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Tu as vu, comme nous, les Duponts du Comte, nous avons un joli parc.
Par contre, toi, tu n'auras pas le droit de t'y promener.
Mais arrête, tu veux encore m'engueuler l'autre ? Allez, une petite pizza.
Allez.
Ah !
Ouh !
Voilà ta chambre.
Tu verras.
On s'habite vite au luxe.
Bon, qu'est-ce que tu fous ? Tu viens ?
C'est quoi ça ? Une livrette, monsieur.
Toi, ferme-la ! Toi, ta pelouse ! Et si elle n'est pas impeccable ce soir, tu es
viré !
Quant à
toi... On verra ça plus tard.
Ce n'est pas bien ce que tu as fait tout à l'heure.
Je devrais te punir et après te dénoncer à la police.
N'oublie pas que tu n'as plus tes papiers. Ah non, surtout pas la police,
s'il vous plaît monsieur.
Alors il va falloir être très gentil avec moi.
Viens, viens, viens, on va aller voir, on va aller ailleurs.
Mais non, mais t'es garée, faut que je finisse. Allez, viens, je t'ai pas
enculé, on peut se taver. Allez, viens. D'accord.
Oui, tu pipes bien.
Oui.
L'angle a bien cette queue. Lèche-la, vas-y.
Lèche bien la queue.
pompe, pompe bien !
Vas-y, avale ma queue, regarde-moi en même temps.
L'angle, bien sûr que lèche là, vas-y.
Allez, vas-y maintenant.
Allez, vas-y, ouais.
Fort, fort.
Ah oui, ça y est, je te jouis. Allez, vas-y. Ah oui.
Ah bah c'est pas le tout mais... On nous attend.
Oh ! Oh !
Un peu en chocolat, tu vois.
Merci.
Un peu de confiture.
Mais, Valentie ! Mais c'est quoi cette tenue, là ? Et cette coiffure ? Mais
regardez, Hubert, elle a encore un nouveau tatouage.
Elle va finir par jeter le discrédit sur notre famille, hein.
Notre famille ? Mais c'est qu'une pièce rapportée !
Nous venons de faire le tour du propriétaire.
Ah, voici donc notre nouvelle fille à tout faire, Issaia.
Félicitations, Jean-Jean.
Hubert, nous avions convenu de l'appeler Bernadette.
Ses prénoms étranges et sans d'âme vulgaire.
Mais Issaia, Issaia, que vont penser nos amis si elle porte un nom de sauvage ?
Mais tout, ma chère, tous nos amis ont une fille à tout faire.
qui ont des prénoms exotiques.
Ça y est, pour vous souhaiter la bienvenue dans notre famille, servez
-vous un jus d'orange.
Mais Bernadette, comment osez-vous ? Levez-vous immédiatement.
Hubert, mais faites quelque chose. Ceci est intolérable.
Ces immigrés sont d'une impolitesse.
Vous leur donnez la main, ils vous prennent le bras.
Voilà ce que c'est que de rendre service.
C'est vrai ça.
On leur paie l'avion parce qu'on peut plus les faire voyager dans les cales d
'un cargo.
On leur prend leurs papiers, on les loge à la cave, on les nourrit avec les
restes. Ils disent même pas merci.
Non mais tu voudrais peut-être avoir une médaille, laquelle tu préfères, hein ?
La Légion d'horreur ou le Grand Ordre de l'esclavagiste ? Valentine, je te prie d
'être polie avec ta mère et d'arrêter de la tutoyer. C'est pas ma mère, c'est
juste cette dernière standardiste que t'as sautée.
Valentine !
Charlotte est ma femme. Et tant que tu vivras sous mon toit, j'exige que tu la
respectes.
Charlotte... Tu peux essayer de l'appeler comme tu veux.
Elle restera toujours Germaine Poivreau et ne sera jamais une Dupont du con.
Surtout, n'oublie pas que tu es la quatrième. Et connaissant mon père, tu
ne seras peut-être pas la dernière.
Valentine, présente tout de suite et t'excuses à Charlotte.
Jamais.
Valentine, tu as subi maintenant.
Montre dans ta chambre immédiatement.
Il ne faut pas faire attention.
Elle ne pense pas ce qu'elle dit.
D'ailleurs, depuis qu'elle fréquente cette bande de gauchistes qui ont
infiltré la fac de droit, elle ne pense plus.
Imaginez-vous qu'aux intercours, ils chantent du Renault et jouent de la
guitare.
Valentine est perdue.
Tout comme cette société.
Mais moi, je suis la mère.
Et je vous garantis de toute la force de mon amour.
Heureusement que nous pouvons compter sur toi, Marie-Camille, pour entretenir
les valeurs de cette famille.
Mère, me permettez-vous de vous laisser ? Je dois réviser mes langues avec
Ingrid. Mais bien sûr, mon enfant.
Oh, je dois vous laisser aussi. Il faut que j'appelle mon ami ministre pour m
'entretenir au sujet de la petite niche fiscale que je lui ai suggérée et qu'il
m'a promis d'instituer.
Elle est vraiment trop conne, cette belle-mère. Elle gobe tout.
Elle avale ? Mais non, t'es vraiment meilleure avec ta langue que pour les
langues, toi.
Elle est bien menéchée.
Charles-Henri, auriez-vous une minute à me consacrer ? C'est-à-dire que j'ai des
rendez-vous ce matin et... Je vous en prie, mais j'ai quelque chose à vous
montrer.
Bernadette, débarrassez la table et occupez-vous du ménage.
C'est un voyeur.
Montre-lui.
Vas-y, montre-lui tes fesses.
Allez, on enlève ton string.
Montre-lui bien ta petite chaise.
Merci.
Oh !
Rentrez, voulez-vous, et fermez la porte.
Je sens que je vais devoir annuler quelques rendez-vous.
Alors, comme ça, on apprend les bonnes manières au petit personnel ? C'est
que... Elle suce mieux que la cidave ? Je suis désolé, Charlotte, mais vous
faites erreur. Allons, mon garçon. Je te connais comme si je t'avais dépucelé.
Mais au fait, j'y pense.
Je t'ai dépucelé.
J'en garde un souvenir exquis. Bien, maintenant, on va faire en sorte que tu
gardes un souvenir exquis de mon quai.
Voilà, Charles-Henri.
C'est prêt.
Vous pouvez venir.
Mais allez-y plus franchement.
Vous ne savez pas que vous avez le
cul aussi doux.
Vous avez intérêt à bien le défoncer.
Mais faites donc ! Défoncez-moi ce cul !
sur des bandes, je sais pas ce que j'ai.
Je suis trop ému avec vous.
Écoutez, ce ne sont pas mes oignons. Vous êtes aussi incapable que votre
père. Vous arrivez même pas à me baiser.
Allez me chercher mon voisin préféré. J'en ai plus qu'assez.
Merci.
Et après, on va faire la morale aux autres.
Quoi ? Quelle morale ? Je consulte les comptes de la bourse.
C'est ça, ouais.
Et puis, qu'est-ce que tu fais là, toi ? T'as rien d'autre à faire que de m
'espionner ? Valentine ? Dis-moi où tu vas.
J'ai pas ça, Suzanne.
C'est qui ? Je t'interdis, hein ? Rien du tout.
J'en ai marre, moi j'ai tout dans cette famille d'hypocrites. J'ai besoin d'air.
Va faire un tour dans le parc.
Très spirituel ça.
Valentine, ma fille.
Si tu as besoin d'air, comme tu dis, je peux t'envoyer faire un stage à New
York. Ou chez mon ami le directeur de la Banque Nationale du Japon.
Mais pas chez... Chez ta sœur ?
Ah oui, c'est vrai.
Excuse-moi, faut surtout pas parler d'elle. Elle est pas digne de notre
famille. Tu l'as jetée comme une malpropre à la mort de grand-père.
Tout ça parce qu'elle est trop libre et pas assez bourge pour toi.
Il se trouve que moi, j'aime passer du temps avec elle justement parce qu'elle
est libre et qu'elle est nature.
Et elle est pas coincée et hypocrite comme vous.
plus possible il va falloir que je l'éloigne avant qu'elle ne fasse du tort
vous avez oublié un petit peu un peu plus à gauche s
'il vous plaît
un
peu plus loin s'il vous plaît
Joli garçon. C'est vrai ? Oui.
Je l'aime bien.
Je ne sais pas si j'ai un peu le temps, mais... Ecoute, on
voit le compliment, t'es très joli aussi.
Oh oui.
T'es très très joli.
T'es touché ?
Magnifique ! C'est trop beau !
Ils
sont magnifiques.
En fait, t'es pas du tout lesbienne, toi.
Je te montre une surprise.
Yeah !
Oh !
Oh putain de la gueule, la bite en entier.
Putain, tu essuies vraiment bien.
oh oh
oh
C'est magnifique.
Ah !
Oh, tiens ma chérie.
Oh, putain.
Oh !
J'ai quelque chose à vous demander, si cela ne vous dérange pas.
Aucunement mon enfant, demande ! Et bien voilà, je dois me rendre à mon cours de
danse, mais je me sens un petit peu fébrile.
Aussi, j'aurais aimé utiliser votre chauffeur.
Mais bien sûr, Marie-Camille, Pablo est à ta disposition.
Mais ne penses-tu pas que tu ferais mieux de rester à te reposer ? Oh non
père, si je veux réussir et atteindre des sommets, je dois travailler dur.
Bien, comme tu voudras, mais prends soin de toi.
Je vous le promets.
Pouh !
C'est mon père et sa poufiasse m'énerve.
Je ne peux plus supporter cette famille de faux culs et d'exploiteurs. Ah là là,
mon frère n'a toujours pas changé à ce que je vois.
Mais bon, ma chérie, il ne faut pas te mettre dans des états pareils.
Ça donne de l'acné et ça ramollit les fesses.
Alors écoute, aujourd'hui, moi j'ai le temps.
Tonton est à l'hosto à cause de la show de piste que la concierge du 21 lui a
refilée. Tu sais ce qu'on va faire, on va aller se balader, toutes les deux.
Ah ouais, comment ça ? J'ai piqué la silver de la standardiste.
Elle est tellement limitée et truffe qu'elle a demandé à ce que son code soit
sa date de naissance, tu piges ? Un peu, ma nièce.
Hé, aujourd'hui, on va se faire une journée claque-frique.
Ça va te changer la vie, tu vas voir.
Oui, mais je vous paye aussi pour ça.
Bon, maintenant, ça suffit, vous me trouvez une solution pour ma fille,
sinon je vous vire.
Vous le savez, vu le monde qui est en derrière votre porte, je n'aurai pas de
mal à trouver.
Hubert ! Je vous ai entendu crier. Quelque chose ne va pas ? Je vous
rappellerai.
Tu comptes arriver.
C'est Valentine.
Mon petit président adoré est tout stressé.
Il ne faut pas prendre au premier degré tout ce que je dis. Quand je parle de
vous dépendre, vous ne parlez pas forcément de votre sexe.
C
'est
Valentine.
Cette petite a le don de m'exaspérer.
Je vous en prie.
Je vous en prie.
Je disais, il faudrait peut-être l'envoyer quelques semaines en Afrique.
Et mon camp de DRH n'y a même pas pensé.
Vous avez raison, l'humanitaire remet les choses en place.
Je pensais plutôt l'envoyer dans un bordel.
Le bois d'ébène a le don de calmer les oies blanches.
Je plaisantais, mon ami, je plaisantais.
Quoique...
Merci.
Et ensuite on continue tout droit, toujours tout droit.
Mademoiselle ne va pas son cours de danse ? Faut croire que non.
Allez vous arrêter un peu plus loin.
Très bien mademoiselle.
Mademoiselle a besoin d'un bon bol d'air.
Mademoiselle a besoin d'un bon coup de bite.
Mais si monsieur votre père apprend ? Mon père m'a donné l'autorisation de t
'utiliser sans demander de précision.
Viens là, tu vas voir qu'on veut se faire le grand écart. Ah bon ? Tu
ressens mieux ma plante ? Ah oui ! Merci d'être assis là.
Merci d'être assis là.
Oh là là !
Elle est 25 000 dans la prene. C'est le frangin qui va l'avoir mauvaise.
Je te le dis.
Ah là là, moi je me suis bien amusée.
Surtout lorsque j'ai essayé les strings sans tirer le rideau.
T'as fait ça ? Bah oui.
T'aurais vu la tête du type.
Je suis sûre que je l'ai fait bander.
Et en parlant de bander, je connais quelqu'un qui n'a pas de problème pour
ça.
Allô Clément ? Dis-moi, ça te dirait de venir butiner de jeunes charmantes
demoiselles ? Putain ! Mais qu'est-ce que tu crois ? Le coiffeur, les
fringues, c'est bien, mais rien ne vaut un bon ramonnage.
Alors ? Eh bien on t'attend, dépêche-toi, on t'attend.
Ah oui.
Ah oui.
C'est quoi ça ?
Excusez-moi.
Oh mademoiselle, c'est bon.
Si je vous sens bien.
Oh mademoiselle, je vous sens.
Oh la la !
Et plus on a bien envie.
J'adore.
Mais bien sûr, mademoiselle.
Je vais m
'exciter,
mademoiselle.
Moi aussi, j'adore voir les mecs sourds.
Oh oui.
Maintenant, tu me ramènes à la maison.
Oui, mademoiselle.
Votre entière disposition.
Mon chéri ? Tout à fait, madame la députée.
Au plaisir, merci. Bonne soirée.
Mon chéri, que pensez-vous de cette tenue pour le dîner ? Écoutez,
Charlotte, je la trouve un peu provocante en même temps. Mais bon,
parlons plutôt de Charlotte.
Heureusement, ce garçon me remplit de bonheur.
Et moi donc ? Il est sérieux ?
affable et surtout travailleur.
Figurez-vous que notre chère amie, la députée Tousblastie, s'intéresse
fortement à Charles-Henri.
D'ailleurs, je l'ai conviée à dîner pour que nous puissions évoquer ensemble l
'avenir de Charles-Henri.
Et qu'en prévoyez-vous ce dîner ? Elle doit me rappeler la semaine prochaine.
Vous me rassurez.
J'ai cru un instant que vous aviez oublié... Votre anniversaire.
Mais comment le pourrais-je ? J'ai réservé une table chez vous.
Mais voyez-vous, Hubert, je pensais que nous pourrions demeurer à la maison en
compagnie de mon ami Georgien.
Georgien, le superbe mannequin avec une bouche pupeuse. Et au fait si
accueillant.
Eh bien, soit.
Nous fêterons votre anniversaire en toute intimité.
Je souhaitais aussi avoir mon professeur de yoga.
Ah non, non, non, non, vu notre rang.
Pas d'employé, s'il vous plaît, Charlotte.
Ah non, Hubert, non, non et non.
Vous m'avez promis pour mon anniversaire à moi tout ce que je souhaitais. Je veux
mon professeur de yoga.
Bon, bon, d'accord.
Vous savez bien que je ne peux rien vous refuser.
Oh, vous êtes un amour.
Nous sommes toutes fréquillantes d'impatience.
Ah,
qui ça peut être ? J'espère que ce n'est pas tonton qui l'ont pas relâché.
Ah, mais c'est Doudou Rocco.
Salut.
Il y a Doudou Rocco qui m'a dit que ta tisse Suzanne habitait dans le coin.
Ouais. Et donc, quand ma bite me démange, tu sais quoi, tu comprends.
Par contre, tu te déposes, je vois ce qu'elle est garée en double fil. Allez,
viens, parce qu'une invitation pareille, ça ne se réfléchit pas.
Et nous, qu'est-ce qu'on fait ? Comme dirait Tata Suzanne, rien ne vaut un bon
coup de bite.
Alors sors là !
oh oui oh
Oh mon
dieu.
Voilà.
Wow.
Oh ! Oh
!
Oh !
Oh !
Désolé, désolé.
baisement, baisement
Continuez.
Oh !
Ah bah bravo ! J'ai passé une journée à l'hôpital, en tout ce temps-là, parce
que j'ai eu que dalle et toi tu te fais tirer.
Encore ? Ma petite chérie, comment ça s'est passé ton dernier défilé ? Écoute
-moi, le défilé habituel, je fais la tournée à Milan, Lyon...
Ah, ça va ? Comme d'habitude ? On a fait la fête, c'était sympa, on est revenu
sur Paris...
Oh, et quand est-ce que t'es revenue sur Paris, là ? Il y a quelques jours, quand
je t'ai appelée. Ah, tu venais juste d'arriver.
D'accord.
Faut qu'on rattrape ton père du... Mesdames.
Merci.
Non, merci.
Dis-moi, je t'ai vue sur un magazine avec ton mari.
Alors c'était pas en France, c'était à New York.
Ah oui,
oui, oui, oui, oui, oui, oui.
Effectivement, nous étions avec son ami le ministre, passer une
soirée.
Mais écoute, ma chérie, c'était d'un ringard.
J'ai dû faire des courbettes toute la soirée. J'ai été ératée.
Ce sont nos amis, nous avons besoin de nos relations.
C'est la moindre des choses.
Ecoutez, veuillez nous excuser.
Nous avons certaines choses à faire.
A tout à l'heure, n'est-ce pas ? Viens là, ma chérie.
Voilà ma chérie.
Prends-moi ton breton.
Merci.
Dis-moi, tu crois que tu vas réussir à le convaincre alors ? Écoute, il a
intérêt, parce que sinon c'est ceinture pendant six mois.
Six mois ? Oui.
Tu crois qu'il arrivera à tenir si longtemps ? Moi oui, avec lui, mais n
'oublie pas quand même ma chérie que j'ai un chauffeur, deux jardiniers.
Et plein de voisins. Et quoi d'autre ?
Ma femme adore vos cours.
C'est très gentil.
C'est-à-dire ? Elle applique vos cours à sa façon. Qu'entendez-vous par « à sa
façon » ?
J'ai entendu, mais...
Ne bouge pas, demoiselle.
Mmmh !
Je crois que Charlotte est en train de donner un cours à son amie.
Vous voulez vous voir ? Vous m'autoriseriez ? Venez.
Volontiers.
Vous souhaitez que je baisse votre femme ? Oui.
Enfin, peut-être avec... Fallait le dire dès le début, on aurait gagné du temps.
Évidemment. Bon, bah, à l'attaque.
Je vous demanderai la plus grande décrétion, vu notre position.
Écoutez, j'ai l'habitude.
Toutes les bourgeoises sont des salopes, mais ça ne se dit pas.
Mon cher ami, n'oubliez pas que c'est mon anniversaire à moi.
Alors si vous pouviez nous laisser.
Ah, n'oubliez pas, le mois prochain, c'est mon anniversaire.
On verra ça, on verra ça.
Ah non, vous, vous restez assis et vous regardez pour l'instant.
D'accord.
mon salaud ! Hein ? Hein
que ça t'excite ?
Depuis le temps que tu le matais, mon petit cul.
Allez, tu es toujours en vie ? Ah oui !
Oh ! T'as intérêt à avoir la queue bien raide.
Parce que tu vois, mon petit cul, tu vas le prendre.
1, 2, 3
Oui.
Au revoir.
Amen.
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