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Bien chaud. Oui, je ne rentre pas. À ce soir, on mange.
On ne rentre pas trop tard.
D'accord.
Chocolat, regardez-vous, embrassez-vous.
C'est la dernière fois que vous me voyez de la journée. Après, ça va être le
boulot, le travail.
Alors, soyez de bonne humeur. Tu penses rentrer vers quelle heure ce soir ? Je
ne rentre pas ce soir, je pars en voyage.
Ce ne serait pas la bonne de m'asseoir. Ah bon ? Non, là, je suis passé, je vais
faire ma valise. Ciao.
Au revoir.
Toujours le sourire.
Je suis occupé.
Nous reparlons de tout ça ce soir à la maison.
Oh, tu n'es pas marrant. J'ai posé un mari en bois.
Je suis crevé.
Franchement, c'est pas drôle, là, toujours toute seule.
Pas le temps de discuter.
Tu aimes mieux tes secrétaires, évidemment.
Écoute, ne me fais pas de scène.
Je ne te pose pas de questions.
Et je te rappelle notre convention.
De ne pas demander à l'autre quelque chose sur sa vie privée.
J'ai eu peur de ne pas pouvoir venir, donc j'ai téléphoné.
J'ai voulu qu'on fasse des courses ensemble.
Sans victoire, c'est mon honneur.
T'as pas couché avec ta femme ? Arrête, tu sais très bien que c'est toi qui as
toutes les idées.
Avec elle, c'est pas marrant.
Pas mal au rendez-vous, hein ? Je trouve ça super excitant, ça change à tes
bureaux. Tu regardes, j'ai même pas mes petites culottes.
Le gardien peut nous surprendre.
Tu parles ! Moi, ça m'excite de savoir que quelqu'un peut me mater.
Merci, toi aussi.
Au revoir,
à demain.
Mesdames, il est 3 heures.
Bon, bon.
Au fait, dis-moi, chérie, ce soir, je ne serai pas là. Je vais à un dîner. C'est
l'anniversaire de Paul.
Au revoir.
Jusqu'à demain matin.
Allons-y, soyons heureux, chacun fait ce qu'il veut.
A tout à l'heure !
Tu vas voir, je trouve une petite auberge super.
J'espère que tu as toujours la permission jusqu'à minuit.
J'espère que ça va te plaire.
J'espère que c'est bien là.
Et surtout que tu n'en arrives pas là parce que j'ai rien fait avec mon
bouquet de fleurs.
Oh, tu vois comme c'est charmant, chérie ?
Non, non, non, non, non, pas maintenant.
T'as l'air bien pressée.
Très bien, tu vas. J'ai une surprise pour toi.
Oh, mon chéri, la clé est sur la porte.
Eh bien, tu es formidable.
Tu étais comme ça quand tu t'es mariée ? Bien sûr, quelle question.
Tu étais vierge, vraiment vierge ?
Ça se faisait encore à l'époque.
Ah, bien aidant.
Je pose Boucher.
Je mets-le sur la cheminée. D'accord.
Mais tu es très vierge.
Et de là, par exemple.
Tu t'exagères, ingénieur. Mais je suis toujours.
Ah, mais ça, c'est matériel.
Non, non, il n'y en a pas question.
Regarde.
Super. Ça te plaît ? C'est joli, hein ? Super. C'est un gorge qui est un peu
grand, mais c'est la folie. Oh, c'est pas grave.
C'est excitant, hein ? Ouais, elle est grande.
Je sais que t'avais l'idée de ne pas me mettre en cartel.
Tourne-toi.
C'est super.
Je te plais ?
Tu es vachement bandante.
C'est dommage que ta femme va en profiter aussi.
Oui.
Oh non, je t'en prie, arrête.
Doucement, doucement.
Doucement, je t'en prie, doucement.
Oh non, non.
Doucement.
Je vais déjeuner, je vais être en retard.
8 heures, l'heure du petit déjeuner. Voilà, je ne suis pas la bonne niche, je
suis toute l'heure tout seul.
C'est quoi ça ? Un chocolat, votre café, crème. Tu te trouves invivable en ce
moment. Je vais gérer un petit peu quand même.
Pourquoi ? Vous qui roulez, n'oubliez pas les embouteillages.
Tu rentres ce soir ? Bien sûr, à l'habitude.
C'est pas un cadeau cette bonne femme.
Quelle idée j'ai de me marier.
Tiens, ça va me changer un petit peu heureusement que j'ai ça.
Bonjour mon chéri.
Bonjour.
En tout cas, ça fait une heure que je t'attends.
Ne sois pas impatient comme ça.
Faites une surprise pour toi.
Hum, c'est terrible.
Vachement excitant.
Quelle belle mouche.
Oui, il parle très bien avec.
Oui.
Oui, aussi, en même temps.
Oui, comme ça.
Oui.
Allez, dépêche-toi, on se retrouve tout de suite.
Allez, hein, voilà !
Attache,
mon petit.
Oh ! Ça va pas gêner mes naines, hein ? Allez !
Regarde, tous les gens vont nous voir, c'est pas possible.
Au contraire, je trouve ça sympa.
Oui, c'est excitant, d'accord, mais... Oui, non, mais n'y pense pas.
C'est-à-dire ?
Donne-moi un
petit bout.
Tiens, on a une bouchée de secrétaire.
C'est bien.
C'est bien. C'est bien.
C'est bien.
C'est bien.
C'est la piscine.
Ah, tu me sens bien.
Oh, mais... Oh, quelle bonne idée, tu es.
Jeune fille cherche travail.
dans la famille bourgeoise.
Hum, téléphone... Tiens, tiens, mais c'est pas tout ce qu'il me faut pour
Jacques, pour le retenir à la maison.
Vous êtes très sympathique, Mary. Vous me plaisez beaucoup.
Oui, moi aussi.
Je trouve madame Trey charmante.
Alors, c'est toujours d'accord pour ce soir ? Vous unirons tous les trois
ensemble ? Mais madame, ça fait pas Trey normal.
Ben voyons, Mary.
Nous ne sommes plus au Moyen-Âge.
Et puis, vous êtes presque une amie.
Marie. Enchanté, Marie.
On s'assoit, on prend un verre ? Elle est
charmante,
hein ? Tout à fait.
Et la maison sera moins triste.
Bien sûr, tu as une excellente idée.
Qu'est-ce que vous prenez ? Un café, s'il vous plaît.
Eh bien... Ah, évidemment.
Je suis déjà troublé.
Pour moi, c'est plus long.
Toi aussi ? Comme ça ? Ça va. Ah bien.
Alors, pas si fort, tout le monde.
C'est longtemps qu'elle est à Paris ? Elle est arrivée ce matin.
Oui ? Vous aimez Paris ? Ah oui.
Oui.
Bonne idée.
Bon, je vous laisse.
Moi, je vais préparer le dîner.
D'accord.
Vous êtes bien là ? Où est votre verre ? Nous allons parler un peu.
Ah bon ? Vous savez, avec ma femme, on est un couple très libre.
Ah oui ? Très moderne.
Ah bon ?
C'est pas possible.
T'excites, ma chérie.
T'as eu une bonne idée.
Ah oui, quelle bonne idée.
Tu sais qu'elle est bonne ! Oh, qu'elle est vicieuse ! Elle bouge, elle bouge,
elle m'excite ! Oh, qu'est-ce qu'elle me sert bien ! Oh, qu'elle est vicieuse !
Tu veux aussi me regarder comme ça ?
Je sens qu'on va prendre nos pieds ensemble, tous les trois.
Oui, oui.
Il châte aussi.
C'est pas sérieux, ça.
J'ai acheté le croissant et la marmalade.
Oh, Mary ! Vous êtes formidable ! Mais où est
votre tasse ? Mais, madame... Allez vite la chercher et venez prendre votre petit
-déjeuner avec nous.
C'est parfait tout ça ! C'est pas mal. Attends. La croissant chérie ? Non mais
c'est bon.
Je fais pour déjeuner.
Avec une copine ? Pourquoi ? Moi, je déjeunais avec un copain.
Allez, avoue que tu me trompes.
Moi, plus plaisante.
Eh bien, moi, oui.
Mais tu oses me l'avouer comme ça.
Oh, ne sois pas hypocrite. De toute façon, ça ne change rien.
Je te trouve bien lardie en amour depuis quelque temps. Alors, ça cache bien
quelque chose, non ? Ah, c'est ça, de tes histoires.
Alors, t'es avec qui ? Avec mon chef de service.
C'est toi.
Moi ? Allez, raconte. Ça m'excite. Et après, tu me feras encore des trucs
terribles. Pour que tu me le reproches par la suite ? Mais non. Puisque moi
aussi, je te trompe. Alors ? Bon, ben, c'est une femme mariée avec un type qui
ne s'occupe pas d'elle et qui manque de tempérament.
Oh, moi, c'est pareil.
Sa femme n'aime pas ça.
Ah, ne sois pas hypocrite. Et puis, je le sais très bien.
Tiens, regarde là-bas. Le type brun.
Et bien, c'est lui.
C'est mon chef de service.
Et tu oses me le montrer comme ça ? Ben oui, il est pas mal, non ? Tiens, j'ai
fini la lettre pour le client.
Oui ? Tu écoutes ? Cher monsieur, nous accusons réception de votre lettre du 22
courant. Je t'attends à midi.
Ferme la porte.
Alors, c'est d'accord pour midi ? Je peux pas, je dois faire des courses.
Bon, je continue.
Ainsi, vous trouverez si joint notre réponse.
Votre offre nous intéresse.
Tu ne peux pas ? Alors, demain ? Bon, je travaille d'abord.
Et nous vous proposons de vous acheter 10 000 mètres de l'échantillon 44-27.
Alors, tu ne peux toujours pas demain ? Peut-être.
Tout de suite, alors.
Mais tu es folle.
Oh, si, si, écoute, dans les toilettes, j'ai une idée formidable, écoute.
Si je t'attends, viens vite.
J'ai toujours beaucoup habillée.
C'est moins pratique que toi.
Moi, je prévois toujours.
Je crois qu'on sera un peu surpris de nous voir ressortir par la même porte,
non ?
Tiens, arrêtez-vous là, ma femme.
On m'en parle pas.
C'est sympa.
Ah si, si.
Mais je trouve notre aventure ridicule.
On se voit le matin, le midi, le soir, très tard, vite.
Non, mais... Non, mais quoi ?
Ah, je vois. C'est comme avec une surveille.
Non, c'est pas ça.
C'est quoi ? C'est un autre amant ? C'est un peu ça.
D'accord.
Bien... Tu vois, mon mari est venu tout présent, alors je dois m'occuper de lui
maintenant.
Quelle journée ? Ma femme m'abandonne ? Toi, tu m'annonces que tu me prends ? Je
casse ma bagnole.
Je suis vraiment quand même un imbécile.
Bon, écoute, on peut devenir amis.
C'est ça.
On pourrait se voir en concours, on pourrait se rappeler.
Pourquoi pas ? Bon,
d'accord.
Passe à la maison, tu vois, prends la peau.
Et on verra un petit ralphou.
D'accord pour ce soir, à 9h.
Ok.
Bonsoir.
Une bonne nouvelle. La conjoncture astrale a changé. Tout va s'arranger. La
Lune est avec nous.
Et bonne soirée.
Je crois qu'ils vont venir.
Tu verras, elles sont sympathiques. Pas trop mal.
Au contraire, ça m'amuse de voir la tête de ta maîtresse.
Tu ne vas pas la booster ? Il est son mari ? Mais non, pas du tout.
Tu ne vas pas faire du rendez-vous à son mari ? Mais non. On est bien maintenant,
tous les deux.
Qu'est-ce que tu attends ? Faut ouvrir ? Tu veux que j'y aille ? Ah oui, vas-y.
Mais
c
'est la bande Sophie, et Chantal c'est sa femme. Bonsoir.
Oh là là, quelle histoire encore.
Bonsoir, ma femme m'a beaucoup parlé de vous.
On dirait qu'ils se connaissent. Ils ont faux une tête.
C'est louche tout ça.
Bonsoir.
Vous connaissez ? Ils paraissent bizarres.
Qu'est-ce qui se passe ?
Bon, je vais mettre un peu de musique.
Allez-y, vous pouvez lancer.
Ah, c'est une bonne idée.
C
'est
fou,
ton mari, c'est Amant Sophie.
Oh non, non, non, c'est pas possible.
C'est un secrétaire.
Tu sais, j'ai dit à mon mari que tu étais mon amour.
Tu es fin, j'ai l'air de quoi ? Ça n'a aucun importe.
N'est-ce pas, Charlie ? Tu sais que je te trompe avec Jacques.
Et toi, Chantal ? Tu le sais aussi, avec Charlie ?
C'est ridicule.
Écoute, arrête, chérie.
Bon, on va boire une coupe de champagne.
Bon, ben, nous, on ne fiche pas.
Je crois que Thierry nous attend.
Non, je pense que toute la soirée se présente bien.
Messieurs, dames, amants et méprès sont invités à trinquer cordialement. Tenez.
Merci.
Merci.
Merci.
À la fin de nos amours.
... ... ...
...
On tape ?
Allô ? Oui, comme décidé hier soir, tout est fini entre nous.
Mais bien sûr monsieur, nous annulons votre marché.
Oui, oui, sans problème.
Au revoir.
Que je fais à midi ? Rien de spécial, qu'est-ce que vous voulez que je fasse ?
Allô ? Chantal ? Qu'est-ce que tu fais pour
déjeuner ? Rien, et toi ? Rien.
On pourrait déjeuner ensemble à la campagne ? Tous les deux en amoureuse ?
Je dis un mérite venir ? Moi, tu sais, je préférerais que vous venez tout seul
avec toi.
On n'a pas tellement l'occasion d'y être. Ça me ferait vraiment plaisir.
Oh, sois gentil pour elle.
Bon, d'accord, d'accord.
Ok.
Ouais, dans le fond, on n'a peut-être pas de mauvaises idées.
Je vais prendre un petit ménage à trois, c'est pas désagréable ? Ouais, ça va
être sympa.
Allô ? Charling ? Bonjour.
Bon, je crois que maintenant, nous devons arrêter.
On prend notre soirée d'hier. Cette histoire, je trouve qu'elle devient
ridicule.
Bon, bon, d'accord.
Mais ça ne nous empêche pas de pouvoir déjeuner ensemble.
Ce sera l'heure du dîner, en tout cas, à toute honneur.
Je crois que ce n'est plus la peine. On pourrait se voir tous les quatre,
ensemble, pour dîner.
Bon, d'accord.
On passera nos soirées tous les quatre ensemble.
D'accord.
Au revoir.
Ça va être d'un triste.
C'est bête, ça ne se voit pas ? Ça va, chéri ? Oui, oui, je
rame.
Bon, maintenant, on va être en retard.
Oh, si, si. Allez, on prend notre imprimé.
Ce n'est pas tous les jours qu'on se voit.
Bonjour, nous sommes samedi, le dernier jour de la semaine de relaxation
écologique.
Je croyais avoir deux femmes dans les bras.
Mais maintenant, j'en ai deux sur le dos.
Mais foutez-moi la paix ! Faut pas être tranquille cinq minutes ! Mais c'est
quoi tout ce plaisir ? Nous voulons tellement se rendre heureux. Moi, j'en
ai marre ! Vous comprenez pas qu'on peut être tranquille cinq minutes ? Sans
histoire de... Non, non, pas fini de me coller au cul.
Et ton petit bain ? Et ta petite tartine de confiture.
Et tes petites femmes à la maison.
J'en ai marre, marre, marre.
Voilà. J'ai du thé, Mary.
Oui, merci.
Bonjour. Bonjour, chérie. Ça va ? Ça va pas.
Qu'est-ce que tu veux avec cette balise ? Je sais pas.
Encyclage. Salut.
T'as besoin de tout ça ?
Un costume et mes dossiers, c'est normal.
Ah bon ? Je me dépêche, je suis en retard.
Tu prends même pas le temps de déjeuner ? Non, non, non, vraiment pas le temps.
Bon, à demain, chérie.
C'est ça.
Amuse-toi bien.
Au revoir.
Salut.
Entrez ! Vous m'avez fait demander ? Oui,
oui. Pour combien ? Quand je suis seule, 500.
Combien de temps ? Deux heures.
C'est cher.
Je te donne 400.
Oui, mais je joue le gros jeu.
Alors 500 sur la table de nuit.
D'accord.
d'un bon goût.
Je vous offre 100 francs de mieux pour l'habillement.
Tiens, je n'en ai plus besoin.
Non, je ne peux pas que tu le gardes. Tu vas me faire une surprise avec.
Gardes-le, garde-le.
Tu ne me tromperas plus
? Et toi, tu oserais encore me mentir ? Moi, je ne t'entends pas encore.
Avec toi.
Et Sophie.
Et Charlie.
Au moins, non, je suis du passé.
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