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Oh !
Comme ça, oui.
c'est bon.
Arrête-toi.
à la chatte pendant qu'il me casse le cul.
Je vous prie de m'excuser, monsieur. Je me suis assoupi.
Il n'y a pas de mal, Albert. Vu l'heure, je comprends parfaitement.
Suis-moi avec la voiture.
Vous feriez mieux, peut-être, de vous chausser.
Tu es étonnant, Albert. Tu es toujours un petit soin pour moi.
Je t'enseigrais, remarque bien. Je t'enseigrais.
Allons-y.
Tu es vraiment ce que l'on appelle une perle rare.
D'autres auraient protesté de devoir attendre dehors toute la nuit.
Et toi, tu ne dis rien. Je ne fais que mon service, monsieur. Je ne vois pas ce
qu'il y a d'étonnant à cela.
Allez, allez,
suis-moi, Albert.
Bonjour,
l'ouvre majestueux.
Allez, Albert.
J'ai envie de conduire. Alors, descendez, mon ami.
Si monsieur veut bien, envoie-t-il.
À la maison, mon ami.
Mais tu masses les pieds comme un vrai professionnel, sais-tu ? C'est
proprement divin. Vous êtes trop bon, monsieur.
C'est extraordinaire.
C'est incroyable, bien que cela me fasse.
Si monsieur me permet, je crois que marcher pieds nus était une maladresse.
Sans doute, sans doute.
Je te le concède, Albert.
Par moments, j'agis comme un réel et cervelé.
Rappelle-le-moi si je recommence. Si monsieur souhaite, mais monsieur m'en
voudra.
Sûrement.
Ah, quel plaisir, c'est merveilleux.
J'ignorais que tu avais autant de talent, mon ami.
Le massage est un art, monsieur.
Et pour moi, c'est une véritable passion, une passion bien utile, croyez
-moi, dans le métier que j'exerce.
Et je ne suis qu'un amateur.
Un amateur, c'est-à-dire ? Eh bien...
Demandez donc un jour à ma sœur de vous masser. Vous verrez alors ce que c'est
qu'un vrai massage.
Tu as une sœur ? Oui, je pensais l'avoir dit à monsieur.
Elle est plus jeune que moi.
C'est une vraie beauté.
Monsieur a besoin de quelque chose ? Non, tu peux disposer. En ce cas, je
vais vous laisser, monsieur.
Reposez-vous bien.
Merci, Albert.
Allô, j'écoute.
Tout à fait, mademoiselle.
Hélas, non.
Je crains que cela ne soit pas possible pour l'instant. Monsieur se repose.
Je lui ferai le message.
Bonjour, mademoiselle.
Monsieur est là ? Monsieur est dans sa chambre. Il se repose. Il est souffrant
? Non, tout juste un peu fatigué, si vous voulez bien me suivre.
Je vous prie de m'excuser, mademoiselle est là.
Où diable étais-tu passé ?
Ce sera tout, Albert.
Tu peux nous laisser.
Comme monsieur voudra.
Mademoiselle, soyez indulgente.
J'ai passé toute la nuit à essayer de te joindre au téléphone.
J'en ai plus qu'assez de ton attitude.
Je ne suis pas un jouet que tu prends et que tu jettes en fonction de tes
caprices.
Je suis sorti avec Marc.
Marc ? Tu ne fais donc jamais rien sans Marc.
Tu ne vas pas recommencer sur mes fréquentations. Et épargne-moi ta
jalousie. On a tout simplement passé la nuit au cercle, à jouer aux cartes et à
boire du champagne, c'est tout.
Tu te conduis comme un adolescent attardé. Je me demande si tu finiras ou
non par grandir un jour.
Je grandis à vue d'œil.
Je te le conseille.
Alors arrête de te plaindre et viens t'allonger.
Je croyais que tu ne tenais pas debout.
Je me sens dans une forme olympique. Tu ne veux plus te reposer.
Est-ce que j'ai l'air d'avoir besoin de repos ? Allez, excite-moi.
Très bien.
Caresse-toi doucement.
Finis de te déshabiller.
Oui, tu es belle.
Continue de te caresser.
Viens maintenant.
Vas-y.
Lèche-moi bien.
Oui, comme ça.
J'aime ça sentir ma vie dans ta bouche.
Avale-la bien.
Oui, c'est bon.
C'est bon.
Suce-moi.
Oui, comme ça. T'arrêtes pas.
Oui, doucement.
Fais-moi bien durcir dans ta bouche.
Là, oui.
Je veux la sentir dans mon ventre.
Donne-la-moi vite.
Là.
Vas-y.
Tu me sens bien.
Pouche bien.
Vas-y.
C'est bon.
Excusez-moi, j'ai entendu des gémissements.
Une fille bien élevée jouit plus discrètement.
Je venais signaler à monsieur que son bain est prêt. Merci, Albert.
Je le déteste. Tu es idiote, c'est un garçon charmant. Allez, amène-toi.
Le bain est prêt.
Allez, allons finir ça dans la baignoire.
Je vais me faire un chignon. Je ne tiens pas à tremper mes cheveux.
Viens, allez.
J'arrive.
J'ai envie de te caresser avec les pieds.
Tu aimes ce genre de massage, hein ? Ah oui.
Comme ça.
Doucement. Oui.
Doucement, c'est sensible.
Je sais.
Là.
Ah oui, comme ça.
Ah !
Ah oui, mange-moi.
Bouffe-moi la chatte.
C'est bon ?
Tu la veux, hein ? Tiens !
Vas-y, jouis !
Une surprise ? Quelle surprise ? Moi aussi, j'ai quelque chose qui ne demande
qu'à sortir de mon corps.
T'as envie de pisser dans la baignoire ? Oui, ça m'excite que tu me regardes
pisser. Ça m'excite aussi, vas-y. Ah, ça vient, ça vient, regarde.
Ah oui, vas-y.
Oh, continue,
ça m'excite.
Oh oui.
Aussi beaucoup.
Vous verrez que nous viendrons très facilement à bout de vos petits
problèmes, mais vous devez me faire confiance et suivre mes conseils.
Un instant.
Docteur Wilson ? Quelle voix sensuelle.
Rien qu'à t'entendre, j'ai une violente érection.
Ah, c'est toi, ça va ? Eh bien, il ne m'est guère facile de m'entendre sur le
sujet au téléphone.
Moi, je me caresse en t'écoutant.
J'aimerais bien pouvoir en faire autant.
Il y a quelqu'un dans ton cabinet ? Oui, un homme et une femme.
Et comment est-elle ? Elle est jeune et
très jolie. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je parie que
tu voudrais bien te la faire.
Tu y mangerais bien la chatte, hein ? Non, non. Pour l'instant, c'est avec toi
que j'aimerais faire ça.
Je vois.
Continue, continue.
On verra après pour le reste.
On a rendez-vous ce soir. Tu verras tout ça en direct.
Je ne manquerai ça pour rien au monde.
Au revoir.
Si vous voulez bien m'écouter, s'il vous plaît.
Bien.
Le mieux face à des problèmes comme le vôtre, c'est de procéder par des
entretiens séparés. Ce qu'on appelle comme une aimant des têtes à tête.
Si vous voulez bien nous laisser, je commencerai par madame. Je veux sortir.
Bien.
Ce ne sera pas long.
Je t'attends à côté.
J'ai l'impression que vous êtes plus à l'aise maintenant qu'on est seul. J'ai
raison ? Oui, je me sens mieux.
Avec mon mari, je me sens tellement tendue. Je comprends. Avec vous...
Bonjour, monsieur.
Vous avez bien dormi ? Du sommeil du juste.
Monsieur prendra du thé ? Oui, volontiers.
Merci.
Est-ce que monsieur désire autre chose ? Non, ce sera tout, Albert, merci.
Comme vous voulez.
Ah, Albert ! Oui, monsieur ? J'aimerais que ma virée de l'autre soir demeure
secrète, surtout pour ma délicieuse et farouche fiancée.
La discrétion fait partie de mes fonctions, monsieur. Me voilà rassuré,
tu peux disposer. A votre service.
Bonjour, mon chéri.
Bonjour, ma beauté.
Tu es proprement sorcelante ce matin, comme tous les jours.
Tu veux bien me servir un peu de thé ?
Les contrats sur les cafés arrivent à expiration, surtout sur le Robusta et l
'Arabica. Je serais d'avis d'investir les capitaux dégagés sur le cacao.
Je t'en prie, tu trouves l'heure bien choisie pour parler de café et de cacao.
Je trouve que tu ne peux pas laisser aller tes affaires.
Mais rien ne m'ennuie autant que de gérer ce maudit portefeuille.
D'autant plus que c'est moi qui le fais.
Tu passes la journée avec moi ? Je voudrais bien, mais je ne peux pas.
Je suis déjà en retard.
Il faut que je file au bureau.
Désolée.
Mais qui a enlevé les fleurs ? Albert ?
Mademoiselle ? Vous savez où sont passées mes fleurs ? Je me suis permis
de les changer de place, mademoiselle.
Je ne vous le redirai pas, Albert.
Si vous tenez à rester ici, évitez ce genre d'initiative à l'avenir.
J'y veillerai, mademoiselle.
J'y compte.
Toutes mes excuses.
Au revoir.
Salut.
Tu connais les femmes ? Sur certains sujets, ce sont de vraies furies.
Votre journal.
Il vient d'arriver.
Merci, Albert.
Tu peux disposer. Monsieur sait où me trouver.
Bonjour.
Bonjour, monsieur.
Je peux savoir ce que vous faites ici ? Je suis la sœur d'Albert.
Ah, eh bien, je suis enchanté. Ah, je vois que monsieur a fait la connaissance
de Carla. Je me suis permis de l'engager, la maison est grande et j
'avais besoin d'aide. Mais tu as fort bien fait, Albert, je ne puis qu
'approuver. Tu sais bien que je me reporte entièrement sur toi.
La confiance de monsieur m'honore.
Oh, j'oublie, un appel pour vous, monsieur.
Merci, Albert, je le prends. Tu peux disposer.
Allô ? Oui ? Ah, c'est toi, Marc.
Comment ça va ? Vas-y, je t'écoute.
Ah, oui.
Et tu te l'es faite, la blonde ? En tout
cas, pour toi, ce n'est pas un problème.
Du moment que tu as décidé de sauter une fille, il n'y a rien qui te résiste.
Je dois te laisser.
Oui, d'accord.
Rien qu'une seconde.
Est-ce que monsieur désire que je lui fasse un massage ? Je suis très douée.
Oui, je le sais.
Albert me l'a dit.
Marc ? Tu es encore là ? Écoute, je ne peux vraiment pas rester plus longtemps.
Tu organises tout et on se rappelle.
Entendu. À tout à l'heure.
Ciao.
Merci.
Tu es très belle.
Tu as la peau très douce.
Tu as
un
cul de rêve.
Vas-y.
Suce-moi.
Comme ça.
Ah oui.
Bon, tu suces bien.
Oh comme ça oui !
J'ai envie de toi.
Viens.
Mettez-vous à quatre.
Merci.
Albert avait raison, tu es une experte.
Monsieur est content de moi, alors ? Tout à fait.
Soyez indulgente.
J'avais entendu des gémissements.
Une fille bien élevée jouait plus discrètement.
Qu'est-ce que je t'avais dit, Marc ? Elle n'est pas superbe, notre petite
doctoresse ? Regarde-moi un peu cette jolie chotte.
Regarde si elle aime l'homme.
Allez,
montre à mon ami des talents de grande suceuse.
Allez-y à genoux.
Allez-y à balles.
Laisse-lui un peu les couilles maintenant.
Allez.
Oh oui.
Voilà, c'est ça.
Le gland ? Oui, c'est bien.
Pompe-le une dernière fois.
Et passe à moi.
Allez-y.
Mais j'y avais moins.
Où est-il ? Où est-il ?
Enfin, vous voilà.
Je vous attendais plus tôt.
Je sais ce que vous êtes venu chercher.
Restez pas là.
À genoux.
Oui, voilà.
Embrassez-vous.
Faites connaissance.
Elle est jolie.
Ah oui, très.
Suce-moi.
Braille-moi, braille-moi plus vite.
Oui, casse-toi, ça m'excite.
Oui.
Je t'imagine dans ton cabinet, en train de te caresser, en écoutant tes
passions, ça m'excite, et je ne veux pas y penser sans sortir ma queue et
commencer moi aussi à me tripoter.
Je rêve de ta bouche, et j'imagine que tu me tailles une pipe,
ou je sens tes lèvres sur ma bite.
C'est ça.
Suce-moi bien. Fais-moi jouir dans ta bouche.
Comme ça.
Avale-moi en entier.
Tu suces comme une vraie déesse.
Continue.
Monsieur a appelé. Oui, je voulais te dire, je ne rentrerai pas dîner ce soir,
je sors avec Martha.
Je suis sûr que vous allez bien vous amuser.
Je l'espère bien.
Naturellement.
Vas-y, je t'écoute.
J'ai reçu un fact du conseil d'administration.
Je le craignais. De quoi s'agit-il ce jour ? Il se réunit demain et il édige
la présence de tous ses membres.
J'y comprends jamais rien à toutes leurs histoires. Il faut vraiment que j'y
aille. J'ai peur que tu n'aies pas le choix.
Tu es sûre ? Certain.
On ne peut pas dire que ça m'enchante.
D'accord, chérie. Et pour une fois, tâche de bien écouter.
Je fais ça uniquement pour toi.
Non, chérie, en vérité, tu fais ça pour toi.
Tu as raison.
Tu décolles demain à 17h. Bien.
Tâche de ne pas rater ton avion.
J'essaierai. Tu sais que tu vas me manquer.
Ah oui ? Je sais bien que tu ne seras pas longtemps absent.
Mais tu me manqueras quand même.
Toi aussi, Shane.
Tu te rends compte qu'on dispose de cette demeure somptueuse pendant
quelques jours ? Si on en profitait de cette magnifique journée pour nous
ébattre dans l'herbe, qu'en penses-tu ? Tu me sembles oublier qu'être frère et
sœur nous interdit certains jeux, mon trésor. Oui, les interdits sont faits
pour être transgressés. Et quel mal il peut y avoir à partager du plaisir avec
un grand frère qu'on adore ? Tu peux me le dire ? Je pourrais sûrement, mais tu
es bien trop belle.
Tu as envie de moi ?
Ça me tue, mais je te veux.
J'ai trop envie de toi. Viens là, ma chérie.
Laisse-moi m'allonger.
Viens, chevauche-moi.
Je t'aime.
Oh !
Oui.
Oh, ça vient !
Alors, touche une fois sur toi.
Oui, comme ça.
On reprend la mienne. Oui, oui.
Vous tombez à pic, mademoiselle. Venez.
Allez, venez vous amuser un peu avec nous.
Allez.
C'est une bonne idée.
Venez. Allons, ne soyez pas si timide.
Je sais que vous avez envie de baiser.
Et je vous assure que vous ne serez pas déçus.
Nous allons vous initier au plaisir, sous toutes ses formes, Mademoiselle
Martha.
Oui, encouragez-la un peu, Carla.
Reconnaissez que ce petit jeu vous excite.
Elle est toute trempée.
Bézabilla.
Regarde-moi.
Elles sont excitantes.
Approche.
Viens.
Oh, vas-y.
Oui, regarde.
Oh oui, comme ça.
Oh, tu es belle.
Comme ça, oh oui.
Oh oui, regarde-moi.
Ah, tu m'excites.
Mais qu'est-ce que tout ceci signifie, Albert ? Bonjour, monsieur Weber. Nous
vous attendions.
Venez prendre place.
Expliquez-lui, Martha, il n'a pas l'air de comprendre.
Approche.
Expliquez-lui pourquoi.
Oh, j'ai envie de ta queue.
Tu n'as pas le sentiment d'outrepasser quelque peu tes fonctions ? Je ne fais
comme toujours qu'essayer de satisfaire, monsieur.
Venez prendre du plaisir.
Déshabille-toi.
J'ai envie de toi.
Je consens à me joindre à vous, mais uniquement parce que ça m'amuse.
Oh oui.
Oh.
Oh oui.
Oh, vas-y, excuse-moi.
Viens. Arrête.
Viens par ici. J'ai envie de te bouffer la chatte maintenant.
Mets-toi debout, ma jolie.
Roche, monte sur les accoudoirs.
Sous-titrage
FR
?
Je veux te baiser.
Une petite glisse pour qu'elle me baisse bien.
Là, oui. Vas-y, on parle toi.
Là, bien à fond.
Oui, ça.
Oh, vas-y, bouge.
Là, danse sur ma queue, oui.
Ah,
c'est ça, oui.
Oh, oui.
Oh, oui.
Oh,
oui, vas-y, oui.
Vas-y, donne-toi bien, oui.
Est-ce que tu es bonne?
Je vais te laver dans le cul maintenant.
Dépêche-toi.
Est-ce que tu m'excites ?
Est-ce que t'es serré ?
Prends
-toi.
Prends-toi bien.
Descends bien là. Ouais, comme ça.
Empale-toi bien jusqu'à la garde.
Ouvre-toi.
Oui, c'est bon.
Ah oui, je suis bien.
Je vais jouer.
Je vais jouer.
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