Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
C'est bien à toi.
Je t'ai inscrit à la lutte. J'ai pas envie de suivre de la lutte, moi.
Mathias, si t'aimes pas, personne te forcera à continuer.
T'as besoin d'aide pour faire ta valise.
Allez, en route.
Ciao. Bon voyage.
Vous ne pouvez pas être là. Je voudrais juste voir mon fils.
Mathias ! Je suis désolée.
Dans six mois, Mathias aura 18 ans. Vous pourrez le contacter sans passer par son
père. Dans six mois, je serai plus là.
Cancer.
On attend du monde ?
Oui, j'ai invité les Debreu.
Il y a une femme qui est morte à l'hôtel.
Elle était au même étage que nous. Il y a une enquête qui a été ouverte. Je vous
présente Monsieur Chartain, il est de la police.
Fred, c'est quoi cette histoire d'enquête ? Il n'y avait pas d'empreinte
sur le câble avec lequel la victime s'est pendue. Ah bon, elle s'est pendue
avec un câble ? T'as rien à me dire.
Quand je suis rentré, je l'ai croisée dans un des couloirs de l'hôtel. Elle
est devenue complètement hystérique. Je voulais juste qu'elle s'arrête.
Alors j'ai pris la première chose qui me tombait sous la main et j'ai voulu faire
passer ça pour un suicide.
Maman ?
Bon anniversaire, mon caillou.
Allez, j'insiste.
Qu'est-ce qui se passe ? Faites quelque chose !
Quand
je
lissais à la porte de la chambre, elle a commencé à...
Mais tu l'as laissé comme ça ? Mais pourquoi t'as fait ça ? Je sais pas.
Pourquoi ? Tu sais pas ? Ah, tu sais pas ? Non, je sais pas. Putain, mais
pourquoi t'as fait un plénambulance ? Non, je sais pas pourquoi j'ai pas un
plénambulance, je sais pas ! Tu devrais me comprendre, toi, Agathe.
T'as déjà été à ma place.
T'as déjà été à ma place, Agathe.
Ils ont dû t'intuber.
Qu'est-ce que tu fais ? Il est où ?
Agathe, reste allongée. Non, je ne peux pas partir. Je ne peux pas.
Non,
ma chérie, je suis désolée.
Il y avait des amendes dans mon gâteau.
Je sais pas quoi te dire.
J'ai oublié.
Je pensais plus que t'étais allergique.
Ça fait des années que je te dis que ta mère a un problème.
J'arrive pas à croire que t'aies pu penser que c'était moi.
Je veux pas que tu me regardes comme ça, Gad.
Ça va aller.
Je te promets que ça va aller.
Ils ont donné ça pour toi.
Non, pas moi. Si, si, toi, j'insiste.
Comment ça se fait que sa piqûre était pas dans le frigo ? Et comment tu veux
que je le sache ? Je sais pas, elle a toujours été là.
Attends, tu penses que quelqu'un dans cette maison s'est amusé à l'acheter ?
Je dis pas ça, mais... On devrait en avoir dix d'avance de ce truc.
Je suis le seul à trouver que c'est abusé, qu'on n'ait pas pu l'aider.
Quoi ? Écoute, Mathias, on a tous eu très peur.
Et je sais pas ce qui s'est passé avec cette seringue.
Mais hier, t'as très bien géré la situation, d'accord ? On a tous très
bien géré la situation.
Comme une famille, ensemble.
Aujourd'hui, tout va bien.
Des soirs monotones et l'enamour automne est venu doucement.
Et sur une inspire, on vient mettre les mains au-dessus de la tête.
Expire, position du papillon.
Et là, on expire, on vient sur le dos.
Et on met les paumes vers le
ciel.
Maintenant, vous allez imaginer votre enfant intérieur.
Celui qui n'a pas grandi.
Celui que vous étiez.
Regardez-le.
Quel âge a-t-il ? Et peut-être que cet enfant s'est senti seul
ces dernières années.
Peut-être que ses appels n'ont pas été entendus et que...
Il est très, très en colère. Sors d'ici ! Est-ce qu'il
a quelque chose à vous dire ? Écoutez-le.
On va partager la même cellule.
Je te préviens, je suis dangereux.
Moi aussi.
Laissez-vous aller.
Agathe?
Ça se fout pas de l'intérieur.
Faut quoi faire ? Oh ! Y a quelqu'un ?
On est enfermés ! Non mais y a trop de monde en haut, ils vous en prendront
pas. Ça sert à rien en fait.
J'ai pas de réseau.
Ça va pas ?
Moi je le vois quand ça va pas parce que d'habitude je suis drôle.
Qu'est-ce qui se passe ?
C'est ton mec qui t'a trompé ? Non, c'est pas ça.
C'est ta meilleure amie qui a acheté les mêmes baskets.
Bon alors simplement c'est une mauvaise journée de boulot, c'est ça non ?
On peut en parler, on a le temps. De toute façon, on est enfermés.
On n'est pas pressés. On est dans la même cellule.
Je te préviens, je suis dangereux.
Pas moi aussi.
J'ai tué un bébé.
Et toi ?
Maître Chabot.
Bonjour. Bonjour.
Voici le métier. Merci. Mathilde, t'es déjà arrivée ? Oui, elle est ici.
Merci.
Maitre Vanin, enchanté.
Vincent, arrête.
J'ai trouvé l'adresse de ton cabinet sur Internet.
Vous devez confondre.
Je suis désolée.
C'était compliqué.
On a tous le droit de vouloir passer à autre chose.
Mais j'ai pas l'impression que répondre à un SMS par an, c'est si compliqué, si
? Après, c'est peut-être moi qui suis trop délicat, je sais pas, dis-moi.
C'est quoi pour toi une amitié de 30 ans ? Justement, c'est pour ça que je suis
là aujourd'hui, tu vois, parce que j'ai vraiment besoin de mon ami. Mais
visiblement, je me suis trompée.
Attends, attends, viens là.
T'es con ! Vu de l'extérieur, tout va bien ?
Et à l'intérieur, ça donne quoi ? Jusqu'ici, je me disais qu'il y avait
plus de bons que de mauvais.
Mais là, je me réveille en plein cauchemar.
Agathe, qu'est-ce que tu fais là ? Tu veux divorcer, c'est ça ? Je crois que
je n'ai pas le choix.
Qu'est-ce qui t'inquiète ? Disons que Fred n'est pas vraiment le genre d'homme
qu'on quitte.
Attends, comment ça ? Il est violent ? Si c'est le cas, ça change la donne.
Ah, ça fait longtemps.
Agathe, qu'est-ce que tu me dis par là ?
J'imagine que tu veux la garde exclusive de ta fille. Fred ne me laissera jamais
la garde de Louise.
Jamais. C'est là que j'interviens.
La base, c'est d'avoir un revenu et puis un endroit pour accueillir l'enfant.
T'as de l'argent de côté ? C'est Fred.
Mais comment ça c'est Fred ? C'est Fred qui me fait des virements sur un compte
commun quand ça lui chante une fois par semaine.
J'ai rien à moi.
Je sais, c'est lamentable.
Non mais, lamentable ou non, il y a quelque chose que t'as pour toi.
C'est l'effet de surprise.
Il faut juste que tu te démerdes pour qu'ils se doutent de rien.
Donc tu joues à l'épouse heureuse le temps qu'on réfléchisse, qu'on s
'organise.
Tu serres les dents.
Tu souris.
Et tu te tais.
Tu penses que tu vas pouvoir faire ça ?
Y a quelqu'un ?
Je
sais c'est l'enfer mais c'était prévu depuis longtemps.
Je m'y attendais pas du tout.
La bonne nouvelle, c'est que je suis encore capable de surprendre ma femme.
Non, en vérité, c'est moi qui suis le plus surpris.
D'avoir la chance qu'une femme aussi extraordinaire passe la vie avec moi.
Qu'elle m'ait donné une famille merveilleuse.
Et plus mystérieux encore, qu'elle soit chaque jour un peu plus belle.
Bon anniversaire, mon amour.
Bon anniversaire, Agathe ! Bon anniversaire, mon caillou ! Hey, pipi !
Hurra ! Pipi, pipi ! Hurra ! Pipi, pipi ! Hurra !
Des pépites de soleil Dans vos yeux, oh yeah yeah yeah
Je vous dors comme une abeille Qui convoie son miel Et je
me morfonds dans le sommeil
Maman ? Oui ? Ça va mieux ? Oui ma chérie, ça va mieux.
Faut que je te dise un truc.
Oui ? Ça va.
Mon caillou.
Mais dis donc, quelle belle grande jeune fille tu deviens, toi.
Tu sais qu'il y a toujours des cours de chant qui t'attendent. Oui, oui, je
sais. Ça va ton stage ? Oui, ça va. Avec ton affreuse copine des chambres aussi ?
Bonjour.
Maman, je te présente Margot.
Bonjour, Margot.
Je suis vraiment désolée.
Qui sont tous ces gens-là ? Les collègues de Fred, sa femme,
des amis à lui.
Je suis vraiment désolée pour cette histoire de gâteau.
Je me sens tellement mal.
Maman, j'ai besoin de ton aide.
Je peux vous dire qu'il a fallu une bonne dose de stratégie pour la piéger
aujourd'hui.
Pourtant, tu t'y connais en cachotre.
Dis, pourquoi tu me fais jamais des belles surprises comme ça, toi ? Bah, je
peux pas, t'es tout le temps sur mon dos.
Oh, c'est malin, tiens.
C'est juste une après-midi entre amis.
Ah non, non, non, non, non, non, non.
Ne minimise pas.
On sait jamais à quoi se tendre avec toi, c'est un vrai talent.
Je t'avoue que quand je t'ai vu quitter le cours plus tôt tout à l'heure, je me
suis dit, pour la surprise, c'est mort.
Têtez-vous d'ailleurs.
T'étais où ?
Je
tombe au mauvais moment, c'est ça ? Mes excuses.
Bon anniversaire.
Louise, tu peux aller chercher de l'eau pétillante, s'il te plaît ? J'ai pas
soif, merci Sarah. C'est pour moi.
Excusez-moi, on va aller parler par ici, s'il vous plaît.
Je suis désolé, vraiment.
Mais voilà, on doit continuer à enquêter sur le meurtre de Madame Lelanne.
Voilà, je voudrais éclaircir quelques petits détails avec vous.
Je répondrai à une convocation du commissariat officiel en présence de mon
avocat.
Ce que vous faites là, ça s'appelle du harcèlement.
Oh, harcèlement, ça c'est un bien grand mot.
Routine, j'ai dit.
Vraiment pas d'inquiétude à avoir.
Personne n'est inquiet.
Bon.
C'est bien.
Vous avez toujours mes coordonnées ? Oui, on est à vos coordonnées.
Très bien alors.
Tu me vois ? Tu me vois plus.
Et bon anniversaire.
Qu'est-ce qu'on va faire ? Il a rien du tout.
Il a rien, sinon il mettrait pas la pression.
On risque rien.
Moi je risque rien, non. Moi j'ai rien fait.
Agathe, j'ai besoin de savoir qu'on est ensemble.
J'ai besoin de savoir que t'es avec moi.
Il faut juste qu'on reste cohérents et soudés.
Agathe, cohérents et soudés.
Tu devrais retourner parler à ta mère.
Elle a l'air gentille, je suis sûre qu'elle va comprendre.
Ça sent bon, c'est quoi ? Popcorn. Je peux goûter ? Ben non, il y a de la
nicotine.
Ben et toi ? Je suis une gazosse.
Ton père n'est toujours pas rentré ? Tu veux que j'aille, je m'incruste un peu,
non ? Non, non, dans ma chambre, t'es chez toi.
Un gars, quand tu veux venir, tu passes par là.
Tu viens ? Je le fais tout le temps. Quand t'as un stress ou que t'es toute
seule, tu montes par là et tu passes par la fenêtre.
Putain, mais qu'est-ce que tu fais ? Mémé, fais gaffe ! Attends, tu fais quoi
? Attends, fais attention.
Tu vas revenir au moins ou pas ? Bah viens, essaye !
Qu'est-ce qu'il y a ? Rien.
Qu'est-ce qui se passe Mathias ?
J'arrête pas de penser à ma mère.
Tu refais des cauchemars ? Non, je me rappelle des trucs bêtes, genre... Des
chansons qu'elle chantait.
Ta mère c'était une bonne mère, c'est quelqu'un de bien.
Mais il arrive parfois que dans la vie on ait des coups durs et ça change une
personne.
Quels coups durs ? Elle a pas supporté que je refasse ma vie.
Comment ça ? Ça l'a mis en colère.
Elle s'en est pris à toi pour m'atteindre.
Elle a fait quoi exactement ?
Je veux revenir avec des marques.
Des marques qu'on se fait pas dans les bacs à sable.
T'as envie de la revoir ?
Non.
Oh Luther !
Ça
va aller.
Demain j'irai à la lutte.
sous un ciel furieux et prise le
souffle blanc maintenant prisonnière par les
courants complices elle
encourt une étrate que jalousent les vents
C'était beau ? Vraiment ?
Brecht n'est jamais beau, Agathe.
Brecht est fort. Maman, il est 10 heures.
Je crois que t'en as besoin.
T'as vu ta tête ? Maman...
Je vais quitter Fred.
J'ai besoin d'aide.
Qu'est-ce qui se passe ? Il a fait quelque chose de grave.
Il t'a trompé.
Je peux pas entrer dans les détails maintenant.
Il est beau le gendre idéal.
Je le savais.
Ordure. Maman, je vais avoir des frais, j'ai pas un rond.
Je vais chercher du travail, mais est-ce que tu peux m'aider d'ici là ? J'ai
jamais compris pourquoi tu avais arrêté de travailler.
Parce que tu ne me l'as jamais demandé.
Ça va être mon procès, c'est ça ? Oh, maman ! À peine arrivée déjà, tu me fais
des reproches. Maman, s'il te plaît, est-ce que tu peux m'aider ou pas ?
Bien
sûr que je vais t'aider.
Je sais que ça fait longtemps, mais... Et pourquoi maintenant ? Je me sépare.
De Fred ? Oui.
Désolée, ça va ? Ça irait mieux quand tu me diras que je peux reprendre ma place.
Tu n'as pas pratiqué depuis combien de temps ? Quinze ans ? Je me suis
consacrée à ma famille.
Lydia.
L'enquête a confirmé que j'y étais pour rien.
Le monitoring était endommagé, on était surchargés.
Personne ne t'a jamais accusé de la mort de ce bébé.
Je fais beaucoup mieux. J'ai vraiment besoin de travailler.
Ecoute, je ne crois pas que ce soit une bonne idée de recommencer en milieu
hospitalier.
Tu devrais postuler dans un centre de préparation à l'accouchement. C'est déjà
fait mais les places sont chères et je suis pressée.
Tu y arriveras.
Vois comment ça se passe et recontacte-moi.
Maman ? Oui ? Qu'est-ce que tu fais avec ça ?
C'était un défi avec mes copines.
On devait apporter un truc dangereux et Emma a pris le fusil de chasse de son
père.
Alors je voulais pas arriver avec un peu de pull, du coup j'ai dit que c'était du
poison. Tu plaisantes ? Louise, tu plaisantes ? Non.
Mais tu sais que ça aurait pu être très grave ! J'ai oublié de le remettre dans
le frigo. Louise !
Mais t'es trop grande pour faire ce genre de conneries ! T'aurais pu mourir.
Oui.
T'es trop grande pour faire ce genre de conneries, d'accord ?
Ok.
Ok, laisse-moi t'invester.
Ok ?
On démarre depuis le début, puis tu vas à fond sur le basculement, ok ? Allez,
va.
Allez, mouvement latéral.
Tu pousses, tu pousses, et là, tu bascules.
Oh, merde ! C'est quoi, ça ? Oui, pas de ça chez moi, ok ?
Mathias ? Viens, sois bienvenu. Prends ta place dans le cercle, Mathias.
Tu pousses.
Voilà. Et là, tu bascules.
Pourquoi tu t'arrêtes ?
Allez,
vas-y, ose.
Allez, tes appuis, Mathias. Je vois rien, là.
Ok.
Laisse-moi ta place, il n'osera pas.
Ok ? On démarre depuis le début, et tu vas à fond sur le basculement, ok ?
Allez, va.
C'est super,
ça.
Il y a du talent, là.
Allez, vous recommencez.
Allez, tes appuis.
Allez, va.
C'est bien.
Voilà.
Ça va, Delia ? Oui.
Allez, on va pour Mathias. On se remet en position.
Flexion.
Allô maman ?
Comment tu trouves ? C'est un peu petit.
Ça suffit pour trois.
Maman, tu sais bien que j'ai pas le droit de prendre Mathias avec moi.
Mathias ? Non.
Je parlais de Louise, toi et moi.
Maman.
J'ai pas les moyens de payer deux loyers, Agathe.
Si tu veux que je t'aide, c'est la meilleure des solutions.
De toute façon, Louise voudra jamais vivre ici avec deux chambres.
Bah Louise, elle peut rester chez son père si elle veut, et puis toi, tu peux
emménager ici avec moi dans un premier temps.
Le pire, c'est que t'es sérieuse.
Quoi encore ? Rien.
Bon, je vous laisse regarder tranquille.
Merci, mon chaton.
Et le droit de cuissage, ça fait aussi partie des garanties locatives,
maman ? C'est quoi le problème ?
Mais je ne vais pas vivre ici avec toi. Mais pourquoi ? Mais parce que je ne
vais pas abandonner ma fille.
Encore ça ? Non, mais c'est pas vrai.
Pourquoi j'ai cru que je pouvais compter sur toi ? Mais c'est très simple,
Agathe. Tu n'as personne d'autre.
Il est peut-être temps de te poser les bonnes questions, non ? Comment ça se
fait que ta fille ne te suivra pas à moins de lui offrir une piscine
intérieure ? T'as perdu le droit de me donner des leçons d'éducation.
Le jour où tu m'as laissé une semaine sans rien à bouffer.
Mais c'était il y a 30 ans, Agathe. Grandis ! J'ai grandi !
Un peu trop vite maman ! Oui mais moi j'ai dû tout gérer toute seule ! Et j'ai
jamais été dépendante d'un mec ! Là toi tu me regardes de haut hein, mais t'es
même pas capable de t'assumer à 40 balais ! Et ça je suis désolée mais c
'est pas ma faute ! Agathe ! Agathe ! Reviens ! Mais
reviens ! Agathe ! Comment tu peux oublier que ta fille unique a une
allergie qui peut la tuer ? Mais je t'ai déjà dit que j'étais désolée ! Enfin, on
va pas en parler pendant 10 ans ! C'est terminé maman.
On arrête là.
Charlotte.
Tiens.
Au moins, ta mère est constante, on peut lui accorder ça.
Excuse-moi.
Tu sais, j'ai bien réfléchi à ton histoire.
Tu veux me dire quelque chose ? Le seul moyen de gagner cette affaire, c'est de
prouver que tu vis avec un pervers manipulateur.
C'est pas exagéré ?
Et les amis ? Je vois pas le rapport.
Et t'entretiens des bonnes relations avec ta famille ? J'ai pas de famille.
Et tu te rends compte que t'es complètement isolée ? On peut pas rendre
Fred responsable de tous mes problèmes.
Pourquoi t'es jamais retournée travailler alors ? Parce que je me suis
occupée des petites.
Et pourquoi t'as pas de compte en banque ? Parce qu'il t'entretient.
C'est un choix ça ?
C'est son fric ? Et à la maison, qui prend les décisions ? T
'as quelque chose à dire ? De toute façon, t'as rien à dire. C'est papa qui
paye. Oh non, t'as encore acheté cette merde, là ? Fred tolère toujours pas les
fumeurs ? Agathe ? T'étais où ? T'étais où ? Comment j'ai pu en arriver là ?
Agathe, c'est par ta faute.
Je pense vraiment qu'on peut convaincre un juge, mais ça va être difficile.
Alors si toi t'y crois pas, c'est mort.
Ok ? Il va nous falloir des témoignages pour attester de son
emprise sur toi.
Personne le sait.
T'es sûr de ça ?
Bonjour.
Mais... Vous avez une minute ? Non.
Je vais quitter Fred.
J'ai besoin d'un témoignage qui parle de ces problèmes.
Sérieusement ? Écoutez, j'ai juste besoin que vous mettiez par écrit tout
ce que vous n'arrêtez pas de dire depuis des années.
Vous étiez au procès au premier rang, non ? Vous vous souvenez ? Celui où j'ai
perdu mon droit parental.
S'il vous plaît.
Je veux voir mon fils.
Je vais vous aider.
Vous allez devoir être très malines. Moi j'ai essayé, j'ai tout perdu.
Qu'est-ce que tu fais ?
J'avais pensé qu'on aurait besoin d'un moment tous les deux.
Je crevais.
Je suis pas au top de ma forme moi non plus.
Pièce de boeuf désossée au beurre maître d'hôtel et sa farandole de légumes de 6
ans.
S'il vous plaît.
J'ai d'autres projets pour vous.
Bah vas-y maman, pourquoi tu dis rien ? Regarde, on a tout ce qu'il faut.
Attends-moi.
Ça va. Je peux pas marcher aussi vite que toi, j'ai des talons.
Regardez-moi ces deux-là ! C'est pas vrai ! Alors, elle te plaît ta surprise
? Mais pourquoi y'a personne ? Parce que monsieur a réservé, ma petite dame. C
'est VIP ce soir.
Oh, ça revient pas, je suis trop contente ! Oh, c'est bon de revenir à la
maison ! Mais vous êtes encore plus beau qu'avant ! Ouais, toi par contre t'as
pris un coup.
C'est dingue.
Ça a pas changé.
Je me suis toujours demandé pourquoi tu passais tes soirées ici.
Ah bah parce que la bière était pas chère et puis c'était juste à côté de l
'hôpital.
J'ai trouvé du boulot.
C'est vrai ?
C'est quoi, c'est sage-femme ? Caissière.
Quoi ? T'es sérieuse ? Tu trouves ça drôle ? Non, non, pardon, non, non, non,
je suis simplement surpris.
Mais si c'est ce que tu veux...
Je voulais pas non plus me retrouver complice de meurtre après 15 ans de
mariage, mais voilà.
On a ce qu'on voulait.
Une famille heureuse.
Heureuse ? Il faudrait
que tu me regardes comme avant.
Regarde-moi.
Fred, regarde-moi.
C'est pas possible.
Je vais tout reconstruire.
Je te le promets, il faut que tu me crois.
Bon alors, comment tu vas ? Ça fait un bail, dis-moi.
Ouais.
C'est Vincent.
Bah alors, ouais, c'est ça, bien sûr. Eh, dis-moi, c'est pas une heure pour
appeler ma femme, rassure-moi, t'es toujours au mot.
Ok, bon.
Ouais, je te la passe.
À plus tard. Ciao.
Allô ?
Oui, oui, oui.
Oui, oui, on fait comme ça. Oui, c'est mieux.
Bisous, à demain.
Je savais pas que t'avais repris contact avec lui.
C'est lui qui a repris contact avec moi.
Toujours aussi faux cul.
Toujours avocat. Bah oui.
Dans le droit des affaires.
Tiens. J'ai allergique au lactose. Ah, pardon.
Tu l'étais pas avant, donc... Tu veux autre chose ? Ça va.
C'est Agathe qui m'a dit que tu faisais de la lutte.
C'est bien, hein ? C'est nouveau.
Ça va mieux ? Oui, merci.
Je suis désolée, j'ai un peu perdu mes moyens la dernière fois.
Mais je ne m'y attendais pas, à devoir jeudir.
T'es tellement grand.
Tu ne commences pas. Non, non, non, je te promets.
C'est juste que tu m'as beaucoup, beaucoup manqué.
Je te promets que je me suis battue comme j'ai pu pour avoir ta garde.
Je me souviens pas bien.
On était dans un hôtel.
Les flics ont débarqué.
Oui.
Ton père m'a accusée de mauvais traitement et d'abandon de domicile.
J'ai paniqué, j'allais te perdre.
J'ai essayé de m'enfuir avec toi, mais ça n'a pas marché.
C'était vraiment une grosse connerie.
La pire, la pire que j'ai faite.
Je voudrais juste apprendre à te connaître.
Bonjour. Alors, qu'est-ce que tu fais là ? Je travaille.
C'est une blague ou quoi ? Non.
Je te raconterai.
Alors, ça fait 36 euros, s'il te plaît.
Il y a encore ça ? Ah, pardon, attends, alors...
Alors, c'est 47 euros.
Tu payes par carte ? Oui, oui.
Je suis désolée, je ne t'avais pas vue.
Il faut que vous veniez manger un de ces quatre à la maison. Après tout, c'est
notre tour de vous inviter. Avec plaisir. Oui.
Bon, je t'appelle.
Très vite. OK.
Bonne journée.
À toi aussi.
Pardon,
madame. Bonjour.
Je trouvais que Margot était bizarre au début.
Mais en fait, elle est stylée.
Stylée bizarre.
Genre, elle est super intelligente, mais elle sait pas faire de vélo à 13 ans. C
'est bizarre, non ? T'as qu'à lui apprendre.
Non, mais grave ! Je peux te demander quelque chose ? Ouais.
Je dois partir pour le boulot aujourd'hui et j'aurais aimé que tu m
'aides à veiller sur ta mère.
Enfin, je veux dire, s'il se passait quelque chose, il faudrait que tu me le
dises, tu comprends ? Pourquoi ?
Je suis toujours en déplacement et c'est pas facile pour elle et moi. Je suis
inquiet, du coup, tu comprends ? Alors, je sais que c'est
beaucoup demander à une petite fille. Je suis pas une petite fille.
C'est ce que je me dis aussi.
Tu peux compter sur moi.
Ah, tiens, regarde.
Ce que tu vas faire, tu vas aller te chercher une petite glace, d'accord ? Tu
gardes la monnaie.
Agathe, c'est maman ici. C'est complètement stupide cette attitude.
Tu auras besoin de moi quand tu vas te retrouver seule avec ta fille.
Et à la différence de ton mari, je n'ai rien à me reprocher. Alors s'il te
plaît... Tu arrêtes de passer tes nerfs sur moi, parce que c'est lui l'ordure. C
'est pas moi, c'est lui.
Tu pars ? T'as parlé de Marseille à quelqu'un ? Non.
Est-ce que t'as parlé à ta mère depuis ton anniversaire ?
Non. T'as peur de moi ? Mais non, j'ai pas peur de toi.
Et ce que t'as ? Je dois remplacer Philippe à une
conférence à Amsterdam.
Et tu reviens quand ? J'en sais rien.
Si je vais à 6, 3.
Si je vais à 5, 6.
Marie vient de partir.
C'est embêtant ça.
Pardon ? Je dis c'est embêtant.
J'ai une bonne nouvelle.
L'enquête est close.
Conclusion de la PJ, un suicide.
Très bien.
Est-ce que vous me suivez ? Moi ? Pourquoi est-ce que je suivrais la femme
d'un témoin dans une affaire de suicide ? Ça n'a pas de sens.
Je vous ai vu au supermarché.
Vous avez dû confondre. Vous savez, quand on a un physique banal... Bon
allez, ça ne devrait plus vous déranger. Le dossier est clos, le petit garçon de
Madame Leland va pouvoir faire son deuil. C'est important de faire son
deuil. Pauvres gosses ! On ne part pas tous avec la même chance dans la vie,
vous savez.
Au revoir ! A bientôt !
À part mon ego, ça va.
Tu m
'accompagnes
chez moi ? En fait, t'as vraiment des tendances suicidaires.
Non.
C'est juste confiance.
De toute façon, je vais pas y arriver.
Non, non, c'est juste que j'arrive plus à faire semblant.
Mais tu peux pas aller quelque part deux, trois jours ? Non, de toute façon,
il est parti à un colloque.
Vincent, je te jure, rien que de le voir, ça me révulse.
Bon, ok.
Je crois qu'on va devoir changer la stratégie.
Tu vas quitter papa ?
Pourquoi tu dis rien ? Ma chérie, je suis désolée.
De toute façon, qu'est-ce que tu vas faire sans lui ? T'as pas de passion ? T
'as pas d'amis ? Dis rien.
Si tu pars, je reste avec lui.
Quelle charmante surprise.
On peut se parler cinq minutes.
De quoi ? Cinq minutes.
Vas-y, parle.
Je pense que vous avez remarqué qu'Agathe n'est pas très bien en ce
moment. On se demande pourquoi.
Je suis inquiet, Charlotte.
Qu'est-ce que tu veux ?
Est-ce qu'elle a dit des choses bizarres ces derniers temps ? Est-ce que vous
avez vu un comportement incohérent ? Elle ne m'a jamais paru aussi lucide.
Je sais pas ce que t'es venu chercher ici, mais te fatigue pas.
Je sais ce que t'as fait.
Et moi, je trouve pas d'excuses.
J'ai toujours su ce qui se cassait sur le vernis.
La vermine.
Toi, t'as besoin d'un petit remontant.
Un petit verre, ça va ? Un petit verre de vin.
Je suis en train de faire des pâtes aussi.
Des pâtes al pesto.
Avec du basilic ultra frais que j'ai acheté.
Au marché bio ! Tu connais ?
Sous-titrage ST'
501
Sous-titrage Société Radio-Canada
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.