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Nous avons le plaisir d'accueillir ce matin...
Vous étiez encore avec votre mari. Vous me
dénouez le nœud.
Et puis ça se passe très bien, les enfants sont très contents.
Ah, mon salaud ! Les enfants savent que
Gaston est homosexuel ? Oui, non, mais c'est pas un problème, je suis venue en
psychanalyse.
Vous êtes légère.
Et votre vie sonne.
Ah, mais très bien, je...
Je suis avec ma copine.
Vous êtes devenue lesbienne.
Je vais vous dire.
Je vous
rappelle.
Je sais que nous n'aurons pas la possibilité de faire de la publicité.
Encore.
Mais pas trop pénible la vie à deux, parce qu'elle n'a pas d'enfant.
Gaston pourrait lui en faire un ou deux.
Elle n'a pas les enfants, elle est très masculine.
Elle n'a pas ce désir d'enfanter comme les femmes.
Elle est tout à fait, je présume, le contraire de vous. Vous êtes grande,
vous êtes longue, vous êtes bien charpentée, comme on dit, bien lanchère.
Oui, enfin, si on veut.
Je sais que Gaston nous écoute dans son beau camion en route vers l'Espagne ou
je ne sais vers quel pays lointain. Tu sais, Gaston, j'aimerais bien quand même
te voir une ou deux fois.
Tu pouvais envoyer une petite carte postale aux enfants, ça leur ferait
plaisir. Merci, Gaston.
Ah, mon salaud ! Si Gaston nous écoute,
eh bien, qu'il nous appelle à la station.
Eh bien, écoutez, nous allons passer une page de publicité.
Et puis, on se dit que nous allons reprendre cette sympathique conversation
avec la très charmante Madame Yvenet. Eh bien,
Corinne ! Qu'est-ce que vous voulez ?
Monsieur demande que madame vienne le rejoindre dans son bureau.
Oui, une seconde, j'arrive.
Ma chère amie. Vous m'avez demandé ? J'ai deux nouvelles à vous annoncer.
Une bonne et une mauvaise. Asseyez-vous.
D'abord la bonne.
Oncle Edouard.
Il vient de s'éteindre au cours de sa 88e année.
Eh bien, il en a mis du temps.
C'est un autre problème.
Mais il y a une explication.
Un verre d'alcool.
J'avais une petite cigarette.
J'avais le gros cigare.
Et une seule femme à 65 ans.
Oncle Edouard nous lègue son immense fortune.
Mais ce fut un homme admirable.
Maintenant, la mauvaise nouvelle.
Pour hériter de cette immense fortune, il nous faut faire preuve d'une
moralité exceptionnelle.
Mais ça ne me pose aucun problème, mon ami et vous.
Mais à moi non plus, ma très chère et douce amie.
Veuillez m'excuser, une affaire urgente à régler.
Ce vieux salaud d'Édouard, il nous aura emmerdés jusqu'au bout.
N'oublie pas que c'est grâce à moi si t'es là. Je le sais. Je dois finir mon
linge. Non, non, monsieur, j'ai pas envie de recommencer.
Allez. Oh non, laissez-moi tranquille. Qu'est-ce que... Ah ! Monsieur, je vous
en prie, vous faites mal. C'est bon, hein ? C'est bon dans le cul, ça. Je
veux que tu hurles. Allez, hurle. Allez.
C'est un ordre, salope.
Arrêtez, monsieur.
Connasse.
Allez, monte tes fesses, là.
Je suis gentil, elle dit moi merci.
Oh, merci. Elle écrit.
Oh, ça fait mal ! Oh, je vous en supplie, monsieur, arrêtez-vous !
Oh, j'en peux plus, monsieur.
Moi, j'ai envie qu'ils attendent ton cul.
Oh, non.
Maintenant, viens me sucer. Oui, mais... Ah,
sale creunasse, petite creune.
Ah,
c'est bon, ça.
Sans, sans, sans.
C'était dans le cul.
C'est bon !
Je suis très content de vos services, mon petit.
Monsieur me fait plaisir. Je ferai n'importe quoi pour rester au service de
monsieur. C'est très bien.
À propos, ça va être un problème pour votre sœur, cette histoire de moralité
exceptionnelle ? Mais, comment es-tu au courant ? Vous savez bien, monsieur, que
j'écoute aux portes. Ah, oui, c'est vrai. Où avais-je la tête ?
La tête, je sais pas, mais pour le reste, c'est le feu au cul.
Je t'en prie, pas ici, surveille ton langage. Cette clause de moralité est
également valable pour le personnel.
Et votre sœur, vous l'oubliez ? Ah, mais c'est vrai, je l'oubliais.
Ah, celle-là, ma saloperie de sœur avec sa nymphomanie aiguë.
Où est-elle au fait ? Comme tous les jours, partie s'occuper de ses bonnes
œuvres.
Oh mon dieu, j'peux m'en... Oh
mon
dieu, j'peux m'en...
Il fout la main au cul, vas-y.
Elle aime qu'on la brinde, hein ? Ça va, il voit.
Oh, ça tend ! On va lui mettre dans les couves, à nous.
On lui dit oui.
On va voir ce que je vais lui mettre.
Moi, je suis planté.
de moralité.
Cher ami, si vous étiez moins un alphabète, vous sauriez que c'est une
condition particulière sur les rapports de la conduite avec la morale. En bref,
si on continue à baiser, c'est bon.
C'était mal, hein ? Ça fait mal dans le cul.
C'est bon comme ça.
Ah, c'est plus beau la vie que le chien.
Ah oui,
ça y est. Je vais partir, je vais partir.
Oh, cher ami.
Salut, cher ami.
Qu'est-ce que tu fais ?
Difficile à tenir.
De toute manière, il n'y a pas que le sexe dans la vie.
Bouzebire.
Bouzebire, ce sont les camions. Tout le monde connaît les camions Bouzebire.
C'est super.
Et aujourd'hui, nous allons continuer notre feuilleton.
Hier, nous avons reçu... Madame Yvonnet.
Et moi, je suis Simone.
Et vous, vous êtes Simone.
Oui. Et je rappelle aux auditeurs que... Oui,
on peut le dire.
Avec Simone... Non, c'est moi, c'est moi.
Moi, je vis avec Odette. Ah oui, parce que ça me trompe. C'est un peu
compliqué, effectivement.
C'est une femme qui est charmante.
Moi, je suis un peu perdue.
J'ai besoin d'un peu d'autorité. Il est très difficile à cerner.
Oui, mais vous savez, moi, je vis avec elle.
Lorsque Gaston est parti.
Gaston est parti.
Oui, Gaston, oui, il est parti.
Est-ce qu'il est devenu homosexuel ? Il l'était avant.
Vous le connaissez avant.
C'est l'attente, c'est l'attente. Il avait envie sous roche.
Oh, tranquille.
Si vous me permettez.
Ce que j'attends de vous, c'est quelques confidences sur la vie à deux femmes.
Mon Dieu, la vie à deux femmes... Vous semblez avoir plus de caractère.
Ben oui, moi, je suis un mec, hein. Je suis un mec, y a pas de problème. Un
chatouille.
J'ai à vous parler.
Enfin quoi, ce n'est pas un bordel, ici.
Non, ça part, ça part, ça part. C'est un château qui a vu défiler des ducs, des
princesses, des princes, des duchesses, des archiduchesses.
Et même un roi.
Quel roi c'était ? Je l'ignore.
Un peu de tenue, s'il vous plaît.
Je ne veux plus que ça ici. Bien, madame.
Appelez-moi comtesse.
Oui, madame la comtesse.
Si Gaston pouvait prendre les enfants un petit peu, ce serait pas mal. On va pas
rigoler tous les jours.
Moi, là, zéro.
Après ce coup-là, je peux te dire une chose.
J'ai plus goût à rien.
Attends la Manu. Je t'entends, Maurice. Oui, défonce. Fais la boutine avec.
Dis-le au revoir.
Allez, bourre-la à nous.
Allez.
Oui, oui, oui. Allez, go.
Maurice.
Ça fait du bien de s'abonner à la pause.
Tu montes immédiatement. On termine,
monsieur.
Merci.
Bonjour, sir.
Bonjour, madame.
Il avait l'autre tour. Oui, madame, elle était très sale.
Vous voulez que je vous aide ? J'ai tellement chaud, je vais me
raccrocher.
Vous
êtes
gueuleuse, vous ne savez plus vous amuser.
Vous vouliez ma fille ? Alors là, je l
'ai tiens.
Je parlais de Gaston Yvonnet, qui est parti avec Nicolas Fougère.
Vivre ta vie.
Loin de sa femme, son foyer, ses enfants.
Je suis bien content de... J
'ai rencontré Nicolas Fougère.
Dans un marteau.
Merde, quelle chiottes !
Va voir ce qui se passe.
C'est effrayant.
Il y a eu une belle casse.
Regarde, il y a quelqu'un qui arrive.
Une nana en plus.
Je suis désolé, je suis absolument désolé.
Je suis pas marrant, hein ? Je fais là, je reculais, puis je sais pas, il y a eu
un... Mais je vous en prie, ce n'est pas grave du tout. Dites-moi, vous n'êtes
pas blessé. Non, mais vous, vous êtes toute mouillée, c'est normal, ça.
Oh non, mon jardinier a oublié de fermer le tuyau. Pas de problème personnel, si
vous saviez.
Ah, bravo ! Ah, ça, c'est du joli. Non, mais c'est un gâchis, vous vous êtes
pris comme un ange. Mais c'est pas possible ! Ben oui, non, mais attendez,
je vais vous expliquer.
Allez, fille, s'il vous plaît ! Isabelle !
Si cela ne vous ennuie pas, je vais vous présenter mes passagères. Mais j
'ignorais que vous n'étiez pas seuls. Ils sont charmants.
Mais vous en avez combien ? J'en ai quatre pour l'instant.
Ah non, dis-le moi.
Allez,
voici.
Bonjour.
Mes hommages. Jacqueline, Joseph, Mireille. Très jolie.
Bravissante.
Qu'est
-ce
qu'on va foutre ? Je peux pas rester planté comme ça.
Y en a pour combien de temps ? Y en a au moins pour 24 heures de réparation.
Et tes patrons, qu'est-ce qu'ils vont dire ? T'inquiète pas pour eux. Ils ont
le sens de l'hospitalité.
Ah ouais ? Oui, oui. Allez, viens avec nous.
On va boire un pot.
Je comprends pas comment t'as pu faire. Tu sais, c'est un peu ça, c'est un peu
ce que j'ai vu. On était là, et on le fait pas. T'as déconné ça ?
A propos, personne n'avait un rendez-vous ce soir.
Je constatais avec plaisir que vous étiez libre.
Je sais pas pourquoi il veut la faire.
Je vois le vol tout aller se coucher.
Et maintenant, on va passer à l'autre bout.
Vous ne savez pas ce que vous pérez, je ne me parfais mal. Vous avez la chance.
Ne laissez pas un chute passer.
Je voudrais vous raconter une histoire.
dans un club privé à Paris.
Non, non, mais attention, c'est un endroit très privé, un endroit à la
mode, où tout le monde se retrouve.
Oui, ça a l'air sympa. D'ailleurs, excusez-nous, mais il faut qu'on aille
sur pause.
Ah, mon Dieu, c'est vrai, ce voyage, cet accident, vous êtes fatigué. Ah oui,
alors on tient à vous remercier de votre gentillesse. Oui, c'était un plaisir.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Aura, n'oubliez pas la clause de moralité.
Pour qui vous prenez-vous donc ? Vous ne semblez pas lui faire confiance.
Oh, excusez-moi, je venais voir si vous n'aviez pas besoin de... Oh, non, non,
non !
Ah, mais la pauvre enfant va prendre froid. Venez, je vais vous sécher.
J'arrive.
Venez que je vous sèche. Vous allez attraper du mal.
Ah non. Mais si j'insiste à le faire.
On se sèche, c'est poitrine.
Tu aimes, hein, petite cochonne ?
Il m'a pas mouffé.
Ah c'est beau ça !
Oui, oui, oui, oui.
NON !
Il faut se détendre.
Vous avez raison, la vie est triste.
Donne-la.
Je vous
demande
un peu.
Merci beaucoup.
C'est trop sympa, elle est pour moi !
Elle
est énorme ! Oh, regarde ! Oh, est-ce que j'aime
ça ! Oh, est-ce que j'aime ça ! Voilà, moi !
... ... ... ...
Ah, j'ai bien joué. Oh, ça, j'ai bien joué. Oh,
oui, encore.
Oh, donne-moi, donne-moi. Oh, tiens.
Oh,
tu me la trouves.
C'est dur à entendre.
Je crois que je vais aller me dégourdir les jambes. Il fait chaud ici, mais j'ai
besoin de prendre un verre dans le jardin. N'attendez pas, tout de suite.
Vous avez peur de moi ? Non, pas trop.
C'est le tube de la saison.
C'est bon ! Je vais plus loin.
Bon, il se fait tard.
Maintenant, il faut que j'aille me coucher.
Bonsoir, Madame.
Bonsoir, Madame.
Oh, elle est belle, elle va bonder, la jette est faite, elle va bonder.
Allez, t'es restée là.
Je vais m'assurer que tout va bien.
Ça va ? Oui, ça va, entrez.
Tout va bien.
Tout va bien ? Tout va bien, c'est parfait.
Le lit n'est pas trop dur.
Écartes les chevaux.
Allez, la baronne.
Ils sont faits. Ils sont faits.
J'lui tiens ! J'lui tiens !
Je les tiens.
Combien de temps ?
Ça n'est pas duré.
On n'y passe plus.
Tu me sens
bien, là ?
Tu vas t'éclater !
Bonjour monsieur, Frédéric Lansac, profession huissier.
Vous n'avez qu'à respecter les volontés de mon client Édouard Mortier.
Vous avez des photos.
Oh, quelle surprise ! Les photos prouvent que vous n'avez pas respecté la
clause de moralité. Vous voyez,
c'est flagrant.
Oui, c'est flagrant.
Vous n'avez pas respecté la clause de moralité.
Et je me vois donc contraint de... Enfin, vous comprenez.
Votre clause de moralité et votre héritage, pouvez-vous les fourrer dans
le cul ? Non, non, et puis non. Ça risquerait de vous faire plaisir.
C'est un joli bonnet d'âne sur le pansement. Et puis on vous emmerde.
Allez, en route pour les signer dans le cul.
Allez, mesdames.
Mais attendez-moi. Ne partez pas. J'ai quelque chose à vous dire.
Je vais vous garder.
Tu peux y aller ? Ouais !
Je sais, je sais que j'ai des amis à l'intérieur.
Entrez alors.
Merci.
Qu'est-ce qu'on fait de ça ? C'est pour les gros membres du club.
Allez, allez, allez.
C'est comme ça. Et où est-ce ? C'est par là.
Je vous remercie.
à propos de mon rapport que je voulais vous voir. Vous vous permettez ?
Suite
à l'enquête qui m'a été confiée, je puis certifier que la clause de moralité
exceptionnelle a toujours été respectée.
Une seconde.
Les habitants du château se partagent entre la religion et les bonnes oeuvres.
Ça mérite une récompense.
Il
était
une fois à un château habité par... Mais non, que je suis con.
Ce truc-là, ça se dit au début.
Je suis encore arrivé en retard.
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