Finalement, c'est Paul qui perdit son sang froid.
Il écoutait derrière les portes pour me surprendre avec Bertrand.
C'était Bertrand qui devenait un donjon.
C'était Bertrand qui se trouvait des arrangements avec la jalousie.
Dans mon rêve, je comprenais que chacun d'eux était une facette de l'autre.
Mais dans la vie... Dans la vie, Paul voulait me faire croire au hasard.
Il prétendait n'être venu à Hong Kong que pour moi.
Et que ce n'était que pure coïncidence si sa copine Fabiola lui avait donné
rendez-vous dans un club privé de la ville.
où il me força à l'accompagner.
Quel donjon ce Paul.
Cette fille Fabiola avait pour caractéristique de faire tout ce que
voulait Paul.
Si un ami débarquait et qu'il se plaigne du manque de rapport féminin dans sa
vie, Paul appelait Fabiola.
Qu'un monsieur de l'entourage avoue des goûts un peu spéciaux, Paul l'adressait
à Fabiola.
Je me suis toujours demandé pourquoi et comment elle se rendait aussi
disponible.
Je la laissais se retrouver d'abord.
Paul avait une prédilection pour les ébats aquatiques.
Je compris que cette rencontre avait été préparée.
Il y avait cet autre homme que je connaissais pour l'avoir vu une fois
déjà dans une séance du même genre.
J'avais peur.
J'en voulais à Paul de m'entraîner dans ce genre d'histoire sans me prévenir.
Je ne pouvais plus reculer.
Refuser serait perdre Paul.
Après tout, je ne risquais pas grand chose.
Juste me forcer un peu si je n'avais pas suffisamment envie.
Mais une fois que je me suis retrouvée, la chatte rapidement mouillée après
avoir été taquinée par les doigts de l'autre homme, tout allait bien.
Au contraire, le lieu et les circonstances me faisaient un effet
terrible.
Cette fille me fascinait.
La voir comme un instrument de satisfaction offerte aux hommes m
'excitait.
Pour l'instant, c'était elle qui prenait du plaisir.
Je fus très troublée par le spectacle de sa chatte.
J'eus envie de lui sucer.
Et le fer me transporta tellement que je faillis m'évanouir.
Merci.
Sans ! Sans !
Vas
-y, reviens.
J'adore.
J'étais animée par un élan d'amour qui englobait les êtres qui m'entouraient,
mais aussi le monde et la vie qui était en moi.
Et je réalisais cette idée vertigineuse que j'étais une part de ce monde.
Et cette pensée qui devait orienter tous les regards que j'avais sur les choses,
je l'oubliais tout le temps.
Parfois elle ressurgissait, comme en cet instant, elle passait par le désir
intense de mon corps.
En ces moments-là, il ne s'agissait pas d'un désir localisé, certes agréable,
mais d'une diffusion qui s'adressait à tous les plans de mon être.
Non seulement les rapports que j'entretenais avec les autres
changeaient, et je ne pouvais plus les regarder comme les personnages dont je m
'étais fait une idée bien limitée, Mais le rapport de sensualité et d'amour qui
s'établissait n'avait que faire des comptes que l'on se rend d'habitude.
Et je me demandais pourquoi il ne pouvait pas en être toujours ainsi.
Finalement, on se créait des conditions artificielles pour en arriver là par
moment.
Alors que pour exister vraiment avec les autres, il suffirait d'échanger ce
véritable amour de la vie fait de sensualité, de tendresse, de communion.
Ah,
la jouissance de Montpell ! Quel extase pour moi !
Mais quand c'était le tour de l'autre, ça me remet pas mal aussi.
Tous les éléments de ma vie passaient par cette sensualité.
En tout cas, c'était dans ces moments-là que je savais vivre les événements avec
tout le relief qu'ils m'apportaient.
Dehors, la vie s'animait avec la tombée de la nuit.
J'étais décidée, et Paul aussi, à renouveler aussi souvent que possible
ses expériences en groupe.
Paul me demanda que la prochaine se constitue uniquement de partenaires
féminins.
Il voulait se mesurer à une épreuve de ce genre depuis longtemps, ce qui lui
faisait peur, mais ce dont il rêvait, comme tous les hommes selon lui.
Mais le moment venu, Pour moi, ce fut très difficile.
Être une parmi les autres, sans avantage particulier, considérée de la même
façon, j'avais du mal à bien le vivre.
Je n'aimais pas que Paul s'occupe des autres, qu'elle soit à ses petits soins.
Cela m'était très douloureux. Alors, je m'efforçais à contre-cœur de jouer le
jeu.
Mais dès que j'ai pu me dégager, j'allais errer dans les rues de la
ville.
Salaam alaikum
Oui.
Oui.
Je t'aime pas !
Je laissais Paul continuer son expérience avec la fille noire, très
belle d'ailleurs, et ça me dévorait en dedans.
Et je lui en voulais d'avoir autant la santé.
Les pleurs qui masquent le chagrin.
Le vertige quand le cœur se déchire.
L'abandon qui devient fatalité.
La joie qui tourne à vide.
La volupté si fragile.
La tendresse qui se dérobe.
Et au bout, l'envie de devenir folle,
quand tout s'oppose à ce qu'on aime éperdument.
En réunissant Paul et Bertrand, je n'attendais rien.
J'allais au bout, déterminée à faire éclater une situation intenable.
Ils avaient l'air désemparés. Ils n'étaient pas heureux.
seule l'activité sexuelle était devenue obsession comme si on avait oublié que
le sexe était inséparable de beaucoup de belles choses comme une relation tête à
tête enrichissante le progrès personnel le travail même et qu'il permet de mieux
apprécier un coucher de soleil ou que sais-je une partie de pêche comme pour
moi par exemple le regard posé par surprise sur la main d'un homme en train
de faire quelque chose peut me causer une grande émotion érotique
Cette main ne ressemblera pas à une autre.
C'est comme faire l'amour.
Ce ne sera jamais pareil d'un homme à l'autre.
Et ce sont ces choses les plus simples qui sont les moins évidentes.
Personnellement, j'estime qu'il est préférable d'avoir une relation de
personne à personne étroite et intime qu'une relation superficielle.
L'esprit et le corps ne forment qu'un seul et même organisme indivisible et il
ne peut y avoir de plaisir physique sans engagement vraiment l'un vis-à-vis de l
'autre.
J'ai besoin de romantisme et je souffre de le trouver partout censuré.
Le contact d'un corps qui vibre ou non ne trompe pas.
Vas-y !
sleep, on a son toit.
Sous-titrage FR ?
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