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Tu es réveillée ? Oui.
Tu sais, je dors mal en ce moment. Tu devrais prendre moins de café le soir.
Mais tu trembles ? Ce n'est rien, je me sens nerveuse. Tu veux que je t'apporte
un verre d'eau ? Non, ça va très bien.
Oui, serre-moi dans tes bras.
Fais-moi l'amour.
Excuse-moi, je ne suis pas très fort pour faire l'amour.
Non, c'était très bien.
Tu es gentille, mais je sais bien que je ne te satisfais pas toujours.
C'est parce que je suis trop perturbé en ce moment.
J'ai faire du café.
Tiens, il y a une lettre de ta mère.
Comment va-t-elle ? Elle va bien ? Pas très bien. Mon oncle vient de mourir.
Elle me demande de venir passer trois ou quatre jours avec elle.
Ça tombe mal avec les vacances de Pâques. Quand veux-tu que nous partions
?
Écoute, Bertrand, tes cours t'ont surmuné. Tu as vraiment besoin de te
reposer.
Là-bas, ce sera pas possible.
Reste à Paris pendant que j'y vais, moi.
Je crois que tu as raison.
J'ai besoin de me décompresser. Cette année, les élèves sont terribles. Voilà,
quand je serai de retour, tu seras reposé, OK ? OK.
Sois bien prudente en conduisant, hein ? T'inquiète pas.
Je te téléphonerai pour te dire quand je rentre.
D'accord ? Bien sûr. Tu penses à moi, hein ? Tu vas me manquer.
Bon, ben écoute, j'y vais.
Ça t'ennuie pas que je prenne la voiture ? Mais non, non, j'ai la moto.
Au revoir. Au revoir.
Quitte pas deux minutes, on sonne.
Bonjour, est-ce que José est là ? Non, il est à Chamrousse. Je m'excuse. Mais
entrez deux minutes.
Entrez. Je ne veux pas vous déranger. Pas du tout, entrez.
Savez-vous un verre ? Je suis au téléphone.
Oui, j'écoute ton histoire.
Ah, ah, bien.
Ah, oui.
Ah, je vois, oui.
Hum, pas possible.
Ah.
Bon, je te rappellerai plus tard, au revoir.
Vous êtes un copain de José ? Oui, j'ai fait l'armée avec lui.
Je le vois rarement.
Asseyez-vous.
J'étais dans le quartier, je suis monté pour voir s'il était là.
J'aurai mes dîners avec lui. Ma femme est absente de Paris.
Ah bon ? Votre femme n'est pas là et vous allez voir vos amis, c'est drôle.
Pourquoi ? Ah, mais je sais pas, avec toutes les femmes seules qui s'ennuient
dans Paris.
Vous pourriez avoir d'autres occupations.
Mais... Vous savez, je ne suis pas saint d'Anjouan. Qu'en savez-vous ? Pourquoi
vous faites ça ? Parce que je veux te faire bander pour que tu me baises.
Tu n'as jamais trompé ta femme ? Non, jamais.
Tu n'en as jamais eu envie ? Je ne sais pas.
Non, je... J'ai jamais eu l'occasion.
Est-ce que je te plais ? Vous êtes très belle.
Montre-moi ta queue.
Montre-la.
Laisse-toi faire.
Qu'est-ce qu'il y a ? Ta femme ne t'a jamais sucé ? Non.
Mais tu es un vrai puceau.
Tu vas voir.
Je me jouis, là !
C'est assez pour l'instant. Je vais te donner la clé. Tu passeras la nuit ici,
chez moi.
À ce soir, Don Juan.
Avec toutes les femmes seules dans Paris ? Après tout, pourquoi pas
?
Voilà.
Ils sont pas animés, j'espère ? J'allais les vendre. Ah, vous avez besoin d
'argent ? Ça, oui.
Peut-être que je vais vous les acheter.
Bon, pas par charité, mais je suis professeur de littérature en fin de
français. Ah, ben, mais j'en ai d'autres à la maison. Vous voulez les voir ? Oh,
ce sont pas des bouquins rares, hein ? J'ai vu.
Faites pas attention, je suis très désordonnée.
Ce n'est pas grave.
Vous êtes charmante. Il est 5 heures.
Je vais faire du thé. Oui, merci.
Alors, ils vous intéressent, mes bouquins ? Oui.
Oui, ça m'intéresse.
Je peux vous en donner 300 francs pour ces cinq-là.
C'est vrai ? Extra ! Vous êtes vraiment gentil.
Qu'est-ce que c'est ça ? C'est pas possible, qu'est-ce
que c'est ? Oh, vous l'avez trouvé ! C'est fantastique, ce matin j'ai cherché
partout. Vous comprenez qu'une fille qui vit seule peut en avoir l'utilité. Vous
l'aimez fort le thé ? Oui, je préfère.
Il est gros, hein ? Vous avez déjà vu comment on s'en sert ? Je dois avouer
que non.
Vous aimeriez le voir, n'est-ce pas ? Je ne comprends pas.
Je suis un peu exhibitionniste, vous comprenez maintenant ?
Et puis, ça ne vous ennuie pas ? J'aimerais bien me branler devant vous.
Je vous en prie, faites donc.
Je suis content de pouvoir vous être utile. Je ne vous choque pas, moi.
Oh non, non, pas du tout.
Vous pouvez me voir à négocier, s'il vous plaît.
Je m'excite.
Ah ! Ah !
Tu dois me prendre pour une salope. Mais non, chacun a ses fantasmes. Tu es
vraiment très gentil. J'aimerais bien te revoir.
Demain, si tu veux. Oui, c'est ça.
Viens prendre le thé.
C'est ça, oui, je viendrai prendre le thé demain.
À demain, 5 heures.
Avec plaisir.
Tu sais, au départ, je voulais juste te vendre mes livres.
Mais moi, je voulais juste te les acheter.
Allô ? Ah, Jenny.
Tu m'avais appelée ?
Oui, je m'étais promené un peu.
Oui, ça va.
Et là-bas ? Tout est en train de se régler.
Tu m'as excusé ? Merci.
Non, non, je ne m'ennuie pas trop.
Je vais aller dîner dehors.
Et puis j'irai au cinéma.
Bien sûr que je t'aime.
Au revoir, ma chérie.
À bientôt.
Oui, à bientôt. Je t'embrasse, chérie.
Au revoir.
Il ne se doute de rien ? Non, de rien du tout.
Suce-moi. Mais j'ai jamais fait ça. A raison de plus pour que tu essayes.
Prends-la dans ta bouche.
Et ? C'était formidable.
Tu me fais faire n'importe quoi.
Je rentre bientôt.
Mouh !
C'est gentil de m'avoir attendu.
Le dîner était-il bon ? Oui, très bon.
Est-ce que vous avez suivi mes conseils ? Vos conseils ? Oui, toutes ces filles
dans Paris.
Oui, justement, j'ai eu une petite aventure.
Ah, mais c'est très bien, Don Juan.
Et pas trop fatigué ? Non, non, j'ai récupéré.
Je reviens dans un moment.
Je suis désolée de vous avoir délaissé. Ce n'est plus un salon, c'est une salle
d'attente. Je peux m'en aller, si vous voulez.
Pourquoi donc ? J'ai envie que vous restiez, moi.
Vous faites tout ce que vous voulez.
La vie est trop courte pour se priver de quoi que ce soit. C'est pas comme vous,
c'est différent.
Il faut presque vous violer. Ou quand même pas.
Alors pourquoi vous êtes-vous contenté de me regarder faire l'amour avec ma
copine ? Vous étiez caché derrière la porte, comme un petit garçon curieux et
timide. Vous saviez que je regardais ? Évidemment.
J'ai eu envie de vous rejoindre, mais je n'ai pas osé.
C'est vrai.
Allez, déshabillez-vous et rejoignez-nous dans la chambre.
Je meurs d'envie de vous voir faire l'amour avec elle. Mais... Je ne vous le
demande pas, je vous l'ordonne.
Elle vous attend.
Elle m'obéit au doigt et à l'œil.
Je lui interdis de parler et elle exécutera tout ce que je lui dirai de
faire.
Écarte les jambes et branle-toi maintenant.
Et maintenant, ce suis la queue.
Allez, suce-le bien.
Allez, il bande.
Allez, suce-le.
Vous m
'excitez. Je
mouille.
Assez maintenant, branle-le entre tes seins.
Obéis ou je te bats.
J'adore être battue.
Tu veux la baiser ? J'ai envie de vous baiser toutes les deux.
Tu dois la faire jouir avant.
Prends-la en levrette pendant qu'elle me suce.
Viens me baiser pendant que je la domine.
Je dormais encore.
Comment, il est midi ? C'est que... J'avais pris
un somnifère.
Oui,
j'avais du mal à trouver le sommeil.
Si je pense à toi, bien sûr.
Aujourd'hui, je vais faire un tour à la campagne.
En moto.
Comment va-t-il ? Il a des insomnies.
Qu'est-ce que tu fais ? J'ai envie de ton anus. Tu veux me sodomiser ?
Absolument.
Mouah !
Oh, si bon parce que tu es grand !
J'ai peut-être une solution.
Attendez.
Viens.
Bertrand, tu peux héberger un couple de copains pour de nuit ? Ils arrivent d
'Amsterdam en auto-stop. Ici, c'est trop petit.
Je ne sais pas si c'est possible.
Oh, juste pour de nuit.
Et puis, ils sont discrets, ils ne te dérangeront pas. Allez, fais-moi
plaisir.
Bon, tu vas leur donner mon adresse.
Viens. Allô ? Bon, venez au 125 rue du Bonze.
À 8h.
À 8h.
Salut.
C'est vraiment sympa.
Oui, mais pas plus de deux nuits.
Oh, ça les dépanne drôlement. Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ? Je me suis
promenée en moto.
Alors, t'es en forme ? Oui, pourquoi ? Parce que j'ai un truc bizarre à te
demander. Quoi donc ? Écoute-moi, j'ai eu ma première aventure sexuelle le jour
où j'ai fait ma première communion.
Tu as fait l'amour si jeune ? Mais non ! J'ai vu faire l'amour.
Un couple debout contre le mur de l'église.
J'habitais un village et j'allais à la messe en robe blanche.
Mais c'est pas tout.
Ils ont vu que je regardais, alors ils m'ont souri et ils sont placés de façon
à ce que je les vois le mieux possible.
J'étais fascinée.
J'oublierai jamais.
Tu veux quand même pas que je te prenne dans la rue, non ? T'es bête, c'est pas
ça du tout. Je veux que tu me dises oui.
Sans savoir ce que tu me demandes ? C'est qu'il a peur.
Mais non, je veux pas peur, mais je trouve que tu fais beaucoup de mystères.
Bon alors, tu dis oui ou tu dis non ? OK.
Viens.
Tu ne le regretteras pas.
Je vais m'agenouiller et tu vas me caresser partout.
Non !
Oh, mon Dieu.
Oui.
Attention, vieux crétin ! Monsieur, je suis désolée.
Non, ma petite Hélène, c'est de ma faute.
Non, je suis désolée d'avoir appelé mon professeur de l'an dernier, vieux
crétin.
Non, mais c'est pas grave.
Qu'est-ce qu'il y a, monsieur ? Vous avez l'air tout drôle. Pas du tout, ça
va très bien.
Vous aviez une voiture avant ? C'est ma femme qui l'a prise. Elle est en
province pour quelques jours.
Ah, votre femme n'est pas là ? Non, pourquoi ? Pour rien, pour rien.
Tu es en fac maintenant ? Oui, mais moi aussi je suis toute seule. Mes parents
sont à l'étranger. Moi, je préférais rester ici.
Quand ils sont pas là, je peux rentrer à l'heure que je veux. J'en profite.
Je vois, toutes tes soirées sont prises.
Au contraire, elles sont libres. J'adore improviser.
Bien, il faut que je te laisse, j'ai un rendez-vous.
Vous n'êtes pas libre ce soir ? C'est que... Si, j'en ai pour deux minutes, on
vous voit après.
Alors, je vous attends là. Tu vas te faire enlever ? Ça m'étonnerait, c'est
moi qui enlève.
Voilà. Vous vous installez comme vous voulez. Ne répondez pas si le téléphone
sonne. On sera discrets, ne vous inquiétez pas.
En tout cas, vous nous l'épanez. Tous nos compas sont barrés en vacances.
Vous devez ressortir. Non, on va se pioter, on est crevés. Bon, alors je
vous donnerai une clé demain, d'accord ? Je peux prendre un bain ? Il faut que je
vous laisse. Il y a des oeufs dans le frigo.
On ne va pas vous embêter, laissez. Oh non, pas du tout, pas du tout. De toute
façon, on a nos sacs de couchage.
Bon, je vous laisse. À plus tard.
Je peux utiliser votre savonnette ? Bien sûr.
Qu'est-ce que vous êtes sympa.
Bon, ben, salut. Ciao. Salut.
J'ai pas été trop long ? Mais non. On y va ? Où tu veux ? Au bout du monde.
Ce que c'était battre comme balade est le film terrible. J'adore Anne
Fraibogart. Tu pensais pas passer une aussi bonne soirée avec ton professeur ?
Parler comme si la soirée était finie. Moi, j'ai pas sommeil. Qu'est-ce qui te
ferait plaisir ? J'aimerais que vous m'embrassiez. Hein ? Par curiosité ?
Hein ?
Dis-moi.
Non, parce que j'en ai envie.
Vous n'en avez peut-être pas envie.
Si, ça ne me déplorait pas du tout. Alors, on y va.
Vous vous embrassez vachement bien. Ça tourne complètement.
Je suis saoule.
Bon, je vais te reconduire. Je préférais qu'on aille faire l'amour chez vous.
Au moins, tu directes. Oui, je suis excitée comme une vraie petite putain.
Ça ne j'aime pas que je te dise ça.
Oh, maintenant il en faut beaucoup pour me choquer, tu sais.
Alors, on va baiser ? C'est que j'héberge des gens cette nuit, c'est pas
possible. Zut, je déteste faire l'amour chez moi.
Allons à l'hôtel. Sauf vieux amant, quelle horreur.
Qu'est-ce que tu proposes ? Allons dans ton garage, tu gardes bien ta moto
quelque part.
Oui, oui, après tout, pourquoi pas. Ok.
...
C'est bon !
autre chose.
C'était la deuxième fois que je faisais l'amour.
Je voulais aussi te dire que j'étais amoureuse de toi.
Je cherchais ton numéro dans l'annuaire pour te le dire tout de suite.
Je ne pourrais plus me passer de toi.
Je sais que tu es mariée, mais ça m'est égal.
Tu me verras quand tu voudras.
Quand tu en auras envie.
Je t'aime, Bertrand. Et crois-moi que je ne suis plus une petite fille.
Ne dis rien. A bientôt.
Dans quelle situation me suis-je fourré ? J'aime Jenny.
Mais jusqu'ici, les petites aventures de ces derniers jours ne prêtaient pas à
conséquence. Et puis, Hélène est si douce, si jeune.
Mais voilà bien avancée maintenant.
Il est deux heures de l'après-midi.
Je vous ai fait du café bien fort. Merci.
Nous partons demain matin à la première heure. Si vous voulez bien dîner ici
avec nous, je vais faire un gueuleton terrible pour vous remercier d'avoir été
aussi chic.
Bon, d'accord.
Allô, Jenny ? Oui, j'ai encore pris un somnifère.
Ben non, oui, je vais bien.
Tu rentres quand ?
Demain soir ou demain matin ? Oui, bien sûr que je serai là.
J'étais habillé quand je me suis allongé.
Je suis passée à la salle de bain cette nuit.
Je vous ai mis à l'aise. C'est très mauvais de dormir avec ces vêtements.
Où est votre ami ? Il est sorti faire des courses.
Je vais chercher un autre café ? Non, ça ira, merci. Je vais le prendre à la
cuisine. Passez-moi ma robe de chambre, s'il vous plaît.
Merci. Ah, Clara n'est pas là. Elle va rentrer bientôt.
Ça m'étonnerait. Elle a rejoint José.
Entrez. Bien.
Vous faites toujours ce qu'elle vous dit.
Ça la mose. Moi, je m'en fous. Et José ? Oh, il s'en fout aussi.
Tout le monde s'en fout. On prend son pied et c'est ni vu ni connu.
Vous n'êtes quand même pas tombé amoureux de Clara.
Non, mais elle m'a permis de sortir de ma coquille.
Je lui dirai.
Mais si je comprends bien, nous n'allons plus nous voir.
Non, je ne pense pas. C'était un tourbillon. Je vais essayer de reprendre
ma vie comme avant.
Ça, ça m'étonnerait. Après avoir connu de telles jouissances.
On n'est pas prêts de les oublier.
Et puis, personnellement, vous m'avez bien baisée. Oui.
D'une façon merveilleuse.
Trop aimable.
Non. Je suis franche.
Pourquoi croyez-vous donc que je vous ai laissé entrer ? Alors que José et Clara
n'étaient pas là ? Je ne sais pas.
Parce que j'avais envie de vous revoir, de faire l'amour avec vous sans témoin,
sans mise en scène.
Pour mon plaisir et le vôtre.
Donc vous me faites une proposition ? Exactement.
Viens lécher ma petite chatte toute rose.
Viens.
Allez, viens. Viens me lécher.
Au revoir.
Abaisse-moi.
Je suis... Je suis...
J'ai un coup de téléphone à donner. Bien sûr.
Merci.
Allô, Annie ?
Oh,
mon Dieu.
Vous avez l'air très heureux tous les deux.
Et ce bonheur vous va si bien.
Vous, Bertrand, vous vous posez de faux problèmes.
Si vous aimez deux personnes à la fois, il suffit de les réunir. Les choses s
'arrangent.
Vous avez peut-être raison.
Il y a autre chose.
Marie voudrait vous demander... Je vous écoute, Marie.
Je voudrais que vous fassiez l'amour avec nous cette nuit.
Moi ? Si cela vous déplaît, je peux vous laisser seul avec Marie.
Je vous ai fait l'amour dans la nuit. C'était très beau.
Alors, regardez-nous encore.
Vous participerez si vous voulez.
C'est bon
Je suis rentrée.
Tu es là ? Mais quelle heure est-il ? Il est midi.
Je suis contente de te trouver à la maison.
Tu avais l'air tellement bizarre au téléphone, toujours entre deux
somnifères. Non, c'est rien.
Il faut que je te parle. Moi aussi.
Je crois que ce ne sera pas nécessaire.
Qu'est-ce que tu veux dire ? Je n'ai jamais été une bonne amoureuse.
Mais non, tu es une femme très belle et parfaite.
Je n'ai jamais été très coquine, Oli.
Sexuellement, ça n'a jamais marché entre nous.
Je comprends que tu profites de mon absence pour connaître autre chose.
Janice, c'est toi que j'aime. Ne parlons plus de tout ça.
Je veux qu'on en parle.
Si tu veux qu'on se quitte, je ne suis pas d'accord. Je pourrais jamais être
heureux sans toi. Je ne veux pas que tu me quittes. J'ai envie que tout s
'arrange, que tout le monde soit heureux. Je comprends pas ce que tu veux
dire.
Je veux apprendre à te satisfaire.
Je crois qu'on pourra en tirer du plaisir.
En quelque sorte, tu me demandes de faire ton éducation sexuelle. Pas
exactement. J'ai profité de ces vacances pour te revenir sexuellement comme tu
aurais toujours voulu que je sois.
J'ai même une surprise.
Elle a téléphoné pendant que tu dormais.
Comme tu dors comme un sourd, tu n'as pas entendu.
Nous avons parlé au téléphone et j'ai pensé qu'il ne fallait pas que tu gages
sa vie et la mienne. Nous sommes mises d'accord. C'est vrai, Hélène ? Oui,
Jenny est d'accord.
J'ai 18 ans aujourd'hui et je vais vivre avec vous.
Mais tes études ? Justement.
Avoir quand même un professeur, cela ne peut que m'aider à bien travailler.
Je dois encore dormir, je rêve.
Non, tu ne rêves pas.
Et maintenant Hélène, montre-nous ce que tu sais faire en amour.
Ah !
Oh !
Mmh !
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