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Bonjour. Ça va ? Tu vas bien ? Bien.
Ben ouais.
Il est où mon fils ? Ah ben il est sorti.
Comment ça il est sorti ? Ben oui.
Il revient là ? Non.
Attends tu rigoles. Ça fait deux semaines qu'on a prévu de réparer l
'escalier. Ah je savais pas que c'était aujourd'hui.
Ben oui. Ben attends. Ah non il est pas là. Faut lui dire qu'il revienne.
Moi je peux pas le faire tout seul. Tu sais.
Je peux pas. Moi il me faut quelqu'un.
Faut m'aider. Je vais y aller donc.
Oui, bah écoute... Tu peux m'aider ? Bah si tu veux.
Ah ouais, il fait chier quand même.
Bah montre-moi tout le compas.
Ah non, mais regarde, j'ai tout amené et tout.
Tout le matos.
Bon bah écoute, tu peux me donner un petit coup de main ? Bah oui, et vite.
S'il te plaît.
Vous êtes trop marrant.
C'était pas moi de le faire.
Mais attends les jeunes, vous voulez aller vite, après vous voulez le truc.
Je ne peux pas tout faire, merde.
Tu vois, j'en perds mes tournevis.
C'est à quel niveau qu'il faut... En fait, ce qu'il faudrait que tu fasses,
il faudrait que toi tu te mettes par ici, un petit peu, et que tu commences
un peu à tendre un peu là, tu vois. Là ? Ouais.
Parce que moi, je vais essayer de retendre ça tranquille, mais... Et lui,
c'est à moi.
Non, je suis rien.
T'as mes cheveux ou t'as pas de culottes ? Bah non, j'en ai pas. Et tu comptais
sortir comme ça ? Bah ouais, ton fils il aime bien donc... N'importe quoi.
Bah ouais, c'est avec ton fils.
C'est lui qui aime.
Ouais non mais, ça va pas dans votre tête les jeunes.
Voilà.
Tiens, tu pourrais t'avancer un petit peu par là, tirer un peu le câble ? Le
câble ? Ouais, un petit peu plus haut. Tu peux le tendre ?
Là ça te va ?
Ah ouais, ça me va bien, ouais.
Ouais, ça va, ça va.
Dis-moi, il fait une chaleur dans votre appart, là ! C'est grave, quoi.
Oh, putain ! Ton fils, il est pas aussi barave que toi, dis donc.
Ah bah, ouais, ouais.
Si tu veux que je te dise, c'est comme ça. Ouais, pas mal, pas mal.
Ouais ? Je commence à être bien tendu, le câble, là. Je commence...
Je sens qu'il se tend, là, le câble.
Tu veux que je prenne les autres aussi ? Si tu peux, viens m'aider, là, ici, s'il
te plaît, maintenant.
En fait, mets-toi là, descendez.
Voilà, tiens bien.
Celui-là ? Tends bien celui-là.
Il n'est pas facile à tendre.
Tu veux que je montre pour que je le tende ? Oui, si tu peux te positionner
là pour tirer dessus, ça va m'arranger.
Ici, là ? Oui, voilà, à ce niveau-là.
Ouais, vas-y.
Tends-le bien.
Tiens, il est tendu.
Ah bah, t'es jeune.
Bah non.
Je vois que t'es super à l'aise maintenant.
C'est vrai que... Tu perds le calme, donc... Ouais.
Le temps, donc... Je comprends que vous ayez toujours chaud ici.
Tu fais de la muscu ? Un peu, ouais, ça m'arrive.
Ça te plaît ? C'est bien de te retenir.
T'aimes bien ? Ouais, j'adore.
C'est sûr que mon fils, il en fait pas trop. C'est le droit de mettre ton fils
avec toi, ouais.
Ouais, ben écoute, je vais garder ceux qui s'avantagent pour moi.
C'est vrai que... Moi aussi, je m'entretiens.
Ouais, je vois ça.
Tu peux toucher aussi.
Je suis un peu gêné quand même. Non mais touche, tu vas voir, c'est ferme.
Touche !
Tu comprends, je peux ? Oui.
Alors ? Je te dis que ce n'est pas très agréable.
Il ne doit pas s'emmerder le fiston.
Ben écoute.
Dis donc.
Tu veux voir comment ça l'est ? Ça me gêne un peu.
Mais il n'est pas là.
Ouais.
Il ne le saura pas.
C'est sûr ? C'est sûr.
C'est pas que c'est... C'est tentant, non ? Ça te plaît ? Ouais, ça me plaît,
ouais. Mais bon, ça me gêne un peu, quand même, tu sais.
Pourquoi ? J'ai pas envie qu'il débarque. Ah, mais il est pas en train d
'arriver. T'es sûre de tout ? Je suis sûre.
Putain, on a fait bien pire.
Ah bon ? C'est un peu ambigu quand même, la situation.
Je t'insiste.
Oui, j'insiste.
C'est ça qu'elle me rend compte.
Elle veut me gêner.
Toi aussi, ma chérie, on te réalise.
C'est pas trop chaud avec ça ? Ouais, c'est un peu chaud ici.
Toi aussi, c'est peut-être un peu chaud ça. Oui, ça me gêne.
Ouais, vas-y, retiens.
Faut pas que tu sois gêné, c'est fou.
Tu
parles
de moi, mais tu mets rien sur mon plan de saut.
Ouais, j'ai un pantalon quand même.
Ah, mais t'as rien, non ?
Tu veux que je te tente ?
C'est petit doué.
T'aimes ? J'adore.
J'ai plus doué là-dedans que dans le bricolage.
Franchement, ça m'arrange.
Ah oui, c'est bon ça.
T'as l'air bien tendu là.
Ça commence, ça commence.
T'es bien tendue.
Ah ouais, je te le dis. Un truc de câble.
T'as des outils ? Ouais.
Ah, t'as ça dans ta poche, toi ? Bah ouais, je suis en couverte. Comment ça
se fait ? Pas de culotte, mais toujours couverte.
Tu mets ça avec ton fils ? Qui t'a dit que c'était pour ton fils ? Ah, t'es une
petite manie, toi.
Tu sais la mettre ou... Non, je te laisse là.
Ah, d'accord.
Ou tu y es mais tu pratiques pas.
Exactement. D'accord.
Après, ça dépend ce que tu appelles pas pratiquer.
On va voir tout de suite.
Je t'en prie, je t'en prie. C'est comme chez toi maintenant.
Oui, c'est chez moi.
C'est bon ça.
Je t'aime.
Je t
'aime.
Merci.
C'est mieux.
Je te l'espère.
Il faut aussi bien m'enfermer ça.
Non, je dois le garder.
... ... ...
... ...
Ouuuuh, elle a un petit cul sur les bouts, putain.
Ah oui, je te l'ai dit.
Vas-y, plus vite.
Vas-y, pèse-toi les bras sur ses cheveux, allez.
Très belle fille, t'es comme toi.
Oh oui ! Dans ton cul, là ! Il t
'a attiré du cul, ma fille, ça fait ! On écoute.
Quel père, tel fils !
... ... ...
...
C'est tellement bon ! C'est bon de partout !
Je te rappelle quand ton fils il est pas là. Ouais.
Ouais, ton fils.
C'est une bonne idée.
Oh j'ai bien faim ! Vas-y, vas-y, vas-y chérie !
Oui, je joue.
Tu t'amènerais ce qu'elle dit ? Ecoute, je sens que ce cielier va être très
compliqué à remettre en place et il va falloir que je vienne très souvent.
Je sais pas, c'est une intuition.
Entre, c'est ouvert.
Martine ? Vous êtes là ?
Martine ? Bonjour.
Monsieur Lémy ? Le patron Martine ? Elle n'est pas là.
Elle n'est pas là ? Oui.
Je comprends pas, on avait prévu que je passais la chercher pour les meetings.
Bien, mon père a souhaité qu'elle l'accompagne.
Donc ça fait une demi-heure qu'elle est partie.
On va lui bien s'entendre. Je croyais vraiment qu'on avait calé ça comme ça.
Je vais l'appeler, on va essayer de... Je suis désolé.
Oui ? Bah écoutez, je suis chez vous là.
Euh, oui ?
Apparemment, non, c'est mal entendu.
Même bien pas compris, je ne sais pas, non, non, non.
Oui, oui, apparemment.
Non, je suis votre fils et tout.
Comment vous voulez qu'on fasse ? Parce que là, je ne me vois pas retraverser
Paris pour aller vous chercher et qu'on fasse une deuxième fois, sinon on n'y
sera jamais.
Je ne sais pas, oui, oui, probablement.
Vous pensez en avoir pour combien de temps ?
D'accord.
Oui, peut-être que vous avez raison.
Je l'en fais comme ça. Je vous attends tout de suite.
Bon, écoutez, apparemment, elle revient et donc j'attends d'ici.
Ah, d'accord. Vous avez prévu quelque chose, vous ? J'ai un papier.
Ah, ok. Mais bon, je vais l'avertir.
Assis, vous.
Merci, c'est gentil.
Vous, c'est peut-être par quelque chose ? Non, non, c'est bon.
Peut-être un verre d'eau, oui.
Je m'en suis servi un, mais je ne l'ai pas touché.
C'est gentil.
Je ne
sais
pas du tout pour combien de temps il va m'avoir.
Je lui connais le matin, quand on a beau champ, peut-être une demi-heure.
Je ne sais pas trop.
Bon.
Écoutez, je vais attendre.
Je sais que ça va faire.
Je me dérange peut-être des prévues, je ne sais pas, d'où ? Je vais arriver peut
-être quand même à la police.
Mais c'est vrai que là, je suis un peu jetée, donc bien sûr, je n'ai pas fait
plus le temps de doucher encore.
Mais bon, je n'ai pas trop le choix. Faites, je peux attendre, ne vous
inquiétez pas, on va me laisser seule si vous voulez.
Je vais les débarrasser.
Je savais pas qu'elle avait une fille aussi grande.
Vous croyez que j'ai fait une petite fille ? Un peu plus jeune, oui.
C'est ma jeune, mignon.
Elle est là.
C'est ma vie.
Mais oui, regardez, tu peux le comprendre, c'est bien formé.
Oui, je vois, effectivement.
Déjà, vous avez déjà fait un persil.
Mais, regardez, elle a des petites ailes, c'est trop mignon.
Oui, je vois.
Ah oui, oui, effectivement.
Elle doit être douloureuse.
Non, du tout, regardez, touchez.
Ça vous fait pas mal ? Non.
Eh bien, impressionnant. Vous avez fait les deux comme ça ? Non, non, regardez.
Ah oui.
Non, j'ai juste voulu en faire que d'un seul côté.
Ben ouais, bon, je vois, c'est impressionnant.
Mais il vous plaît, hein ? Ben ouais, en fait, c'est surprenant, mais c'est
rigolo surtout.
Vous faites le côté, si vous le désirez.
Ah bon ? Oui.
Pourquoi pas ?
Comme ça, ça va ? Vous vous sentez bien ?
C'est plutôt fort.
Les lieux, c'est votre truc, alors ? J'ai le vernis en magie.
Ils ont plus d'expérience que les jeunes.
Pareil, quand même.
J
'adore
ce truc, en fait.
Apparemment, ce petit piercing vous a fait de l'effet.
Carrément.
Je peux ? Si vous le désirez.
Oui.
Les jeunes de nos jours, ils ont peur de rien.
Jamais. Je vois.
A mon désaventure.
C'est pas mal, hein ?
C'est une coquine toi !
un peu plus loin.
Ah carrément ? Oui.
Je vois que les jeunes ont toujours tout prévu, mais avec grand plaisir. Je sais
ce que je veux.
Tant mieux.
Et alors, comment ? Comme vous le souhaitez.
Et vous, mademoiselle, je vous en prie, montrez-moi ce que vous avez à m'en
prier.
qu'ils proposent si gentiment.
Oh, oui.
Comme ça ? Oui.
Je n'abîme pas ma veste. On a un rendez-vous après.
20 minutes.
20 minutes ? C'est prêt ?
Ça va comme ça ? Ça vous plaît ? Allez
-y.
Mais ne vous gênez pas.
Je vais bien, oui.
Allez,
montre.
La jeunesse d'aujourd'hui.
J'avais peur de rien.
Et avec ça, on pourra y jouer ? Uniquement si vous êtes sages.
Je vais être très sage.
Je vais vous montrer comment je suis sage.
Comme ça.
Merci. C'est important.
Tu vas nous mettre à l'aise.
Je vais pouvoir voir ce petit cul ?
Je peux la voir ce petit cul non ? C'est vrai ?
pfff
Merci.
Je descends tout de suite.
Christian ? Ta mère est en bas.
Et tu me laisses comme ça ? Je suis obligé.
Merci beaucoup.
Salut.
Voilà, je t'arrête.
Là, tu es en train de faire un mélange total. Ce n'est pas du tout ce qu'elle
dit. En vérité, là, tu mélanges le moi et le sur moi.
Ce qui sont deux choses complètement différentes.
Le moi est ce que tu es lors de ta naissance. Le surmoi, c'est ce que vont
t'apporter toutes les structures de vie que tu as autour de toi. C'est-à-dire qu
'il va de l'éducation des parents en passant par... Ça, j'ai compris, mais ce
n'est pas le problème de là. Tu pars dans une extrémité. Mais non, je ne pars
pas du tout. Tu es en train de mélanger deux choses.
La philosophie, ça a un but, ça a un sens. C'est quelque chose que tu
retrouveras dans toute ta vie et qui va te permettre, toi, d'évoluer et déjà de
te placer au-dessus des autres. Oui, mais non, ça ne sert à rien, ma philo
dans la vie, à ne pas réécrire des bouquins qui sont à la limite des
somnifères. Oui, c'est une blague. C'est une véritable blague et je trouve ça un
peu légèrement offensant pour moi, qui suis ton professeur.
Mais ça, tu l'as choisi aussi. J'ai choisi parce que j'ai compris, parce que
j'ai fait cette démarche. Le problème, c'est que tu ne veux pas rentrer. Tu ne
veux pas rentrer dans l'histoire.
Pour toi, tout est facile. Non, ce que tu es aujourd'hui, en tant que personne,
C'est un ensemble de structures créées par ton éducation, par la religion, par
la société.
C'est ça que je déteste chez vous les profs, c'est qu'on vous pose une
question, vous partez à l'autre bout, on ne comprend plus rien, ça ne sert à
rien. Là la question elle est là, là... Parce que mon problème, il est là, il n
'est pas dans des structures de je ne sais pas quoi.
Calme-toi, tu es en train de t'énerver et en plus tu es en train de tout
mélanger. Tu n'as pas à mélanger les choses. C'est-à-dire que la philosophie,
à la base, elle va te servir à quoi ? À avoir des bases par rapport à des
penseurs qui ont évolué, qui ont vu les structures humaines évoluer.
Ils ont vécu en quelle date ? 1800 ? Mais ils n'ont pas vécu en 1800.
Il y a de très grands philosophes, Lacan, Pascal, ce sont des gens qui
ont... Qu'on étudie justement l'âme humaine, d'accord ? C'est pas ça qui a
fait évoluer la société.
Mais bien sûr que oui ! Bien sûr que oui, tu crois que la philosophie, c'est
quoi ? La philosophie, on se retrouve dans où ? Elle se retrouve dans la
politique, elle se retrouve dans l'armée, dans la religion. On se
retrouve même, même dans ta sexualité. Alors, qu'est-ce que tu vas trouver de
philosophique sur le fait que ma copine se tape ses profs ? C'est une
perversion, comme une autre.
Je veux dire, Freud, par exemple, a très bien étudié le sujet.
Tiens, donne-moi des exemples.
Et puis là, moi j'ai envie de continuer sur ce sujet-là vu que t'as l'air bien
parti. Donc là, c'est moi je te montre mes 5. Qu'est-ce que tu trouves de
philosophique là-dedans ? Rien.
Et un, c'est tout simplement de l'exhibitionnisme pervers. Et ça, c'est
ça l'exhib ? C'est vraiment pas drôle, je suis tes parents qui me payent pour
que je te donne des leçons. Je veux dire qu'on est en train de parler de ton
avenir. Justement, tu vas pouvoir partir sur plein de choses. Mais non, regarde,
écoute bien.
Tu parlais d'exhibitionnisme. L'exhibitionnisme, c'est quoi ? C'est
tout simplement, pour toi...
Tu veux bien te rhabiller, s'il te plaît, tes parents ne me payent pas.
Non, remets ça.
Je te promets. Je m'en fous, je le fais comme si tu n'étais pas là. De toute
façon, il faut que tu comprennes une chose.
Ce que tu es en train de faire, c'est juste une propre satisfaction de toi
-même. Tu crois que ça m'impressionne ? Pas du tout.
Moi aussi, je suis sûre que si.
Écoute, si j'ai besoin de ça, j'ai Internet, je me mets devant, je n'ai pas
besoin. Arrête, non, s'il te plaît. Tu n'en es pas avec eux parce que je vais
où je m'en vais.
Alors tu me remets ça en vitesse. Non, tu ne vas pas partir.
Écoute-moi bien, écoute-moi bien. Freud, arrête, s'il te plaît.
Freud l'a très bien expliqué.
Juste, arrête. Est-ce que tu veux bien t'asseoir ? Donne-moi le droit de
répondre. Non, tu me donnes le droit de te répondre.
D'accord ? Tu veux le droit ? J'ai le droit de répondre.
Tu m'agresses.
C'est pas drôle. Arrête.
J'imagine que tes parents rentrent maintenant.
Ils ne rentreront pas avant 18h. De toute façon, ce que tu es en train de
faire là, c'est juste une forme d'agressivité. C'est-à-dire que le fait
de s'exhibitionner comme tu le fais, d'ailleurs, tu te vois, tu es en train
de... T'es en train de te caresser les seins. Bah oui, ça te plaît pas peut
-être ? C'est pas une question de savoir si ça plaît ou pas. La différence, c'est
par exemple, où tu as deux choix, d'accord ? Tu as l'exhibitionnisme, ce
que t'es en train de faire, qui ne va pas toujours sur la masturbation.
Parce qu'on a souvent tendance à mélanger les... Mais j'ai bien l
'impression... Non mais arrête, je suis en train de perdre.
Mais ça sert à quoi ? Je me demande pourquoi je suis là.
Tu es là déjà parce que mes parents te payent pour faire des cours. Comment j
'en ai à la foutre ? Et là, j'ai surtout envie de m'amuser.
Et moi, je suis quoi ? Je suis payé pour quoi ? Non, arrête.
Je te promets que ce n'est vraiment pas vrai.
Non, je te promets que c'est... Moi, j'ai bien envie d'essayer ce que ma
copine a fait avec ses profs. Qu'est-ce que ça donne ?
Non mais c'est très drôle, en plus ça me casse.
Arrête, c'est moi, je suis vraiment sérieux, c'est pas intéressant.
Mais moi je suis pas intéressé par les gamines, tu vas le comprendre ça.
Moi j'aime les femmes. Et alors ? Justement, pourquoi on n'utilise pas ça
? Maintenant tu restes calme, pourquoi on n'utilise pas ça ? Mais je suis
calme.
Attends mère, j'essaie de t'expliquer quelque chose. On peut justement
utiliser ce que tu es en train de faire.
Ma valeur c'est contre que ça.
Mais c'est pas le choix.
Je vais te mettre une gifle, et après tes parents portent plainte.
De toute façon, moi, je suis contre la violence.
Je pense que tout peut s'exprimer, mais pas... Non, là, c'est vraiment pas
drôle, ce que tu fais. De toute façon, je ne mente pas, tu vois.
Tu ne pourras rien y faire.
T'es sûr ? Je suis certain. De ce côté-là, je connais encore mon corps.
Mon esprit et mon corps.
Un corps sain dans un... Là, c'est vraiment pas juste, ce que tu fais.
Non, c'est pas drôle. Mais si, c'est drôle. Qu'est-ce que tu trouves de
philosophique ? Mais non, je ne mentais pas. De toute façon, arrête.
C'est décontenant.
Honnêtement, c'est vraiment pas sérieux ce que tu fais.
Mais si, c'est sérieux. Non, c'est pas sérieux. Tu gagnes quoi dans cette
histoire ? Une expérience ? Il n'y a pas d'un mot, il n'y a rien ? Ça vient de
lui aussi.
Est-ce que tu es trop déçue de la fille sur le fait de l'amuser ? Mais même...
Arrête ! Si, je m'en vais pas. De toute façon, je... Je suis désolée, mais... C
'est n'importe quoi.
Je vais essayer quand même d'utiliser ça.
Arrête ! Je peux pas te...
Allez vas-y c'est bon, de toute façon tu me saures avec ta philo là, tu te
laisses faire et tu profites, c'est tout.
C'est quoi, c'est un jeu ? Tu veux prouver à ta copine que t'es capable de
faire comme elle quand tu t'éteins ? J'en ai rien à foutre, c'est pour moi.
J'en suis pas moins un.
Le pire c'est que ça marche.
C'est pour ça que t'es pas contre à l'arrivée.
Comment on peut être contre ? T'es jolie, t'es jeune, t'es fraîche.
Et le pire, c'est que t'es une sacrée petite conne, oui.
Toi, tout à l'heure, tu disais que tu n'aimais que les femmes.
C'est plutôt le contraire.
Non, ça va être à toi. Tu parles d'un prof philosophique. C'est bon, c'est
bon. Alors, on se tient maintenant, d'accord ?
C'était pas très bien pour la philo, mais alors pour les pipes... De toute
façon, vous les frères, vous êtes tous les lannes, apparemment.
Très drôle.
Très très drôle.
C'était philosophique, ça ? Hein ? C'était philosophique, ça ?
Arrête de rire !
Si même l'acte sexuel ça devient drôle pour toi, c'est... Bah je vais m'en
mettre mieux, c'est bon.
Donc est-ce qu'on échange un peu les rôles ? Parce que t'as l'air bien, toi,
un petit peu à moi, non ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Bah tu veux que j'en
échange un peu ? Ah non, je pensais pas qu'on irait aussi grand-sœur.
Attends, je suis pas prête de m'arrêter là, hein ? Comment ça ? Bah tu verras
bien, tu me laisses faire.
Attends. C'est exagéré. C'est vrai que c'est exagéré.
Pour me déplaire ? Non, c'est pas pour me déplaire. Bon, ben alors ? Tu te
plains pas ? Chut, tu parles trop.
Déjà, je m'en veux à un moment.
Ah, tu t'en fous, allez.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah. Ah. Ah.
Ah. Ah.
Ah. Ah. Ah.
Tu vas quand tu veux.
Tu te lâches, c'est bien.
Moi j'ai pas de capote, donc maintenant. T'as joui ? C'est bon ? Non, non.
C'est un guet-abon.
Non, c'est pas drôle. C'est un guet-abon, t'avais tout prévu.
Mais j'ai toujours ce qu'il faut sur moi.
Vous regardez un peu trop la télévision déjà.
Pas que la télé.
C'est quoi là ? Bah tiens.
Ah bah voilà.
Tiens, ça par contre c'est ce que tu mérites.
Là c'est ce que tu mérites.
Bah vas-y, je te laisse faire, si toi tu veux faire ta grande dame. Bah, comme le
grand, regarde.
Pas de ça avec moi.
Qu'est-ce que tu veux alors ? Hum, dis-moi, qu'est-ce que tu serais
capable de faire, toi, le prof de philo ? T'es pas prof de sport.
Tu essaies de montrer fort en plus ? Oh ! Oh oui !
Oh c'est bon ça ! Oh oui ! Oh oui vas-y vas-y ! Oh !
Oh ! Oh !
Je me fais d'habitude depuis trop.
C'est pour ça, non ? Surtout les faire comme ta copine.
Bah attends.
Au moins, c'est bien.
Au moins, j'ai raison sur le fait que les plus âgés ont plus d'expérience.
Ça, c'est philosophique, non ? Tu veux que je parle comme un jeune ? Taille
bien.
Ah, vas-y, tiens aussi, ferme-la.
C'est trop bien monté, c'est trop bien, je me sens trop bien
Et toi alors ? Depuis quand j'ai besoin d'une pause, moi ?
Tu viens ? Je vais t
'exhibitionner. Bah vas-y.
Regarde.
Regarde là.
Oh non mais c'est trop bon ça.
C'est incroyable.
T'es passé par l'endroit traditionnel, on va dire.
Moi j'aime bien parce qu'il y a un petit conformiste pour utiliser des mots
philosophiques.
Je suis sûr que tu ne sais pas fermer ta bouche.
Non, ça c'est sûr.
Tu sais ce que j'ai envie ? T'as compris ?
la seule soupe.
C'est chaud.
Je suis dans une belle merde maintenant.
Mais non, il n'y a aucune merde. Bien sûr.
Parce que comment je vais annoncer à tes parents que je démissionne ? Parce que
tu es trop naze ? Je ne sais pas, tu fais ce que tu veux, je m'en fiche.
On a déjà envie d'un autre prof.
Maintenant que j'en ai essayé un, j'ai bien envie d'essayer les autres.
J'arrive.
Bonjour.
Enchanté. Allez-y, rentrez.
Ça va ? Vous avez pas eu trop de mal à trouver ? Non, c'est bon, c'est bien.
Comme on m'a dit, on cherche nos enfants.
C'est le moins de bordel que vous connaissez.
Donc, vous m'avez dit que vous aviez des références ?
Oui, ça fait deux ans que je fais ça. J'étais dans une famille avant.
Pas loin, là.
Mais... Ils ont déménagé. Ah, très bien, pardon.
Désolé, je continue à arranger.
Faire la visite. D'accord.
Donc, alors, comme contenu... Le week-end après, faites ce que vous
voulez. D'accord.
On a une chambre près de votre bureau.
Ah bon ? Merci.
Suivez-moi, je vais vous montrer ça.
Merci.
Bah écoutez, ça va bien parfait tout ça.
Maintenant, je ne vais pas vous cacher, j'ai vu pas mal de demoiselles avant
vous, je vais en voir encore d'autres.
Et vous avez à peu près toutes les mêmes références, enfin le choix est
difficile. Maintenant, je ne sais pas, qu'est-ce que vous auriez le truc en
plus qui ferait que je vous choisisse vous et pas les autres ? Ah !
En fait, je suis super motivée. D'accord, sans doute.
Mais là où j'étais avant, je faisais un peu tout. Je restais les week-ends.
Je m'occupais de tout le monde.
De tout le monde, d'accord.
J'aime bien les enfants, mais j'aime bien leurs parents.
Ah oui, à ce point.
En effet, vous avez marqué un point.
Oui, tout à fait. Je m'occupais aussi de ma chute.
D'accord.
Donc, si ça m'aide à marquer des points.
Vous pouvez en marquer pas mal même.
Je suis curieux de voir jusqu'où vous êtes prêtes à aller.
Ben, vous allez où ? C
'est loin.
Rien que ça, ça me donne envie de rester chez vous.
Ça fait plaisir à entendre.
... ... ... ...
...
Au revoir.
Je t'aime.
Ah putain !
Ah putain j'adore ça ! Encore ?
Encore ! Je te claque les fesses ? Oui !
Ah !
Ah ah ah !
Encore plus serré son petit cul là.
Encore un petit point supplémentaire ça.
Grosse boucle dans ton petit cul.
C'est bon ça.
Oh putain
Oh putain...
Sous-titrage ST' 501
... ... ...
Sous-titrage ST' 501
ça tombe bien parce que moi j'ai déjà joué au moins 3 fois
J'avais le job, avec tous ces abonnements.
Moi j'aime bien, mais le problème c'est que j'ai pas de gamin.
Bon, si c'est pour un job, ma soeur en a des gamins.
Non, mais c'est bon.
Avec une maison comme ça, une ville pareille, tu peux rester là si tu veux.
Allez.
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