All language subtitles for Attraction.S01E01.FRENCH.WEBRip.x264

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Ce matin, on se lève du pied gauche ou du pied droit.

Et demain, ce sera comme le bon Dieu voudra.

Ne cherchons plus rien à nous dire. Je ne peux pas te lire l'avenir.

Quoi qu'il en soit, il vaut mieux choisir ce moment-là.

Et tralala.

Bonjour !

Salut

Hercule !

d'un délire quand je me laisse envahir tout va bien quel

tralala quel tralala

Annabelle dit qu'il faut faire des squats tous les jours en se brossant les

dents si on veut pas avoir des fesses molles. Pourquoi tu me dis ça ? Tu

trouves que j'ai les fesses molles ? Non.

C'est pour moi, l'équitation ça fait un cul plat.

On te vient à toi.

Non pas maintenant, je colle.

Bah justement.

Oh ! Quoi ? Tiens, réflexe.

Putain ! Oh, excuse-moi.

Merci.

Pardon, tiens.

Vas-y, vas-y, ouvre, c'est un cadeau.

Pourquoi je serais qu'un cadeau et pas moi ? Récupe-toi de tes fesses molles.

Mais arrête-là ! Je t'ai inscrit à la lutte.

Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que j'ai pas envie que tu zones devant ta switch

pendant toutes les vacances, voilà pourquoi.

J'ai pas envie de faire de la lutte, moi.

Mathias.

Essaye la lutte, si t'aimes pas, personne te forcera à continuer.

T'as encore acheté cette merde, là ? Ouais.

C'est toi qui sais pas si c'est bon. Bah si, justement, regarde.

Tu vas être trop stylé là-dedans.

T'as besoin d'aide pour faire ta valise ? C

'est dans la tête tout ça.

Je ne veux pas.

Allez. Non, je ne veux pas.

Papa ! Dis au taxi d'attendre.

Faites des gosses.

Maman, je vais être en retard.

Non, non, papa te dépose en taxi, passe dans mon club.

Cool. Allez, route.

On s'était dit, toi et moi, c'est pas comme les autres.

Ciao, bon voyage. On s'était cru, toi et moi, c'est différent.

Vous ne pouvez pas être là. Je voudrais juste voir mon fils. Je ne peux pas. Je

suis désolée, je ne peux pas. S'il vous plaît.

Laure, Laure, je veux juste parler 5 minutes.

Mathias ! Laure, j'appelle.

Mathias ! Laure ! Mathias ! Laure ! Mathias ! Laure

! Oh mon Dieu, Laure !

Laure ! Il

l'a vue ? Euh, non, non, non. Il était dans sa

chambre.

Elle était prise en charge.

Oui, oui.

Ok, donc tu peux y aller.

Agathe, tu peux y aller. Frère, je peux pas la laisser comme ça.

Écoute mon ange, je suis vraiment désolé que tu te sois tapé ça, mais c'est mon

problème, c'est à moi de régler ça.

Ok, d'accord, je rentre à la maison.

Bisous.

Bisous, ciao.

Je suis désolée.

Dans six mois, Mathias aura 18 ans.

Vous pourrez le contacter sans passer par son père. Dans six mois, je serai

plus là.

Cancer.

Métastase, tout ça.

Plus rien à faire.

Mais il faut en parler à Fred. Il filtre mes appels.

Est-ce que vous pouvez dire à Mathias que j'ai besoin de le voir ?

C'est son père qui décide.

Je vous le demande à vous. Mais moi, je peux rien faire. Mais vous savez très

bien que j'ai jamais fait de mal à mon fils.

Laure, un jugement a été rendu. Mais Fred a menti.

Il a toujours menti. Vous êtes bien placée pour le savoir.

Je vous demande pardon.

Vous vous rendez compte qu'à chaque fois qu'il vous baisait à l'hôtel, il me

ramenait un cadeau.

Comme pour me féliciter d'être assez conne.

D'ailleurs, il est où, là ? Encore un de ses colocs ? Appelez-le.

Bonjour.

Maman ! J'ai le droit d'embrasser mon bébé, quand même.

T'as été ? Non.

Ok.

Mais je la déteste ! Louise, on te demande pas de devenir sa meilleure

amie, on te demande juste de partager une chambre avec elle.

Faut que t'appelles pour me changer de chambre.

Tout le monde commence à faire ça, les moniteurs vont jamais s'en sortir. Mais

allez, s'il te plaît, c'est rien, elle est trop bizarre.

J'ai dit non ! Mais alors j'y vais pas à ce stage de merde. Eh ben n'y va pas à

ce stage de merde, tu rembourseras ton argent de poche.

De toute façon t'as rien à dire, c'est papa qui paye.

Pardon ? Tu changes de ton jeune fille.

Quoi ? Elle

est

partie.

Tu changes de ton Louise.

Oui.

T'as peur des souris toi ?

Allô ? Allô, Agathe ? Je suis

allée trop loin, je suis vraiment désolée.

Comment vous avez eu mon numéro ? Vous avez laissé votre contact à l'accueil.

J'ai pas toujours été comme ça.

On vit pas les mêmes choses.

Non, c'est vrai.

Je voudrais revoir mon fils.

S'il vous plaît.

Je vais essayer.

Merci.

Mathias ? Louise

?

C'est moi, c'est moi ! Putain, Fred ! Ça te fait rire, tu m'as fait peur ! Qu

'est

-ce que tu fais là ? Qu'est-ce que je fais là ? J'habite ici, non ? Non, le

colloque c'est fini plus tôt, j'ai loué une bagnole et je suis rentré.

Non mais qu'est-ce que tu fais là ? À faire une machine tout seul dans le noir

à 6h du matin ? Mais la lumière a sauté, et puis je fais toujours une machine

quand je rentre, c'est quoi le problème ? T'es sûr que ça va ? Tu m'as fait

peur.

Donne-moi ça parce que toi t'es dangereuse.

Voilà.

Pas ouf, c'est un cadeau.

C'est un pigment provençal.

Je me suis dit que c'était peut-être la bonne teinte pour ton nouveau meuble.

C'est bon ? Je me suis planté ? Oui ? Non ? Non.

Non ? Non.

Non. C'est super gentil. Bah oui, c'est gentil.

Je connaissais pas ce petit côté... Bon,

j'allais faire le petit déjeuner.

La femme à poil.

Vous vous rendez compte qu'à chaque fois qu'il vous baisa à l'hôtel, il me

ramenait un cadeau ? D'ailleurs, il est où là ? Un de ses colocs ?

Il faisait beau à Marseille ? Il fait toujours beau à Marseille.

Pourquoi ton coloc a été annulé ? Non, non, il a pas été annulé. Il y a un

intervenant qui a resté bloqué à Francfort.

C'est quoi son nom ? Ma parole, c'est un interrogatoire, ça.

Non, mais tu me racontes jamais rien.

Ils s'appelaient Kruder ou Kruger, je sais plus, Mein Oberführer.

J'ai vu Laure.

Elle veut absolument revoir Mathias. Non, non, je suis pas d'accord. Elle a

un cancer.

On devrait au moins le dire à Mathias. Non, écoute, il en a assez babé. Cette

femme-là, tu la laisses rentrer dans ta vie et être la pourrie. D'accord.

Je vais juste faire passer le message.

Hé ! Ça y est, t'es réveillée ? T'as senti l'odeur des pancakes ? Oui.

Ça va ma chérie, t'as bien dormi ? T'as faim ? Oui.

Alors ? Content de commencer ton stage à 12 000 dollars ? On boit.

On va commencer à bof. Je dois partager ma chambre avec une meuf trop bizarre.

Bonjour Louise.

Bonjour maman.

Tu t'en fais un autre direct ? C'est cuit ? Ouais, il sent super bon. On va

pas avoir des pancakes.

Qu'est-ce que t'as fait ? Oh la vache, mon cœur, t'as décidé de me tuer ou

quoi, toi ? Qu'est-ce que t'as fait ? Quoi ? Et là ? Qu'est-ce que c'est, ça

? Ah, je sais d'où ça vient.

C'est des bruits, ça.

Des bruits ? T'as tapé ? J'ai été attaqué dans la rue.

Il était bourré, il a fait chier un mec dans un bar, voilà, et ça a dégénéré

dans la rue, il a fallu que je les sépare.

Toi ? Toi, tu t'es séparé ? Bah oui.

Et ? Non, mais écoute, c'était un peu n'importe quoi.

Il voulait pas que j'en parle, alors j'en ai pas parlé.

Quoi ? Rien.

Comment ça, rien ? Bah non, rien. Mais si, t'as quelque chose, là. Non. Si ?

Là.

Quoi ? Là, t'es inquiète.

Mais non, je suis pas inquiète. Mais t'es inquiète. Non, je suis pas

inquiète. Non.

Mais j'aime bien. Arrête. J'aime bien quand t'es inquiète, t'es mignon.

Arrête. Non, je suis pas inquiète.

Arrête, non !

Marseille.

Il te reste plus que l'Antarctique.

Oui, je sais, mais les généticiens veulent pas. Ils sont trop frileux.

Salut.

Ça va, mon grand, maintenant ? Dis donc, on sent que le mec a commencé la lutte.

Ça t'a plu ? J'ai pas envie de faire de la lutte.

T'as raison, t'es fatigué pas.

Vous avez une autre carte ? Désolée.

Attendez, attendez. Pardon, excusez-moi.

Ok, il faut garder ça.

Inutile de laisser un message.

Je suis désolé, j'ai oublié.

Agathe ! Pourquoi tu me fais pas un virement automatique ? Ouais, je sais,

je le fais, là, en ce moment.

On attend du monde ? Oui, j'avais envie de voir des gens. J'ai invité les De

Broglie.

Mais pourquoi tu m'as rien dit ? T'as pas le monopole de l'impro, Fred.

Non, non, c'est pas vraiment du yoga, en fait, c'est... C'est pas vraiment une

thérapie en soi, tu vois.

C'est plutôt une façon d'être. C'est un genre de méditation.

Non, non, non, c'est beaucoup plus complexe.

Ça va vraiment très loin, tu sais.

Mais viens, viens essayer, tu verras bien.

Oui, oui, oui.

C'est nouveau, ça.

C'est à Fred.

C'est profond.

C'est un lac.

Ah, le fromage.

Voilà. Bon, désolée, Agathe, mais y a des noix dans le chèvre. C'est pas

grave, j'en prendrai pas. Ah, merde, j'ai oublié.

Philippe, doucement avec l'alcool, hein.

C'est mauvais pour la mémoire et puis ça rend violent.

De ce côté-là, on est tranquille. Quand il est bourré, il ronfle.

Moi, on m'a dit qu'il se battait en soirée.

Pardon ? C'est quoi cette histoire, Philippe ? D'habitude, tu fais jamais de

cachoterie. Qu'est-ce qui se passe ? C'est parce que c'est pas très glorieux.

Oui, t'as honte.

Non, mais c'est pas... Non, mais vas-y, raconte.

J'étais bourré, je me suis pris la tête avec un type dans un bar et Fred a dû

nous séparer. Ah, j'ai raté ça. C'était pas dans la rue ? Bah oui, dans la rue,

devant le bar.

Il s'en est pris plein la gueule.

Bon, arrête.

Je savais pas que c'était la débauche, vos collègues.

Celui-là, c'était l'aventure. Et quoi, c'était le soir du suicide aussi ?

Ouais, bienvenue à Marseille.

Quel suicide ? Bon, on peut parler d'autre chose, que c'est un peu glauque,

là. Non, non, c'est quoi cette histoire de suicide ?

Il y a une femme qui est morte à l'hôtel.

Elle était au même étage que nous.

Oui, tu vois, qui est fan d'enquête policière. T'as rien vu, t'as rien

entendu, t'étais bourré. C'est qui cette femme ? Mais on la connaît pas.

Il y a pas d'enquête, c'était juste des questions de routine, voilà. Ah si, si,

il y a une enquête.

Le réceptionniste de l'hôtel, il me l'a dit.

Il y a une enquête qui a été ouverte.

Bon, je vais chercher le reste.

Personne veut du fromage ?

T

'as vu ? C'est un lac.

Je t'avais demandé de ne pas en parler.

T'as vu comment il était gêné ? Même eux, ils parlent plus que nous.

Alors qu'ils baissent plus depuis dix ans.

Fred, c'est quoi cette histoire d'enquête ? Fred, c'est quoi cette

histoire d'enquête ? Je l'ai croisé dans le couloir quand je suis arrivé.

Je te jure, il faisait peine à voir.

Apparemment, elle avait un enfant.

Les histoires de suicide, ça les amuse, pas moi.

Tu me dis jamais rien.

Jamais.

Je me fais des films pour rien.

Au revoir.

Vous êtes devant un grand lac, l'eau est sombre, profonde, et vous vous

avancez pour voir ce qu'il y a sous la surface.

Voilà.

Vous respirez et vous sentez vos poumons qui se remplissent d'air.

C'est une sensation qui est...

douce, chaude, agréable, et vous commencez à descendre dans le lac.

Et vous descendez.

Comment tu te sens, toi, en ce moment ? J'ai mal au ventre.

Tu as des problèmes de digestion ? Est-ce que t'arrives à dormir, la nuit ?

Bof.

Est-ce que tu arrives à te concentrer ?

Qu'est-ce que tu fais comme métier ? Je suis siège femme.

Enfin, j'étais.

Tu m'as l'air un peu fermée au niveau du thorax, non ? Je

sens comme un poids.

Tu te sens empressée ?

Agathe, je pense que tu retiens quelque chose.

Il va falloir que tu apprennes à t'ancrer dans la terre.

T'as un jardin ? Laisse passer le rire.

Voilà.

Respire.

Lâche. Voilà.

Tout le monde ? Maintenant, vous allez sortir à votre rythme

de l'eau.

Doucement. Voilà.

Et en respirant, petit à petit...

Tu fais quoi ? Rien.

Cool.

Tu veux de l'aide ? Je dois te parler de ta

maman.

Quoi comme cancer ? Grave.

Elle veut te revoir avant la fin.

Si tu veux, je viens avec toi.

Et ton père a pas besoin de le savoir.

Bonjour. Bonjour.

Ça va ? Oui, ça va. Et toi ?

Bon, je vais vous laisser.

Mathias, je t'attends en bas.

Non, reste.

T'es pas trop fatiguée ? Non, non.

Tu veux quelque chose ?

T'as tellement grandi ! T

'es beau ! Comment ça se passe à l'école ?

T'as des chouettes copains ? C'est les vacances.

Ah oui, c'est vrai.

Et... Raconte-moi ce que tu fais.

Qu'est-ce que tu aimes ? Rien de spécial.

Tu veux quelque chose ? T'as des chouettes copains ? Il a du mal à

montrer ses émotions.

Fred tolère toujours pas les fumards ? Pour moi, c'est foutu de toute façon.

J'en reviens pas que Fred ait accepté.

Il est pas au courant.

J'ai l'impression qu'il n'est pas toujours... Je

crois qu'il me ment.

Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ça.

On n'est pas amies.

Non.

Agathe ?

J'ai été naze. Mais non, t'as fait de ton mieux.

Je pensais pas qu'elle serait comme ça.

Qu'elle serait comment ? Aussi maigre.

C'est la maladie.

Elle était si faible.

Elle m'a fait de la peine.

Je sais pas si je veux la revoir.

En tout cas, t'as fait ce qu'il fallait aujourd'hui.

C'est toi, ma mère.

Agathe ? T'es où ? Bah, tu peux venir s'il te plaît ?

Je te présente monsieur Chartin,

il est de la police.

Bonjour.

Bonjour, qu'est-ce qui se passe ? Je travaille pour la brigade criminelle

belge déléguée par la police française sur l'affaire Lelanne.

C'est le suicide à Marseille.

Une enquête de routine, vous inquiétez pas.

Une enquête ? Et pourquoi ?

C'est un suicide, non ? Comme je disais à monsieur, il n'y avait pas d'empreinte

sur le câble avec lequel la victime s'est pendue.

C'est plutôt embêtant.

Ah bon, elle s'est pendue avec un câble ? Un chargeur d'ordinateur, ça marche

aussi bien.

Enfin, qu'autre chose.

On avait juste besoin de réentendre les témoignages.

Bon, c'est... Ah, oui.

Pardon pour le dérangement.

J'ai ce qu'il me faut.

Donc, pour l'instant, je vais vous laisser en famille.

Ah, la famille.

Ah oui.

Si jamais quelque chose vous revient...

Je sais, c'est jamais très agréable, ce genre de petite visite. Y a pas de

problème. Et voilà.

Bon. Ben, merci, hein.

Faudrait juste que vous restiez disponible, quoi.

Disponible.

Pas de folie à une olulu ?

Pas de voyage dans les prochains jours.

Vous êtes sérieux, là ? Toujours.

Monsieur ?

Agathe ? T'as un nouveau câble ? Non.

Si.

Ben non.

Si. Non, c'est pas un nouveau câble.

Pourquoi tu fais une machine à 6h du matin ? Qu'est-ce qui t'arrive là ?

Comment tu t'es blessé ? Je te l'ai dit.

T'as rien à me dire.

Qu'est-ce que tu veux savoir ? Je sais pas, je comprends pas.

Pourquoi tu as un nouveau...

Câble.

Ce n'est pas un nouveau câble. Arrête de me prendre pour une conne ! Je sais que

c'est pas le câble avec lequel t'es partie ! Agathe, tu redescends, d'accord

? Tu te calmes.

Je te laisse une chance de m'expliquer ce qui se passe. Arrête de me mentir.

Sinon j'appelle.

T'appelles qui ? Donne-moi cette carte.

Ne me touche pas ! Ouvre cette porte ! Ouvre cette porte ! Explique-moi

où j'appelle ! Regarde cette putain de porte !

Raccroche ! Putain, Agathe, raccroche ! Agathe, c'est un accident

! Agathe, je te jure, c'était un accident ! Raccroche ! Allô ?

Papa ? Agathe ? Qu'est-ce qui

se passe ? Pourquoi vous criez ?

On aurait besoin d'un petit moment pour s'expliquer, tu comprends.

Agathe ! Ça va, Mathias.

Retourne dans ta chambre.

On avait tous pas mal picoté ce soir.

Quand je suis rentré, je l'ai croisé dans un des couloirs de l'hôtel.

Elle était tubée et tenait à peine sur ses jambes.

Alors j'ai voulu l'aider à rentrer dans sa chambre.

Mais elle a cru que...

Je sais pas, elle a pris ça pour des avances.

Tu la connaissais ? Non, non, je l'avais jamais vue.

Quand je lui ai dit non, elle est devenue complètement hystérique. Elle a

commencé à m'insulter, à me frapper, elle était complètement folle.

Moi, j'ai eu peur que quelqu'un rentre dans la chambre, tu comprends ? Elle

était là à me frapper, je voulais juste qu'elle s'arrête. Je voulais la

contenir, je voulais qu'elle se calme.

Ce qui s'est passé après, je ne sais pas comment c'est arrivé.

J'ai eu peur.

Alors j'ai pris la première chose qui me tombait sous la main et j'ai voulu faire

passer ça pour un suicide.

Mais la police s'en serait rendue compte si elle était déjà morte.

Quand je l'ai hissée à la porte de la chambre, elle... Elle a commencé à...

Elle était vivante.

Oh mon Dieu.

Mais tu l'as laissée comme ça ? Mais pourquoi t'as fait ça ? Je sais pas. Tu

sais pas ?

Ah, tu sais pas ? Non, je sais pas. Mais pourquoi t'as pas appelé l'ambulance ?

Non, je sais pas, non, je sais pas pourquoi, je sais pas pourquoi j'ai pas

appelé l'ambulance, je sais pas.

J'ai pensé à toi, j'ai pensé aux gosses, je sais pas pourquoi.

Dis-moi que tu plaisantes.

Tu devrais me comprendre, toi, Agathe, t'as déjà été à ma place.

Si, t'as déjà été à ma place.

Sors.

T'as déjà été à ma place, Agathe.

Sors.

J'ai oublié.

Bonjour, je voudrais voir l'inspecteur Chartain, s'il vous plaît. Il est un peu

trop tôt, madame, pour Chartain.

Je vais attendre.

Oui, fin de place.

Je pourrais avoir le 218, s'il te plaît ? Le 218.

Voilà. Merci beaucoup.

Pourquoi tu dors là ? Elle est où, Agathe ? Je sais pas, mais sa caisse est

plus là.

Tu l'as vu partir ? Non.

Qu'est-ce qui se passe ?

Madame Jacobs ? Qu'est-ce que vous faites ici ?

J'ai perdu mon portefeuille.

Je venais faire une déclaration, mais mon mari vient de m'appeler, il l'a

retrouvée. Ça, c'est de la chance.

C'est vous qui avez essayé d'appeler hier soir.

Non, si, si.

J'ai dû faire une erreur de manipulation en enregistrant votre numéro. C'est

bizarre parce que moi j'ai essayé de vous rappeler et ça n'a pas répondu,

madame. Je coupe toujours ma sonnerie le soir, je suis désolée.

Autrement, rien de nouveau ? Écoutez, je dois vraiment y aller.

Madame Agathe Jacob, je vous sentais en danger.

Allez, vous faites quoi ici ?

Très... liquide ? Très liquide.

Maman ? Bon anniversaire, mon caillou.

Ah quoi, t'avais oublié ? Eh,

bonne fois que je suis invitée.

Mais qu'est-ce qui se passe ici ? Rien, rien.

Ah si, si, si, si.

Non, non.

Eh quoi, tu veux rester habillée comme ça toi ? Excuse-moi.

Ambiance, ambiance.

T'étais où ? Faut que tu me parles à Gathe parce que je vais devenir dingue.

T'as parlé aux flics.

Je suis... Je suis absolument et profondément désolé.

Regarde-moi, Agathe, s'il te plaît. J'ai besoin de toi, moi.

Comment t'as pu la laisser comme ça ? Je vais pas l'expliquer.

J'ai paniqué, voilà.

Je savais plus ce que je faisais.

C'est un collier traditionnel amérindien. Et tu peux aussi l'accrocher

au-dessus de ton lit. Et il capture tous tes mauvais rêves. T'as peur des mauvais

rêves, toi, Charlotte ? On a tous nos démons derrière.

Oui, et puis ça peut être très utile en ce moment. Mais dis donc, ça marche, tu

sais. Je l'ai essayé, moi.

Mais je suis sérieuse. Merci, maman. Je sais que tu es sérieuse, mais t'as un

sale problème.

Attends, j'ai à la cave, il peut m'en consulter.

Qui en veut ? Pas tout le monde. Non, pas moi. Si, si, toi. Si, si. C'est ton

anniversaire, tu vas prendre un petit bout.

Allez, j'insiste.

Eh bien, déjà un anniversaire sur ma petite fille, puis toi maintenant, qui

ne veut pas manger.

Qu'est-ce qu'on se marre ? Écoute, entre son stage de cheval et l'anniversaire de

sa mère, elle a choisi. Donc on fera autre chose avec elle plus tard.

Ah, dis, il faut absolument que je vous parle de ma prochaine tournée.

Bah, quelle tournée ? La tournée des bars.

Oh, j'ai monté un duo piano-voix avec un musicien

juste délicieux.

Oui, on réinterprète les sept péchés capitaux de Kurt Weill. Tu connais ?

La pièce. Non, pas les sept péchés capitaux, parce que ça, tout le monde

connaît. Eh bien, je crois que je peux dire que j'ai jamais été aussi loin dans

la fragilité, enfin, vocalement parlant, je veux dire.

Enfin, j'ai l'impression de m'être débarrassée de tous mes automatismes

techniques. C'est juste incroyable, vraiment.

Je me sens complètement, complètement en connexion avec ce texte. J'ai jamais été

comme ça avec aucun musicien. C'est vraiment comme une absorption.

Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe ? Tiens, un coup de figuette.

Ça va, Gat ?

Non mais qu'est-ce qu'elle a là ? Faites quelque chose là, qu'est-ce qu'il lui

arrive là ? Elle est où ? Je sais pas, dans une chaise ? Je la trouve

pas ! Je la trouve là ! Oh si, si, si, un petit peu.

J'insiste.

Maman, j'ai rencontré un garçon.

Il m'a cueilli une rose Et maintenant je voudrais des tulipes et des pensées

Des violettes, des iris, des pétunias, des bleuets Maintenant je voudrais d

'aimer l'empire des prés Des gentianes, du lilas, des orchidées

Maman,

j'ai rencontré un garçon

Il m'a offert un diamant.

Et maintenant, je voudrais des agates et des rubis, des topaz et du jade, des

lapis lazuli. Maintenant, je voudrais des opales et des saphirs, de l'ambre,

des émeraudes et de l'argent.

Maman, j'ai rencontré un garçon.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.