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Original subtitles

Je veux exister comme une flamme brûlante, proche de vous.

Je peux seulement être moi-même, vous aimant.

Je ressens votre présence, vous êtes si proche, si proche de moi.

Mais où êtes-vous ? Qui êtes-vous ?

Au revoir.

... ... ...

Sous-titrage ST' 501

Merci à tous.

C'est parti !

Sous-titrage ST' 501

Sous-titrage ST'

501

C'est parti !

C'est parti !

Merci.

C'est parti.

C'est parti !

...

C'est parti !

Oh !

Bien, tu sais ma petite Céline, tu es la seule en qui j'ai confiance.

J'ai une mission, de la plus haute importance, et sur laquelle j'ai

vraiment besoin de toi.

Je vais t'expliquer.

Dans un instant, je vais te projeter un film.

Tu regarderas bien, c'est un film sur notre chef.

C'est lui que tu iras voir après le cours.

Il vit sur une baniche.

Il faut que tu cherches un microfilm.

Mais le microfilm est à Saint-Raphaël.

Saint-Raphaël. C'est ça.

Mais on ne connaît pas l'adresse du type qui a le microfilm. Il faudra donc que

tu le découvres.

Il s'appelle Nicolas Ravel.

Tu iras donc au quai de plaisance de Saint Raphaël et tu chercheras Nicolas

Ravel. Bien, Nicolas Ravel. C'est ça. Et le bateau ? Le bateau s'appelle Melody.

Tu iras le trouver sur son bateau.

Ensuite, tu iras chez lui.

Quand tu auras l'adresse de sa villa, le microfilm s'y trouve, il doit être dans

la cave.

Écoute bien.

Dès que tu l'auras trouvé, tu le ramènes directement à Paris.

Sur la péniche du chef.

Bon, maintenant je vais te le montrer.

On l'a enregistré sur une cassette.

Ouais, bien.

Bon, voilà. Ah, tu vas voir le chef.

Regarde bien. C'est pas une mission difficile, tu vois.

Fais bien attention.

Il faudra que tu y appartes tes propres moyens.

Tu situes un peu ? Le chef, tu ne le connaîtras jamais.

Tiens, voilà sa péniche.

Il est sous le plan d'un concorde.

C'est lui ? Non, non, non, c'est pas celui-là.

Je disais donc qu'à Saint-Raphaël, ça risque d'être dangereux.

Car il y a une bande rivale qui veut s'emparer du microfilm. Ils sont les

usants-pompiers.

Pompiers ? Ouais.

Le voilà.

C'est lui le chef.

Pas mal, hein ? Bon, tu partiras aujourd'hui, mais avant de prendre la

route, viens me faire un petit câlin.

C'est parti !

Sous-titrage

ST'

501

... ... ...

C'est parti !

Merci.

C'est parti !

C'est parti !

Merci à tous.

C'est parti

!

Sous-titrage ST' 501

Merci.

Sous-titrage ST'

501

C'est

parti.

... ... ... ...

C'est parti !

Alors moi j'ai pas des vacances.

C'est bon vent.

Ils auraient quand même pu refermer le portail.

Espérons que c'est enfin aujourd'hui que le bateau va chavirer. Pourquoi même t

'exagérer ? Oh,

attends.

Je vais te montrer quelque chose.

Quelque chose de très important.

Nicolas Ravel.

C'est agréable d'être servie.

T'as bien dormi ? Bois ton café, il va être froid.

Il est délicieux.

J'ai toujours aimé faire le café.

Un conseil.

Dans la vie, il y a deux choses qu'une femme doit savoir faire.

Dans l'ordre, le café et l'amour.

Tu es folle, tu sais bien que je ne veux pas.

Bon, t'as bien compris, hein ? C'est sûr ? Alors maintenant, tu peux y aller.

Habille-toi quand même ! Non, vraiment, c'est pas possible.

J'espère au moins qu'elle va nous ramener les microfilms.

Viens là, ma chérie.

Oh, ma Laurence.

Ma Laurence.

Bon Dieu, il va nous la ramener à Saint-Glinglin, cette maudite voile. Eh

oui, elle va la ramener.

Tant pis, on a pareil.

On a pareil ? Allez, on y va.

Il n'y a rien devant.

Mais viens m'aider.

Attends pas.

Ah non, non, c'était lui là-bas.

Je ne sais pas, regarde.

Bon,

allez.

Tiens.

Il faudrait que le vent s'arrête.

Ça va venir.

Monsieur, monsieur.

Oui, vous nous parlez ? Oui, excusez-moi, mais je dois me rendre à

Saint-Tropez.

Vous n'iriez pas par là, par hasard ? Nicolas, est-ce qu'on passe par Saint

-Trope ? Oui, on va de ce côté. Pourquoi ? Il y a une jeune fille qui voudrait

bien y aller et qu'on la dépose.

D'accord.

Mais j'espère qu'elle n'est pas pressée parce qu'avec ce petit temps... Je me

présente. Maurice.

Lui, c'est Nicolas. Et moi, Céline.

Allez. Montez, si tu veux, faire les honneurs. C'est toi le commandant.

Ah, Céline.

Bienvenue à bord.

Merci.

Allez vous installer à l'avant, vous serez mieux.

Allez, Mauricio, occupe-toi d'elle.

Ah, oui, oui.

OK,

on largue.

Allez, mettez vos affaires dans la cabine.

Ça sera possible.

Dans la cabine ? Oui, ma fille, t'as pas le choix.

Il va falloir virer de bord. On n'est pas arrivé à Saint-Trope.

Mais c'est pas possible, ça.

Maurice ! Maurice ! Dis donc, tu

as vu ça, notre passagère ? Elle est drôlement mignonne, hein ? Oui, plutôt,

oui. C'est à cet âge-là que je les préfère. Elle me rendrait fou.

Eh bien, mon vieux, il en tombe une du ciel, tu ne vas pas laisser passer ça,

non ? Allez, tente le coup.

Une occasion pareille, ça ne se reproduira pas. N'hésite pas.

Au fait, j'y pense.

Puisqu'on a une femme à bord, je ne vais quand même pas me casser la tête à faire

la bouffe.

Je vais lui dire de se charrer de tout ça.

D'accord.

Bon, ben écoute, je vais lui demander.

Bon, alors tu comprends, c'est moi le skipper.

Et place au vétéran.

Bon, bon, comme tu veux.

Je crois que le moment est venu pour moi de m'inquiéter du prix de la traversée.

Pas vraiment, je voulais vous demander si vous saviez faire la cuisine.

Oui, mais je n'aime pas du tout. Ah bon, vous n'aimez pas ça ? Non, j'aime pas

faire la cuisine.

Vous tombez mal.

Ah bon ? Mais tant pis.

Ah ouais, c'est comme ça.

Mais je peux payer ma traversée autrement.

Il y a une chose que je sais faire et qui ne me déplait pas, c'est l'amour.

Et quoi ? Qu'est-ce que vous dites ? Que je sais faire l'amour et que j'aime ça ?

Allez, Nicolas, laisse-toi faire, tu en meurs dans vous.

Oh,

t'es costaud, j'aime. Viens m'embrasser.

Ah, Nicolas ! Ah,

tu as des muscles ! Ah

oui

! Maintenant, je boirai bien un petit scotch. Tout de suite, ma chérie.

Mais avant, dis-moi, comment tu as trouvé ça ? C'était fantastique.

Pour moi aussi.

D'ailleurs, mes copains me disent que je suis une bonne nette.

Je reviens tout de suite.

Alors,

ça marche comme tu veux ? Ah oui, oui,

plutôt, oui. Tu veux un scotch ? Volontiers, oui.

Au fait, tu pourrais peut-être mettre la petite au fourneau, tu ne crois pas ?

Merde, il y a un os.

Elle n'aime pas ça.

Il faudrait peut-être que tu t'en occupes.

Alors moi, je les porte à boire.

Qu'est-ce que tu appelleras ça ? Je vais retrouver deux copains.

Je suppose que l'un des garçons est ton fiancé ? Non, les deux, car je ne sais

pas lequel choisir.

Bravo ! Bon, je vais prendre la barre. J'espère que Maurice nous a préparé le

dîner. C'est ça. Si c'est bon, je le remercierai gentiment.

Tu as l'air tout drôle. C'est le scotch qui ne passe pas ? Oh, ta gueule va

faire la cuisine.

Vaudor, fous-moi la paix et reste avec Céline sur le pont, va. Tu n'as pas

besoin de la gueule, non ? Non, je ne fais pas la gueule, mais quand même. Il

y a des limites.

Merci.

Oh, j'en ai marre de ce bateau. Préparez des vaisseaux.

Saint-Trope, tout droit là.

Ben, finalement, j'ai plus envie d'aller à Saint-Trope. Quoi ? Ben, ça ne me dit

plus rien, voilà.

Ça ne vous dérangerait pas de me ramener sur le continent ? Bon, vous ferez ce

que vous voulez. Moi, j'en ai rien à foutre. Vous direz où vous voulez. Et

foutez-moi la paix, je vais dormir.

Non, mais ça ne va pas, lâcher la barre comme ça, non ? Mais qu'est-ce qui te

prend ?

Il est une méchante humeur, hein ? Ah, c'est mon frère.

T'es gentil, toi.

T'es marié ? Ben oui, je suis marié, malheureusement.

Et Nicolas ? Oh, Nicolas aussi.

Où elles sont, vos femmes ? Oh, nos femmes, elles ne sont pas sur le bateau.

Elles aiment pas ça, elles te faire rester à la maison que possède Nicolas.

Une grande maison, toute près de Sainte-Maxime.

Ah, bon.

Un peu de paix.

à une somptueuse maison, la Villa du Soleil à Saint-Maxime.

C'est très intéressant, ça, une nouvelle maison.

Dans la région de Saint-Maxime ? Entre Saint-Maxime et Saint-Raphaël.

Qu'est-ce qui t'arrive ? On va dîner chez le président de la République ?

Mieux que ça ! C'est une surprise.

Tu verras.

Allez, maintenant, on va s'habiller.

T'aurais pu me servir un verre. Bois dans mon verre. Tu connaîtras mes

pensées. Je les connais déjà, tes pensées.

Ouais.

Tes amours.

Un autre amour.

Elisabeth, tu crois pas que t'exagères un peu ? T'es en train d'essayer de me

débaucher, là.

Qu'est-ce qu'on est bien, ton homme.

Oui, mais les hommes, c'est pas mal non plus.

Je t'apprendrai à t'en passer.

Allez, viens.

Alors, qu'est-ce que c'est, ta surprise ? Ma surprise ? Un tête-à-tête bien

arrosé.

Je ne sais pas où je peux trouver l'amour.

Je ne sais pas où je peux trouver l'amour.

Je ne sais pas où je peux trouver l'amour. On était gonflé de m'entraîner

comme ça.

Oh, écoute, exagère. Alors que nos maris sont en pleine mer.

Peut-être noyé. Un peu d'obscurité, ça ne fait pas de mal.

Qu'est-ce que t'es belle.

T'as un corps magnifique.

Tu veux voir ton petit cadeau ?

Mais où est-ce que t'as encore été chercher ça ? Oh, mais j'ai mieux à

faire, j'ai pas besoin de ça.

Dis donc, ça fait quand même un moment qu'ils sont partis avec leur bateau.

Ouais, t'inquiète pas, tout à l'heure tu voulais qu'ils mettent un temps fou,

maintenant... Oh, écoute, ça fait une plaisanterie. Mais non, t'inquiète pas,

allez. Bon, les déshabilles, toi.

Oh, écoute, ici ? Bah oui.

Oh, bah, il peut y avoir des gens qui... Mais non, il n'y a personne.

Bah oui, il n'y a personne au débit, puis après ça arrive.

Mais non, écoute, ne sois pas aussi prude.

Bah écoute, je ne suis pas prude, mais enfin quand même.

Bah justement, regarde le type là qui descend dans l'eau.

Le gros avec un bob sur la tête ? Oui, c'est ça, c'est Charpentier, le PDG de

la société où travaille Maurice.

Je te l'avais bien dit qu'on rencontrerait quelqu'un de connaissance.

Et s'il te voit nu sans ton mari, que va-t-il penser ? Oh, il me sourit, ça n

'a pas l'air de lui déplaire. Maurice va avoir de l'avancement. Ça, je veux bien

le croire.

a promu directeur général à la rentrée. Oh, si nos hommes savaient tout ce qu'on

fait pour...

Où

vas-tu aller à présent ? T'inquiète pas pour moi.

Je sais très bien où passer ma vacances.

Dans le confort et sans bourse billet. Eh bien, tant mieux. Adieu.

Non, pas adieu, au revoir.

Prends très bien.

Au revoir, Nicolas.

Oh, fiche-moi la paix.

Elle s'en va vraiment ? Mais oui. Oh, fais pas la gueule, t'en trouveras d

'autres, des petites nanas. Il faut qu'on rentre chez nos femmes,

maintenant.

Allo, ça va ? Allo Stan, ça va ? Alors ? Ecoute, je viens de quitter Melody.

Ouais.

Maintenant je vais à la villa, c'est la villa du soleil, rue des chasseurs.

Ok.

Très bien.

Tout est bien comme ça, parfait.

Ça va aller tout seul, tu verras.

Je vais charger deux gars pour plus de sûreté.

Ça vaut mieux.

Continue poulette, tu tiens le bon bout.

A plus tard, ok ? Salut ! Villa du Soleil, rue des Asseurs.

Villa du Soleil, rue des Asseurs, Saint Raphaël.

Salut. Oui,

ça va.

Très bien, merci.

Tout a l'air de marcher, comme sur des roulettes. J'ai eu la petite, elle a

trouvé la villa, on va pouvoir récupérer le microfilm.

D'accord, j'ai compris.

Ça va aller très bien, chef.

Oui, c'est ça.

Ça n'a pas traîné.

Ok, chef.

Je m'en occupe.

Tiens.

Quel numéro cette lunette ? Oh, tu l'as dit.

Bon, si on buvait un verre pour oublier tout ça, hein ? Ok.

Tout à fait de cet avis.

Tu vas chercher les bouteilles, moi je mène les verres. D'accord, d'accord.

Jour copain, copain. Ok.

Et surtout pas un mot, bonne femme. Ah non, mais ça va pas, tu me connais, non

? Allez,

viens.

Alors, mon chéri, tu es content de ta croisière ? Oui, oui.

Plutôt crever. Tu m'as manqué, tu sais.

On verra ça plus tard.

Oh, écoute.

Oh non, écoute.

Laisse-moi dormir, j'en peux plus.

Ecoute, je suis fatigué. Toute la journée, bateau, saut de sommeil, dodo.

Faut mal à peu, ça suffit.

J'ai envie de toi.

Laisse-moi, j'en peux plus.

Tu mériterais que je te trompe.

Bon, maintenant, laisse-moi dormir.

Je suis fatigué, moi.

Arrête de grogner, ça suffit comme ça.

Salut ! Salut, ça va ? Très bien.

La petite a trouvé la villa.

Eh oui, déjà.

Ça a pas été long, hein ? Alors, tu envoies rapidement deux hommes.

C'est une grande maison.

Villa du Soleil, rue des Chasseurs.

Ouais, c'est ça.

Une fois que vous y êtes, faites attention de ne pas vous faire repérer.

Hein ? De toute façon, on tient les femmes, alors il faut le film.

Sinon, tu leur dis qu'ils redeviendront veufs. OK ?

Bonjour,

ma chérie.

Nicolas dort comme un bébé.

Je crois qu'il n'est pas prêt de voir le jour.

Tu sais, le mien ne vaut pas mieux.

J'espère qu'ils vont bientôt repartir en croisière.

Si seulement ils pouvaient s'attaquer à la traversée de l'Atlantique à la rame,

nous serions tranquilles. Tu veux dire, si seulement ils pouvaient s'échouer sur

une île déserte, et en plus avec un temps pareil.

Là, tu es quand même un peu dure.

Eh bien, on va s'habiller.

Qu'est-ce que c'est que cette maman là-bas ? Ça alors, aucune idée.

Écoute, on va aller la voir de plus près.

Il mérite une bonne leçon.

Oui, ça.

Viens avec moi.

On va leur faire une surprise.

Ils se sont fatigués, nos chers époux. Maintenant, on sait pourquoi.

On aurait vraiment bien tort de ne pas en profiter.

Viens, on va aller chercher. Il ne perd rien pour attendre ces deux imbéciles.

Vous savez que vous êtes ici dans une propriété privée.

Madame Ravel ? En effet, mais je ne crois pas vous connaître. C'est vrai.

Vous ne me connaissez pas. Je m'appelle Céline.

Je suis une amie de Nicolas.

De mon mari ? Oui, de vos maris.

Je crains de ne pas bien comprendre.

C'est pourtant simple.

Je suis une amie de vos maris. Et nous venons de passer quelques jours

ensemble. Ils vous ont invité chez nous ? Non, mais sur le bateau, ils ont abusé

de moi. Et je suis mineure.

Quoi ? Vous êtes la maîtresse de Maurice et Nicolas ?

Elle vient nous faire chanter. Du chantage ? Non. Je viens juste terminer

mes vacances dans un coin douillet. Oh, ben ça alors ! Ah, les salauds ! Alors

vraiment, pendant qu'on les prend en croisière, ils embarquent une nana.

Écoute, on va leur faire payer, c'est vraiment pas possible. Ça, je suis sûre

qu'ils vont nous le payer.

On a navigué sur sa trompe, mais on a vu qu'il y avait une tempête de vent.

Mais où êtes-vous ? Qui êtes-vous ?

Et en plus, tu te fous de moi, hein ? T'as besoin d'une bonne raclée, petite

garce, va.

C'est ça, comme ça tu seras poursuivi pour tentative de viol et coup et

blessure. Ça te va ? Salope. Et en plus, elle veut nous faire chanter.

Bonne idée, Maurice, d'avoir emmené cette fille. Non, mais dis donc, d'avoir

emmené, t'étais bien d'accord, alors.

Ça va.

Ça n'a pas l'air d'être ça.

Enfin, il doit bien y avoir une cave par ici, non ?

Stan m'avait bien dit que c'était près d'un mur.

Est-ce que je vais retrouver ce microfilm ? Ah, ça doit être ici.

Ça a l'air d'être ça. Je vais faire le tour.

Ouais.

Ah, bravo, ma chérie.

Oh là là, c'est un peu lugubre, cette cave.

Je commence à en avoir marre, moi, de cette mission.

Bon, on comprend.

On peut bien le faire.

Il fait froid.

C'est sombre.

Il n'y a rien dans ce foutu trou. Ce n'est pas possible.

Ils ont dû planquer ailleurs ce microfilm. C'est pas vrai.

Comment est-ce que je peux retrouver un microfilm dans un trou noir pareil ?

J'espère que cette petite idiotte trouvera le micro-fil.

C'est parti.

Salut Stan, j'ai une mauvaise nouvelle.

Je viens de regarder dans la cave, j'ai chéché partout, j'ai rien trouvé du

tout. Le microfilm a déjà été enlevé, qu'est-ce que je dois faire maintenant ?

Qu'est-ce que tu sais ? Bon, écoute, j'ai envoyé Pierre et Jean-Marc t'aider,

il devrait arriver d'un moment à l'autre.

Les Ravel ont dû trouver le microfilm, et le garder dans la maison.

Ouais, mais Maurice et Nicolas sont de retour, je peux plus fouiller partout

maintenant.

T'en fais pas, reste à la maison et attends mon coup de fil.

De toute façon, on a les femmes en otage.

Alors, ils ne devraient pas faire de problème.

Très bien, j'attends qu'ils viennent m'aider.

C'est ça. Ok.

Je reste ici.

Ok.

Dis, j'espère qu'ils ne vont pas être trop longs.

Fais attention à toi, quand même. Ne t'inquiète pas. D'accord.

Tu as bien compris, hein ? Oui, oui. D'accord.

A plus tard.

Ciao.

Oui ? Nous détenons vos femmes. Si vous voulez les revoir, donnez le microfilm à

Céline. Il n'a pas un échange, il veut le microfilm. Mais qui ?

Oui, j'ai compris.

C'est Céline qui est dans le coup.

Ah, t'étais dans le coup, hein, petite salope. Tu vas voir.

Je vais te le redonner, moi, ton putain de microfilm.

Là-dedans, mais on n'y voit rien. Tiens, passe-moi une anne-mère.

Ils sont lourds.

Mais aide-moi, Elisabeth. Oui, ça y est.

Attends.

Allez, aidez-nous un peu quand même.

Vous avez l'air vraiment malin, comme ça, les gothiques. Je t'assure.

Restez là.

Bon, écoutez-moi.

C'est vachement serré. Oui, mais attends, on va y arriver.

Oh, mais soyez pas douillets.

Qu'est-ce que vous faisiez avec un microfilm ? J'y comprends rien. Vous n

'êtes pas des espions, quand même.

Allez, venez.

Je vais tout vous expliquer.

Moi aussi.

C'est très simple.

Eh bien, le microfilm qu'ils cherchaient n'avait rien à voir avec le nôtre. Ils

espéraient trouver le film sur la traite des Blanches.

Alors que le mien n'était que la programmation d'ordinateur de ma firme.

Le leurre a été mis par erreur dans ma cave.

Et c'est une autre bande qui l'aurait trouvé en premier.

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