All language subtitles for La Grande Duchesse et le garcon d etage (1961) fr

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Original subtitles

Monsieur n'a besoin de rien?

Non merci, ça va très bien.

Ah si, je l'ai fermé dans la porte.

Je sens comme un courant d'ailleurs.

Mais vous êtes fou.

Vous êtes fou à lier.

Alors, vous avez bu.

Vous vous rendez compte.

Mais qu'est-ce qui m'a envoyé à garçon comme ça ?

Et ce cigar, vous ramasser les mégaux ?

C'est la première fois.

De mémoire, de palace, qu'on voit à l 'entrée, je suis mal terme.

Et garçon d'étage, oser sa soeur.

Ça l'on de la part de ma royale.

Et ça m'est vous bien comme moi, je ne le

reçois pas bien, je respecte le trop l'ambiance.

Oh, je vous demande pardon, monsieur le

directeur, j'ai eu comme un moment d 'absence.

Vous rêviez ?

Oui, commencez à m'y vous.

Bon, ben moi, je vais vous réveiller de la bonne manière.

Sachez que, monsieur S.

Monsieur S.

Oui.

Président de la République Suisse.

Il y a une ministreur déléguée de l 'Asseulchette élégrange au tel.

Arrêtez-vous aujourd'hui ?

En tourner d'inspection.

C'est pas possible.

Ça a l'air de vous réjouer.

Je ne suis pas fâché.

Et bah votre contentement ne va pas être de longue durée.

Parce que moi, je vous ai pris dans ma maison sur la recommandation de monsieur S.

Par référence pour le président.

Je ne vous ai pas encore éliminé.

Mais j'ai vôtre à vous dire que le patron va vous l'équider lui-même et avec...

Fracas !

Bon, monsieur le directeur, qu'est-ce que j'ai fait ?

Qu'est-ce que vous me rapprochez ?

Vous soyez mal d'amender ?

Oui, j'apporte dans mon service la plus grande bonne volonté,

malgré quelques défaillances dûes à un manque d'habitude.

Ne faut qu'elle tourne d'habitude ?

C'est une question d'insta.

Depuis 8 jours que vous êtes ici.

Combien avez-vous fait pour boire ?

Oh, au cas, je suis vierre.

Oh, je vous en prie pas de plaisir entre y 'a.

Je vais le reprendre.

Vous êtes un double zéro.

Enfin, monsieur le directeur, c'est pour ma faute s'il en meigneur.

Moi, vous en vousigneur.

Parce que vous n'avez pas l'œil qui sollicite.

Vous manquez d'autorité.

Vous ne dominez pas votre client.

Vous laissez s'échapper.

On est de le cloué sur place.

Un signe.

Oh, pardon.

Il n'y a pas de mal.

Alors, vous voyez qu'on ne peut pas y échapper.

Mettez-vous bien ça dans la tête, mon petit.

Le port boire est avant tout.

Une question de volonté.

Ah !

Ah, vous me direz ?

Vous me direz qu'on a supprimé le port boire dans un certain pays.

Et bien, quand on pille pour notre profession, c'est la femme de notre profession.

C 'est de l'enlever son apprévu, sa pénétration, psychologique,

que sa fleur bleue.

Mais monsieur le directeur, on prétend que le port boire est humiliant.

Toujours pour celui qu'il donne.

Jamais pour celui qu'il reçoit.

A condition qu'il soit suffisant.

Bien entendu.

Ah, bien gardé, alors.

Mais vous n'êtes pas amus avec arson, Albert.

Mais tout le monde n'est pas née pour être garçon des tardes.

Il y a peu d'élus.

Et alors, vous servez très mal à la table.

Bon, moi, qui croyez réussir parfaitement.

Mais vous êtes piteux, mon ami piteux.

Alors, quand vous passez.

Quand vous passez les plats à la table des grandes, vous êtes armassé à la cuillère.

Rien d'étonnoir à ce que ce soit.

Et renverser du beurre fondu.

Dans le corsage de la Grande du Chess, exégnat.

J'ai fait ça, moi.

Et dans votre trouble, vous ne vous enlève même pas.

Alors, vous avez cru, elle m'embrouillée, la Grande du Chess.

C'est un mis, c'est ravenu.

Alors, l'exagerre en part des alidios.

Un idiot.

Alors, je vous croyez qu'on ne peut pas m 'aimer.

Attention !

Si la Grande du Chess, n'allez pas vous parler.

Mais non, non, je s'en forde.

Tu as fait pour tout le monde.

Et des alcool.

On les apporte que vos altes devaient s 'asseoir.

Alors, du café, j'attends.

Ah ben, je vais vous.

Oui, oui, je cours.

Je cours.

C'est que vos altes devaient d'excuser ce garçon.

Il était blouille et intimidé par la majestée apergale.

Mais naturellement, cela va de soi.

Je me souviens, Jura Tsarskoï.

Je somme, dans l'arbain entre.

Je la regarde.

Et l'arbain tombe à vanouille.

Pendant six semaines, il est resté entre la vie et la mort.

Ce sont des choses qui arrivent.

Sérieusement, conteste.

Et pâter les gens.

Les fêtes tremblées.

Les années entiers de regards.

C 'est très gentil.

Mais ce sport, nous l'exerçons dans la famille depuis quatre siècles.

Pour ma pause, je commence à être fatiguée.

Alors moi, j'ai trouvé très rigolo qu'on m 'angueule.

Ah, c'est trop.

Eh ben.

C'est à vous, l'homme que je parle.

Un sucre.

Ah oui, elle t'est.

Oui.

Mais un sucre.

Un seul.

Ah oui, alors c'est... c'est à recommencer.

Une demi-tasse.

Mais vous versez le café à côté.

Mais vous êtes devenu complètement fou.

Monsieur Mathieu, enlèvez-les cette engendement.

Aveillez servir le café vous-même.

Mais Monsieur Mathieu, ce garçon.

C'est celui qui m'a brûlé à table, tout à l'heure.

Oui, elle t'est si moi.

Oh, le concois en l'air de 120.

La vie est de chose admirable.

Un bol chevique.

Non, un idiot.

C'est simplement un idiot, mais il est bien.

Oh, Monsieur Mathieu.

Chassé, c'est toi.

Si c'était un bol chevique, nous pourrions encore lui faire changer de idée.

Mais s'il est idiot.

Il est un curable.

Je ne veux plus voir cet homme.

Vous entendez.

Vous y allez.

Vous enfancez les yeux sur l'altesse.

C'est une catastrophe.

Monsieur Mathieu.

Mais c'est un phleuseau ensemble.

C 'est un phleuseau ensemble.

C 'est un phleuseau ensemble.

Devant sur l'altesse.

La vie est vraiment de chose admirable.

Mais mon ami prenait, c'est un phleur.

Parque vos altesses.

Excusez un pareille scandale dans ma maison.

Le couvreuront et le confusion.

Il foutait le camp.

Il foutait le camp.

Il foutait le camp.

Je voudrais mourir.

Je voudrais mourir.

Qu'est-ce qu'il a dit?

Il voudrait mourir, l'altesse.

C'est ce qu'il a donné lui à faire.

Tout le cas, il me m'aura pas chez moi.

Ce garçon est fou.

Ce garçon d'étage.

C 'est lui qui apporte le café chaque matin son altesse.

Comment?

Ce n'est plus mon vieux et filer les vats?

C'est presque.

J'ai peut-être tous les matins de ma chambre.

J'ai pensé que son altesse aurait remarqué.

Est-ce qu'on les remarque, ces gens-là?

Si je me demande si ce matin quand il est entré

dans ma chambre, c'était tout à fait décembre.

Qu 'une importance.

Non, je sais bien qu'il a la importance, mais c'est génial.

Ah!

Ce garçon va aller d'être fouetté.

La vie est belle.

Ce qu'il est agissant, c'est lui-là avec sa vie tour belle.

Et pourquoi est-ce qu'elle est belle de la vie?

Parce que nous ne pouvons plus faire fautez personne.

Alors le jeu est bien plus calé.

La vie offre nos diversités que nous ne soupçonnions pas.

Je ne sais comment expliquer à votre altesse, mais regarde.

Ne les exprimer pas.

Monsieur Mathieu, j'avais parlé.

Votre altesse monore.

Si vous voulez vous demander à combien ça lève ma note?

Qu'est-ce que vous m'obluez?

Le prix est assez, enfin, même, très élevé.

Et je remercie votre altesse d'en parler la première.

Naturellement, j'en parle la première.

La somme paraîtra peut-être excessive à votre altesse.

Mais s'il veut bien prendre en considération qu'elle occupe un

appartement du premier étage depuis six mois que le grand du couple ne se nourrit

que de caviar, que mon seigneur le grand du pierre ne boit que du champagne et que

madame la conteste à volof, d 'amene d 'honneur de votre altesse, installé dans

le salon bleu le chenille de votre alteste qui consistant d'où ce petit chien qui ont

déchiré les rideaux et vendre les meubles et fait pipi avec abondance de telles

sortes que le plancher pourit qu'il goutte dans la cuisine.

Monsieur Mata, résumons, combien?

Un peu plus de 300,000 francs.

C'est tout.

Et madame la conteste à volof a pu consulter mes livres et constater que

votre altesse bénéficiait de prix de fameux.

Je voulais vous dire, monsieur Mata, que vous serez payé demain.

A tes gradements.

Alceste.

Vous pouvez vous retirer.

Vous serez payé?

Oui.

J'ai reçu un telegramme.

Un coup d'état muscoute l'ottiquet mort.

Et attention attention, c'est déjà grâce à la dernière maladie de l'ottiquet que j'ai

re... obtenu un emprunt d'un million de francs-suites.

L'ottiquet n'est ni malade ni mort.

Du mois des heures, non, on en parle pas.

Alors, qu'est-ce qui arrive?

Il arrive.

Que j'en ai assez.

De vivre à crédit.

On est trop mal servis.

Notre test trouve quand même.

Ainsi ce garçon, qui verse du bœur fondu dans

mon corsage et n'est pas chassé séance de nôtre.

Mme ce que je te admissais.

D'abord, c'était un paix liant à l'éroial.

Ne sont plus rien à de notre époque.

Il n'y a que l'argent qui compte.

Aujourd'hui, pour être considéré dans un hôtel, il faut payer sa note, d'abord.

Non, oui, c'est préférable, mais... M'appelliez comment?

Mais nous ne sommes pas diminues de ressources.

Où en êtes-vous de vos bijoux?

Eh bien, pendant un an et demi, nous avons vécu de ce que j'avais sur mes doigts.

Pendant deux ans de ce que j'ai porté sur mon front.

Maintenant, le moment est venu.

Le coup.

Quoi?

Votre collier?

Le collier de la grande caterie.

Ah non, non, non, non.

Je m'en pose absolument.

En tant que tu as vendu tes pactes et broches ton diardème, j'étais à prouver.

C'est les bijoux.

J'ai les remplacérés.

Un jour prochain.

Ah mais non, mais le collier de la grande caterie

ne s'a jamais jamais c'est un objet unique.

Je me teste moi aussi.

Conformez-moi aux arrangements des familles et la volonté de feu l'empereur.

Je dois t'épouser un jour.

C'est donc avec l'autorité d'un futur mari que je te demande de garder ce bijoux.

Nous n'en sommes pas là.

Pove le petit.

J'ajoute.

Puis en ce qui me concerne, je suis tiré d 'affaires.

J'ai gagné ma vie.

Comment?

Tu gagne ta vie en travaillant.

Si c'est le monde, c'est plutôt du commerce.

J'achète une auto-acredi.

Et puis, je la revente.

Un peu moins chère.

Mais au comptant.

C'est tout.

Oui.

Mais comme je répète cette opération, quatre fois

de ma dernière, je me suis fait 200 000 francs.

Comment est-ce que tu as trouvé cette idée?

Je ne sais pas tout ça.

Ah, comme l'œuvre de Constant-Fcolon.

Vous me compliez mon entre.

Il est vrai qu'un nombre de qualités est toujours superior aux autres.

Même quand il s'adonne à une bisonne vulgaire.

Pierre.

On vient à vos restes-tiles de vos 200 000 francs.

Ariane, pour le moment.

Oui, je sais.

Vous avez reçu la visite d'une dame de Paris.

Vous a tout pris.

Jusqu'au bouton de manger.

Comment ça va vous?

Ça se voit, je pense.

On fait le plaisir de vous acheter des boutons de manger.

C 'est un acte.

Ah, si on va vous les garder.

Je vous serai très reconnaissante, aussi, de ne pas m'aller de mes affaires.

Je fais ce que je dois.

Parce qu'il le faut.

Je vous prie de croire que je le fais sans guéter de cœur.

Je ne vais pas récriminer comme une petite bourgeoisie.

Monsieur Flosch.

Ici.

Ce n 'est pas que la salle.

Son alteste, la grande duchesse, a dénimaplé par Telegram.

J'ai sauté dans le rapide.

Et me voici.

Aujourd'hui, comme hier, tout dévoit aux services de leurs altettes.

Oui, une savon.

Le cœur des bisoutiers nous est resté fidèle.

Et il ne variera jamais.

Évidemment.

Déjà, quand nous assotions, des bisous nous étions de fameux clients.

Mais maintenant, quand nous les vendons, ça nous encore meilleur.

Pas meilleur, les mains.

C'est tout dire.

Pierre, vous ne connaissez pas, c'est qu'aucun de flâche.

Notre bisoutier.

J'ai eu le bonheur d'approcher son alteste.

C'est une sautre foie.

Son alteste était capitaine du régiment.

C 'est mon off.

Capitaine?

Je n'ai jamais été capitaine.

Son alteste sera oublié.

Elle avait deux ans.

Ainsi, de loin, j'ai suivi de près la terrier militaire de votre alteste.

Elle a été des plus brillantes.

Je l'avoue.

Le grand du Nicolas est un certain faible pour moi.

Il me favorisait beaucoup.

À 12 ans, chef des casables du don.

À 14, chef de tous les casacques.

Aquin?

Magnifique.

Et quelle a été le commandement de son alteste pendant la guerre?

Ça, aucun, j'étais trop jeune.

Eh bien, c'est la destinée.

Je suis flâche.

Alteste?

Je vous ai demandé de venir ici pour traiter avec vous une affaire très importante.

Je vous donne ainsi une marque de grande confiance.

J'espère la mérité par un attachement sans borde.

Je l'espère aussi.

Il s'agit du collier de la grande Catherine, que

j'ai hérité après la mort de mon oncle du Cléopold.

Votre alteste possède le sautoir de la grande Catherine.

Son doute.

Tout m'est complément.

Je connais cette pièce merveilleuse, unique.

Le grand du Cléopold me l'avait confié.

Quelle grand Seigneur, c'était.

Mais, flâche.

Regardez-moi dans les yeux, me droits dans les yeux.

Quelle est la valeur du collier?

Un calculable, tout à fait un calculable.

Il n'y a pas de l'homme assez riche pour l 'acheter.

Même en Amérique, l'objet est invendable.

Comment invendable?

Il restera des années s'en trouver d 'aquerreur.

On pourrait, par exemple, si votre alteste n'y voyait pas d'inconveignant,

briser le sautoir.

Briser?

Briser le collier?

En faire une série de colliers.

Ah, non.

C'est impossible.

Non, non, non.

Une telle profondation est su.

C'est unique.

Les bolchés viques peuvent tomber demain.

Vous, c'est flosse.

En vendant, pierre par pierre, en détailant.

Combien pensez-vous que je peux obtenir de ce sautoir?

Dites-moi, chiffre approximatif.

Une vingtaine de millions.

C'est bien?

20 millions de... 20 millions de dollars.

Non, à le test de franc.

Suisse, deux francs en français, mon Seigneur.

Ah, non, ce n'est pas du tout ça, ce que je pensais.

J'en suis très fâché, alteste.

D'ailleurs, il se peut que la valeur du sautoir soit supérieure à mon estimation.

Avant tout, il faudrait regarder l'objet d 'un peu plus près.

Il y a un et plus légitime.

Voici l'objet.

Oh, magnifique.

Magnifique.

Admettant que ce qu'aucun de fluches n 'augmente pas ses propositions.

Admettant que les bolchés viques durant corps.

15 mois, ce qui est un vrai semblable.

C'est la nous faire un million de pensées par moi.

Non.

Comment non?

Non, j'en ai décidé autrement.

L'argent du colier sera placé en bon détat.

Elle nous vivra sur le revenu.

On nous restraide.

Tous les toits.

Tous les têtes.

Nous restraînera ainsi dans de telles proportions.

Tu n'y sens que ce n'est pas que ce n'est qu'une révolution.

Mais oui, mon nom.

Vous n'aventiez pas encore aperçu?

Votre altesse.

Concentirait-elle me confier ce bijoux pour quelques minutes.

J'ai apporté avec moi des balances qui s 'en restaient dans ma chambre.

Je ne m'endrais un bleuement à votre altesse de bien vouloir me suivre et de ne

pas perdre ce bijoux des yeux, ceci pour la bonne règle.

Évidemment.

Pierre, volez-vous suivre, monsieur Flas?

Moi, j'y vais aussi.

Marchant.

Et voilà.

Son altesse a de la peine.

Non, moi, que je ne pensais.

Je m'habituais à vendre.

Il n'y a que le premier bijoux qui compte.

Altesse.

C'est encore cet homme.

Oui, oui, c'est moi, altesse, mais que son altesse ne craigne rien.

Je ne casse à rien, je ne reviens à d 'ailleurs, je n'ai rien dans les mains.

Que cette serviette, c'est mordité, inutile, serviette.

Pourquoi, l'ougelle?

Oh, attroçement, altesse, une serviette.

C 'est un symbole.

C'est terrible, ça pèse lourd.

Eh bien.

Mais t'es le symbole dans votre pause.

Son altesse le permet.

Déjà, je me sens mieux, vous voyez.

Et je pourrais une cravate blanche.

Ce serait tout à fait à mon oeuvre.

Il est drôle, c'est garçon.

Je suis très heureux de faire hier son altesse.

Je sais qu'elle a besoin de ses distrailles.

Dis-donc-vous.

Pardon.

Je demande pardon, je demandablement pardon à son altesse.

Mais peut-être son altesse me permettra telle de l'époser une petite question.

Non.

Apprenez... comment vous vous appelez?

Albert.

Albert.

Apprenez, Albert, que l'étiquette interdit de me poser des questions.

C'est gênant pour la conversation.

Près.

Je n'ai jamais autant regretté que maintenant.

Son altesse est trop bonne, vraiment.

Oui.

Bon.

Eh bien...

Sortez le symbole de votre poste.

Le symbole?

Oui, là, c'est biète.

Allez voir à hier, si j'y suis.

Oh, altesse.

Je sais d'ailleurs demander à monsieur Matard ou chasser.

Altesse.

Vous êtes encore là?

Oui.

Oui, altesse, mais je ne poserai plus de questions.

Je vous le promet.

Mais j'ai une requête.

Une humble requête à poser à son altesse.

Ah, possible.

Mais... Les requêtes doivent être adressées à notre dame d'honneur.

La comptesse à volet.

Ah bon.

Bah dans la comptesse.

Je vous supplie de transmettre à son altesse ceci.

Parlez, je vais rassilier le lieu de Donnissie.

Il est vrai, il est exact que je ne connais pas encore bien de service.

Que je suis mal à droit que je perd la tête devant un plat à service.

J'en sais vous quelque chose.

Mais c'est une raison pour briser une jeune existence.

Je peux me faire m'habituer.

Et puis, qu'est-ce que les qualités médias qu'on a un parfait

métro d'hôtel à côté d 'autres plus profondes, mieux cachés.

Corsé armes, je suis dévoué à son altesse.

Je demande à la servir jusqu'au dernier souffle

de ma vie, jusqu'à la dernière glute de mon sang.

Que je meurs sous ses yeux et je m'aurai content.

Si elle consent à m'attacher à elle, je serai le plus heureux des hommes.

Voilà.

Voilà.

Voilà.

Je vous suppie de poser aux pieds de son altesse impériale.

C 'est tout.

Oui, mais si même la comptesse me le permet, je brûlerai sur ce thème avec bonheur.

Je suis si plein non suge avec moi que j 'éclate.

Une petite déclatée, je ne transmettrais pas.

Oh, mesdames, la comptesse.

La requête est jetée au peigné.

Qu'ont-t-ce à voir?

Oui.

Transmété.

Autre hâteuse, ordonne-cuche.

Natureusement, ordonne.

Ah, altesse.

Altesse.

Altesse.

Juste pour un dernier souffle de ma vie, jusqu'à la dernière glute de mon sang.

Décidément.

Ça vient de m'estre à vrai raison.

Qu'est-ce là, altesse?

Mais ça vient de m'estre.

Le grand philosophe.

Il faut que le sentiment mon archiv soit inérent

à la nature et mêlent au subconscient lui-même.

Pour que ce garçon des tasse se suisse.

Pense.

C'est exprime de cette façon.

Pas scorie.

Je ne doute plus qu'un jour, la population revient à la raison et à nord de bois.

J'en ai plus cher, altesse.

Prascovia, vous direz à monsieur Matar que je ne chasse plus au garçon.

Je l'attache à ma personne.

Si c'est l'alteuse ordonne, Prascovia n'a qu'à oublier.

Prascovia, qu'est-ce que vous avez contre au garçon?

Oh, rien.

Si.

Merci.

Vous avez votre figure de gros jour.

Vous savez comment vous préparez à dire un gros sorti.

Je me demande avec un qui étude, avec angoisse.

Si son altesse ne se m'éprend pas.

Sur quoi?

Ce garçon est-il bien le monarchiste dévoué que son altesse semble croire?

Pas dévoué.

Mais enfin, vous n'avez pas entendu?

Tu ce que l'a dernier goût de mon sang.

J'ai ce qu'a dernier souffle de ma vie.

Il a bien dit cela, là.

Oui, mais néanmoins, je... Oh, Prascovia, vous êtes ridicule.

Vous voyez des espions partout.

Oh, du moins.

Car je ne pense pas.

Calbert soit un espion.

Mais il n'est pas impossible que ce soit un insolent.

Dans l'insolent?

Votre altesse me met dans un cru.

Et l'embarrage, je ne sais comment dire.

Vite et sans phrase.

Eh bien... Je pense que je crois...

Il n'est pas impossible que ce garçon soit un aimoureux.

Un moule et de qui?

De... de son altesse.

Prascovia.

Il y a longtemps que je ne vous ai pas giflé.

Vous vous voulez, altesse?

Mais vous êtes d'une idiot.

Oui, altesse.

Mais vous êtes la femme le plus stupide que ce jamais rencontré?

Oui, altesse.

Ce garçon amoureux de moi.

Mais comment oser-vous imaginer une chose, par exemple?

Je ne sais pas, altesse.

J'exige des explications.

Et bien...

Je trouve que depuis 8 jours, ce garçon devors son altesse des yeux.

Il me dévoire des yeux.

Prascovia, tu es.

Tu es ma colère.

Et ne revenez pas avant qu'étons pour l 'amour de Dieu.

Oui, c'est ça.

Amoureux de moi.

J'ai hiver.

Pauvre garçon.

Il n'y a même pas pensé.

Prascovia, faites ici.

Ah, je... je cherchais ça quand tu sortis que j'ai perdu.

Les mines de sel.

Son altesse a spéculé à la bourse.

Les mines de sel.

Vendons, domine de sel.

Tu as quelque chose à l'avers, vous n'en avez pas que je vous appelle ?

Oui.

Qu'est-ce que vous faites là-haut ?

Votre altesse, c'est elle que monsieur S est arrivée.

Monsieur S.

Si le propriétaire de cet hôtel est disant, c'est l'homme le plus riche de Suisse.

Tant mieux pour lui.

Le monsieur S est aussi président de la Confédération Nevetique.

C'est à ce double titre qu'il désire présenter ses hommages à votre altesse.

Vous direz à votre protégé, que je le remercie

infiniment, mais que je ne saurais le recevoir.

Il comprendra que dans notre famille, le mot de République n'est pas à nous.

Vous lui direz aussi qu'il y a certaines choses

ignables, qu'on ne conçoit qu'en République.

Après 300 ans de régime pourrie dans la patrie de Jean-Jacques Rousseau.

Je ne comprends pas très bien ce que votre altesse veut dire.

Si vous étiez en train ici, il y a une minute seulement.

Vous auriez très bien compris.

Une espèce de Jean-Jacques Rousseau.

Vous êtes tous des Jean-Jacques Rousseau.

Qu'est-ce qu'elle a mangué ?

D'abord, je suis pas Suisse, moi.

Je suis de ville d'yolée et poil.

Vous m'avez annoncé à son altesse ?

Oui, M.

le Président, mais son altesse, au prix de l'excuse, est en tant un peu nerveux.

Pampi, je parlerai tout à l'heure au grand du pierre lui-même.

M.

le Président n'a pas faim.

Je suis le Président de ses restaurants.

Vous croyez que tu n'aimes pas que je mange dans les palaces ?

C'est trop fait.

Je fais pourtant mon possible.

C'est le Président.

Bonne saison.

M.

le Président, elle serait excellente.

Si les russes n'étaient pas fauchées.

Si ne l'aident pas, elle serait tailleur.

Il peut.

Difficilement, ma fête.

Il y a un état crèbre tant qu'ils auront des bijoux.

C'est le propos, M.

le Président.

Je me suis laissé dire que vous aviez des petits arrangements

avec des bijoutiers parisien que vous rachetez sous main.

C'est une calomnie, M.

le Président.

Je ne te l'aurais pas apparaître à t'y chez moi.

C'est à moi, M.

le Président.

Le Grand du Pierre.

On laisse ses noms, M.

le Président.

Seigneur, j'ai l'honneur de mes présentes.

Je suis M.

le Président de la Confédération.

Ah, s'il est vous, je vous empris.

Matage champagne.

Une demi-vité, pour moi.

M.

le Président, je suis enchantée d'avoir un entretien avec vous.

Et je me suis même arrêté exprès à Houchi pour vous voir.

Ça, c'est gentil.

Alors...

Comment trouvez-vous la Suisse?

Je m'y pleue beaucoup.

C'est un joli pays.

Un peu petit pour nous qui s'en habituent aux grands espaces.

Sans doute.

Comment trouvez-vous ce garçon?

C'est un parfait crétin.

Vous vous trompez tout à fait le test, mais en fin, la question n'est pas là.

Et vous comptez rester longtemps chez nous.

Si moi... Un an, peut-être.

Cela dépend surtout des bolcheviques.

De la complaisance qu'ils voudront qu'ils mettent.

Parfaitement.

Merci à le test.

On seigneur, je voulais vous dire.

Vous avez l'air emballacé?

Très.

Il a été question de vous hier au Conseil fédéral.

Des mois?

Mais oui, des conseillers, des socialistes bien entendu.

Nous en avons aussi.

On tous est réclamé votre arrestation.

Mais je ne m'occupe pas de politique.

Je sais mon Seigneur, mais vous occupez d 'automobile.

Eh bien.

Vous achetez des autoacredis.

Vous les revendez au comptant.

Des commerçants ont porté plainte.

J'ai bien le droit d'acheter une autoacredi.

Sans doute.

J'ai le droit de revendre ce qui m 'appartient.

D'accord, d'establement.

Alors.

Et alors, quand ces deux actions sont concommitantes, sont quoi?

Concommitantes.

Elle crée un cas prévu par la loi.

Prevue.

C'est pas possible.

On a déjà fait ça.

Mais oui, mon Seigneur, tout le monde.

Alors, je n'ai rien inventé.

Non, écoutez, mon Seigneur, si vous permettez, je vous ferai tenir un code pénal.

Vous pourrez le méditer à vos moments perdus.

Et ainsi, vous serez exactement ceux qui a été faits et ceux qui restent à inventer.

Vous allez m'arrêter.

Non, non, non.

Pourquoi?

Parce que nous devons être très prudents à notre époque.

Vous savez, ici, je suis récon.

Non, vous bouc.

Pour que vous soyez appelé à règner.

Oh, vous savez, je ne vous en vous plaît pas.

Je suis magnanim.

Non, non, non, non.

Pas de complications internationales, tel et notre dévise.

Goulier, mon Seigneur, vous voyez que je suis gentille

avec vous que je ne cherche pas à vous faire peur.

Je fais appel à votre générosité.

Non, nous créons pas d'embarras.

Si vous avez envie d'une automobile, allez l'acheter en face à éviant.

Y a que la 4aversée.

Vous, mon président, vous n'êtes pas bête.

Alors, c'est promis.

On sera ça.

Tenez.

Je vais téléphoner pour décommander la espagne aux Suis à que j'ai acheté ce matin.

C 'est un grand regret.

Merci, mon Seigneur.

Je ne sais comment vous exprimer ma gratitude.

En m'envoyant le cadre pénal, vous n 'oubliez pas que je ne vous l'irai pas.

Ça, par l'invite, les affaires.

Ça va, je vais.

Monsieur le président n'est de progression sur la dépassée.

Vous êtes content de votre personne, elle en général.

C'est ensemble, oui.

J'ai présenté le garçon où vous m'avez envoyé, Albert.

Vous en maître.

Ah oui, j'espère.

Ah oui, là.

Monsieur le président, une faria, il est trop bête.

Vous croutez mon cher matin.

Vous avez de grandes qualités.

Vous possédez votre métier à fond.

Mais vous m'enquette que d'oeil.

Ce garçon que vous dédaignez est d'une intelligence supérieure et une grande volonté.

Mais monsieur le président, enfin, il suffit de observer.

Donnez.

Ce que ça ne fait pas pitié.

La mécanci.

Malheureux, passez-ci.

Mais non, monsieur, très gentiment.

C'est très bien.

C'est vraiment très bien.

Ah non, à la part, il faut pas.

On va essayer du coup.

Non, n'y cassez-le.

On est fait, c'est pas fait, pas à vous.

Non, à part, ça, c'est très bien.

Bon, écoutez, mon cher matin.

Vous voulez vous faire venir, en ma voiture.

Je dois partir pour l'aux ânes.

Et je suis pointi d'avoir bien sûr.

Ben, je m'en racée.

Parle métier.

Parle monsieur le président.

Bonjour, papa.

Bonjour, Vincent.

Je n'ai quelques minutes à accorder et tu te plaissées.

J'étais mieux à Oxford.

Bon, ce n'est pas une université que tu pourrais apprendre à diriger des palaces.

Il y a servir à ta voyance.

Avant d'apprendre un commande, il faut d'apprendre à l'audir.

Puisque tu es appelé à mes succédés, il n'importe que tu connais ce le métier à fond.

Et ton grand-père a été garçon d'étage.

Moi aussi, ton arrière grand-père.

Oui, c'est une tradition de la famille.

Oui, il en est de moi respectable.

Tu sais qu'on m'en gale.

Je sais.

Mais c'est excellent.

Il y a autre chose.

Oui, quand il m'a demandé de faire ce stage, je me suis soumis de bonne grâce.

Mais depuis, il est arrivé quelque chose d 'inattendu.

De grave.

Quoi ?

J'aime.

Hé ben !

Je suis amoureux.

Tu comprends ce que ma situation a de pénible ?

En fait, on ne lui a rien espéré quand on est garçon d'étage.

Il n'y a rien à espérer quand on est garçon d'étage.

Ce sont des choses qu'il ne faut pas dire un président de la République que suisse.

Alors, tu crois que j'ai quelque chose avec ma livrée ?

Tu l'apportes de très bien.

Tu devreras.

Allez, on va.

Et tu me laisses dans cette situation abominable.

Écoute, un peu de patience avec ta figure et ton âge.

Tu n'es pas à pleins.

Tu ne me dis rien.

Si dans six mois, tu es encore amoureux.

Nous en parlons.

Voilà.

On m'a tue.

Attends, mec, que le président.

Voilà.

Merci.

Le fait par chaud ?

Non, non.

Vous voyez.

Voilà.

Merci, Albert.

Au revoir, monsieur, merci mon ami.

Bon voyage, monsieur le président.

Très bon voyage.

Ah oui, c'est vrai.

Grand merci, monsieur le président.

Ah oui, il est vraiment très bien.

Oui.

Vous avez vu l'autorité dans le geste ?

Oui.

Je commence à le croire.

Il est tapé un très grand avenir dans l 'industrie hôtelier.

Je commence à le croire, monsieur le président.

Voilà, bon courage.

Si moi, s'en vise passer.

On va monter.

Par exemple.

Vous venez d'être décoré.

Ah non, nous sommes un peu plus libres.

Pour nous ignorons les décorations.

Ah bien, très bien.

Décidément, la vie est fertile en surprise.

Ah !

Ah !

C 'est l'heure.

D'e l'heure.

J'ai travaillé du champagne.

Oui, traduisé, traduisé.

Flosch, vous êtes un amour, vous êtes un coquin.

Choisissez.

J'ai choisi depuis longtemps, Albert.

Ah non, c'est impossible, c'est impossible vous monter.

Le colier n'est pas fou.

Et là, en 1912, le grand du cléopole m 'avait commandé une copie exacte du sautoir.

Elle a été exécutée dans mes ateliers.

Si ceci est la copie, l'original, où est-il ?

Je pense.

J'ai toute raison de croire que le grand du

cléopole en avait fait cadeau à sa maîtresse.

La fameuse danseuse, l'odorisque.

Le colier de la grande Catherine serait entre les mains d'une danseuse.

Le ciel ne l'a pas permis.

Les bijoux de cet émable personne ont été saisis

par les bolcheux qui elle-même a été mis en prison.

Alors le colier ?

Si mes renseignements sont exactes, il appartient maintenant à Madame Rosenbaum.

Madame Rosenbaum ?

Que c'est que ça m'a donné ?

Madame Rosenbaum, c'est la propre nièce de Monsieur Trotsky.

Et la bite en face au Royale.

En face au Royale.

Sans cause d'âme.

Au ciel fait un miracle.

Donne-moura sans cause d'âme.

Prince, je connais la d'âme.

Sans cause d'âme, ne suffirai pas à lui arracher le colier.

Elle y tient.

C'est une magnifique histoire.

Dive-mais, Monsieur Flosch.

Je suis au régime, Althès.

Ah oui !

Alors, nous ne vous rétenons plus.

Allez, vous soignez.

Vous prenez le train de minuit.

Si votre Althès le perdre.

Oui, je vous y engage.

Il n'est qu'il déprésente et vos homages à la grande.

Tu sais ce que c'est.

Je lui explique très moi-même.

Je comprends, Althès.

Je comprends parfaitement.

Vous, Althès, ne serez-t-elle pas fâchée si je renvisite à ma meureuse un bombe

pour éviter un nouveau voyage.

Un des visites à qui vous voudrez.

Allez, allez.

Au revoir.

Bonsoir, mon ancle.

Et toi, ou ce que vas-tu ?

Je parle pour les viends.

Je souhaitais rentrer de ma soeur.

Bon voyage.

Savez-vous, Contès.

Le grand du cléopole était un cochon.

Un cochon ?

Bonsoir.

La colère de son Althès est rompée.

Non, vous compterez.

Elle ne fait qu'augmenter.

Elle ne fait pas presque.

Ça n'est pas repris.

Bougez en l'air.

Vous avez raison.

Ce garçon.

C'est un verre.

C'est un insolent.

Alors, je viens encore de faire une gaffe.

Non, mais ça ne mette pas d'eau.

Qu'est-ce que vous avez encore ?

Mais confirmément.

Alors, de son Althès, j 'ai dit à monsieur

Matard que l'attacher se garçon à son service.

Vous n'en manquez pas.

Je demande pardon à son Althès, mais je vais réparer.

Je vais vous dire à monsieur Matard que son Althès a changé de vie.

Ah, non !

Je ne vois pas m'adégiser.

Puisque ce goût ja haus m'aimé et que je ne peux pas l'envoyer en cyberique.

C'est encore en l'attachant à ma personne que je le punirais le plus efficacement.

Le mérite, Althès.

Qu'est-ce qu'on a ?

Oui, c'est bien.

Est-ce que je rêve ?

Le colier de la grande Catherine.

Foublier sur cette table.

Sans fou.

Ils sont tous devenus fou.

Depuis la grande duque.

Et ce qu'aux garçons des tas.

Vite, vite, vite.

Son Althès va sortir du bas.

Par contre moi, c'est noir.

Oui, mon autre toilette.

Là.

Le parfum.

Oui, le parfum.

Là-bas.

Quelle aux signeurs pressions vous êtes-tu ?

Vous savez mieux que moi sur les affaires de toilettes de la grande du chef.

Trôles le dessiner que la mienne.

D'abord, regarde son restaurant, puis regarde son étage, et enfin,

depuis trois semaines, femme de chambre.

C'est de l'avancement.

Vous trouvez-vous ?

Et moi, je suis un homme.

Un domestique, n'ayant mis femme.

C'est un ange.

Il le faut bien.

Vous n'avez pas de vous plaindre.

Vous aimez ce métier.

Au moins, pour du tout.

Voyons, nous dites pas cela.

Il y a soi.

Quand je suis venu dans votre chambre pour m'avoir des emprunts.

Oui, bien.

Un autre aurait descensible à ce geste.

Moi, vous, pendant toute la soirée, vous n'avez pas parlé.

C'est un service.

J'ai parlé, c'est un service, moi.

Vous n'avez que ce que c'est de parler de la grande du chef.

Oui.

Oui, peut-être.

Ça y est, son intestin.

Soyez gentil.

Vous savez où sont les chemises de nuit ?

Les chemises de nuit de la grande du chef, mais pas du tout.

Oh, mais si, mais si.

Passez les roues dans une chemise et mettez-les sur le lit.

Vite, je me fais attraper.

Oh, non.

Ça ne peut pas durer comme ça.

Ça ne peut pas.

Ça finira mal.

J'en morais, moi, je morais de tristesse ou de... je ne sais pas quoi, mais je morais.

Son alterc est sorti du vin.

Non, faut salier.

Vous êtes pour remettre au dos de l'eau chaude.

C'est terrible tout de même.

Quoi ?

Mais de prendre deux bains par jour.

Quand on est au risque.

C'est fatiguant.

Pourquoi ?

Pour les domestiques.

Plignez-vous.

On n'avait rien à faire de la journée qu 'il avait été là, tranquille.

Et attends... J'aimerais mieux casser les gays ou sur la route, moi ?

C'est trop, monsieur Jules.

Je ne comprends pas toujours très bien.

De séance, pareil, par jour et d'une heure, chacune.

On lui a de quoi devenir fou ?

Tu...

En quoi ?

Alors ?

Cette fois, c'est pour vous.

Comment, moi ?

Eh oui ?

Trois coups, c'est vous ?

Non, c'est une erreur.

D'ailleurs, d'ailleurs, j'entrais pas.

Ah non, ça, j'entrais pas.

Ou alors, ou alors, attend-t-on.

Et je suis en main les yeux.

Il est utile.

L'eau du ban n'est pas transparente.

Pourquoi elle est salle ?

Non, oui, non.

Son altès verse dans son ban des salles qui rendent le complètement topac.

Et bien.

Oui, ça y a pas des erreurs, c'est moi qu 'elle sonne.

Jules est à domestique via Saint-Guly.

Il a de la but d'heure.

Alors... Alors, rien.

Son altès m'a demandé à l'oeil, mais le livre est tombé dans l'eau.

Alors, je me suis penché pour leur péché.

Et je me suis brûlé.

L'eau était brûlante ?

Ah non, tiens, des douces.

Vous dites que vous vous êtes brûlé ?

Je ne sais pas, moi, moi, je ne sais plus.

Ce que je sais, c'est que c'est qu'à ce régime, je viens d'être fou.

Je ne comprends pas.

Ah, vous ne me comprendez pas.

Vous ne me comprendez pas.

Voilà une femme.

Il n'a pas de secret pour moi.

Que je vois dans des deux, dans lesquels et nos réponses montraient.

À un amant.

Ça, c'est sûr.

Et cette femme, cette femme, il y aura mon existence.

Depuis trois semaines que je la sais, elle m'a pas regardé une seule fois.

Pas une fois ?

Non, pas une fois.

Ben, c'est tout à fait normal.

Elle doit pour savoir comment elle fait de ma figure.

Quelle est la couleur de mes cheveux si je suis jeune, si je suis vieux.

Une bête.

Une bête du bon, on l'art garde.

Oh, mais c'est autre chose.

De tout à l'heure, les bêtes ont su des privilèges.

Je pense que si elle me renversait dans la rue, elle m'a reconnaissé la même porte.

Ça, c'est sûr.

J'existe peur.

J'ai perdu jusqu'à mon nom.

C'est ou peut-être que le prince Albert a épousé en 1830.

Fue la réinvictoriale, mais enlever mon nom, elle m'appelle Ju.

Quand on est domestique... Je le reste très pas longtemps.

Vous arrêtez-toi.

Un métier à du bon.

Seulement.

Seulement.

Il ne compte pas regarder trop.

Rien qu'à l'horizontale.

Et à côté.

Près.

Très, très de soi.

Hier soir, j'étais dans votre chambre.

Et la pensée ne vous est même pas venue que j'étais la plus jolie fille du courrier.

Qu 'est-ce que c'est que ça, ici chez moi?

Ades, tenez-vous!

Je sais pas le fait de moi.

Hoyère, vous avez été dans la chambre de Ju.

Une miserable fille.

Quant à vous?

Vous mériteuriez?

Sachez le bien, tous les deux.

Je ne te léraurais pas ces manières.

J'exige la chasteté.

Une chasteté absolue.

J'ai vu comme le fait.

Vous avez dit quelque chose?

Rien.

C'est encore le truc.

Je m'attrais la pote et sa balle au courant de la situation.

Elle mettra fin à ce roman.

Vous êtes allé pas à ma fille.

Si ce soit, on va m'essoucler.

Toute à vous, approchez.

Bouquet est le véritable coupable.

À moi, naturellement.

Je vous ai les étroits de liberté.

Je vous servei à moi-même.

Dorez, n'avons qu'ici.

Ici?

À côté de la chambre de son alteste?

Parfaitement.

À la place de ce pauvre Ivan, qui est perclu d'oromatisme.

Son alteste ne pense pas que si ce pauvre Ivan est perclu d'oromatisme, c'est

justement parce qu'il couchit en travers des portes.

Ça, mon garçon, c'est en raison de mon suisse.

D'ailleurs, je vous autorise à mettre une carpete.

Vous serez très bien.

Oriente.

Le gars de craint.

Et ma fréquition.

Alteste.

Oui, vous êtes encore là.

Mais son alteste ne m'a pas ordonné de me retirer.

Oh pardon, j'avais oublié.

Allez, vous en.

Alteste.

Quoi encore?

Il faut que je vous dise.

Je ne peux pas accoucher ici.

A côté de la chambre de son alteste, ça n'est pas possible, ça finira mal.

Ah oui!

Vous avez oublié.

Vous craignez l'oromatisme.

Ça finira très mal.

Et bien, on vous enterre, mon garçon.

Je supplie son alteste de me laisser partir.

Ah, vous s'épliez.

Bonne bonne nouvelle, une excellente nouvelle.

Et bien, partez.

Mais qu'est-ce que vous faites là?

Qu'est-ce que vous faites là?

J'en ai pour une minute.

Mais pas pour une seconde, voyons, je suis toute nue.

Mais vous avez votre peine, moi.

Je suis toute nue, tout de même, puisque j'ai me sens toute nue.

Mais c'est ton!

Quelle arme?

Hey!

Vous voyez au pierre, ce n'est pas un homme, ça.

C'est jul.

C'est jul.

Votre alteste ne trouve pas que j'étais un peu fou.

Oui.

Alors, petite courose.

Petite miserable.

Pourquoi vous avez été dans sa chambre?

Oh, je vous ai fait mal.

Je vous demande pardon.

Prescovia.

Prescovia.

Cette fille.

Allez vous en.

Ce soir.

D'où les soir?

Aclé.

Aclé, Antes.

Je suis super content.

Je suis content.

Vous pouvez pas savoir à quel point je suis content sur rame.

Une bonne nouvelle, enfin.

Il n'en peut plus.

Il n'en peut plus.

Il s'en va.

Qui?

Trots, qui est ton mieux?

Oh, Prescovia, est-ce que vous êtes stupide?

Trots, qui je ne sais pas.

Je parle d'Albert.

Oh, enfin, je veux dire de Zul.

Si son alteste est si contente de le voir

partir, pourquoi ne l'adèle pas chasser plutôt?

Ça, jamais.

Jamais, quand j'ai pris un mot service, j'ai juré

de ne jamais le chasser, quoi, qu'il a devant.

Je voulais l'amener à capituler.

Et bien, c'est fait.

Le petit Suisse.

Je présente mes compliments à son alteste.

Oui, Prescovia, je ne sais pas pourquoi, mais j'accordais à cet assudant.

Une importante sabole.

Ce dernier son représente l'esprit républicain.

Celui que j'ai pu se couper tout au monde.

Et c'est pour ça que je voulais le punir.

Et je l'ai puné.

Et je l'ai bien puné.

Vous avez vu?

Il a maigrie.

Cet trait se sont tirés.

Et ses yeux depuis quelque temps se donnent complètement fou.

Putain, là, t'es détendré dans la salle de bas.

Il est entré dans la salle de bas?

Oui, il a failli s'évanouir.

Il est tombé pour ça.

Il faut que je me suis amusé.

Et je présente mes compliments à son alteste.

C'est moi.

Cotesse.

Réglez le livre de cet homme.

Je le n'ai lui de s'offre à d'où pour boire.

Non.

C'est bon, non.

Je... je suis pris sur l'alteste de me garder.

J'ai réfléchi.

Je ne peux pas m'en aller.

Ouh.

C'est bon, on ne pouvait pas.

Non, je ne le peux pas.

Mais vous savez que...

Vous dormirez en travers de la porte.

Je le sais.

Sans carpet.

Sans carpet.

Et à côté de la chambre de son alteste.

C'est bien.

Vous n'en avez pas resté à mon service.

Sortez.

Bien à l'aise.

Bien, il n'en a pas assez.

Ce propos.

Et puis, je me permette une observation respectueuse.

Allez-y, presque, allez-y, mais faites attention.

Je sens que vous allez encore dire une lourde sautille.

Si ce garçon couche ici.

Oui, oui.

Alors, ce garçon qui est exalté à moi qui est fou.

Eh bien, je sais tout cela.

Mais qu'est-ce que vous avez de la bouille dans la bouche?

Si je prends en considération l'état très particulier dans lequel.

L'excellent régime auquel les soumis se garçons les plusieurs semaines.

Mais lequel est-ce que...

Mais qu'est-ce que ce sera bien, parce qu'il n'y a pas de l'éclairement.

Je demande respectueusement, très respectueusement, son alteste.

Si elle ne craint pas que ce garçon, oubliant

le rang de son alteste, elle apprenne de force.

Oh, brosse.

Vous êtes la femme la plus stupide que j 'ai jamais rencontrée.

Oui, alteste.

Mais j'ai été violée cette fois.

Non, huit.

Ah, huit fois.

Six fois, par les bolcheviques et deux fois par les dénequines.

Et tout ça dans la même journée.

Alors, je peux dire que j'ai une certaine expérience des hommes.

Et quand je vois une jolie petite brut qui regarde une certaine manière.

Je sais tout de suite de quoi il s'agit.

C'est pourquoi je me permette à assister au prêtre sur l'invité.

Je fais son prix.

Prase, covid.

Vous avez des imaginations vulgaire.

Stupid et ridicule.

Et aujourd'hui vous se passez.

Mais tu vois, je suis de bonne humeur aujourd'hui.

Mais non, mais sortez.

Ah, alors maintenant, on pouvait entrer.

Qu'est-ce que ça sent ici ?

Mais le parfum de la grande du chasse.

Et bien, il est plutôt applaudisière.

N'est-ce pas ?

Et c'est pourquoi je me permette de s 'ignaler à son altès

que Jul, couchera ce soir ici, en travers de la porte.

Et bien, il y a d'enger.

D'abord, Jul est inoffensif.

D'ailleurs, toutes ces histoires ne m 'intéressent guère.

Mais votre altès est fiancé.

Je suis aussi chef des casac et chef de glise en disponibilité.

Evidemment, s'il s'y est nia m'aimait.

Si j'avais pourrère, une fois le passion, ce serait différent.

Mais la grande du chasse n'aime personne.

Et moi, j'aime trop de monde.

Pour qu'on pèse.

Leur est exquis.

Qu'on pèse par les mois des vômes malheures.

Et d'en donner leur nature, je ne saurais mes poids.

Sinon peut dire aussi si j'allais aller par les mois des vômes malheures.

Et bien, voilà.

C'était d'aux petits jours.

On fera pas ma porte.

L'abordoucement est plus fort.

Je dis entrée.

La porte s'ouvre.

Un individu armé de lunettes se présente.

Il y avait qu'une sarmeté pleine de politesses déclare.

C'est toi, Yann.

C'est moi qui dirais le numéro.

Alors...

Vous avez lu?

C'est dégoutant.

C'est la fin de tout.

Qu 'est-ce qu'il y a?

Les communistes reconnaissent la propriété individuelle.

C'est bien.

Je n'admais pas ça.

Alors que du hablonne communiste, on ne l'est pas.

Ils n'ont pas les droits.

On se doit d'être logiques avec les principes.

C'est qu'ils évoluent lui, mon nom.

Malheures et enfants.

Si ces animaux après nous avoir tout pris, s'emparant plus de nos méthodes,

de nos doctrines.

Ils sont foutus de durer.

Je le pense aussi.

En attendant, on compte que c'est un peu de champagne.

Pas de champagne.

Je ne sais pas t'aider, ce soir.

Nous vous quittons à nous.

Vous pouvez vous retirer.

Je remercie son antenne.

Bonsoir.

Bonsoir.

Mes amis, installez-vous.

Fronner des cigarettes.

Écoutez-moi.

C'est un conseil de guerre.

Presse.

Je vous fais peur d'une situation exceptionnelle.

Tout ta faite extrable.

Voilà.

Il y a toi, ce mène.

Quand nous avons découvert que le collier de la Grande Catrine était faux,

c'est affrontateur.

C'est permis de nous demander de l'argent.

C'est alors qu'en ouvrant le tiroir de mon secretaire, j'ai découvert, là-bas,

une liasse de 25 billets que j'ai n'y avait jamais laissé.

L'espèce extraordinaire.

Moi, rien à mettre en plus.

C'est pourquoi, aujourd'hui, avant de vous changer, je

vous ai demandé de vérifier le contenu de vos postes.

J'ai noté les chiffres.

Vous, Pierre, vous aviez, je crois, 640 francs.

Vous, 2400 et moi, 4200.

Maintenant, sortez vos portes feuilles et vérifiez.

Tiens, j'ai 400 francs de pluie.

Oui, et moi, 200.

2000.

Ces billets de 2000, tous 9 ont été placés dans

mon sac pendant que j'étais dans ma salle de bain.

Et bien, ce n'est pas ordinaire.

Voilà le problème qui se pose devant nous.

Il n'est pas un goissant, donc à première vue,

il ne me semble pas tout à fait qu'en goissant.

Pardon, pardon, pardon.

Je demande pourquoi on a mis seulement 200 francs dans mon portefeuille, quand on en

a mis 400 francs dans celui de Pierre et puis 2000 dans le vôtre.

Il y a donc une inégalité de traitement tout à fait, normal.

Ça, c'est les cas d'État.

Alors, si je vous ai bien compris, ce qui s'y a, nous serions entretenus.

Du moins, c'est une pensionnée.

L'argent n'est pas venu tout seul.

C'est pas son habitude et c'est dommage.

Je ne comprends pas.

Ce renonce à comprendre et c'est bien ça qui m'élère.

Alors, dans ce cas, descendons, faire une partie de poker.

Tu t'habilles et tu nous rejoins?

Non, non, je suis accordé laitre à écrire.

Bonsoir.

Henriette.

Regardez-moi droit dans les yeux.

Vous me traitez pas.

Vous n'avez pas de sucre pour moi.

Vous n'avez pas cher bien?

Vous n'avez plus d'argent de personne.

Je ne vous croise pas.

C'est bien, je vous croise.

Je peux vous retirer.

Henriette.

Qu'est-ce que la fleuriste a porté, ça note?

Certainement.

Votre alters, c'était saurki.

C'est Jules qui a payé.

Et de combien est-ce que cette facture?

4200.

4200.

Jules a payé une tacture de 4200.

Oui.

Comment est-il en possession du parais sombre?

Les gens ici n'ont pas confiance dans les banques.

Alors, pourquoi elles transportent sur eux toutes leurs petites portules?

Curieux.

Curieux.

On pourrait aller.

C'est moi.

Qu'est-ce que vous voulez faire ici?

Vous n'avez pas sonné?

Je viens me coucher, c'est mon dehors.

Je me suis permis d'apporter un petit coup ça et mon essessaire.

Mais... Qu'est-ce que c'est que ça?

C'est un pyjama, un pyjama de soins?

C'est... c'est matin du nuit.

Où allons-nous?

C'est la lit de la population.

C'est un pyjama de soins.

Et qu'est-ce que vous faites?

Je me couche, elle t'aise, je me couche.

Enquien de fusil et en travers de la porte comme il était confus.

Espèce d'idiot.

Mais si vous vous couchez en travers de la porte.

Comment vous voulez-vous quand j'entre dans ma chambre?

Voilà une difficulté à laquelle on n 'avions pas pensé.

Il n'y a aucun difficulté.

Vous pouvez apprendre.

Ah, ça c'est bien l'imaginer.

C'est une bonne pause à la pression.

Restez-la bas.

Bien.

Et à t'audir que je vous ordonne de vous coucher.

Pourquoi le gré est-ce que vous avez vu de bon gré?

Oh, t'es.

Je suis un agro.

Non.

Mais qu'est-ce que vous esperez?

Qu'est-ce que vous pouvez espérer?

Que son alteste dès s'expliquait, je le comprends pas très bien.

Vous ne pouvez pas vous plus faire avec moi.

Pour une dernière fois.

On ne demandait pas à vous en aller.

Tant que son alteste me le permettra, je resterai à son service.

Dix ans, s'il le faut.

Dix ans.

Et davantage.

Evidemment.

Dans ce pays, tout est permis.

On a au nom de ce que vous appelez la liberté.

C'est bon.

Vous vous demandez pour une dernière fois.

Vous ne voulez pas partir.

Impossible, alteste.

Si son alteste me chasse, forcez de me retirer et je peux pas faire autrement.

Mais tant que son alteste ne me chasse pas.

J'aurai un cruisté.

C'est bien.

T'es ta claque.

Bonne.

Vous maîtrisez les travaux à la poste.

Bien, t'es.

Et maintenant...

Bonne nuit.

Bonne nuit.

J'avais oublié de vous avertir.

Je suis très nerveuse.

Comme toutes les personnes qui ont longtemps vécues sur la monnaie de la totale.

Arrévolver, reposez sur ma table, donnez-le.

Et s'y parmi gare, t'abousumprez cette porte.

Vous serez à qu'il part s'y balle.

D'où tu ne s'égarras.

J'espère que vous avez compris.

Bonne nuit.

J'ai l'enjeu compris.

C'est guise.

T'es de vainque, t'y aurais comme à la pape.

Ah.

C'est pas très confortable à la place du filet de vivant.

Enfin, c'est une... une habitude à prendre.

Levez-vous.

Très bien, Altesse.

Je sais que vous ne pourrez pas dormir.

C'était quelque chose, ici.

Du champagne.

Bien, Altesse.

Qu'est-ce que c'est mon choix?

Je ne me demande pas dans la sonaltesse, il est à moi.

Un monsoir de cette valeur?

J'ignore sa valeur, c'est un cadeau.

Lundan?

Oui, Altesse.

Et ce parfum?

C'est le mien, Altesse.

Ah parce que... vous pouvez parfumé aussi.

Je me lève aussi.

Une imaginable.

Ah, mougey.

Et ça, ça?

C'est, c'est, c'est aussi à vous.

Ah, naturellement, Altesse.

naturellement.

Donneur lui de l'appeler.

Avec Archifranor.

C'est aussi un cadeau.

Oui, Altesse.

Donne la même dame.

Ah non, Altesse du nôtre.

C'était la saison dernière.

Ah non.

Je vous félicite de vos mars.

Vous êtes un joli, monsieur.

Et maintenant vous êtes sans engagement.

Ah oui, Altesse.

Maintenant, je n'accepterai pas.

Bien, on se quitte dans ce portefeuille.

Altesse.

Oh, je vous en prie.

Monsieur, discrère.

Une lettre.

Une lettre de la comptesse à Voloff.

Ma dame Donneur vous écrit ?

Ah oui, Altesse, mais je lui répond pas.

Le service de son Altesse est trop absorbant.

Allez, me réveiller la comptesse à Voloffi mediatement.

Tirez-la par les pieds.

Qui a bien essayé mediatement ?

Avec plaisir, Altesse.

Avec le plus grand plaisir.

Il est imaginable, l'écrit rend domestique.

Oh, elle me l'opérasse.

J'ai réveillé son Altesse.

En attire en par les pieds, elle s'aville et elle vient.

Jules, vous êtes sûr que vous n'avez pas répondu à la comptesse à Voloff ?

Ah, je le juge, Altesse.

Ah, c'est très bien.

Parce que si vous lui aviez répondu, j'ai vous arraché.

Je sais, Altesse.

Comment le savez-vous ?

Mais comment oser vos préjugés de réaction ?

Allez, me ramasser ce misère à l'abluchif ou de papier.

C'est un domestique.

C'est ce qu'on peut se voir.

C 'est à franchement, la chose me paraît énorme.

Mais maintenant, je suis aussi un homme.

D'où t'as fait vous dire ce que vous êtes ?

Vous êtes le plus appartinant des hommes.

Oh, ne croyez pas que je suis dupte de manière respectueuse.

Je vois très bien ce qu'elle cache d 'Ironie.

Jamais personne n'a aux émotunir tête comme ça.

Vous comprenez ?

Oh,

Russie.

Vous l'aurez ici, je sais, c'est... c'est élimine de celle.

C'est tout ça.

Parce que vous avez eu la tête tournée pour quelqu'un qui est tout pis.

Parce qu'elles étaient vieillées, n'est-ce pas ?

Ah non, Altesse, jeudi.

Oh, décidément.

Vous n'êtes qu'un merlan.

Un merlan ?

Quoi ?

C'est pas ça ?

Le terme spécifique ?

Ah, ça dépend de ce que son Altesse dingue exprimé.

Vous savez très bien ce que je d'ai exprimé.

Et vous savez très bien ce que vous êtes.

Oh, je le chasse, je le chasse, je le chasse.

Je serais pour moi un grand malheur que je n'aurais pas à mériter.

Pas à mériter, ça c'est le comble.

Vous avez apporté de vert ?

Ah oui, c'est une distraction.

Je n'ai pas vrai.

Qu'est-ce que par hasard ?

Vous vous imaginez que je vous invite très à boire.

Avec moi.

Comme la comptée s'aborde.

Oh, son Altesse est trop injuste.

Je m'inquiète de mon service, impeccablement.

Et son Altesse ne cesse de m'engueuler.

Ben oui, c'est vrai, j'ai apporté de vert.

Si j'en avais apporté à seuls, s'aurait été une autre histoire.

Son Altesse aurait tout de suite cru que je voulais voir dans le même versquet.

Son Altesse est trop injuste avec moi.

J'ai beaucoup de chagras qui m'étouffent moi.

Levez-vous.

Je peux pas, je pleure.

Tu as pleuré d'où ?

Bah, mille.

Trente mille.

J'ai des coupures.

Mais oui.

Le numéro se suive.

C'est vous qui avez placé 2000 dans mon sac.

C'est la première fois.

Pourquoi faites-vous ça ?

Prépondez, pourquoi ?

Bien, parce que son Altesse est très dépensière.

Vous avez aussi mis de l'argent dans le portefeuil du grand du Paul ?

Sans ou de s'en France un bon vieux, il aime les cigars.

Il a commandé une armée.

Pourquoi faites-vous ça ?

L'isérable répondait !

Mais je l'ai fait pour que son Altesse ne soit plus obligé de vendre aussi bijoux.

Quand je vois son Altesse à saïe par cette meule du jury et de crapule.

Qui lui arrache des doigts à ses bacs, qui lui saute la gange pour lui arracher.

Et c'est collier, tout ce qu'il y en me donne à être surévolté, ça me fait mal.

Mais alors si j'ai bien compris, c'est aussi vous qui l'avez placé dans.

Dans ce tiroir, va de 100 000 francs.

Il le fallait.

Monsieur Mataric, si j'étais une avance, le pire était à craindre.

Sans Altesse aurait peut-être été obligé de quitter l'hôtel vers la force des choses.

J 'aurais été séparé d'elle.

Alors, je me suis affoli.

Bref.

Résume-moi la situation.

Depuis trois semaines, tu suis ultrôtonné par le garçon d'Etat.

Abouche-la, oui.

Ah, c'est beau la liberté.

Tout est fermé à la porte, qui ?

Je ne dis que moi.

Comme moi, j'avais voté cette raison.

Résume-moi.

Doivez-vous prier de cet argent ?

A ça, Altesse, c'est la chose que je ne peux pas.

Que je ne dois pas dire.

C'est facile à deviner.

Voleur.

Voleur et Merlan, ça se tient.

Non, Altesse, non.

Non, pas Merlan, parce que c'est assez qu 'on appelle les coiffeurs.

Et j'ai rien à coiffeurs.

Maintenant, en voleur, si vous étiez.

Oh, malheureux.

Malheureux qui n'avait pas voulu fuir quand je voulais dire.

Vous n'avez pas voulu partir.

Bien, le téléphone.

Il est là.

Il faut que je fasse aussi le numéro.

Oui, s'il vous plaît.

Alors, le commissariat de police, s'il vous plaît.

Son Altesse, démiratel, parlez elle-même.

Le commissariat de police, son Altesse s 'excuse

et elle ne peut pas s'étoncer de ses forces.

Oh, je vous aime.

Je vous aime.

Depuis si longtemps.

J'en peux plus, ça ne pouvait plus durer.

Oh, on a le test.

Ma poulonna de demander.

Oui, parce qu'on a rien.

Je me rappelle plus pourquoi.

Bien, j'attendrai dans le boudoir que son Altesse est retrouvé le fil de ses penses.

Je vous en supplie, partez.

Non, non, on a le plus juve, l'appeler moi Albert.

Comme le roi d'Evelle, j'ai le prince concert des derniers temps.

T'empi pour s'émercier.

Oui, bien, Albert.

Albert, je vous en supplie.

Allez, vous aime.

Non, je vous aime.

Mais moi aussi, je vous aime.

Partez, partez, vous en supplie.

Partez.

Oh, non.

Non, c'est trop pas juste à la fin.

C'est de la plus irréprochable des princesses.

Il n'y a plus vertuble.

Il y a un vieillard.

Je suis resté irréprochable.

D'où je suis resté fidèle.

Et voilà qu'une vie claire, ressentage, s'abîle.

Qu'est-ce que je l'ai figure?

Qu'est-ce que je déteste?

Je vous voudrais crauser.

Le Xénia.

Comment vous m'avez appelé?

Le Xénia?

Le Xénia.

Qu'est-ce que je...

Le garçon des tâches a le droit de m 'appeler le Xénia.

Oui, c'est un truc.

Je vous blames beaucoup.

Je vais téléphoner à Berne pour prendre de l'île de ma parole.

Qu'est-ce que vous voulez dire?

Je téléphonerais dans deux minutes.

Je suis à fou.

Préspons, Mia!

Préspons, Mia!

Pourquoi vous n'avez pas couché avec cet homme?

Mais oui, pourquoi vous n'avez pas couché avec cet homme?

Tout ce n'est pas arrivé.

Maintenant, vous me direz que vous avez essayé.

Ça, c'est une justice à vos rendre.

Si jamais, vous m'entendez.

Si jamais, si vous n'attrapez de l'être de la même nature à la même personne,

vous auriez à faire à moi.

Que ce n'était surassue, je ne l'onverai pas.

Comment avez-vous vu?

Evidemment.

Vous pourriez me dire que moi aussi... Oh, je me gardrai de le dire.

Je n'ai pas le froid de me comparer à une personne de sang et périale.

Le cas n'est pas le même.

Sans doute.

Mais je suis mon propre juge.

Je me suis stressé, vraiment.

Oh, c'était rigide.

Ah, voilà.

Ah, voilà?

Oui.

Il faut être bouché comme vous l'êtes pour ne

pas avoir tout de suite compris que ce garçon.

Non, rien d'un valeux, voyons.

Mais un voleur, c'est très différent, Althès.

Je vous en prie.

Je vous dispense de m'apporter vos félicitations.

Ce n'est pas mieux, mais c'est autre chose.

Alors que décide son Althès?

Comment est-ce que je décide?

Aussi j'ai de ce garçon.

Parce que vous êtes un garçon avec vos questions.

Vous vous mettez le coup de temps sur la gorge.

Alors je ne le congé dis pas, je ne sais pas.

Je vous dirais demain.

Je ne veux plus pendant part nous ou lui.

Althès, je connais un moyen terme.

Un billet que je me permets de proposer à son Althès.

Qu'est-ce que c'est?

Pourquoi son Althès n'attache-t-elle pas à son servir, ce garçon qui semble miritant?

On pourrait lui donner un emploi de cours.

On l'alloublierait, ce serait déjà un progrès.

Troscovia.

C'est la première fois que je vous entends et non c'est une idée.

Sans c'est à Gélie.

Par qu'elle m'irraque, l'étoile est assez leci.

Je connais l'histoire et il y a d'illustre en précédent.

Vraiment.

Ça m'a gesté la grande catrine.

Oh, je vous remercie.

Qu'est-ce que c'est là?

Je ne suis pas fâché de savoir qu'il y avait de presser tant.

Qu'est-ce que vous en fâchez?

Laissez-nous seuls.

Enfin, je veux dire, laissez-moi seuls.

Je ne partais pas trop loin, je vous en prie.

Je pense que je vous appellerai dans tous les cas.

Son Althès me permet de prendre un livre.

Mais vous prenez toute une bibliothèque.

Entrez.

Mais qu'est-ce que cela veut dire?

Je me présente Albert S.

de l'Université d'Oxford, champion de tennis de golf et de cricket.

Capitaine de rugby et provisoirement, garçon d'étage, au majestique palasse.

Oh, je comprends.

Vous êtes fils d'une famille ruinée?

Non, non, je ne suis pas ruinée et ma famille non plus.

Mais je suis le fils du propriétaire de l 'Hôtel.

Fistothèque?

Oui, de douze hôtels.

Et j'ajoute ce n'en tirer à une vanité excessive

que mon père et le président de la République.

Fistothèque, la République.

Alors, Xéniaf.

Vous pensez-vous encore que la vie écruelle?

Monsieur, sortez.

Xéniaf.

Vous avez entendu, monsieur, sortez.

Monsieur, je vous chasse.

J'appelais mes gens qui vous mettent en

dehors avec tous les honneurs du à votre rang.

Mais enfin, qu'est-ce que j'ai fait?

Vous avez fait que vous êtes aux dieux, ridicules.

Naturellement.

Vous ne pouvez pas comprendre.

Sortez, monsieur.

C'est d'avro.

C'est d'avro.

C 'est d'avro.

C'est d'avro.

Je ne veux pas ça.

Il est fils d'Hôtel.

Il est fils de la République.

L'Hôtel.

C 'est d'avro.

C'est d'avro.

C'est d'avro.

En change de Prémory, comme on dit.

Si vous voulez.

Vous avez payé l'addition.

Oui, il y a sur le change.

Mais Trotel, le vestiaire.

Monsieur, n'attends pas la seconde partie de la danse.

Mais c'est nous connaissons déjà.

Cependant, je me permets de faire observer à monsieur.

Quand c'est aussi le cirro, c'est fermé.

Et comme moi, d'aller aux casinos, ce qui serait mon anton écouteux.

Merci, merci.

Bien malade.

Alors, on va tourne le casino.

Non, on se garde, on ne sait pas.

Regardez le prospectus.

C'est pas.

Pendant le grand semaine de devils, le monde de pitié restera ouvert toute la nuit.

Le monde de pitié, c'est toi qui est une place comme l'habille.

Oh, probablement.

Allons-y.

Monsieur, votre monde ne peut pas tuer français, d 'une

dénau de pitié et des endroits qui ne l'inspirent pas.

C'est loin de mon pitié.

Au tout près, en face de casino, c'est très comode.

L'endroit est sélecte.

naturellement, à d'où vu tout est sélecte.

Et on trouve pas de la place.

Vous pourriez bien que vous dépêchez.

Ce soir, la partie est forte au casino.

Il t'aille qu'à la grande table, une main passée de 17 fois.

Dans naturellement, il y aura du monde.

Et on le sénieuse.

Comme partout.

Il y en a un que ça amuse.

Tu as vu les anglais si ils les ont écorché.

Ils ont été droit au monde piété.

Oh, mais tu sais, je ne pleine pas les anglais.

Non, non plus.

Mais en moins, c'est inquiétant.

Garçon, l'addition.

On part déjà ?

Non, non, non, non, c'est seulement pour voir.

Voilà l'addition, monsieur.

Elle était toute plaide.

Oh, les vaches.

C'est d'au ville.

Oh, t'as insisté pour une île.

C'est aussi.

Moi ?

Aussi.

Mais on nous avait dit, allez, pour la grande semaine à d'au ville,

et visitez le cavot.

Vous y trouverez le gratin.

On marche sur des prins, ce, des dupes, des attesses imperiales.

Et nous retrouvons ici le du pont de la rue du sentier.

Le marçon de tableau de la rue Lafitte.

Le marçon de perle de la rue Lafayette et mon chemisier de la rue de Lafette.

Le sambal de la bouteille pour voir des gueules commerciales et des anglais.

À change... pas borrage.

Garçon.

T'assois.

Non, non, non, je tiens seulement à renféner.

Je pense que ça ne peut pas rien.

Garçon.

Madame, une autre bouteille.

Une demi-éviant.

Les soirs de galal et demi-bouteilles payent comme les entières.

Et les viands étant au même prix que le champagne.

Alors, je conseille le haïtique mon apas.

Nous n'avons pas dit tout, dit tout, dit tout ça.

Mais, dit tout, est-ce que la grande doucheur vient ici ce soir?

Voici la table réservée à son altès.

Celle oubrique à des fleurs.

Précisément.

Madame M'excuse.

Tu vois.

Ceci est la table de la grande doucheche.

Pas possible.

Très intéressant.

Ah oui.

Et maintenant que nous avons vu nous rentrer.

Oh, si tu veux.

Bah, il est trois heures.

Garçon.

Vestière.

Qu'est-ce que c'est que ça?

Un suicide.

Non, la partie au casino n'est pas encore fini.

Une correl, entre craint ce qu'au casien.

Il y en a un qui a sorti son peignant et il a piqué l'eau.

Il l'a piqué?

Alors, l'autre a tiré un coup de révolverte.

Ce n'est rien.

Ils ont l'habitude et ils ne se tuent jamais.

Oui, mais quand on n'est pas prévenu, ça peut être dangereux.

Evite mon vestiaire.

Vaténeux!

Non, non.

Vaténeux.

Vaténeux.

Non, Marie.

Lovez-vous éviter de troper, Madame?

Son coile y a au fond.

Mais mon verré vide.

Une autre bouteille.

Ça y est.

Il a réussi à nous coller une autre bouteille.

D'un trein, Madame, d'un trein.

Vaténeux.

Qu'est-ce qu'il y a, Madame?

T'as promis de son machin?

Vaténeux.

Vaténeux.

Vaténeux.

C'est gentil, c'est cordial.

Et ça pousse à la consommation.

Qu'est-ce qu'il y a encore?

Mais le monsieur-là a côté un habis qui vient de donner son nom.

Mais c'est notre chateur des taxis.

Oh, tu dois comprendre.

Mais pas du tout.

Il est stationne devant Casino.

Hier soir il nous a conduit.

Ah, il me semble qu'on a fait le reconnaître, oui.

J'y rends.

Madame?

Dites-moi, le beau garçon.

C'est un chauffeur.

Madame, vous devez louer ses services à la journée, à la semaine ou moi?

Non, non, merci.

Mais comment utiliser ce garçon?

Mais il a dû rencontrer l'appli en généreux.

Il est très demandé par la colonie Amérique.

Il parle anglais?

Sans doute.

C'est le prince sous pierre.

Celui qui a tué, Rasmoutine.

Ah, Rasmoutine?

Nous comme à l'âme sera sûr, ce n'est peut-être pas lui.

Si on écoutait les places, ils auraient tous tué, Rasmoutine.

Quelle est dans le loup, Rasmoutine?

Ah, c'est lui.

Mais certainement, c'est lui.

Mais rien que ça façonnant.

J'ai.

Oh, tout le coup, tôt.

Le coup tôt n'écout pas.

Sous pas.

Mais il a faim, Madame.

La danse défendra.

Est-ce qu'il y a un médecin à tâcher d 'établissement?

Oh, sous sol.

Il y a aussi d'autres attractions.

Ah, nous les goûterons.

Si Dieu nous prête vie.

Merci.

Merci.

Nous, nous reviendrons.

Oh!

C 'est lui, c'est-à-dire.

Encore une nappe de fouties.

Ah non, non, non, non, non.

Ça ne peut pas durer ainsi.

Baron?

Baron?

Baron?

Où est-ce?

Il a gardé moins peu ça.

Je sais, j'ai déjà adressé mes observations à gare.

Mais sur ta son compte, il t'en se laisse entraîner.

Il est tout à la beauté du geste.

L'animal détérieure le matériel de la maison.

Vous maîtrez le gayer à la mande.

Est-ce qu'il continue?

Nous lui enlèverons son poignard.

J'ai dit, son poignard s'en révolver, et même son bonheu de poil.

Il faut maintenir la discipline Baron.

Quand vous commandiez une brigade, comment faisiez-vous?

Il est plus difficile, je pense, de commander une brigade, que de diriger un bistro.

Je ne sais pas.

Souvent, je me suis demandé.

Suifis?

Suifis, alors, maintenant, allons souper.

Bien, c'est vrai.

Si vous plaigne.

Altesse.

Quatre sept ce soir.

Nous devons dépasser dix milles.

Magnifique.

Un suffisant.

Un suffisant.

Un soir de grand prix, dix milles.

C 'est un suffisant.

Oh, tu veux, mon ami, activer?

Je fais mon possible.

Dans notre situation.

Il faut faire là, possible.

Bien.

Je le regrette constaté que vous salopez.

C'est le bouchon qui ne vient pas.

C'est vraiment curieux qu'un homme qui a vide éteinte de bouteilles dans sa vie.

Les débouchies l'aimentablement prince.

Attendez.

Le bouchon vient.

Il vient?

Non, non, non.

Mais le reprendez la mâchette de la bouteille.

Tu veux dire?

Monsieur-Dat.

Je dis, excusez, un viement amène verser autrement.

Il faut verser.

Tranquillement, c'est le champion.

C'est pas la vôtre casserole.

Oui.

Vous abrutissez le prince et vous compliquez le service.

Calmez-vous.

C'est votre tranquillement.

C'est vrai.

Mais...

Vous ne laissez plus entre les personnes ici.

Vous les ambiterez dans la salle.

Déjà il s'entasse.

Plus ils sont écrasés, plus ils sont contents.

12 000.

Je ne serais pas étonnés que ce soir, mais d'atteignons 16 000.

Nalok, c'est rien.

C'est facile.

Tu es content.

Non, je ne sais pas.

Oh, trop gourmante.

Mais je pense à l'avenir.

Notre althès, le bruit court que le roi Alphonse sera adopté pour la saison de polo.

Non, non, non, non.

Il n'a pas le droit.

Ah, il nous foutrait par terre notre fin de saison.

Le casino donnera des galains à son honneur et nous n'aurons plus un chat.

Aussi, le casino m'a fait ça à moi.

Oh, bon, bon, ne vous agitez pas.

Paroi, Alphonse, ne viendra pas.

Tu as certain ?

Absolument.

En réponse à une lettre que j'ai écrit à sa

majestée, il m'a envoyé le telegramme suivant.

Ne viendrait pas d'ouvrir faire concurrence de loyale.

Mais si vous déniez visiter ça, c'est bastien avec votre trou.

Celui heureux de vous commanditer.

Le roi a précisé avec votre troupe.

Exactement.

C'est un chique qui est tout de même.

Alors nous irons à Saint-Sébastien en automne.

Oui.

L'addition de l'asse au calo.

Une aïcique monopole et deux centuites pas graves.

Deux.

Qu'est-ce que c'est manière sans ?

Quand on a eu pour père, l'introducteur deux ans basadeur à la cour de rue ici,

on n'a guéle pas l'addition de l'asse.

De l'acquulier codiable.

De l'huiffle.

Peuf vous entendre.

Excusez-moi, j'étais dans le feu de l 'action.

A moi aussi, suis-ce dans le feu de l 'action ?

J 'ai guéle pas !

Laissez ça, laissez ça, ils attendent devant.

Venez souper.

Merci Altesse.

Qu'est-ce que vous faites ?

Allez.

Bonne nuit.

Ah !

Et la baronne ?

À faim et tout l'essuie !

Elle compte l'étiquée, elle est débordée.

Ah oui, c'est quelqu'un de nos relations de nos amis ?

Oh, personne !

Pense-le, vivez avec nous.

Oh, merci Altesse.

Oui.

Nos amis français ne frequentent qu'est-ce genre d'endroir.

Ils n'en ont plus les moyens.

Ils travaillent, ils restent chez eux.

Oh, c'est pénible, très pénible.

Votre Altesse a-t-elle remarqué que de tous les joyeux faits tard d'avant-guer ?

Il n'y a que nous autres russes qui nous soyons maintenus.

Une piassure.

Nous ne sommes plus du même côté de la barricade.

Mais il est cadé tard.

Il importe peu de vendre du champagne quand on envoie.

Dressage, hein.

À la votre.

Il y a la table numéro 3.

Une dame qui prétend m'avoir été présentée à Pietro Grat, quand j'étais à Ducan.

Oh, le mec, elle doit se voter.

Oui, le coup de la reconnaissance et la manoeuvre classique.

Des gens qui aspirent à rentrer en relation avec nous.

Aussi, je laisse étonner.

Très bien, très bien.

Mais... Monsieur, ce que vous en faites ?

Un toujours à son poste à la table d 'entrée.

Depuis trois semaines, elle n'a pas manqué un jour.

Et elle boit.

Elle m'a proposé maintenant une croisière aux ans sur son bateau.

Oh, preu... refusez, reçois, il n'y a pas grû.

Mais je refuse.

Ah, propos.

Qu'est-ce que vous l'avez fait ?

Vous savez que ce garçon s'y s'appuie à refuser

des pouces et les mains de cuivre du Chili ?

Comment votre altestre ne s'est pas ?

La semaine dernière, à bout de ressources, il s'est suicidé.

Hadina.

Oh...

Oh, c'est très bien.

Un bras, garçon.

Et pas grû du tout.

C'est très bien.

Très bien.

Très bien.

Très bien ?

Non, si, quand on sera à bout de notre rouleau.

Oh, pas, j'avance trois ans, je suppose.

Non, c'est une pause pas.

Non, alors, une éternité de bonnes.

Ah, non, Nicolas, non.

Si votre service vous laisse quelques loisirs, vous n'avez pas de soirée à notre

table, nous aurons envie de vous accueillir.

Je vais bien s'y être le nouveau altestre.

Qu'est-ce que tu as ?

Rulia.

Un souvenir.

De vous voir réunir si en petits comités ça m'a frappé.

C'est bien le dix oude aujourd'hui ?

Mais oui, c'est le dix oude, alors.

Appele-toi, Xénia.

Le dix oude 1914.

La veille du départ pour les armettes nous avait réunis.

Et nous avons soupé ensemble comme ce soir.

Dans le salon bleu de Tsar, ce coyer.

Les mêmes.

Exactement.

C'est vrai.

J'y étais.

Moi aussi.

Et nous avons dansé.

J'y s'commate.

Il y a dix ans.

À Tsar, ce que...

Nous avons dansé.

Qu'est-ce qu'elle a... est pleur ?

Je vous demande pardon.

C'est certainement cette musique.

Non, non, ma chère, on est pas pleurés.

Au contraire, il faut se rejouir parce que nous avons sauvé nos ries.

On braçait moi, Jérôme.

C'est ça, on braçait en nous, les scapelles.

Ah non !

Je veux bien qu'on s'embrasse, mais qu'on casse

les verres, les assiettes et les gaz nous.

Pas des casse, pas des casse messieurs, c'est nous qui l'appellons.

Non, j'ai peur que moi, j'ai trop d 'opposiasme.

Il faut que j'appuie ce quelque chose ou que j'ai tant de sais.

Alors, va danser, espèce de fou.

Allez, mes amis, nous devons retirer à pas.

Ça compte de nos assais, les occupations.

Ouais, voilà.

Lesions de l'Asse.

Merci, Contest.

Mon trémoire un peu.

Non, ça peut aller à péter.

Mais, Contest, vous manquez d'imagination pour une quescière.

Vous manquez singulièrement, vous d 'imagination.

Ajoutez donc 50 franges, pas une de fleurs.

Il y en avait pas.

Mais si, mon amie, merci, l'amie.

D'abord, Doville est la plâche flérie.

C'est vrai, on peut toujours laisser ça.

Alors, je ferai faire un petit tour investière.

Contest.

Votre althès, c'est tel que Julien, enfin Albert est à Doville.

Oui, je le sais naturellement.

Je l'ai rencontré et je lui ai même donné rendez-vous ici ce soir.

Votre althès pense que c'est pour elle qu 'il est à Doville.

Tu sais, c'est une question pas le faitement stupide qu'on ne me suis jamais posée.

Moi, je suis remonnaie, c'est qu'Althès.

Votre althès a tel trouvé changé.

Oui, peut-être, on peut agresser.

N'est-ce pas ?

C'est le chagrat, Althès.

Souvent, le chagrat produit, c'était fait.

Ça dépend les tempéraments.

A si moi, quand j'ai des fillants, c'est haut contre la voleau.

Il grossit ça.

Il grossit, c'est pour les jours un petit peu.

C'est même pour cela que je l'ai épousé.

C'est pour cela.

Althès.

Moi, je trouve qu'elle bère moi comme peu de corps.

Mais fiez-vous presque là.

Votre esprit, romanesque, va vous entraîner très loin.

J 'ai fait mes filles, t'es trop sympa.

Ma dame Rosenbaum vient d'arriver.

Oui, c'est ça.

Et... Il y a des trottes.

Oui, oui, oui.

Oh, votre méperle.

Oui, elle porte.

Le tenteur.

Le tenteur.

Elle est chère de bijoux.

C'est pour cela.

Quand tu es calme que c'est elle.

J'ai ta demi.

Eh oui.

Ma vie m'a attribué beaucoup de choses.

Entre autres, la patience.

Et le commerce.

Allez, Paul.

Allez.

J'ai la mort à dire à Prescovia.

Quand Alberg vient, tu lui datons de l 'ici.

Il est prêt par lui de verre.

Alberg.

Et Mou, votre cœur va ?

Il y a si longtemps que j'attence et puis.

Moi aussi par s'impatis.

Je viens voir les gens heureux autour de moi.

C'est pour s'en Althès que vous êtes adhousi.

naturellement, la première personne que je rencontre, c'est elle.

On va te dire son Althès.

Oh, maintenant, vous pouvez dire elle.

Connaissez-vous les intentions de son Althès ?

Ouais, il me semble particulièrement gracieuse.

Non, on ne sait jamais.

Je suis anxieux de l'effet que je vais produire.

Je... je ne suis pas étiquée.

Oh, je ne trouve pas.

Et ils m'ont l'entrée tout de l'heure avec les fleurs.

Comment l'avez-vous trouvé ?

Irresistir.

Oui, c'est son Althès.

Bon courage, Althès.

Althès.

Mais vous m'avez fait peur.

Vous avez décidé de moi, vous avez des entrées malheureuses.

Allez, approchez-vous.

Allez, Alberg.

Et tranquille.

Trinquille.

Mais oui.

Comme de vieux amis.

Comme de copains.

Comme de copains.

À la vôtre.

À la vôtre.

De son Althès.

Mais... mais qu'est-ce que vous avez, Alberg ?

Vous avez l'heure de te survivre.

C'est le vocabulaire de son Althès qui me surprend en sa bouche.

Et voyons.

Si il y a bien personne avec laquelle je n 'ai pas besoin à d'être en représentation.

C'est vous.

Alors, votre profite ?

Je me l'ai salé.

Oui, naturellement.

Écoutez, Althès.

Il faut que je vous dise.

Ah, non.

Non, mon petit Alberg.

Faites attention.

A quoi ?

A ce que vous allez dire.

Parce que déjà une fois, on parle entre eux.

Vous avez abis, mais vous avez gâché.

Moi, cette fois, je ne gâche rien au contraire.

Tout à fait.

Je veux que son Althès sache tout ce que j 'ai fait pour me rapprocher d'elle.

Pour la myrité.

J'ai su profiter de Alson.

Oui.

Et j'ai essayé de me corriger.

Je suis très douce.

J'ai profondément évolué.

Son Althès doit remarquer avec quelle facilité j'en peux à la troisième personne.

Oh oui.

Avec quelle facilité est-ce un ordre ?

Et je crois bien que j'ai cessé d'être le plus insolent des hommes.

Non, c'est vrai.

L'étiquette n'a plus de secret pour moi.

Son Althès doit me trouver changé.

Oui, on est fait.

Peut-être un peu.

Et son Althès est loin de tout savoir.

Je ne suis plus fice d'hôtel.

Vous n'êtes plus...

Non, ça a été dur, mais j'ai réussi à convaincre

mon père et il a consenti avant ces hôtels.

Vous n'avez plus vos douces palaces ?

C'est un seul.

Même malheure.

Mais vous ne savez donc pas l'élément de stabilité, de sécurité.

Qu'est un palasse à notelle à notre époque ?

Loser, nourri, blancher.

Et pas besoin de voir du champagne jusqu 'au matin avec les clients.

Mais enfin, c'est le rêve à notelle.

Et pour vendre à notelle, douze hôtel.

Mais il faut être le dernier des critères.

Peut-être, mais je l'ai fait pour son Althès.

Je ne voulais plus être fils d'hôtel.

Et j'ajoute que je ne suis plus fils de la République.

Pourquoi ?

La Suisse a changé de légis ?

Ah non, Althès, non.

Mais moi, je ne suis plus Swiss.

Et qu'est-ce que vous êtes alors ?

Serbe.

Quoi ?

Offici et serbe.

Je me présente.

Albert, Uberovitch, S.

Yutnon, au premier jucerre de la garde, être

de camp de sa majestée Alexandre Watt-Serbis.

Vraiment.

Oui, Althès.

Et maintenant, après tout ce que j'ai fait, ne

pensez-vous pas que la grande distance qui s'est pareille.

Le garçon des tâches de la grande du chesse, vient de se réduire un peu.

Je ne sais pas.

Comment ?

Mais, je suis très touchée.

Oui.

Reflexion en fait, je suis très touchée.

Seigne !

Seigne !

Vous, ce que vient de m'apprendre le baron ?

Parlez, mais parlez donc !

J 'ai l'immense regret annoncé à votre Althès, que le prince vient d'être enlevé.

Le prince n'est pas qui ?

Miss Field.

Elle a promis au prince le mariage et il est parti.

Sans prendre quand je de nous.

Il n'a pas osé.

Évidemment, il n'a pas osé, parce que s'il avait osé.

Le prince a-t-il pensé à laisser son tablier ?

Ah, ça oui.

Alors, il n'y a que demi-mal.

Non.

Ah, mais là, c'est pas vrai, c'est...

Mais c'est Jule !

Notre arson de tâche !

Ah, je ne sais plus, il y a son étage.

Lui, maintenant, au premier russard de la garde.

Ah, non.

Vraiment !

Alors, ça s'arrange tout seul !

Vous donnerait à ce jeune homme le tablier de prince.

Hein ?

Bien, Althès.

Vous serez sommeliers.

Mais je ne veux pas être sommeliers, moi.

Alors, vous avez tort.

La place est bonne.

Mais à la tête, je ne comprends rien.

Le conduct me propose un tablier de sommeliers.

Bon, il se taboue.

Ah, c'est-à-dire.

Ah, c'est-à-dire ?

Voilà, vous trouverez.

Il y a longtemps que vous êtes adoptés.

Depuis ce matin.

Vous n'avez plus personne, vous avez parlé à personne.

Non, pourquoi ?

C'est mon présent.

C'est un n'y a pas, hein ?

Grante du chèvre de toutes les Russies.

De colonne, de pâlandes, de stonie, etc., etc., etc., etc.

Je connais par cœur les titres de son Althès.

Actuellement, te lancière d'une boîte de nuit, d'énormer le cas beau.

Si il a deux vies, passez au casilleux.

Quand je rêve, son Althès est une boîte de nuit.

Hé, oui.

Mais moi, il n'a pas permis d'acheter à l 'hôtel.

Je l'avais bien voulu.

C'est pas possible.

Alors, petit garçon.

On a été à l'arrant.

Que voulez-vous dire ?

C'est-à-dire que vous savez très bien.

Je ne suis plus la même, n'est-ce pas ?

J'ai changé, je suis une autre.

Pourquoi ?

Et parce qu'on a été à l'arrant.

Je ne suis plus une grande du cesse.

Donnez, depuis trois minutes, vous m 'appelez plus à l'hôtel.

C 'est où vous êtes acide.

Je ne suis plus une grande du cesse.

Mais Althès, mes sentiments n'ont pas changé.

Je vous le jure.

C'est possible.

C'est possible que je me trompe sur vos sentiments.

Je me trompe certainement pas sur l'hymne.

Mors, on vous aime plus.

Pourquoi ?

Je ne sais pas.

Peut-être parce que vous avez des entrées malheureuses, parce que vous êtes gaffer.

..

et c'est...

Exactement comme vous.

C'est victime d'une illusion.

Ce n'est pas Albert que j'en ai.

Alors qui ?

Ah non.

Un Jean-Jacques Lussaud.

Un voyou.

Une tête de bois.

Le garçon d'étage.

Et oui, peut-être.

Alors, lui est bien béte.

Il n'y a plus rien à faire.

Prônez-vous, vos petites fleurs.

Votre bruvée de lieutenant.

Et partez.

Et à le telle je vous aime.

Vous le savez.

Et je ne vous déplie pas.

Non.

Non, c'est vrai.

Mais ça ne suffit pas.

Pour un grand amus, on va rétout sacrifier, mais...

On s'os un complet, battard, un moitié réussi.

Non, m'intéresse pas.

Prônez-vous, fleurs.

Petites affaires.

Partis.

Partis.

Altesse.

Une histoire.

Il m'arrive une histoire.

Votre Altesse connaît ma vie.

Oui, oui, je sais.

Si il y a deux fois les dignes, ou c'est le contraire, je me souviens plus.

Vous connaissez bien.

C'est que la huitième fois, j'étais presque consentante.

Je vous dirais, je l'ai toujours soupçonné.

Je vous ai pas donné dans le cours de mon coeur.

C'est que la huitième fois, j'étais ici.

Comment ?

Oui, à l'atteinte de mon amour son bound.

Vous avez reconnu ?

Oui, il m'a parlé, il s'était excusé, il est ouvert.

Quoi ?

Non, Altesse, non.

A réparer.

C'est un bol chévit.

Il va de grosses perles à son place trop.

Altesse.

J'ai tellement envie de revoir le pays.

Il y a aussi longtemps.

Mais je ne voudrais pas que son Altesse pense que je suis une ingrate.

Non, non, non.

On ne crée ni rien.

La fidélité est en anacronisme.

Petralté, ça du chagrin ?

Oh !

Appel !

La tempête nous a réunis.

Maintenant, petit à petit, nous nous séparons.

Chaque entière de son côté.

Le presse a été enlevé par Michel.

Vous, vous partez en Russie ?

Un de ses jours, le grand duque pierre.

Vous avez posé le riche héritier ou quelques danseurs.

Et moi ?

Non, c'est de casse pour vous aujourd'hui.

Et c'est toi.

Est-ce que vous avez aimé mon entreprise ?

Vous avez aimé.

Alors, vous me gardez pour toujours.

Je ne sais pas.

Je vous le dirais demain.

Demain, seulement ?

Oui.

Vous voyez, pour décider de toute ma vie, j'ai besoin d'une longue nuit de réflexion.

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