All language subtitles for Manido Souvenirs Incestueux

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Original subtitles

Salut les gars. Bonjour.

Salut les gars. Salut.

Salut.

Vous avez la marchandise ? Ouais. Vous avez les pièces qui sont là ? Ouais.

Notre accord tient toujours.

Ah, bien sûr. Ouais. T'es d'accord mon chéri ? Ouais, ouais.

Tu vas pas changer d'avis, écoute, ça fait... Il est un petit peu tard la

flèche, changer d'avis.

Non, non, non. Hein ? Bon les gars, vous rentrez là, vous suivez.

Allez, vas-y, viens.

Vite, t'amuses-toi.

Vite, les saucissons.

C'est tout ? T'inquiète pas.

Regarde, vous n'en avez plus.

D'accord, quand même.

Qu'est-ce qu'ils nous ont apporté ? Notre dû ? Notre contrat ? Ah oui, d

'accord.

Ben oui.

Oui. C'est-à-dire ? Vous savez très bien ce qu'on a lu.

D'accord, il me semble.

J'ai compris.

Tu vas chercher ? Tu vas chercher qui tu vas prendre.

Tu l'expliques bien.

Je vous remercie, les gars.

Je vous remercie.

Fiona ! Fiona, où est-ce que tu es ? Je m'arrête.

Allez, descend, dépêche-toi.

Mais, tu en as pas des saucissons ? C'est sûr, on verra en temps volé.

Bon, bon, d'accord, écoutez, elle arrive.

Bon, elle se dépêche.

Tu l'as trouvée ? Oui, elle arrive, là.

Mais dis-lui qu'elle se dépêche, écoute, on n'a pas que ça à faire.

Allez, Fiona.

On crève de faim, ici.

Fiona, t'es où ?

Alors, Fionard, où est-ce que tu étais ? On te cherche partout.

Tu veux pas répondre à ta mère ? Ouais, ça, ça vaut bien quelques saucissons, c

'est celui-là. C'est bien blanc, là.

Ça vaut quoi, 10 saucissons, au moins, ça ? Ouais, ouais, ouais. Je suis bien

tenté, en tout cas.

Ouais ? Je sais pas, vous n'allez pas vous disputer, alors... Si tu permets, j

'en ai marre de me masturber dans la caserne, je commence.

OK ? Il y a une deuxième ? Ouais, oui.

Ok, moi je préfère la place. Je laisse ça là, moi je m'en vais.

Bon ben Fiona, écoute. Ça va ? Fiona, je suis désolé, mais on est en train de

faire.

Tu t'appelles Fiona, comme ça.

Allez, viens.

C'est quoi ? Viens, on peut être près de là.

Ne t'en fais pas, on est chez nous.

Tu sais, il y a un bien qu'on mange.

Il y a des trucs où tu ne peux rien.

C'est très mignon. Des fleurs qu'il y a là. Ils sont très gentils ces messieurs.

En plus, avec ce que je vous ai amené, vous allez vous régaler.

Ils sont pas timides comme ça. Tu verras, ils vont te faire mettre

plaisir. Tu sais, ça fait un petit moment que j'ai pas eu affaire à une

belle fille, tu sais.

Tiens, donne-moi un saucisson.

Un saucisson.

La bonne qualité qu'on a ramenée.

Allez, sois gentil.

Lève-toi.

Sois gentil.

Sois gentil. Lève-toi.

Il sait ce qu'il fait.

Il sait ce qu'il fait.

Hein ? On dirait que c'est la première fois.

T'en fais pas.

Occupe-toi de moi, sois gentille.

Non, écoute le monsieur, ça se passera très bien. Après, ils vont être

méchants, ils nous apporteront plus de saucissons.

Allez, fais pas la farouche.

Sors là.

Oui.

Tu as vu ? Toi aussi, tu as droit à ton saucisson.

Allez,

vas-y.

Regarde tout le monde.

Montre-lui les signes.

Non, c'est ici que ça se passe. Regarde.

Allez, vas-y ma fille, n'aie pas peur. On va prendre la vie avec nous.

Serre-la un petit peu. Ils sont gentils ces messieurs.

C'est bien.

Ils branlent bien.

Ouais.

Vous savez, ma fille, elle a été bien éduquée.

Tu vas me la prendre dans la bouche un petit peu.

Allez.

Tu veux pas seulement la langue, mets dans la bouche.

Fais plaisir à mon copain, allez.

C'est mieux comme ça.

C'est une honneur.

Tu viens ma chérie, on va manger les saucissons.

Bon, bien, bon, bon, voilà.

Ils ont qu'ils sont beaux ces saucissons.

Tiens, tu viens me chercher un couteau à la cuisine.

Tu vois que tu t'en

sors bien.

Ah, c'est bien.

Tu t'en sors très bien, la poulette.

Tu vois, je repousse.

Va chercher un peu de rouge.

Ta langue.

Ah, là, j'ai deux séquins, alors.

Tu vois ? Tu vois ce qu'ils sont, là ? Ouais.

Viens. Allez, fais-toi la table.

Allez ma chérie, on va avoir un petit tour.

Tiens, on va avoir un petit morceau.

Écoute-moi ce saucisson.

Regarde-moi ça.

Ça marche bien les gars ? C'est pour ta soeur tout à l'heure.

Parfait. Et toi ? Ouais.

Attends, je vais en arriver.

Tu bafoues bien dessus.

Regarde.

T'as vu comment elle est dure ? Tiens.

Bon,

bien.

C'est le nid du cœur au moins.

Tu vois finalement.

Allez, regarde-moi quand tu suces.

Avec tes petits yeux de vicieuse.

Voilà.

Tu te régales, hein ? Oui.

C'est quand même un tour d'incapacité. Si la deuxième, elle est pareille... C

'est du bon, la collaboration.

C'est la pire que je me régale, moi, avec ces fossissons.

Ça

va

ma fille ?

Venez manger un peu de saucisson avec nous.

Asseyez-vous à la table.

De toute façon, la deuxième, elle n'est pas en roue.

Je suis en train de me chier dans ça.

Allez, t'inquiète pas ma fille.

T'inquiète pas.

Oh, qu'est-ce que t'es bonne toi !

Ça se passe bien, Fiona ? C'est bon, c'est bon.

C'est bon ? Allez-y, allez-y.

C'est vraiment délicieux, vos saucissons.

Ecoute Fiona, il n'y en a pas pour longtemps.

Ecoute, après tu viendras manger avec nous.

Tu vas manger les saucissons que les messieurs ont emmenés.

Ah oui.

Les saucissons t'aiment ça, hein ? Hein, cochonne ?

Vous vous servez, les gars ? T'as pas l'air fluide, hein ? De toute façon, ma

fille, elle va faire servir.

Elle n'a jamais servi, c'est la première fois.

Dis-moi que t'aimes ça.

Dis-moi que t'aimes la vie.

Je ne

suis pas

déguisé

J'espère que vous les allez tirer à ces enfoirés alors, dans le village à côté.

Je t'assure qu'ils sont bons les saucissons, tu vas te régaler, tu vas le

voir.

Allez, vas-y, t'as un coup monsieur, t'as le code de fer, ça c'est pas moi,

on a des invités aujourd'hui.

T'as pas chaudé ?

Je vais en manger un coup, j'adore ça ce saucisson.

C'est bon ça ? Qu'est

-ce

qu'ils font à côté ?

Bon bah moi j'essaie de regarder ses seins et de passer ses fers.

Je sais pas si elle a des gros seins.

Je pense que oui.

Tu sais comment je vais te prendre demain ? Hein ?

Il l'a fait jouir là ? Je ne sais pas, mais moi je vais y jouir.

Je vais y jouir dessus.

Vous pouvez vous la faire jouer, vous n'y venez pas.

Du plaisir, hein ? Quelle chaune, va !

Tu

es génial !

Joueur, tu faisais quoi ? Ta bouche.

Fais ça.

T'es prête.

T'es prête.

Oh si.

Fais pas cette tête.

Fais pas cette tête.

Regarde.

Ouvre la bouche.

Oh si.

Oh si.

Merci.

On ne peut pas finir.

On ne peut pas finir.

Avec les dépôts, on va nous arracher là maintenant.

Parce que quand on aura les chambres, on part.

Tu vas où, Clément ? Qu'est-ce que t'as fait de ça ? Vas-y.

Ah, terrible.

Bon, allez.

Salam, tu vas me chercher Angélica ? Oui.

Allez, vas-y.

D'accord, il faut que tu manges.

Allez,

appelle-la, elle est cachée encore.

Angélica ! Angélica !

Non, je ne veux pas venir.

Viens. Non.

Tu te caches chaud encore.

Je sais ce que tu veux me faire faire.

Non, je ne veux pas. Mais non, viens.

Allez, s'il te plaît. Non, je ne veux pas.

Si, tu viens.

Tout de suite.

Tu vas venir.

Madame, je vous aide.

Je vais l'attraper.

C'est grâce à eux qu'on ne crève pas de faim.

Alors, je t'en prie, tu laisses faire, d'accord ? Ils sont gentils.

Tu sais, ta soeur, elle n'a rien dit.

Elle est très heureuse, ta soeur. Elle est prête à se coucher.

Elle est contente. D'accord ? Tu le laisses faire, monsieur.

Et après, tu mangeras des saucissons grâce à eux. D'accord ? Hein ?

Il faut collaborer, écoute.

Il faut collaborer avec eux.

C'est eux qui nous amènent à manger, écoute.

C'est grâce à eux que tu vas manger ce soir. Tu vas manger plein de saucissons.

Et la prochaine fois, ils vont nous emmener du vin.

C'est gentil, elle.

Il y a plus de vin ?

Oh, écoute, tu te sers, tu sais bien. La prochaine fois, n'oublie pas de m

'emmener du vin.

Sinon, les filles, tu les auras... Allez,

tu es mangé, monsieur.

Toi, le collabo, ce n'est pas moi.

Écoute, je t'ai dit... La prochaine fois, tu vas m'emmener du vin.

Pardonnez-moi.

Ça vous vient du pinard, c'est fini, non ? Non, je n'ai pas honte.

Regarde, t'as vu ?

Tiens, je te laisse.

Demande-lui s'il n'est pas content.

Oui, oui.

Tu es bien tapé, la fille.

Elle est parfaite. Bien serrée.

Je te ramène du vin la prochaine fois ? Quoi ? Cette

coupe la fait qui ? T'as pas arrêté de bouffer

?

Et la mer aussi ? Oh écoute, la mer, je ne sais pas.

La mer avant, ça n'a pas.

Dans la Légion, il y en a eu cet après-mien père.

Ça te plaît ? Ouais.

Ouais.

Je crois que je vais le vendre.

Ami, elle est beaucoup moins timide celle-là.

Je ne regrette pas ma brume.

C'est avec ton père, je te signale.

Moi aussi, c'est une tendance.

Tu fais un peu...

Ce pinard, il est fort.

D'ailleurs, on me

montre comment j'ai pu faire des belles films comme ça, avec une mère.

Comme ça.

Alors, ça va, elle est bonne, ma fille ? Ah, très bien.

Si tu la remets chez moi, je le ferai.

Ah non, c'est avant.

Alors, tu ramènes tes saucissons et tu tapes ma fille.

Sinon, tu ne la ramènes pas chez toi.

Collaboration de limite.

Ah ouais, mais quand même.

J'aime bien le marché comme ça.

Je crois que je vais me taper encore une rondelle de saucisses.

T'as ton collègue, il est en train de faire sa sieste.

Allez, ne t'y parle pas. Quand je vois ma fille en train de faire bébé, en

train de se faire bébé, je crois que je vais le prendre.

Allez, viens là.

Viens, viens, viens.

Viens, tu vas me sucer un petit peu.

Regarde ta fille.

Voilà.

Allez, ouvre-moi ça.

Je passe tout, c'est incroyable.

Il faut que je vois mes filles se faire priver.

Elle est bonne la petite Angélica.

Ça me fait grandir quand je vois mes filles se faire prendre.

Vas y.

Vas y.

Tu vois quand tu veux.

Mets-toi debout à ce canapé.

Vas-y.

Ah, c'est aussi bon que du saucisson.

Quand tu veux, tu sais que ça vit bien.

Alors, ça va le collègue, là ? Il y a ton pote, il n'est pas touché.

On va travailler souvent ensemble.

Et toi, ma fille, c'est bon ? Allez, continue, collabore un

peu.

Ça, il nous raconte trop des sessissants.

La fille se fait abuser.

Ça me fait bander dans ta fille.

Tu ne sais pas ?

Mais qu'est-ce que ça

peut faire ? C'est la guerre, qu'est-ce que t'en as à faire ? Et ça nourrit en

plus.

Il aime peut-être ça qu'on prenne une femme à deux.

Regarde, elle s'égale.

Allez, suce-moi, ne perds pas ton temps.

Oh,

regarde,

tu as vu comment elle s'égale ?

Oui, oui,

oui.

Vas-y.

En gros, c'est bien qu'il y ait du sang.

C'est bien qu'il y ait du sang. C'est bien qu'il y ait du sang.

Alors tu as vu la fille, c'est pas trop dur quand même.

Pour des gens qui nous aident à manger.

On va l'épuiser.

C'est bon, c'est bon, c'est bon.

Vas-y, laisse-moi manger des saucissons !

Vas-y, laisse-moi vous donner les saucissons !

T'as vu ce qu'il fait à sa fille ?

Mais tu vas où c'est grave ? Mais tu vas où ici toi ? Pardon mais tu vas où ?

Ah maman, ça me fait plaisir.

Ça faisait des mois que je t'avais peinte.

Attends, viens, viens, on va aller par là, j'ai peur qu'elle perde le pouvoir.

Ok, ok.

Qu'est-ce que tu fous avec ces

saucissons-là ? Attends, je t'explique l'histoire.

Assieds-toi, je vais t'expliquer.

Et figure-toi que ton père vous échange à l'ennemi contre des saucissons.

Comment ça, il vous échange ? Tu sais que l'autre jour, il a donné ses filles

pour 10 saucissons.

Ses filles, mes sœurs ? Oui, tes sœurs.

Salope, père. Si je l'attrape, tu vas voir comment je lui ferai la peau.

Alors, comment ça se passe dans la résistance ? Ça va ?

Tu sais, je ne devrais pas te le dire, mais je pense qu'il ne devrait pas

tarder à débarquer, peut-être aujourd'hui même, mais surtout tu ne le

répètes à personne, ni à mes soeurs, ni à mon père.

Attends, c'est pour toi. Non mais attends, je ne peux pas les prendre. Je

prends compte de ce que vous avez fait pour les avoir.

Non, non, allez, laisse ça de côté, gardez-la pour vous.

J'en veux vraiment pas.

T'entends ? Oui.

Je crois que c'est les alliés.

Tu verras lorsqu'ils arriveront.

Ah, tu sais, ça me fait plaisir de te voir. Ça fait tellement longtemps.

Moi aussi, tu sais ça. Tu m'as manqué.

Ouais, moi aussi, tu m'as manqué.

T'as des nouvelles de ton frère ? Aucune nouvelle. C'est des semaines que je ne l

'ai pas vu.

Oui, c'est pareil.

J'espère qu'il va bien quand même.

Moi aussi.

Tu sais qu'il va y avoir beaucoup de combats très prochainement et j'ai une

faveur à ce sujet à te demander.

C'est quoi ta faveur ? En fait, tu sais, j'aimerais bien faire l'amour avec toi.

Je ne reviendrai peut-être pas, tu sais.

Avec moi ? Oui, je sais que tu es ma mère, mais ça fait longtemps que j'en ai

envie.

Réfléchis bien, mais tu sais,

Je risque de me faire tuer à n'importe quel moment et ça... Je ne peux pas te

le refuser, mon fils.

Ça fait tellement longtemps qu'on ne s'est pas vus en plus.

Tu veux qu'on fasse ça ici ? Ouais.

On se dépêche alors, parce que ton père, s'il se réveille... D'accord.

Tu es gentille, maman.

C'est peut-être la dernière fois que je fais l'amour, alors il faut que je te la

fasse bien, dans tous les trous.

Tu sais que je prête tout pour toi, de toute façon.

Merci, maman.

Ils baissent comme ça, papa ? Ils baissent comme ça, les papas ? Oui.

Oui.

Oui.

Oui.

Oui. Oui.

Oui.

Oui. Oui.

Ton père, il pensait manger des saucissons.

Fais-moi voir. Fais-moi voir.

Oh, oui.

Oh, ton trou du cul. Je le vois bien, là.

Oh,

non, non. Oh, tu me fais bien l'amour.

Oui.

Ah, ouais.

Oh, ton trou du cul. Regarde.

Ah, ouais. Regarde ça.

Oh.

Ouais, on est tous en même temps, là.

Ah, oui.

Maman, j'ai peur.

Un qui bouge comme ça, un qui se balance comme ça.

Attends, j'ai trop peur.

Je préfère qu'on aille dans le jardin.

Il est trop beau.

Il est superbe ce truc.

Oh oui.

Oh oui.

Regarde.

Cache ton cul. Fais voir ton trou.

Prends-toi, clito.

Vas-y, prends-toi bien.

Là que je t'encule, maman.

Comment je te la mâle ?

Je saute avec ma bite dans le cul.

D'accord.

Tu me rappelles, tu m'as tripoté déjà à l'époque.

Allez,

tire ta langue la maman, tire la bien.

Oh maman, comme c'était beau.

Oh la la la la.

Oh maman.

Mais de quoi, qu'est-ce que c'est que ça, là ? Mais qu'est-ce que tu fous, là,

toi ? Mais je croyais que t'étais parti en résistance.

Qu'est-ce que tu fais, là, papa ? Attends, attends, attends.

Rhabille-toi, rhabille-toi.

Oui, oui, t'inquiète pas.

Toi aussi, rhabille-toi.

Comment je vais me calmer, t'as vu ? Vous ne savez pas, on a plein la bouche

et puis moi je me calme.

Voilà le résistant là.

Allez,

dépêche.

Dépêche.

Dépêche. Attends, ton fils quand même. T'es resté là.

Allez.

Attends, je vais prendre mes chaussures.

Attends, je confie. Ah oui.

Dans la cave. Dans la cave.

Allez. Comment ? Allez, là-dedans.

Toi, pareil.

Le résistant.

Allez, le résistant.

Allez. Attends, c'est bon.

Qu'est-ce que c'est que ça avec ta mère ? Mais t'as pas honte ? Hein ? Non,

tiens, tiens, j'ai une idée, là.

Sors de là, toi.

Sors de là. Toi, tu restes dans le placard.

Non, mais attends.

Tu restes dans le placard ! Tu vas me chercher le financement.

Tu sais pas ce que je veux.

Partouzet avec tes filles.

Et toi avec.

Et puis il y a le soldat qui va collaborer avec les amis. Il va rester

en pleine garde.

Allez, va me chercher Fiona et Angélica.

Dépêche-toi ! Tu vas te dépecher quand tu vas te faire du cagoule.

Laisse-moi sortir.

Tais-toi, toi.

Tais-toi.

Tu la perds.

Tu la fermes, sinon je vais chercher les militaires.

Ok ? Allez, ferme-la ! Ça se dépêche, là-haut ! Viens ! Ça y est, j'ai

trouvé la petite ! Ah, la petite, tu l'as trouvée, ça y est ? Bon, ouais.

Elle est où ? Elle est où, l'autre ? Je ne sais pas, je ne la trouve pas.

Ce n'est pas grave, on va se taper la petite. Allez, dans la chambre.

Non, j'ai envie de la prendre, celle-là.

T'as vu, elle se fait prendre par les soldats.

Hein ? Mais tu vas pas laisser dans le placard, Manu ? Mais je m'en fous, il

peut crever, celui-là.

Hein ? Il collabore avec les alliés.

Moi, ce que je veux, c'est de taper ta fille. T'as vu, elle se tape des

soldats.

Elle se tape des soldats pour des saucissons. C'est toi qui l'as voulu.

C'est pour me bouffer.

C'est pour me bouffer que je l'ai fait.

Qu'est-ce que tu crois ? Tu crois que c'est pour mon plaisir ? Oui, mais elle

est excitée. Elle va regarder, hein ? Elle est excitée.

Écoute, oui, bien sûr, mais bon, je me suis tapé sa sœur, je vais peut-être me

taper celle-là aussi, non ? Tant qu'à faire.

Toi, tais-toi.

Allez, laisse-toi faire un petit peu.

Je t'ai vu te faire sauter par le soldat.

Oui. T'as aimé, on dirait.

T'as aimé te faire sauter par le soldat. Non.

Comment non ? Tu l'as fait jouer, en tout cas.

Tu l'as fait jouer, le soldat. Tu ne vas pas me dire le contraire. Tu n'as plus

la figure.

Hein ?

Tu vas te laisser faire, hein ? Hein ? T'es bien laissé faire il y a deux jours

! Puis toi, hein, sa mère, dis-lui qu'elle se laisse faire.

Puis je te jure qu'on aura d'autres saucissons.

Maman ! Mais on aura plein de saucissons ! Pourquoi tu la laisses pas tranquille,

là ? Mais pour des saucissons ! Moi je vais négocier après avec l'ennemi, là !

C'est pour des saucissons, là, que tu vas profiter d'elles ? T'occupes, t

'occupes, laisse-moi.

Mais arrête ! Qu'est-ce que c'est que ça ? Oh, mais toi, ça va, toi ! Non, mais

qu'est-ce que c'est que ça ?

Non, mais écoute, tu... Qu'est-ce que... Qu'est-ce que tu fais là, toi ?

On va pas se tirer dessus, non ? C'est pas la meilleure des solutions.

Qu'est-ce que tu fais ? Tu veux être dans les montagnes, là ? Avec tes potes,

là ? Avec ton frère ? Ça fait longtemps qu'on n'a pas vu ton frère. Allez, pose

ton flingue, on va discuter.

On peut tuer entre familles.

C'est pas la meilleure des solutions.

Assieds-toi.

Ecoute, j'ai vu ta mère, ta mère là, en train de se taper ton frère.

Tu sais ce que c'est ? Ton frère qui est aussi à la résistance.

Il a fait ça ? Oui, il a fait ça.

Je ne le crois pas.

Comment tu ne le crois pas ? Il n'y a pas longtemps.

Je ne sais pas où il est parti ton frère. Il est parti, il a fui quand il m

'a vu et tout.

Il a fait ça.

Alors moi, je vais te dire.

Maintenant que tu as posé ton flingue, t'en as plus.

Alors maintenant, tu vas faire comme lui. Tu vas baiser ta mère.

Comment ? Mets-toi à l'aise.

Allez, mets-toi à l'aise. Dépêche-toi.

Je pose mon flingue.

Voilà. Assieds-toi.

Toi, ma chérie, tu vas t'occuper de ton fils. Ça va pas ? Comment ça ?

Tu vas t'occuper de ton fils comme tu as fait avec Manu cet après-midi. Allez,

occupe-toi de lui. Et moi, je vais m'occuper de ta sœur.

Toi, tu vas te taire, petite garce.

Hein ? Puis tout à l'heure, ça va être le tour de ta sœur. Je ne sais pas où

elle est planquée, mais on va la trouver. Ne t'inquiète pas.

Et puis, l'autre, il peut crever dans le placard.

Allez, occupe-toi de ta mère.

Tu as vu ce que tu me demandes ? Écoute, je t'ai dit, on ne va pas se tirer

dessus, quand même. Non, non. Bon, alors, allez.

Allez ! On va pas se tirer dessus ! En plus, toi, dans les montagnes, ça fait

au moins 6 mois que t'as pas baisé ! Facile.

Eh ben alors, profites-en ! Je peux te dire, ton frangin s'est régalé avec

Samy.

Moi, je vais me régaler avec ta sœur.

Allez, t'es ignoble ! Comment je suis ignoble ? Oui, allez, oubliez de te dire

que c'est grâce à ça qu'on mange.

Hein ? Parce que nous, on nous donne des saucissons.

Et en échange, tu donnes quoi ?

Je donne quoi, je donne quoi, je donne quoi ? Tu donnes ma soeur.

Oui, tes soeurs.

N'oublie pas que t'en as deux.

Et t'as aussi une mère.

Crois-moi, les soldats, ils les aiment.

J'ai vu ta soeur se faire baiser par un soldat.

Elle s'en a fait plein le visage et tout.

Allez, cherche pas à comprendre.

Allez, toi, allez ! Vas-y ! Tu fais comme moi.

Allez ! Laisse-toi faire.

Tu viens, laisse-toi faire. Allez, tu peux bien laisser faire avec le soldat.

Hein ?

Allez, laisse-moi faire.

Tu verras.

Hein ? Tu comprends ? Allez, laisse-moi faire.

Regarde-moi ce petit cul.

Regarde-moi ce petit cul.

Toi, fais-toi sucer par ta main. Si, fais-toi.

Fais-toi.

Regarde-moi ça, cette petite culotte, hein ? Oui, notre jour de soldat, c'est

bien galé, hein ? Hein, avec tes petites fesses, hein ? Laisse-toi faire.

Laisse-toi faire et t'auras plein de saucissons.

Hum ?

Hein ? Hein ? Arrête-toi !

Tu as arrêté un peu ? Hein ? Bon.

On va voir ça un petit peu.

Bien, non ? Le soldat, il s'est régalé l'autre jour.

On va voir ça un petit peu.

Ta petite chatte aussi, elle est mignonne.

Merci, Yona.

Grâce à ça, tu vas manger tous les jours maintenant.

Les joues vont amener des souffrances.

Moi, je leur dirais que j'ai une fille qui va plus bien.

Qui est gentille, qui compatit avec l'ennemi.

D'abord, ce ne sont pas des ennemis, ce sont des amis.

Ils nous donnent à manger.

Allez, laisse-toi faire un peu.

Retiens-moi ça.

Voilà, toi, ça y est, tu commences à être gentil, tu commences à comprendre.

C'est bien, ça.

C'est bien.

C'est bien. Vas-y. Voilà.

Voilà. C'est bien.

Bien.

Fais voir ça.

Arrête de serrer les fesses comme ça, comme une gamine.

Arrête de serrer les fesses. Fais voir.

Qu'est-ce que j'aimerais guérir avec ça.

Arrête-moi un peu ça aussi.

Et puis tu n'as rien. Tu n'as même pas de soutien-gorge.

Petite garce.

Arrête-toi ! Arrête !

T

'arrêtes un peu !

Tu veux me faire ce que fait ta mère à ton frère ? Si, tu veux me sucer.

Comment tu veux pas me sucer ? Hein ? Attention, sinon c'est moi qui vais te

sucer un peu. Je vais te lécher le cul, si ça continue.

Allez, viens me sucer.

Viens. Viens sucer ton père.

Dis-lui que tu viens me sucer ton père.

Et là ? Vas-y.

Voilà, tu vois, ta mère le dit.

Allez, viens sucer ton père.

Hein ? Hum ? Hum ?

Sortez-moi de là ! Mais je t'ai croyé derrière mon peintre ! Ah Angélica, ça

fait longtemps que je ne t'avais pas vue.

Merci de m'avoir sorti de là.

Ah ma petite soeur, t'as l'air soucieuse là.

Bon, tu sais...

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Depuis que je suis dans la résistance, je n'ai pas souvent l'occasion de

rencontrer des filles et il va y avoir un gros combat.

J'aimerais bien faire l'amour avec une femme avant de mourir. Je ne suis pas

sûr de revenir. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire.

Laisse-toi faire, petite.

Et puis toi, fais-toi sucer.

C'est bon ce qu'elle t'a fait.

Fais voir cette petite chatte.

Tiens, l'autre jour le soldat te l'a défoncé.

C'est bon pour toi aussi.

Tu ne dis rien.

Ça fait au moins six mois que tu n'as pas tiré. Ça va être bon pour toi.

Arrête.

Écoute. Je te promets que ce n'est pas le même goût que celle de ta mère.

Vas-y, toi, dis rien.

C'est ton fils.

Laisse-toi faire.

C'est pour des saucissons que je fais ça.

C'est pour des saucissons que je fais ça.

Ils vont nous apporter plein de saucissons.

Attends-toi.

Arrête de serrer les fesses ! Arrête de serrer les fesses !

Laisse-toi faire toi.

Arrête.

Arrête de bouger.

Arrête. Arrête.

Laisse-toi faire.

Allez, donne ton petit cœur.

Ben, tu sais, j'ai discuté avec maman.

Elle m'a raconté l'histoire des saucissons, que notre père, il vous

échangeait contre du saucisson.

Je trouve ça vraiment dégueulasse de sa part.

Tout à l'heure, il m'a surpris en train de parler avec maman. Il m'a enfermé en

bas quand tu m'as ouvert.

Je te remercie.

Moi,

je vais bien.

Je t'aime bien. Je suis ta petite soeur. Tu es mon petit frère.

de faire plaisir.

Laisse-toi ! Laisse-toi ! Laisse-toi faire ! Laisse-toi faire ! Laisse

-toi

faire ! Laisse-toi faire !

Allez, dépêche-toi, tu vois. Vas-y, laisse-la, ta mère.

Vas-y, fais comme ton frère.

Tu vas l'écarter, t'es faible, toi.

Hein, dis.

Regarde ça, comment c'est mignon.

Je vais la prendre aussi si ça continue.

Arrête-toi, laisse-toi faire.

C'est bon ce petit.

Oh là là, ce petit cul.

Tu sais que ta fille a un petit cul.

Je sais que c'est peut-être la dernière fois que je vais te ressusciter.

Oh ! Oh !

Allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez.

Mmh !

Oh !

Oh, je m'inquiète.

Oh,

mon Dieu.

Regarde ta mère. Regarde ta mère.

Regarde ta mère comment elle se fait baiser.

Hein, par son fils.

Voilà.

Allez.

C'est bon, hein ? Allez !

Oh !

fois que je vois ton cul comme ça.

Oh, ta petite chatte. Ouais, enfonce-toi dessus comme ça.

Ouais.

Oh, oui.

Oh, oui. Ta petite cul.

Ouais.

Oh là là, ma petite soeur. T'aimes ça que je te baisse ? Réponds à ton grand

frère. Hein ? Oh là là.

Oh, ta petite salope comme maman, toi.

Hein ?

Oh !

Ils ont du bien de baiser les militaires pour que ça rentre aussi facilement dans

ta chichotte.

Vas voir à ton grand frère quand tu bouges ton cul toute seule, comme une

grande. Vas-y, ouais.

Allez, continue.

Oh, ma pile dans ta chatte et mon pluche dans ton cul.

Ça te plaît, ça, hein ? Oh, ouais.

Oh, con...

C'est mon frère là-bas.

Oh ! Oh !

Ça fait malade.

Ah j'en peux plus !

J'ai fait comme avec le soldat.

Jouer à votre soldat.

Et regarde ta mère.

Ta mère va faire jouir ton frère.

Regarde ça, comment c'est beau.

Regarde comment il joue.

C'est pas bon, comment c'est pas bon ? Et celui du soldat, il était pas bon ?

Ah ouais, ah oui, là aussi partout.

Ah,

la

petite garce de viola, tu m'as bien fait jouir. Et toi, la mère, tu te tais.

Attends, je vais aller chercher Angélica.

Cette petite salope, elle a encore dû se planquer dans un placard.

Vas-y, ferme-le. Et puis,

vous restez là, vous ne bougez pas.

Je promets qu'il sorte d'ici, je le flâne.

C'est quoi ça ? Qu'est-ce que tu fais là, toi ?

Viens là.

Viens là.

Mais qu'est-ce que tu faisais avec ta sœur ? Rien, rien.

Hein ? Rien.

Non mais attends, ça va, tout le monde lui passe dessus à celle-là.

Il y a eu les soldats.

Maintenant c'est toi.

Quoi ? C'est parce que je n'ai pas de saucisson que je n'ai pas le droit ?

Tiens alors, parle de ton saucisson. Allez, tu te casses. Je te laisse une

chance. Allez, barre-toi, barre-toi.

Barre-toi de tes amis dans la montagne.

Salopard, il se tape sa sœur. Non, mais c'est pas vrai, ça.

Qu'est-ce que tu me veux, toi ? Hein ? Mais qu'est-ce que... Mais regarde ça.

Mais regarde ça.

Ton frère et ton ami, partout.

C'est pas vrai.

Qu'est-ce que vous avez fait ? T'as pas honte ? Hein ?

T'as pas honte ? Je sais, l'autre soir.

Ta mère.

Tu te souviens ? Tu sais, quand tu étais avec le soldat ? Hein ? Avec le soldat.

On ne l'a pas laissé finir.

Hein ? Dis.

Tu ne saurais pas que j'ai donné l'occasion de jouer avec toi.

Hein ? Dis.

Après, tu comprends que je suis un soldat.

Si tu te laisses faire.

Parce que les soldats, ils seront gentils avec nous, ils apporteront les

suissons.

Mais pour être gentil avec les soldats, il faut que tu sois gentil aussi avec

moi. Je leur parlerai aux soldats. D'accord ? Allez, tu te laisses faire ?

Viens, fais-moi voir tes seins.

Je n'avais jamais vu que tu avais de si beaux seins.

Ça te fait pas du bien ? J'ai quand même peur.

Ça te fait un peu bien quand même.

C'est gênant de me perdre.

Tu peux ?

C'est propre à l'envers.

On continue ici.

Ça fait des années que je veux faire ça.

Fais voir ton petit cul.

On a fait ça, le soldat, l'autre jour.

Tout ça pour des saucissons.

Fais voir comment tu es.

Bien émergé le soldat, hein ?

Vous ferez bien ces petits chats.

Depuis le temps que j'en rêvais de cette petite chatte !

Attends, je vais te prendre. Je peux te tuer là.

Tu m'excites de trop.

Ah,

que c'est bon.

Ah,

je vais te prouver.

Reste comme ça.

Reste comme ça.

pénitrice de petite chatte.

Ah, ma fille, t'es bonne.

J'espère que ta mère ne va pas venir nous déranger comme un autre jour.

Hmm.

C'est trop dur, trop dur.

Hum !

C'est pas pareil.

la petite fille.

Oh, c'est bien.

Tu ne diras rien à ta mère.

Tu me promets.

Je te jure, je te donnerai à toi.

Je te donnerai beaucoup plus de saucissons à toi qu'à ta soeur et à ta

mère.

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