Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
I'm not surprised, not everything lasts I've broken my heart so many times I
stopped keeping track Talk myself in, I talk myself out I get all worked up,
then I let myself down And somehow I know that it'll all
turn out And you'll make me work so we can work to work it out
Notre série des romances agricoles débute ce soir dans le Pas-de-Calais, où
les chœurs palpitent à un rythme effréné.
Après Stone et Chardin en Normandie, place à Véronique et Daniel, bien
décidés à écrire leur version de l'amour « Made in Ch'timi ».
Bonjour. Comment va ? Ça va.
Bien dormi ? Comme un bébé.
Bonjour, bonjour.
Ah, ben Daniel.
On savait que ça démarrait fort avec Véro, mais de la se dire bonjour comme
ça. Un bonjour comme il se doit.
Un peu naturellement, quoi. Entre champs qui s'apprécient.
Bon, un petit début. Je pense qu'il y en aura encore d'autres.
Il faut dire que la veille, notre éleveur de moutons embrassait déjà avec
une joie non dissimulée ses retrouvailles avec Véronique, la seule
et unique prétendante à l'avoir fait chavirer lors du speed dating.
Et pour donner le frisson à son éleveur, notre espiègle Véro lui
offrait directement son cœur à la bergerie.
Non, mais j'y crois pas.
VD, cœur-cœur.
Attention à ce que tu dis parce que j'ai l'argent en main.
Je vais te piquer.
Piqué, après ce baiser du matin, Daniel l'est a priori déjà.
Je t'ai fait un petit café, un petit croissant.
T'as tout bien préparé. Mais du coup, simple curiosité, cette nuit
entre vous, c'était poutou-poutou ou tout doux-tout doux ?
Hier soir, on a fait un petit bisou pour aller monter se coucher. Bon après, ça n
'a pas été plus loin.
Faut pas griller les étapes.
Pour l'instant, c'est comme ça, un petit bisou, et puis après, on verra.
L'alchimie se mettra en route d'elle-même.
C'est ça qu'on dit ? Aucun doute, l'alchimie est bel et bien en route.
J'ai envie de faire un petit truc.
Cooking, tu sais !
Et nos deux jeunes tourtereaux aussi.
Ils roulent vers un moment très important pour Daniel puisqu'il va
présenter ses amis et collègues. Autant dire une rencontre en grande tonte.
Le carrosse de madame est avancé. Oui, merci.
Mais avant de dénuder les moutons...
Véronique déshabille Daniel du regard.
Est-ce que ça te dérange si je te fais des petites papouilles ? Non ? T
'es tactile ? Ouais. Que du bonheur maintenant, normalement.
Bah tiens donc.
C'est le paradis ? Quasi. Ah ouais.
Ah non, je me stresse là.
Ah non, c'est pas possible.
Oh, j'ai les mains moites.
Ah, c'est les années des sacrés.
Alors, ça va les jeunes ? Oh, il y a des beaux chiens.
Bonjour.
Bonjour, bonjour.
Je fais un... Véronique.
Enchanté. La dame que j'ai choisie au spinnating.
Mathieu.
Enchanté. Moi, je fais la bise.
Il ne faudra pas m'en vouloir si je ne retiens pas tous les prénoms.
La reine du tiramisu, Nani.
Je suis content de faire découvrir aux collègues ma rencontre.
Bonjour.
Il y a tellement longtemps qu'on se connaît que j'espère vraiment qu'il
refilie. Enchantée.
Je pense que c'est important.
Je vais lui montrer un peu mon quotidien avec les collègues.
T'es arrivé quand du coup Véronique ? Hier matin. Il est venu chercher chez
moi. J'étais impatiente.
Deuxième jeunesse. Ah bah c'est ça. Mais tu vas voir que tu vas revivre. Donc t
'as pas dormi dans le canapé hier soir ? Et non.
Ah tu vois.
On ne dit rien.
Et ton chien qu'est-ce qu'il a dit ? Il a fait ouh ouh ouh.
Ce matin, quand je suis descendu, il faisait la fête comme si j'étais parti
depuis six mois.
Les moutons, vous aimez ça quand même ? Ah oui, oui, oui. C'est déjà un bon
point. C'est bien cette dame-là.
Ses amis, franchement, ils me mettent tous à l'aise.
Ils viennent me parler, moi je vais leur parler.
L'ambiance, elle est super, franchement. Génial.
Ah ouais, ouais, ouais.
Décidément, avec Daniel, Véronique semble avoir trouvé le mouton à cinq
pattes. En confiance avec lui et ses amis, notre douce nordiste est fin prête
à sauter dans le grand bain de la tonte.
Qu'est-ce que tu vas, toi ? Oh, la vitesse ! Incroyable.
Ah oui, j'adore, moi.
Daniel, il est dans son monde, là.
J'adore découvrir ça, c'est bien.
Franchement, ouais. C'est physique, quand même.
Ah ouais, je suis fière de lui. Oh là là.
Très fière.
C'est impressionnant.
Tu veux essayer de tomber ? Ben, ouais.
Allez, viens.
Alors, comment je fais ? Tiens, fermement, quand même.
Il démarre l'eau.
Bravo Véronique, bravo ! Véro, on voit que c'est quelqu'un de sociable et puis
qui est attentionné envers Daniel.
Donc c'est vraiment une très belle trouvaille pour Daniel. On le sent même
Daniel. Déjà d'habitude c'est quelqu'un qui est très joyeux et là on voit qu'il
y a encore plus de joie dans son regard, dans ses mots, dans ses petits gestes
aussi qu'il peut avoir. Donc moi je pense que ça présage de bonnes choses.
Véronique, je suis impressionné. Franchement, je suis impressionné.
Moi, j'arriverais comme ça chez des gens que je ne connais pas. Je crois que je
me ferais tout petit.
Je ne sais pas si je serais un homme. Elle est débordante de gentillesse. C
'est impressionnant. Et de sincérité aussi.
On voit qu'elle est d'engagement sincère. C'est impeccable, franchement.
Les moutons sont tendus, Véronique est détendue. Quant à son cœur, pour Daniel,
il ne cesse de faire des bons.
En
attendant
de voir si l'amour restera dans l'air entre ces deux-là... Ouh là là
! Mais j'avais pas vu l'heure, moi !
Il est grand temps de mettre le cap sur le royaume du Queen Yaman, chez notre si
sympathique Karen, où deux charmants quinquagénaires sont attendus ce matin.
J'espère qu'on n'a rien loupé.
Tu viens mon amour ? Tu montres comme t'es beau ? Mon amour. Ah
non, c'est juste un cheval.
Mon amour. Oh oui.
Oh ce regard.
Yannick et Joanne arrivent chez moi.
Pour l'instant, je me sens vraiment détendue. Et je suis vraiment dans l
'instant présent.
Je vais faire en sorte d'être dans la séduction, de me laisser cueillir.
S'ils veulent me cueillir.
Mais on va voir si j'arrive à me remettre en selle.
Il y a quelques semaines en tout cas, Karen a entamé sa belle chevauchée vers
l'amour.
Et si le 13 ans joué Yannick, gestionnaire de stock de 52 ans, avait
fait trotter son palpitant.
Physiquement, je trouve très belle.
Karen attendait surtout la grande cavalcade avec Johan, 56 ans, et une
très bonne crème de jour, son coup de cœur du courrier.
Il ne faut pas que mes jambes se coupent.
J'espère que tu ne vas pas être déçu. Quand j'ai vu ton portrait, tu m'as
touché. Je t'ai trouvé pétillante et je voudrais vraiment rencontrer quelqu'un,
construire quelque chose de sérieux. Et alors, ça va, tu n'es pas déçu ?
Ah non, du tout.
Non, non, du tout.
Mieux en vrai. Ah, merci.
Oui, oui.
Allez-y, continuez.
C'est bien, il va lui faire du bien.
Je reste sur ma première impression du courrier. Je trouve qu'il a du charme,
beaucoup de charme.
J'ai pas eu le boum, boum, boum palpitant.
A l'heure à l'approche de ces deux prétendants, Karen parviendra-t-elle
enfin à recouler comme elle en rêvait ? En tout cas pour le moment, installée
dans un mobilhome le temps des travaux de sa maison, elle fera ni à part avec
les garçons.
Les prétendants, ils ont chacun leur van et c'est chouette parce que du coup c
'est vrai qu'ils vivront sur place mais un peu à ma façon.
Ils vont être aux petits oignons, peut-être même mieux installés que moi.
Après, on verra si ça leur plaît ou si ça ne leur plaît pas, mais c'est comme
ça, c'est comme je suis.
Venez comme vous êtes, moi je suis comme je suis.
Ah, j'ai entendu une voiture.
C'est Yannick ? C'est bien Yannick et sa grosse remorque avec une jolie surprise
pour Karen à l'intérieur.
C'est pour plus tard.
Ah bah dis-donc, quelle route ! Ça va ? Tu vas bien ? Et toi ? Bah ça y est,
enfin là. C'est le first one.
Oh yes ! J'aime être le first. Merci, elles sont belles.
Et puis ça.
Oh bah alors, je suis gâtée.
Merci beaucoup.
Et pareil, au fond du sac, tu regarderas, il y a un truc.
D'accord.
Je suis capable pour moi. Voilà, ça va là.
Bon, moi j'ai une petite surprise.
Ah ? Dis-moi.
Alors tu ne vas pas loger dans le mobile home. D'accord. Et tu ne vas pas loger
dans un gîte.
Et du coup, je vais loger où ? Je vais te montrer.
D'accord.
Voilà. Dans ça ? Oui. Ah bah oui, sinon j'aurais pu venir.
Oui, je sais, tu m'avais dit.
Impeccable. Je me suis dit au moins, ça ne va pas me dépayser. C'est ça. Non,
non, nickel.
Ah, puis on a chacun le sien. Vous avez chacun le vôtre.
Impeccable. Et toi alors, tu es où du coup ? Et moi, je suis derrière.
Donc ça, c'est la cour avec tous les bâtiments.
Et du coup, là, ils sont où, tes chevaux ? Les chevaux ? Ils sont dans les champs
? En dessous.
D'accord.
Bon, ça va, ça te plaît ? Oui, franchement, moi, je suis agréablement
surpris. J'aime bien le truc un peu éloigné, excentré.
Moi, j'ai dit, j'ai amené ma cote de travail, j'ai amené une masse.
Ah, mais ça, j'ai tous les outils. J'ai amené des gants, j'ai amené mes
chaussures de sécu.
Je lui ai dit, si elle veut nous faire bosser, moi, j'ai tout.
Yannick, il m'est vraiment à l'aise.
Lui, il est à l'aise.
Du coup, ça me met à l'aise tout de suite.
On dirait qu'on se connaît depuis toujours.
Vraiment, il me parle comme si on se connaissait depuis longtemps.
Tu veux un café ou un thé ? Je veux bien, mais si c'est ça, il faut que je
retourne à la voiture parce que j'ai amené des vinoiseries.
C'est agréable, ça ne met pas de barrière.
Quand je suis avec lui et qu'il discute, je me sens bien.
Il n'y a pas de gêne.
L'arrivée du joyeux Sartois est pour l'instant un véritable cadeau.
Et pendant qu'il installe ses affaires, Karen en profite pour ouvrir ses
présents.
Il m'a dit que c'était du chocolat.
Ne pas ouvrir en public.
Allez, ça va, on est juste entre nous.
C'est bizarre, mon frère a une culotte alors qu'on a juste bu un sirop et un
café ensemble.
Je vais le remettre au fond comme si je l'avais pas vu.
Je veux bien qu'il ait eu un coup de cœur, tout ça, mais un coup de cœur, t
'offres des fleurs, t'offres pas de culotte, quoi.
Je pense que c'est un peu maladroit.
Après, c'est pas ça qui va lui enlever ses chances.
Mais moi, je dis les choses, donc je lui dirais, mais pas là, maintenant.
Pour être sûre d'avoir tout bien compris, les présents un peu olé olé de
Yannick... C'est oui ou bien c'est non ? C'est non.
C'est non.
Non. Pas à bouger.
Pas à bouger, ils ont dit.
Merci.
Tiens.
Un grand merci.
Clac.
Mais du coup, t'as des nouvelles de Joanne ou pas ? Bah non.
Non ? Bah non. Je vais les mettre dans l'eau après.
Je vais les mettre tout de suite. Je t'avoue, je suis honnête, je vais
laisser carte blanche à la floriste.
Comme il fait chaud, je vais les mettre tout de suite.
On dirait bien que depuis l'attention culottée de Yannick, Karen n'a plus très
envie de se mettre à nu.
Je m'assois.
Mais si notre éleveuse préfère bichonner son bouquet plutôt que son invité, lui
ne jure que par sa belle plante.
Karen me plaît de plus en plus physiquement et émotionnellement. Du
coup, j'aimerais bien la prendre par la main.
Je suis quelqu'un de très tactile.
Pour l'instant, j'ai surtout envie de la séduire.
Malheureusement pour notre don Juan Sartois, flirte et élan d'affection
risque pour le moment de rester à quai.
À midi, il faut que je parte à la gare pour amener ma fille qui repart à l
'internat. Et du coup, je viens avec toi ? Non, non, non. Non, je reste là ? Oui.
Ah bon, d'accord.
Gare de la solitude.
Attention, 30 minutes d'arrêt.
Je vais prendre Ruby avec moi.
Allez, viens ma beauté.
T'as le droit, il paraît.
Viens. Allez, vas-y.
Yannick parviendra-t-il à remettre sa complicité avec notre dynamique carène
sur des rails ? C'est ce que nous verrons tout à l'heure.
Pourquoi aller jusqu'à Los Angeles, Saint-Tropez ou Cannes pour croiser des
stars quand on sait qu'en Charente-Maritime se cache l'une de nos
vedettes de cette saison, Jean-Marie ? Ce matin, loin de jouer la comédie avec
ses prétendantes, Corinne et Claudia, notre agriculteur leur déroule le tapis
rouge avec son petit déjeuner pour 8.
Bonjour Jean-Marie, tu as bien dormi ? Oui, tu as été marcher ? Oui, j'ai fait
le tour du village et après je suis revenue.
Claudia n'est pas là ? Elle est partie à la salle de bain je crois. D'accord, on
va prendre le petit déjeuner et puis j'aimerais bien faire une marche avec
toi parce que moi j'adore.
Je suis prêt, je m'échauffe.
Il n'y a pas de souci.
Aujourd'hui, j'ai envie de se retrouver que à deux, parce qu'à trois, ça ne va
pas du tout.
Pourtant, lors de la pêche à pied, c'est plutôt Claudia qui s'est enlisée.
Tandis que Corinne, la réunionnaise, se sentait comme un poisson dans l'eau.
La méditerranéenne, elle, rêvait de rejoindre la terre ferme.
J'ai bien vu que Claudia aurait été beaucoup
plus en difficulté.
Elle est plus peureuse.
Il y a un moment qu'elle voulait rentrer déjà.
C'est un bon point pour Corinne.
Oui, il n'y a pas photo.
Visiblement, avec Jean-Marie, tout comme ce matin, notre sirène niçoise est déjà
quelque peu à la traîne.
Je suis un peu vexée parce que ce matin, je me sens livrée à moi-même chez lui.
C'est à lui de s'occuper de nous.
On ne doit pas être livré à nous-mêmes.
Et là, il n'est pas attentionné.
Eh, mets-toi là.
C'est une partie très cramée.
Alors, qu'est-ce que tu appelles marche rapide ? Ça, là ? En fin de compte, ça,
c'est la marche rapide.
Oui, la marche rapide comme ça, moi, je l'en fais tous les jours.
Je remercie. Je marche toujours comme ça.
Après, c'était aussi pour être un peu avec toi, tout seul, sans Claudia.
Ben oui.
Mais c'est prévu pour.
Pour qu'on puisse un peu discuter.
C'est clair.
Bon, alors t'es contente de ta journée d'hier ? Oui, ça a été.
Je sais bien, ça s'est bien passé.
T'as pas envie de partir pour l'instant ? Non, ça va pour l'instant.
Je trouve que...
Tu fais ce qu'il faut.
Moi, je suis bien. Donc, tant que je suis bien, il n'y a pas de souci.
On me traite comme une princesse.
De son côté, Claudia a, quant à elle, la sensation d'être une reine.
Je cherche une cuillère en bois, là.
Celle des quiches.
Peut-être là.
Non.
Je vais me débrouiller avec ce que j'ai.
On va faire avec ça, ce que je te disais.
Je fais à la guerre comme à la guerre.
C'est chez lui, quand il demande quelque chose, il est pas là.
Là, déjà, j'arrivais pas à l'aimer au début.
Et je travaillais pas avec ça, moi.
J'ai plus mes repères, j'ai plus rien.
Et j'ai du mal à me retrouver là.
Au moment où on vient chez moi, moi, je vais te dire, voilà, ça, c'est ça, ça, c
'est là, ça, c'est ça.
Tu te débrouilles. Mais tu mets la personne en place, c'est chez toi.
Ah, on est bien, là.
Tu vois ?
Qu'est-ce que tu en penses déjà ? C'est le peu de jours qu'on a vécu ensemble
déjà. Tu te verrais, toi, vivre là ? Ce n'est pas l'endroit qui fait
que tu vas être bien avec la personne. C'est la personne.
Il faut qu'on ait quand même une attirance tous les deux.
Parce que sinon, ce n'est pas la peine.
Ça, c'est clair.
Et alors ? Qu'est-ce que tu en penses, toi ? C'est moi qui pose la question
pour lui.
Non, non, non.
C'est moi qui pense qu'ils sont premiers. Qu'est-ce que tu as pensé
quand je suis arrivée ? Elle est belle.
Maintenant, je vais apprendre plus à te connaître.
Jean-Marie peut être une histoire dans ma vie, à condition qu'il me regarde
comme il me regarde.
Et ça, c'est primordial pour moi.
Et tu crois que...
Le peu que tu as vu de ma vie, ça pourrait correspondre à... En tous les
cas, à l'heure d'aujourd'hui, tout ce que tu fais, ça me plaît. C'est juste
une question de temps.
Ça peut le faire.
Oui, ça peut le faire.
On a pu se parler de comment on voyait l'avenir, nous deux.
Et franchement, pour l'instant, j'aime bien s'en faire en parler.
C'est vrai que Corinne pourrait me correspondre.
Regarde, je suis à genoux devant toi.
Après, je n'ai pas passé du temps avec Claudia.
Mais ça, ça ne devrait pas tarder.
Claudia, en tout cas, n'attend que ça.
Je n'ai plus mes repères, ce n'est pas évident.
Il faut qu'ils viennent me rassurer parce que je ne sais pas où est le four.
Je ne sais pas où sont ces plats à tarte. Je ne suis pas dans mon milieu à
moi. Il faut qu'il me donne un coup de main.
Et là, personnellement, je suis perdue un peu.
Ah, mais c'est que ça sent bon, hein ? Ouais, mais je cherche tout, je trouve
rien. Ah, mais tu trouves rien, hein ? C'est pas chez le voisin que tu
cherches. Moi, j'ai fait le contrat de toi. J'aurais tout ouvert pour regarder
dans ce qu'il y avait.
Tu fouilles, c'est tout, hein ? Les casseroles, elles sont pas dans les
chambres, elles peuvent être que par là. Tu grattes, tu fouilles, tu coupes trop.
Ouais, mais j'ose pas trop, moi.
J'ai pas les bonnes affaires, le machin. Ouais, bon, d'accord.
Moi, je veux bien.
Faut pas en prendre ça comme une critique, mais bon.
À mon avis, elle a l'air d'être débordée pour pas grand-chose.
Moi, je suis plus maniaque que bordélique. Ah oui ? Ça fait un moment,
pour trouver mes repères, il faut que... Eh oui !
Tu veux te moquer, mais j'adore mon côté maniaque.
Oh, mais j'ai fait con, bon Dieu, moi !
Qu'est-ce qu'ils font, mon Dieu ? Tes compagnes, ils étaient maniaques ou
bordéliques ? Maniaques.
Voilà. Alors, ça fait que t'as déjà connu ce genre de choses.
Eh oui, malheureusement.
Pourquoi malheureusement ? Ça a du bon.
Ah, mais je sais, mais ça a du bon. Bah oui.
Avec Jean-Marie, quand tu es tranquille, tu as envie de cuisiner, tu as envie de
t'occuper de lui, tu as envie de passer du temps avec lui, parler, le charmer,
être charmé.
Et là, il n'y a rien du tout de tout ça. Du coup, Jean-Marie ne me rassure pas de
la manière que je voudrais être rassurée.
Non. T'es gaffe parce que ça sent le cramé. C'est normal, c'est une pisse à
la bière.
Voilà. Si t'as envie de m'emmerder, t'arriveras pas. Oui, j'ai envie de t
'emmerder. Je la mangerai toute seule, ma pisse à la bière. Ah bah non, on va
goûter ça.
Non, non, non, t'as dit que ça sent le cramé. Je veux savoir si t'es une bonne
cuisinière ou pas.
Ces deux sacrés numéros, chacun dans leur genre, trouveront-ils une recette
miracle pour mieux communiquer ? Ou bien Corinne a-t-elle déjà pris toute la
place dans le cœur de notre céréalier ? Affaire à suivre.
Ni une ni deux partons en Haute-Marne avec nos tenues de fête, car nous sommes
invités à une grande soirée chez les cousins de notre joyeux éleveur, Benoît.
Si ses filles sont toutes passées chez Agricult Air, le salon pour une coupe
impeccable, ses galantes promises ont aussi sorti l'artillerie lourde pour le
sécher.
Donc ouais, je vois que l'heure elle tourne, c'est bien des filles pour se
préparer. Il faut quand même voir comment qu'elles soient pillées.
Si on est toujours raccord dans le maquillage par rapport aux amis.
Et voilà, on est prêts.
Oh là, bien joli tout ça.
Face à ces deux belles cavalières, Benoît a surtout, lui, l'impression d
'être dans deux beaux draps. Depuis le début du séjour, Élodie semblait s
'imposer face à Charlène.
charlen est encore en retrait alors que tout simplement plus avenant mais
sentant notre fanat de techno lui échapper notre timide aide-soignante
prenait alors son courage à deux mains pour provoquer quelques boum boum dans
le tracteur je commence à la chose qui me plaît chez toi
je suis pas insensible je me sens bien
Et Charlène, elle a levé pas mal de doutes. Donc là, ça rééquilibre les
choses.
Les sentiments de Benoît sont donc légèrement flous et il compte sur cette
soirée au milieu des cousins pour y voir plus clair.
Bonjour ! Salut David ! Donc Alexis, mon cousin qui m'a inscrit.
Là, à cause de qui vous êtes là ? Charlène.
Pour les partager, ça a été encore chiant.
Je pense que la soirée va être décisive. Vraiment, là, ça sera... Ouais, je
pense.
Et vous, l'expérience, les filles ? Stressante, bien sûr.
J'ai un problème, mais... Donc, qu'est-ce que vous pensez du village ?
Je connais à peu près, je suis de Donjeux, donc je suis pas très loin.
Et du coup, toi, t'as une petite fille, c'est ça ? Un petit garçon, oui. Un
petit garçon. Qui va avoir 7 ans. Qui va avoir 7 ans.
Donc il est à l'école à Donjeux ? Il est à l'école à Donjeux ? Ah oui, oui.
Le fait de rencontrer les cousins, je me sens un peu angoissée par rapport à l
'éducatif. Je n'arrive pas à m'imposer. Je pense après, c'est le stress aussi
qui me bloque.
Le problème, c'est que ça va me porter peut-être préjudice et peut-être que j
'arrive un peu plus à gérer ça.
Et si, comme à son habitude, Elodie semble comme un poisson dans l'eau ?
Je me sens bien auprès de lui.
Ça, c'est important.
Franchement, c'est un truc que je n'ai pas vécu. Je ne sais pas combien de
temps que je ne l'ai pas vécu.
Il vaut le coup d'être.
Franchement, il est vraiment rigolo. C'est bien que tu t'en rendes compte. Je
suis contente.
C'est vraiment quelqu'un de bien.
Charlène, malgré un petit coup de chaud.
Je sens un peu l'air. Ça fait du bien parce que j'ai chaud.
En fait, c'est la pression.
A bien conscience des choses et fait des efforts.
C'est bien, il faut espérer qu'il y ait une issue positive.
Après,
Elodie, elle est plus à parler avec lui. Et moi, du coup, je suis réservée.
Après, à toi de démarquer vis-à-vis de toi.
Démarre d'affection, vis-à-vis de toi.
Parce que Bruno, il n'est pas séducteur.
Je pense que séducteur, c'est pas le premier pas.
C'est bon, je sais.
Oui, il faut y aller.
Allez, ok.
C'est là que je me rends compte que c'est ma dernière ligne droite en fait.
Parce que du coup ça va être le choix après fatidique derrière.
Et que là du coup il faut que je sorte mes cartes du jeu et que je montre à
Benoît que je suis là et que je suis là pour lui.
Et je veux donner une meilleure de moi-même.
Allez Charlène, l'œil du tigre. On remonte le menton et on y va.
Comment, toi, tu vois l'expérience, tout ça ? Moi, du coup, il le dira.
J'étais beaucoup stressée au début.
J'avais du mal à m'ouvrir, en fait.
Et du coup, je commence à m'ouvrir. Et c'est vrai que du coup, Benoît me plaît,
il m'aime beaucoup.
Il a un humour que j'adore et que je suis un peu dans le même, on va dire,
humour. Pas une basse ou une basse.
On est d'accord ? Voilà.
Après,
il y a certaines vannes, j'ai pas besoin d'aller au bout. Voilà, c'est ça. En
fait, on arrive à compléter la vanne.
Et voilà. Après, on verra par la suite.
On verra par la suite.
Mais toi, t'es prête ? Après, à venir vivre là, à Mourancourt ? Oui, il me
plaît beaucoup.
Je serais prête à venir emménager si il me choisit.
Nous ? Donc voilà.
C'est dit.
Alors, à ma surprise, Charlène s'est un peu ouverte.
Mais toi, qu'est-ce que tu penses de Benoît ? Alors moi, il me plaît
beaucoup. Je m'en vais.
Elle a discuté avec tout le monde.
Elle a battu un peu de cartes. Ce n'est pas simple, ça ne simplifie pas la
tâche. Mais ça m'a fait plaisir qu'elle l'essaye aussi.
Mais généralement, il y a un gros coup de cœur pour elle.
Il est loin de moi depuis tout à l'heure.
Ça me fait un peu mal au cœur.
Et est-ce qu'à un moment donné, il ne faut pas attaquer ? Oui, mais attends,
tu es avec quelqu'un d'autre.
Oui, oui, mais... Tu veux que je fasse quoi ? Je ne veux pas... Il faut plus
chaud.
Attends, j'essaye de me mettre en avant sans trop m'y mettre non plus. Je n'ai
pas envie qu'ils se disent qu'elle est trop natureuse, mais je veux ma chance
aussi.
J'ai trouvé Benoît un peu plus en retrait par rapport à moi, plus dans les
discussions avec sa famille et Charlène. J'appréhende un petit peu.
J'ai parlé avec chaque personne des membres de la famille à Benoît et j'en
ai profité pour glisser vraiment mon intérêt pour Benoît afin d'aiguiller un
petit peu la chose aussi.
Et justement, tiens, la famille de Benoît.
Et l'on pense quoi ? Moi, je pense qu'Elodie, c'est vraiment la personne
pour lui. Moi aussi. Dès les premiers regards, elle me dit qu'elle a eu un
coup de foot pour lui.
Et qui dit ça ? Elle l'a vraiment mis sur un piédestal, le coup Benoît.
Et je pense qu'au niveau du caractère, Elodie, je pense qu'elle sera plus
souple que Charest.
Je pense.
Ça va jamais, de toute façon.
Ouais, vas-y, c'est bon.
Alors, tu me mets dans les confidences ? Élodie était un peu en avance, mais...
Charlène, tu vois, ça y est, elle s'ouvre enfin.
Elle s'ouvre enfin.
Après, elles me plaisent toutes les deux, donc c'est vraiment pas facile.
Franchement, Élodie, elle a dit des éloges. Elle dit du bien de toi.
Ouais, ben... Sans que je lui demande, hein, vraiment.
On verra bien demain matin.
Peu importe le choix que tu feras dans tous les cas. Il sera beau du moment que
tu es heureuse, Benoît, et qu'elle te rend heureuse, c'est le principal.
Mais moi, j'ai une petite préférence pour l'autre.
Si ça peut t'aider, Benoît.
On verra.
Suite au prochain épisode.
Bon,
suite au prochain épisode. Non mais je rêve, il essaie de me piquer mon boulot,
celui-là, maintenant.
Bon, laissons Benoît à ses tergiversations et allons faire un tour
plus au sud.
En Haute-Garonne, la douce lumière du soleil vient caresser les fenêtres du
gîte de notre rayonnante Manon, annonçant l'heure du petit déjeuner.
Mais ce matin, en lieu et place des habituelles questions, thé ou café,
brioche ou baguette, Kevin lance un tout nouveau débat.
Tu fais chauffer tes céréales ? Oh non, sacrilège ! Au micro-ondes, ils
deviennent un peu mous.
C'est délicieux.
Normalement, les céréales, c'est plutôt croquant, non ? Il aime les céréales
molles. Vous voulez goûter ? Non merci, ça va aller. Sans façon.
Là,
tu perds des points, Kevin.
Pourquoi je perds des points ? Je fais les céréales.
Tu n'as pas le droit d'errer.
La journée convaincée.
Tu es descendu très bas dans mon estime.
Dans les chaussettes, je suis.
Dans les chaussettes ou plutôt comme dans des chaussons avec Manon ? Depuis
son arrivée, la complicité entre lui et sa belle n'a eu de cesse de se
confirmer. C'est une joie ça ? Oh, ils sont beaux tes doigts. T'as l'air d
'avoir des petits doigts bien puissants toi. Il est très taquin avec moi et j
'avais les papillons dans le ventre.
T'es trop fort.
T'es trop fort. J'ai pas vu encore pour le moment un défaut chez lui.
Et si irréprochable Sébastien n'était également... Je vais mettre une
bouteille au frais. Ah, c'est bon, il y en a qu'une.
Parfait ! Un vrai homme à marier, quoi ! Cette qualité finissait par lui faire
défaut. Sébastien, il fait tout pour me soulager dans les tâches, ranger les
courses. Je trouve ça bien, mais ça fait un petit peu trop.
Pour rattraper l'avance prise par le baïonnet, Sébastien va donc devoir
trimer. C'est vrai que la journée d'hier, je me suis organisée pour qu'on
ait quand même moins de travail.
Mais là aujourd'hui, ça y est, on reprend les choses sérieuses et on va
travailler un peu plus.
C'est important pour moi qu'ils sachent comment ça se passe réellement.
Et puis c'est aussi important pour moi de voir s'ils sont tous les deux
investis ou plutôt réticents. Et j'ai vraiment hâte de voir comment ça se
passe. Allez, c'est parti. Là, on se bouge l'oignon.
La mission de nos cavaliers servants, récurer de fond en comble les box de l
'écurie. Et pour que ce grand ménage devienne vraiment leur dada, Manon a
trouvé une astuce imparable.
Pour rajouter un petit peu de piment, vous êtes chronométré.
Et celui qui ira le plus vite aura un petit date avec moi.
C'est parti.
Je vous ouvre les portes et surtout bon courage pour l'odeur. Moi je reforme du
coup.
Montre-moi ça.
J'espère passer un peu de temps tête à tête avec elle sans avoir Sébastien dans
nos pattes.
Il va falloir mettre un petit coup de compétition. Il faut qu'il perde, c'est
pas possible qu'il gagne.
Cette petite compétition entre nos deux mordus de Manon risque bien de faire du
foin.
Car pendant qu'en quatrième vitesse Sébastien décharge, Kevin recharge.
Trop rapide, Sébastien.
Trop rapide comme toi.
Va moins vite.
Va moins vite.
Aujourd'hui, je me sens qu'entre nous, la compétition s'accélère et que Kevin
peut vraiment gagner le droit d'avoir un Day Tech maintenant.
Donc là, la meilleure carte que j'ai à jouer, c'est redoubler d'efforts et
montrer qu'on est là et que je suis là pour elle.
Mais si Kevin redouble d'efforts, Sébastien redouble de foin.
C'est bizarre du coq. C'est interminable.
T'as l'impression qu'on devait vider et se re-remplir ça.
Oui, c'est ça.
Je pense que la paille, à chaque fois, on a l'impression qu'on en prend, mais
je pense que c'est un effet.
Oui, c'est ça.
Ça n'est toujours pas perçu, donc je continue.
J'aurais bien avancé.
Je suis assez fier de moi.
Alors, comment ça se passe ? Ah non ! Alors ? 45 minutes, finger in the noise.
C'est bien.
Il est plus propre que celui de Sébastien.
J'ai dû lui mettre 7 ou 8 brouettes de fouet dans son box. Dans le box ? T
'avais dit ta brouette dans le box ? Mais t'es sérieux ? C'est la compétition
ou c'est pas la compétition ? Il a mis les brouettes.
T'es sérieux ? Comme ça, je n'aurai rien d'être avec toi.
Et normalement, ça devrait être...
C'est vrai que Kevin est très taquin. Je pense que c'est sa façon de montrer qu
'il est là. Je pense qu'il respecte beaucoup Sébastien.
Du coup, il passe par la taquinerie et j'aime beaucoup ça parce que moi, je
rigole tout le temps.
Et c'est vrai que ce côté vraiment foufou, parce qu'il est vraiment foufou,
j'adore.
Ça va ? Ça va, oui. C'est pas trop dur ? Bah écoute, non, ça va. T'as pas l
'impression qu'il y en a ? Si, si, j'ai remarqué. Ça m'a fait la même effet.
Ah ouais ? Ouais, j'ai remarqué.
Je ressens un peu de frustration et d'amertume.
Déjà, je n'aime pas perdre. Et encore plus par rapport à Kevin.
C'est frustrant et un peu décevant, forcément.
Que Sébastien se rassure, pour plus d'équité, Manon a décidé de relancer la
compétition. Ce n'est pas encore fini. On verra au niveau du paillage qui est
plus rapide. Vous êtes prêts, les gars ? Allez, comme départ, c'est parti.
Malheureusement pour lui, même si Kevin doit cette fois remporter son rendez
-vous galant honnêtement.
Cours Forest ! C'est juste, la distance est juste.
Il y a 10 mètres à faire.
Mais malgré ça, je vais le battre.
Le cœur de Manon semble déjà avoir choisi son gagnant.
Allez Kevin ! Allez Kevin ! Allez ! Moi j'ai envie de dire un truc, c'est que c
'est passé, il va rester sur la paille. Cours ! Plus vite ! Cours ! Le
quotidien, c'est vrai que là, de ce que j'ai vu ce matin, j'imagine plus Kevin
avec moi que Sébastien.
C'est vrai qu'il a plus d'entrain, en plus tout dans la déconnade.
Il a un peu plus de mordant quand même que Sébastien.
En plus de ça, il me plaît énormément physiquement.
Je suis très attirée par lui.
C'est bon.
Kevin a gagné. Il a gagné.
Bravo,
tu as gagné ton date, Kevin.
Je suis assez content d'avoir remporté ce duel.
Il me tarde de passer un moment avec elle en tête à tête.
En fait, plus ça va et plus je suis en train de m'apercevoir et que j'ai des
sentiments qui naissent.
Et ça ne va faire que grandir.
Bien joué l'équipe. Merci.
Bravo.
Bravo. On va manger ou quoi ? Allez, on va manger parce que ça creuse là.
Ne dit-on pas que l'appétit vient en aimant ?
Même si dans tout ça, il y en a un qui restera sur sa faim.
Remontons l'Hexagone pour nous rendre dans la Manche, chez Étienne, l'aîné de
nos attachants frères de cette saison.
Au pays du beurre doux, le réveil est aujourd'hui salé.
Après la soirée bachata à faire la fête, les mines sont quelque peu défaites.
Enfin, pas toutes.
Bonjour, ça va ? Salut.
Ça va également ? Oui, et toi ? Oui, ça va. Je suis un peu fatiguée.
Ah, mais ça ne se voit pas.
Ah, mais non.
Merci, c'est gentil.
Bon,
ça y est ? Oui,
ça a l'air.
Hier, après la soirée, on a pu...
Un peu plus rapproché, passer plus de moments.
Puis la danse aussi, ça rapproche. J'étais contente.
Et ça m'a touchée.
Touchée, c'est le cas de le dire.
Tandis que Cindy G profitait de la piste, Cindy B en profitait pour bien se
rapprocher d'Étienne.
En fait, j'ai osé lui prendre la main.
Je vais quand même lui montrer qu'il me plaît et que j'ai envie d'avancer avec
lui. Et ce qui devait arriver arriva. Notre versatile éleveur ne savait plus
où il en était. Si je me divais ce soir, je l'ai retrouvé.
Un meilleur feeling, ça remet plein de points d'interrogation dans ma tête.
Alors, la nuit a-t-elle éclairé les sentiments d'Etienne ? Je ne sais pas.
Là, franchement, j'en suis indécis.
Je ne sais pas.
Notre éternel indécis a donc lancé un SOS frère en détresse. Et si Fabien l
'aidera peut-être aujourd'hui à faire un choix, le contraire ne sera pas
nécessaire.
C'est une grosse blague ? Ah ouais, il y a eu des péripéties chez vous ? Elle
m'a aidé à le faire en tout cas.
Et toi, tu veux qu'on aille se poser quelque part pour en discuter un peu ?
Ouais, si tu veux, très bonne idée.
Je profite de pouvoir parler un petit moment avec Etienne parce que le
connaissant, je pense qu'il commence à bien se tricher.
On va se mettre là, non ? J'espère en tout cas que la discussion puisse
éclaircir un peu les envies d'Etienne.
J'ai deux filles qui sont complètement différentes.
Ça oui, j'ai vu.
Quel caractère te semble le mieux ? Un mix de deux.
Tu vois, hier soir, j'étais à la soirée de danse.
Je suis passé la soirée avec Cindy B.
Oui, je sais.
Oui.
Mais parce que tu étais... En fait, Cindy G m'a dit que j'ai voulu essayer.
Elle est partie, je n'ai pas revu la soirée pour dire. Mais moi, je voulais
passer du temps avec les deux.
Je me suis dit, mais comment ça ? Tu trouvais qu'elle l'avait été un peu
relou. C'est ça.
Il faut le dire.
Ce n'est pas toujours facile tous les moments à trois.
Il y a des moments où tu as envie de t'effacer aussi un peu.
Après, est-ce que ça, c'est vraiment un motif ? Je ne dis pas que ce n'est pas
un motif.
C'est juste que ça te met en doute.
Parce qu'en fait, quand je me suis retrouvé tout seul avec Cindy B, j'ai
apprécié le moment. Oui, mais tu l'aurais passé avec Cindy G, tu l'aurais
tout aussi apprécié, non ? Tu as des doutes à te dire ? Je ne sais pas.
Tu ne retrouves pas le feeling que tu avais eu ? Ah si ! C'est pour ça. C'est
juste que c'est cette appréhension qui me fait peur.
Etienne, je vois bien qu'il est totalement indécis. On a l'impression qu
'il a fait un choix intérieur, mais qu'il ne veut pas aller jusqu'au bout
des choses. Tu as deux choix, il s'offre à toi.
Donc ton Aline, tu as l'air plus ou moins sûre.
Elle est quand même assez entreprenante sur la séduction.
Elle est vachement tactile, elle a envie de te séduire.
Je pense que quand on était ressortis du speed dating, les idées qu'on avait, on
retrouve ce caractère-là.
Avec Cindy G, depuis le départ, il y a quand même eu des échanges, des sourires
qu'il n'y a pas eu avec Cindy B.
Il n'y avait pas cette même alchimie.
Pas de doute pour le cadet de la fratrie, la jolie Cindy G est l'âme
jumelle de son frère. Et cette conviction ne date pas d'hier.
Ils sont trop mignons ! Vous étiez trop
beaux à regarder tous les deux.
Pour moi, c'est presque une évidence.
Pour aider l'évidence, et parce que Fabien sait que faire un choix pour
Étienne est presque impossible, c'est vers sa Cindy préférée qu'il se tourne.
Hier, vous avez été à la danse. Il a dit que t'étais un petit peu effacée pendant
la... Pas du tout.
En fait, si tu veux, Cindy P était très, très stressée.
Et du coup, ton frère, il a été très protecteur envers elle.
Moi, j'adore danser. À un moment donné, je suis allée danser.
Etienne, il fait peut-être un petit choix. Il commence à faire un choix
quand même, tranquillement.
Pour l'instant...
Je pense qu'il est en cours des doutes. Mais ça, c'est à toi de te battre.
Ah, parce qu'il trouve que je ne me bats pas assez ? Si.
Non, mais après, quand on s'est retrouvés hier après-midi tous les deux,
j'ai su... T'as su ? J'ai su rentrer en séduction.
Oui, oui, oui. Voilà.
Ça va passer vite, le temps. Donc là, il faut que tu te dépêches d'aller passer
un peu de temps avec lui.
Ben oui. Moi, j'ai l'impression que ton frère a été beaucoup plus avec Cindy B
qu'avec moi. Donc, il faut qu'il me le dise aussi, tu vois.
Tempête émotionnelle.
T'as dit quoi ? Tempête émotionnelle.
Mais entre lui et moi, c'est ça, depuis le début. Ça va le faire.
Je sais pas.
Fabien pense qu'il faudrait peut-être plus que que j'y aille
sans trop me poser de questions, que je me mette peut-être moins en retrait.
Moi, j'ai envie d'avancer avec Étienne main dans la main. Maintenant, si c'est
pour retourner dans quelque chose de compliqué dès le départ, je ne sais pas.
Étienne, tu trouves toujours des freins.
J'essaie de te rassurer comme je peux et tout.
Je te disais, je pense qu'il nous faut du temps. Tu me disais oui et là, tu
doutes encore.
Je ne sais plus quoi dire.
Alors là, je sens que vous allez particulièrement me détester, car pour
connaître la réponse d'Étienne et savoir où ses sentiments le mèneront, il va
falloir encore un petit peu patienter.
Reprenons le cours de notre grand feuilleton Amour, Vache et Beauté dans
le Grand Est.
Au matin de ce nouvel épisode, notre héros Benoît va devoir faire un choix
crucial.
Comme tu veux.
Visiblement, cette nuit n'a pas donné de coup de jus à Benoît.
Trop de fêtes ou pas assez de sommeil ? Si j'ai dormi une heure et demie
correctement, ça gambergeait tellement que j'ai perdu le fil du sommeil.
La soirée a dû t'aider à prendre une décision, j'espère ? Oui, il faut.
Pas facile.
Trouver les mots les plus justes, ne pas blesser, c'est pas... Je pense qu'il
faut réfléchir un petit peu avant de parler.
Oui, c'est ce qu'on a fait cette nuit.
Non, c'est toujours un mauvais moment à passer, mais après cette soirée, mon
choix, il est fait.
Cette insomnie aura donc été bénéfique, pour Benoît en tout cas.
On va se promener un peu.
Voyons si les gros efforts de Charlène pour dépasser son stress auront été
payants.
Donc Charlène, comment t'expliquer ? Depuis le début, je te sens vraiment sur
la réserve.
T'as commencé à t'ouvrir hier, très bien.
J'ai bien vu que t'étais pas à 100%, t'étais pas toi-même à 100%. Je t'en
veux pas, c'est le stress.
C'est sûr, t'es pas dans ta zone de confort.
Moi, j'ai gambergé toute la nuit, toutes les nuits plutôt.
Toute la nuit, toutes les nuits.
Je vais continuer avec Elodie.
Je suis désolé pour toi.
Ce n'est pas contre toi, mais il faut faire un choix.
Il était plutôt prévu de fin de journée.
Il manque un petit truc.
Je me disais aussi de laisser un peu plus de temps aussi à deux. Parce que je
reviens qu'à trois, ça ne va pas.
Personne n'ose parce qu'il y a le respect mutuel de tout le monde.
Et le schmilbic n'avance pas.
C'est pour ça que j'ai préféré bouleverser le planning d'aujourd'hui.
Ne pas faire durer ni l'espérance ni rien.
Donc si tu veux bien, on va dire, pas partir, mais nous laisser la place et qu
'on apprenne à se découvrir.
Il n'y a pas de souci.
Je te remercie.
Fais de bonnes choses. Oui, t'inquiète, ça va aller.
Allez, on remonte ? Oui.
Je m'attendais un petit peu quand même. Je me suis dit, voilà, je vais essayer
de lui parler un peu plus aujourd'hui, mais...
C'est pas grave, c'est comme ça. Je suis déçue, mais ça va aller.
Mais je suis contente quand même pour eux.
Je ne suis pas une mauvaise perdante.
On verra ce que l'avenir réserve.
Charlène, c'est quelqu'un qui me plaisait quand même, mais c'est vrai que
depuis le début de la semaine, toujours un peu en retraite. Et il est vrai qu
'Élodie, elle est tout simplement plus avenante.
Elle habite à côté, elle est vraiment pas loin, elle est quasi limite chez
elle, c'est vrai.
Pour moi, que du positif, et ça me conforte dans le choix que j'ai fait.
Bon, ben, Élodie, on va être francs, t'as compris le rapprochement de l'IA.
Oui. Bon, ça penche dans la balance.
Et toi, es-tu OK pour qu'on continue de se découvrir et voir plus
par la suite ? Bien sûr, j'ai envie de continuer avec toi quand même.
Déjà, ça me fait très plaisir que tu acceptes ce que je te propose.
Et puis voilà.
Au moins, là, on est à deux jours. Oui, c'est bien.
On va pouvoir plus profiter.
Je suis super contente.
Tout redescend un bon coup.
Là, à l'heure actuelle, je suis sur un petit nuage. Je suis toute contente.
Et je ne sais plus trop où je suis, mais c'est vraiment du bonheur, en fait.
On va pouvoir vraiment apprendre à se connaître mieux, bâtir quelque chose.
Parce que si on en est là, c'est pour essayer de construire une relation
vraiment tous les deux.
S'il te plaît, tu peux venir m'aider à descendre mes affaires ? T'as encore des
affaires à récupérer, je crois.
Ouais, dans la salle de bain, puis c'est bon.
Désolée.
Félicitations. Merci.
Je te souhaite plein de belles choses à tous les deux, en tout cas. Merci, c'est
gentil. Et j'ai été contente de vous rencontrer.
Moi aussi.
C'était une chouette expérience à partager ensemble quand même.
C'est vrai. Je te souhaite de trouver l'amour aussi.
Merci.
Je vais vous laisser tous les deux. Je te remercie. Merci.
Salut. Merci bien.
Bonne route.
Prends ton temps sur la route. Oui, je vais prendre le temps.
Merci pour tout.
Merci à toi aussi.
Bonne continuation.
Merci, à vous aussi.
Quand je vois Charlène qui part, forcément, fatalement, ça fait quelque
chose.
Allez, bonne route.
Merci.
Je n'aurais pas aimé être à sa place.
Ça va, tu n'y es pas.
T'as froid, tu vois, je te l'avais dit que tu faisais froid.
C'est pour que je me rapproche, c'est ça ? Comme ça tu vas me prendre en deux.
Elle est contente qu'Elodie ait déjà accepté de continuer l'aventure.
C'est sûr, ça redonne mes bananes.
Après,
on va avoir une journée et demie pour continuer de se découvrir et voir
quelques petits rapprochements.
Maintenant, je peux.
Maintenant, je peux.
C'est quand même mieux. Tu crois ? C'est pas moins agréable.
Je ne suis pas contre un petit bisou à la femme, mais je ne sais pas.
Je ne garantis rien.
Je ne suis pas tout seul.
Donc non, on verra bien.
On va se concentrer sur eux. Que nous deux, oui.
Qu'on avance progressivement, qu'on brûle les étapes. On va en profiter.
Je crois que je vais me dormir, c'est fait.
Allô ?
On dirait bien que Benoît va passer la journée dans la lune et peut-être même
la nuit.
Alors vivra-t-il un rêve éveillé avec Élodie ? C'est ce que nous verrons très
prochainement.
Remontons vers le plat pays pour...
Comptez non pas des moutons, mais la belle idylle naissante de Véronique et
Daniel. Après une matinée de tonte intensive, l'après-midi s'annonce elle
aussi loin d'être rasoir.
Daniel a prévu une surprise pour sa chère et tendre.
Bon Véronique, je vais te demander de te lever.
Je vais me lever.
On va aller à la chasse à l'œuf, comme à Pâques.
Ah bon ? Oui, viens voir.
Oh la la, c'est quoi que tu me fais là ? Qu'est-ce qu'il m'a fait ? Il faut que
tu trouves les œufs dans les moutons.
Qu'est-ce qu'il m'a fait ? Abracadabra.
Waouh, j'ai compris.
C'est pas vrai.
Ah, ça y est, nous aussi on a compris.
Daniel va tester sa compatibilité avec Véronique sur un rock.
Une danse qu'il nous avait confiée à prendre lors de son portrait.
Je suis en train d'essayer d'apprendre le rock.
Mais bon, c'est pas gagné. Eh bien, nous allons juger ça tout de suite. En piste,
les tourtereaux. C'est une belle surprise.
Merci.
La surprise, c'est plus que génial, franchement.
Il a tapé dans le mille. Et puis même dans ma lettre, quand j'avais écrit, j
'avais marqué que si tu m'invites, je ne saurais pas marcher sur tes pieds. Parce
que j'aime bien le rock aussi et puis j'aime bien danser.
Il s'en est souvenu. C'est bien.
Alors, l'entente entre ces deux-là sera-t-elle au diapason sur cette piste
improvisée ? Ce qu'on va faire, c'est qu'on va prendre les mains de la
cavalière. Il faut toujours garder une certaine tension.
Et ce qu'on va faire, c'est qu'on va ramener la cavalière vers soi et on va
la repousser. Ça va donner un, deux.
On essaye de partir avec le pied gauche, et ensuite droite, et repartir en
arrière avec le pied gauche. Tu vois, on part toujours avec le gauche, et on
recule avec le pied gauche. Comme ça, c'est comme quand on marche.
5, 6, 7, 8, et 1, 2, 3, 4.
1, 2, 3, 4.
1, 2, 3, 4.
1, 2, 3, 4.
1, 2, 3, 4.
3, 4, super ! Ça y est, super ! Le rythme, c'est dans la peau ! Ça,
c'est parce que t'as parlé ! Là, on va redémarrer ! Le cours de danse, ça me
fait penser un peu à mes débutantes.
Ça paraît simple à regarder, mais à faire, c'est beaucoup plus compliqué.
Voilà ! Et là ?
Ils sont souples, on voit qu'ils font ça tous les jours.
Là, quand t'as pas la technique de danse, ben voilà, tu fais n'importe
quoi. Un, deux, trois.
Il y a un petit problème technique.
C'est moi, c'est moi.
On recommence.
Après, j'ai un peu déconné aussi.
Un, deux, trois, quatre.
Un, deux, trois, quatre.
Je peux pas m'empêcher.
Je suis un pitre.
Un pitre de 56 ans bientôt, mais un pitre.
Ce qui est surtout important, je dirais, c'est effectivement de se décaler, mais
c'est de repousser surtout.
Parce qu'en fait... Moi, repousser, ça veut dire repousser.
Là, j'ai un problème.
C'est comme dans les skis, c'est le planté de bâton qui ne va pas me suivre.
Je vais le planter, moi, le bâton. Je vais le planter, moi, le bâton.
Dernier partenaire duo, toujours rigolo, bien sûr, à taquiner.
Ça met du piment, quoi.
J'aime bien rire, j'aime bien taquiner aussi.
Je mets toujours une petite tension dans le bras.
Ah oui, c'était mou, toi.
D'accord, voilà.
C'est plus une direction assistée, tu vois.
C'est normal.
Alors j'ai senti une grande connexion avec Daniel. Je ressens bien qu'il
essaye de me faire plaisir et puis en même temps de me montrer qu'il y a une
approche. On se touche les mains, le dos, tout quoi. Ça fait un
rapprochement. Donc c'est très bien.
Allez, on y va.
Ça vient, moi je dis que ça vient.
Je le sens.
Voilà, pas mal ! Véronique, tu mets pas, t'es concentré, t'es dedans, t'es... Ah
ouais, elle est dedans. Elle est dedans, Véronique ! Véronique, comme d'habitude,
elle s'est encore investie à fond, quoi, tout le temps, tout le temps, à fond,
tout le temps, à fond. Moi, j'aime bien, moi, j'aime bien. Et puis, d'être à deux
sur le rythme de la musique, ma complicité dans les pas, dans les
regards, dans les gestes.
C'est vraiment une très, très, très, très, très belle journée.
On s'entraînait.
Bisous.
Merci.
Merci.
C'était vraiment très agréable.
Daniel, maintenant, il va aller faire la sieste parce qu'il est crevé.
Le grand plaisir que tu m'as fait.
Faire un cours de danse dans la grange, c'est un super souvenir. C'est un
souvenir inoubliable.
Même les moutons, on aurait cru qu'ils étaient en extase devant nous.
J'ai adoré.
Franchement, il a marqué un gros point encore en plus.
En amour, comme pour le rock, plus on connaît son partenaire et plus on avance
au même rythme. Mais entre Véronique et Daniel, reste à savoir si l'élan des
premiers jours continuera de mener la danse, car parfois, il peut y avoir des
faux pas.
Nous revoici en Normandie où après s'être occupé des affaires de son aîné,
Fabien compte bien profiter d'un moment tout doux avec ses bêtes et sa belle.
Je décide d'aller avec Charlotte voir un petit veau qui est né ce matin.
Je savais qu'elle allait aimer ça.
On va essayer de tenter des rapprochements peut-être.
C'est un bébé.
Tannuse, il s'appelle.
Tannuse ? Oui.
Voilà, petit loup. Oh non, il est tout petit.
Voilà, petit lapin.
Il est trop chou.
Il est né ce matin, du coup ? Oui, il est né ce matin.
Je fais ça en malouine femelle. Tu peux regarder.
Tu es bébé.
Bébé. C'est une formale. C'est une trotterie en plus.
Tout bon.
Ça fait beaucoup de temps qu'on est mis en journée.
Finalement, je ne veux pas rentrer chez moi.
Je veux rester là.
Ah ouais ? Il y a la ferme, c'est bien.
Je ne suis pas avec la ferme.
Je suis très heureux. C'est
génial.
Charlotte, elle est toute mimi. J'ai envie de la croquer.
Hop, il va être été.
C'est trop bien.
C'est ouf comment il trouve rapidement.
Oui,
genre il le sait. C'est un moment très agréable que je passe avec Charlotte.
Et puis ça y est, je vois enfin une finalité. La petite écercelle qu'il y
avait déjà à l'ouverture des courriers s'est confirmée jusqu'au bout.
Bon, on va rentrer à la coloc. Oui.
Je suis comme une enfant à l'intérieur, je suis trop contente.
Le moment, l'endroit, on était vraiment tous les deux, on se sentait vraiment
seul et c'était top en fait.
Et tel le veau naissant qui file d'instinct vers la tétine, Fabien trouve
tout naturellement le moyen romantique de prolonger la naissance de ce nouvel
amour.
Moi c'est une voiture de proximité, comme tu vois.
Non mais c'est trop chouette en vrai.
C'est trop cool.
Je suis contente.
C'est bon, je suis contente.
J'adore.
C'est trop beau en vrai.
Ça fait vraiment gros le cœur là.
On se croirait dans une série impéritable là.
Je suis très heureux d'être enfin à ses côtés. Je pense qu'on va être vraiment
très complices.
Petit point de vue sur... On se pose là.
T'es grand, toi ? Ah non, c'est bon.
On est bien ? Oui, c'est trop beau.
Ça a été une journée remplie d'émotions.
Ça a été l'ascenseur émotionnel. Ce matin, on pleurait et cet après-midi, il
m'emmène dans un champ qui surplombe toute la propriété. C'est vrai que c'est
magnifique. On se dit que c'est même cul-cul comme dans les séries
américaines techniques de drague.
On en rigole, mais par contre, je me sens très bien. Je suis bien avec lui,
on se fait des câlins, ça se passe très bien.
On voit les vaches, on sait qu'on doit sortir.
C'est celles qui sont... À droite, tout à droite. C'est immense.
Donc si jamais tu ne veux pas vivre à la ferme, on peut aussi construire une
maison là. C'est incroyable, en vrai. Tu ne t'en fatigues jamais.
C'est d'une vue comme ça.
On peut parler d'un début d'histoire, forcément.
C'est un engagement aussi, le fait qu'on se soit rapprochés.
Je pense que pour tous les deux, on est sur la même longueur d'onde. Depuis le
début, on est raccord.
Franchement, je n'ai aucune envie de rentrer chez moi.
C'est trop drôle parce que là où j'habite, ça fait une petite pente comme
ça. C'est ça, mais miniature.
Vraiment miniature.
Tu vas voir, c'est ridicule à côté.
Et quand est-ce que ça aura lieu ? Quand tu peux.
Ça va être long.
Ben oui, un peu.
Il nous reste encore deux jours.
Ça va même être un peu court.
Il est parti ? Il est parti.
On peut dire à présent qu'on est en couple.
Aujourd'hui, c'est que le début, mais je le sens bien en tout cas.
J'ai besoin aujourd'hui de partager davantage de moments avec elle et puis
découvrir tous ses petits défauts aussi parce que je connais que les qualités.
Il y a à peine quelques mois, Fabien donnait de la voix en solo, mais grâce à
la magie de l'amour et dans le pré, c'est en duo qu'il semble avoir trouvé
le bon tempo.
Et en attendant de savoir si cette harmonie se poursuivra sans fausse note,
cap sur la Bretagne pour aller tenir compagnie au prétendant de Karen,
Yannick. Karen a dû le laisser seul un moment pour des obligations familiales.
Il en profite donc pour vider son sac, enfin sa remorque et sa grosse surprise.
En fait, j'ai appris qu'elle aimait bien la moto.
Moi, le petit cadeau que je lui ai amené au speed dating, c'était des tours de
cou. Parce que je me suis dit, je vais lui amener un truc de ma passion.
Et du coup, elle m'a dit, je ne l'ai pas dit dans mon portrait, mais j'adore
faire la moto.
Donc je l'ai emmené pour faire une petite balade.
Yannick s'imagine déjà vibrer avec Karen sur sa belle cylindrée.
Mais pour le moment, il va falloir se contenter d'un tête-à-tête improvisé et
nettement moins charmant, celui avec Johan, désormais à quelques kilomètres
de l'exploitation.
J'ai hâte d'arriver.
Évidemment, il y a un petit peu de stress parce que c'est dans un contexte
un peu particulier, mais Yannick a l'air d'être quelqu'un de sympa, donc je pense
qu'il n'y aura pas de soucis.
Après, on est là pour le même but, mais bon, ça va être une compétition saine,
on ne va pas se battre.
Comment va Johan ? Bien, ça va.
C'est moi qui t'accueille.
C'est bien.
Ça va ? Ça fait bonne route ? Plus d'une heure et demie de route.
Tu commences déjà à traîner.
T'es arrivé depuis longtemps ? Une petite heure au moins.
Tu l'as vu ? Oui, on a bu un petit café.
Et là, elle est partie raccompagner sa fille à la gare.
D'accord.
Tiens, lave-la.
Ça va ? Je vais me garer, j'arrive. D'accord.
Elle nous la joue, elle a... Hein ? T'as vu ? Princesse.
Allez, va dire bonjour à la princesse.
Ça va ? Ça va et toi ? Oui.
On s'est croisés, du coup ? J'ai cru voir ça, ouais.
J'ai des trucs pour toi.
Ah, bah merci.
Ah bon ? Bah oui. Oh, tu te chaînes pas, toi ? Oh, merci.
J'ai manqué de base.
Johan, je suis contente de le voir.
En plus, ça fait plaisir d'avoir des bouquets comme ça, parce que c'est rare.
C'est flatteur.
C'est très flatteur.
J'ai pensé aux chevaux aussi, comme je t'avais dit, c'est que je travaillais...
Ah oui, c'est vrai ! Ah bah tu vois, ça tombe bien, moi j'ai pensé aux chiens et
aux chats, mais pas aux chevaux.
Je me suis dit que t'allais y penser.
Oh, bah dis donc ! Un saut de granulés.
Ah, des CMV en plus, je leur en donne tous les jours. C'est vrai ? Ouais.
T'aurais pu prendre un plus gros.
Mais ce serait pas un petit pic, ça, l'air de rien ?
J'ai ramené une spécialité de plébins.
À manger ? Oui. Ah, c'est bien. C'est quoi ? C'est des plébinettes. C'est mi
-croissant, mi-cuit d'amande.
Moi, j'avais fait simple, j'avais amené des croissants et des pots de chocolat.
Moi,
je veux goûter, moi, je veux goûter.
Ils sont chauds, ceux-là. Merci, je vais goûter.
Merci.
Mais ça, c'est vrai que c'est original, quand même, mélanger.
Ouais. Et puis, c'est pas gras du tout. Non, bah non, c'est fait avec... Et ça
colle pas au dos.
Ouais, c'est ça.
Un peu de beurre.
Donc en fait, le truc, c'est que vous n'allez pas loger dans le mobilhome.
Tu vas loger dans quelque chose que tu m'as dit que tu rêvais d'avoir.
Ah oui. Ah ouais.
Un van.
Ouais.
Ah ouais. Ah ouais. C'est mon rêve, ça.
Un petit rond-van. Mais du coup, t'exhaustes déjà un de ces rêves, Ali.
Mais non, mais c'est le hasard. C'est le hasard. C'est pas moi qui l'exhauste.
Ah ouais.
Non, mais je note. Je note.
Je sens un peu plus de compétition chez Yannick.
Maintenant, moi, je veux bien de la compétition, mais pas trop.
Il faut que ça reste cordial, quoi.
Après, qu'un homme se batte pour moi, c'est pire.
Donc là, il y a les vannes.
Donc vous en avez un chacun.
Alors, regarde les deux.
Alors, j'ai choisi, mais je n'ai pas mis mon sac encore.
Donc tu ne peux pas savoir lequel j'ai choisi.
Donc regarde, par contre, et me dis-moi si tu as une préférence ou pas.
Oui, bien.
Pas mal.
Alors ? Non, franchement, je m'en fiche. Les deux sont très bien. Je peux choisir
? Oui, tu peux choisir. Je prends le blanc.
D'accord, je prends celui-là alors.
Moi, je suis déjà content d'être dans un van.
Elle a réalisé un de tes rêves. Oui, c'est vrai.
C'est déjà pas mal, je vais pouvoir dormir dans un van.
L'accueil de Karen, ça s'est bien passé.
Je me dis que je veux vraiment la connaître un peu plus parce que c'est
vrai que speed dating, c'est 10 minutes, donc on n'a pas le temps de vraiment
connaître la personne. Donc là, on va voir quelques jours, savoir vraiment sa
personnalité, si ça match entre nous deux.
Les oiseaux et tout, le mobilo, t'as presque l'impression d'être en vacances.
Oui, c'est exactement ça.
Tiens.
Super. Merci.
Donc là, c'est ta plus petite qui est partie ? La cadette, oui. L'aînée, elle
est en stage vers Grenoble.
Donc du coup, tu la vois pas souvent ?
Je la vois pendant les vacances, mais elle a eu 20 ans il y a deux jours.
Et vous aussi, vos enfants sont grands, je crois ? Deux mille et vingt-cinq
mois.
Plus grand que 31, 32.
Ah oui ? Et après ? Et après 19.
Et après ? Et après 15.
Et après ? Et après 7.
Quatre enfants ? T'as pas chômé ? Non.
Plutôt que de faire des remarques désobligeantes, je les amène toujours
sur le ton de la plaisanterie. C'est mon côté fanfaron, guéluron, on va dire.
Et ? Et c'est fini maintenant, j'aurai plus d'enfants. Non mais t'es déjà... Ah
non, j'en veux plus. T'es déjà... Ah oui, j'ai déjà grand-père, oui. Deux
fois. Trois fois.
Ah merde, j'en ai loupé un.
Ok, on voit le genre.
Pointer les défauts de l'adversaire pour se mettre en valeur, est-ce que ça
marche sur Karen ?
Moi, ça me fait rire parce que c'est vraiment quelque chose qui me passe
tellement au-dessus de la tête que je vois pas où est le problème, quoi.
Il y a des trucs de prévu ou pas, alors, demain, par exemple, demain matin ?
Parce que je me lève de bonne heure et je suis un lève-tôt.
Après, si je suis tout seul, c'est pas un problème.
Demain matin ? Si tu peux nous donner une heure approximative ou je sais pas.
Oui.
Ouais, quelle heure ? 9h, petit-déj.
9h, petit-déj, c'est très bien. Oh putain, c'est tard.
Qu'est-ce que vous prenez, d'ailleurs, le matin ?
Café. Café-thé.
Ça vous fait des points communs.
Ils dorment beaucoup, ils boivent du thé.
Non, j'ai pas dit que je dormais beaucoup.
J'ai dit que j'étais pas du matin.
Vu que j'avais acheté des viennoiseries, demain on mangera les viennoiseries de
la veille.
Et sinon, les autres jours, je me propose d'aller à la boulangerie parce
que je me lève tôt.
Comme tu veux.
Allez-y, parlez ensemble.
J'avoue que Joanne me fait un peu plus d'effet.
Après, en discutant, on se rend compte qu'on a des points communs qu'on ne
savait pas.
Et puis après, Joanne me plaît physiquement, oui.
Depuis le début.
Après, est-ce que ça suffit ou pas ? Ça ne fait pas tout.
Il faut qu'il y ait le reste aussi.
Je ne me ferme pas à Yannick. Je ne suis pas du tout dans l'état d'esprit de m
'emballer. Donc au final, on verra.
Bon, d'accord.
Pour cette fois, on ne s'emballe pas. Mais Yannick est prévenu, il a un léger
retard à essayer de combler.
Merci.
Ça me sauve la vie.
Il n'arrête pas. Il est au taquet.
Alors ? Superbe.
Tom Cruise.
Et ce n'est pas forcément bien engagé.
Rejoignons Dardar, les plaines verdoyantes de Lens, où après la soirée
avec ses amis, notre tendre apiculteur Vincent et ses deux invités amourachés,
semble avoir quelque peu le bourdon ce matin.
À fond ? Toujours à temps.
On est toujours là.
Et vous, qu'est-ce que vous attendez d'aujourd'hui ? Peut-être un peu plus de
rapprochement avec les moments à deux.
Le mot communication qui... J'adore la bombe à lâcher.
La bombe à lâcher.
Il faut dire que la veille, notre Franck-Ontoy a senti le tic-tac s
'enclencher. Si Vincent a commencé à butiner du côté de Nicolas... Du coup
aussi, moi je préfère te le dire, physiquement tu me plais.
T'es mignon, t'as des super yeux.
Il a été bien plus piquant avec Thomas.
Si vous êtes là aujourd'hui, c'est que les deux, je vous apprécie.
Voyant vos personnalités, je sais que vous êtes complètement différents.
Toi, tu es plus sur quelque chose d'assez... toujours amené à la déconne.
J'espère en fait que ce côté bon pote, il soit trop présent et que du coup, la
séduction ne vienne pas.
J'ai vu Vincent du coup, assez craintif par rapport au fait qu'on soit deux
personnalités assez similaires.
Et pour ne rien arranger à ses affaires, les proches de Vincent partageaient
aussi cet avis.
Thomas, c'est vrai qu'il y a ce côté bon vivant pour la déconnade et tout ça, ça
va très bien.
Après, moi, je trouve qu'avec Nicolas, ça correspondrait mieux. C'est clair. J
'ai toujours été vers ces gens extravagants.
Et on connaît les résultats.
Et je me dis, je pense que ce n'est pas ça qu'il faut.
Instinct de coiffeur sans doute, pour Thomas, Vincent est à un cheveu de
prendre sa décision.
Pour en avoir le cœur net, un tête-à-tête s'impose.
J'attends vraiment que Vincent aujourd'hui se libère, me dise vraiment
ce qu'il a sur le cœur, que ce soit en bien ou en mal, qu'il me dise vraiment s
'il n'y aura pas plus ou il y aura plus, que ce soit acté pour mettre les choses
au clair.
Tu vas se mettre... Se poser contre l'arbre.
Tu sais te voir ? Oui, c'est très bien.
T'as des questions toi ? Oui, beaucoup.
Dans ma tête ça bouillonne de questions.
Je comprends totalement ton...
Ton interrogation, mais moi par rapport à toi, je préfère être sincère et
honnête et droit.
On est deux extrêmement communiquants.
C'est fou comme on se ressemble.
C'était bien. Et c'est très bien. Mais en même temps, ça peut être très intense
dans tous les sens.
Et trop explosif. Trop de trop, tu l'es trop.
Voilà.
Je suis assez d'accord sur la forme, pas dans le fond.
On sait qu'on est comme ça.
Et en plus, vu qu'on se comprend parce qu'on est similaires, pourquoi je me
poserais cette question ? Sinon, on ne fait plus rien. Et de se créer une
barrière déjà, même qu'on passe à autre chose, c'est compliqué.
Oui, il y a cet aspect de se comprendre.
Mais il y a cet aspect aussi de ne pas avoir un autre point de vue qui soit
complètement différent.
Et ça, je ne veux pas.
Tu vois ? On ne se correspond pas et c'est tout.
Tu vois ?
Du coup, je pense que tu as compris mon choix.
C'est logique.
Ça serait de mentir que de dire que je n'ai pas de déception, mais je pense que
c'est d'une forme tellement de franchie et d'authenticité de sa part qu'on ne
peut pas lui en vouloir. J'aurais eu l'espérance qu'il y aurait quelque chose
parce que tu es un super type, que tu corresponds à tout ce que j'aime. Il
fallait qu'on se dise des choses, vous avez besoin d'acter ça avec toi.
Les choses sont dites, donc ça fait du bien, voilà, c'est tout ce que j
'attendais. On n'a plus qu'à avancer, à être heureux, alors ça sera chacun son
côté. On s'en verra peut-être sûrement en tant que bon pote, parce que je suis
le bon pote parfait.
Mais ouais, enfin, on se doit d'être heureux.
Je te remercie. Merci beaucoup.
T'es quelqu'un de top. Je sais.
C'est même pas bien, tu te déchires.
Non mais merci, je voulais plus attendre en fait.
J'ai différents sentiments en moi. Il y a une tristesse qui est là, qui est
normale.
Ce n'était pas un film que je m'étais fait.
Je suis revenu dans l'optique, venir ici pour dire ce qu'on s'est dit.
Et en même temps, le soulagement de mettre d'effet d'une émotion et d'un
point intérieur.
D'avoir pu poser ce ressenti.
Il reste Nicolas.
Je veux vraiment donner une chance.
Ne pas avoir le regret d'être passé à côté de quelque chose.
Je passe devant toi.
Re. Re.
Elle était en train de taper une sieste.
Presque. T'es toujours vivant. C'est bon.
Exactement.
Moi, je vais vous laisser tous les deux. Tu dois parler un petit peu à Nico.
Donc, je me barre. J'adore faire ça depuis ce matin. Me barrer et te laisser
dans ta merde.
Bisous.
Tu veux qu'on se mette où dehors ? Oui, oui. Allez, vas-y.
T'expliques un peu la situation ? Ouais.
J'ai fait mon choix.
Ok. Et j'ai bien envie de continuer ce séjour avec toi.
D'accord, ok.
Parce que t'as su... T'as su me toucher, répondre aux questions sans avoir besoin
même de les poser.
Et j'ai vraiment envie de continuer à te découvrir. Je sais pas où ça mène.
On verra bien. On s'en fout.
Ça bat très vite, là.
Ça va ? Ça va, ça va.
Faut que je digère.
J'ai dû demander à Thomas s'il pouvait nous laisser vivre ce dernier jour un
peu plus en intimité, on pourrait dire.
Donc là, il est en train de faire ses affaires.
Je ne m'y attendais pas du tout. Je pensais que ça allait être l'inverse.
Ça chamboule.
C'est bien.
Est-ce que pour mon départ, vous seriez au moins sympa de venir m'aider ? Allez,
je vous fais des essais.
Fais-nous bosser.
Les stars d'abord.
Vas-y.
C'est après toi.
Tu pars tirer dignement sur un physique.
Justement, si le physique, mais aussi l'humour irrésistible et la bonhomie de
Thomas vous ont, messieurs, tapé dans l'œil, ne laissez pas passer votre
chance et écrivez-lui. Nous lui transmettrons vos missives.
Bonne route, au revoir madame.
Diva jusqu'à vous les gars.
Exactement.
Thomas est parti, on n'est plus que tous les deux.
Maintenant j'espère qu'on va pouvoir commencer à se rapprocher sans rien
brusquer et voir où ça nous mènera sans se poser de questions.
Ça va ? Ça va.
Laissons tranquillement nos nouveaux lovers se lever.
Et retournons du côté de la façade atlantique, chez notre truculent Jean
-Marie, qui va maintenant accorder toute son attention à Claudia. Et comme elle
est maniaque, quoi de mieux que de l'emmener faire un peu de ménage.
C'est mieux quand on est deux.
C'est plus sympa.
Et peut-être qu'il va être un peu plus à l'écoute.
On verra.
Mais avant de pouvoir gratter en profondeur avec Jean-Marie, Claudia doit
d'abord prendre un râteau avec lui. Là, tu vois tout ça, là. Tiens, on va faire
comme ça, on n'ira pas là-bas.
Tout ça, là, on va le ramener.
Voilà.
T'en as oublié, là-bas.
Attends, je vais le chercher.
Je vais le chercher.
C'est mieux déjà, non ? Ouais, c'est bien.
Bon ben tu continues là, et je vais chercher la remorque. D'accord ? Et que
ça brille ! Quand ça t'arrange, c'est bien que ça brille.
Mais ça fait du sport, hein ? Waouh ! Ça me change la Côte d'Azur.
Je suis à la ferme.
Pour toutes les copines de la Côte d'Azur, réfléchissez à deux fois quand
vous voulez aller à la ferme.
Je fais le ménage chez lui.
et dans la ferme. Tu t'imagines ? Pour princesse Claudia, c'est... Ah, le
bonheur est dans le pré, et pas sur la côte d'Azur.
Pas impeccable.
C'était bien. J'ai été agréablement surpris par Claudia.
C'est bien débrouillé. Elle a bien compris ce que je lui avais dit,
expliqué comment il fallait faire et tout.
Ouais, c'est bien.
Qu'elle s'intéresse à mon métier, ça me fait plaisir aussi.
Bon. Boulot.
Mais ce que Claudia aura finalement le plus travaillé aujourd'hui, ce ne sont
pas les bases du ratissage, mais bel et bien son discours pour Jean-Marie.
Depuis ce matin, l'irremplaçable niçoise, princesse Claudia, rumine.
Bon, alors, qu'est-ce que t'en penses ? Tu ne m'as pas préparé mon déjeuner ce
matin, comme je voulais.
Moi, quand j'arrive ici... Tu ne t'es pas préparé ton déjeuner ce matin ? Non.
Combien je mets de cuillères de ricoré dans mon verre ? Je ne l'ai même pas vu
faire, moi. C'est que tu ne me l'as pas préparé. Mais tu ne me l'as pas demandé.
Parce que je n'avais pas demandé, ça aurait dû me le faire.
J'arrive, je ne te connais pas, je ne peux pas te dire.
Pour me connaître, il faudrait que tu me demandes comment tu déjeunes. Moi, le
matin, quand je me lève, j'aime bien que mon compagnon soit à côté. On déjeune,
on discute tranquille. Je me pose, je déjeune.
Chez nous, je ne traîne pas sur les vases.
Moi, le matin, je me lève et aussitôt, je pars.
Aussitôt, je pars.
Cette saison, c'est l'arrosage, donc je suis parti.
Dès qu'il fait jour à 5 heures, je suis parti.
Mais quand, par exemple, c'est un dimanche, un dimanche, il faut qu'on
prenne le temps de vivre. Ah oui.
T'as vu que j'ai une vie aussi, attends, là... Beaucoup mouvementée. Ah mais là,
t'as rien vu, là. Là, t'as rien vu. Je sais, je sais. Je vais te dire que t'as
rien vu. Tu dois prendre le temps de te poser avec une femme de temps en temps.
Oui, mais il faut qu'elle me suive, il faut que ça bouge. Oui, mais vas-y
doucement à son rythme et après, elle te suivra les yeux fermés.
Après, t'en fais ce que tu veux d'une femme. Du moment où tu la prépares au
début...
Toujours bien la préparer, ça. Ah, ouais.
Claudia, elle a peut-être envie de... de faire voir comment elle vit.
Je dirais que pour l'instant, c'est pas trop mon truc. Ça part dans tous les
sens.
Maintenant, après, moi, c'est pareil. Ça fait 10 ans que je suis tout seul.
Donc, t'es plus trop habité à vivre ensemble à deux. C'est pas toujours
évident.
La vie à deux, c'est ça. Faut faire un peu de concession aussi.
Bien dit, mon Jean-Marie. Et comme on dit aussi, tout vient à point à qui sait
attendre. Alors, la chicorée au lit demain, Claudia y croit ? Il ne faut pas
abandonner. Moi, je n'aime pas abandonner. Il faut aller jusqu'au bout.
Tu sais, le miracle existe.
On va boire le petit verre de rosée maintenant. On va aller se détendre.
Tu te rases avant ce soir.
Oui, je vais me raser.
A tout de suite.
Et pour les filles, la soirée s'annonce tout sauf barbante.
Rendez-vous est donné à la porte d'à côté, chez l'impayable Colette, la maman
chérie de Jean-Marie et potentielle future belle-mère de ces dames.
Et souvenez-vous,
Colette, c'est un peu notre Madame Soleil.
Si ? Ça pique.
Un lion, c'est pas trop froid non plus.
Non, moi j'ai une sœur qui est lion, ça va.
Si, il a du caractère. Oui, mais c'est bien.
Attends pas, c'est sa sœur.
Quel signe il est, ta mère ? Lion.
Ah oui, vous l'avez.
Lionne.
C'est pas bon, hein ? C'est quoi les défauts de votre fils ? Ah, les défauts,
il s'en veut un peu la tête en l'air.
Oui, il s'en a remarqué.
Et puis en plus, depuis le temps qu'il est tout seul, là.
Ça n'y a pas arrangé la tête. Non, je pense que ça a gravé son cas.
Peut-être, bah oui, je suis d'accord.
On rigole aussi. Toi, tu vas copier des lignes ce soir.
Autrement, autrement. Oui, attends, que le défaut, je sais pas.
Quand il ronfle la nuit.
Il ronfle, ma cocharde. Les murs, ils ont tremblé cette nuit.
J'ai entendu qu'il y avait un tremblement de terre cette nuit. J'ai
dit, mais ça, c'est emmerdant, ça.
On voulait venir te passer le nez avec nous. T'as gagné. Non, non, mais tu te
rends pas compte.
Non, mais ça, c'est emmerdant. Non, mais parce que j'ai... Dis, ça aurait été un
peu arrêté comme ça. Dis, eh ben, moi... T'entends... C'est ça ? Un peu inarrêté
à l'instant.
J'étais drôlement embêtée pour ça.
Et celui-là est pareil.
Non, on rigole, on ne croirait pas. Tu n'as pas eu de soirée avec elle ? Non, c
'est fort.
Si elle n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Moi, j'ai craqué sur elle.
Qu'est-ce que tu penses de mes deux prétendantes ? Ça m'invite à tous les
deux.
Je suis d'amitié avec tout le monde.
Quand je pense qu'il n'en restera plus qu'une...
Ça vous fait de la peine.
Déjà, ça fait mal.
Ma mère, ça y est, elle les aime déjà toutes les deux.
Je me doutais que ça passerait bien parce que c'est sympa, c'est bien. Donc,
c'est très bien.
C'est une belle journée. Je suis content de ma journée.
Et voilà.
Si Colette s'imagine déjà aux côtés de Claudia ou Corinne sur les photos de
famille...
Reste à savoir qui le chœur de Jean-Marie choisira pour venir compléter
l'album de sa vie.
Mais avant de le savoir... Accordons-nous un nouveau tour de
manège amoureux en Occitanie, où les deux Apollons de Manon ont laissé leur
fourche de côté pour tenter de faire bonne impression entre deux coups de
fourchette.
Après les grands-parents de leur belle, hier, c'est au tour de sa mère de les
cuisiner aujourd'hui.
Hier, je n'étais pas là, donc je n'ai pas pu vous voir.
Vous êtes triste ? Oui, franchement, j'ai loupé ça quand même.
Allez, là, on va aller manger parce qu'on a faim. Oui, on a faim, ça creuse
quand même.
Allez-y, prenez place, les garçons en face.
Merci beaucoup.
On a la même place qu'hier. Nos places sont attitrées.
Et moi, je suis en face de vous deux, comme ça.
Il est vrai qu'il y a comme une impression de déjà vu.
Même place que la veille, même plaisir.
Du coup, vous êtes content d'être là ? Ah oui, complètement.
Et mêmes interrogations.
Qu'est-ce qui vous a fait écrire à Manon ? Je repose peut-être la même question,
mais votre discours peut peut-être changer.
Oui, peut-être. Pour ma part, j'ai écrit à Manon ce que quand j'ai vu son
portrait. Ou se transformer en copier-coller.
C'est vraiment quelque chose qui m'a tout de suite, on va dire, J'ai eu un
waouh, en fait. Moi, j'ai eu tout de suite un truc, en fait. Je me suis dit
waouh. Et puis aussi par rapport à vous, en fait, parce que je suis très famille
aussi. Par rapport à vous aussi. Enfin, moi, ça a été quelqu'un de très famille.
Et je suis très proche de mes parents, de mes frères. J'ai deux grands frères
aussi. Je suis très proche de mes parents, de mes frères aussi.
Et moi, la notion de famille, elle est hyper importante. C'est vrai que les
valeurs qu'elle véhiculait dans son portrait avec vous, avec sa maman, pour
moi, c'est hyper important. Et très heureux d'être ici, en tout cas, et de
vous rencontrer.
Ça fait très plaisir de rencontrer.
Moi aussi.
En bref, aujourd'hui comme hier, Sébastien poursuit sa grande croisade du
genre idéal.
Quand je l'ai vu, ça m'a fait tout de suite le waouh que j'ai eu en voyant son
portrait. Même plus, plus, plus.
Il y a six mois de ça, on m'aurait dit tu seras telle semaine avec une personne
aussi formidable que moi. Honnêtement, je ne t'aurais jamais cru.
Au début, je trouvais Sébastien très rassurant.
Mais en fait, ce côté à vouloir trop en faire tout le temps, au final, ça ne me
rassure plus parce que c'est vrai qu'il s'impose beaucoup.
Et en plus, du coup, je suis allé faire des cours de cheval il y a deux week
-ends de ça. D'accord. Pour justement m'imprégner un peu.
C'est ça, tout à fait. J'ai pris des photos et vidéos.
D'accord.
J'ai montré aussi à Papi et Mamie. Tout de suite, c'est moi, moi, moi. Je me
vends en fait. Je vends du rêve, je vends du rêve, je vends du rêve. Et moi,
ça m'agace.
Ça m'agace parce qu'on n'a quasiment pas entendu parler de Kevin.
C'est ce que je disais au début, crisper. Parce que forcément, ce n'est
pas quelque chose d'habituel que je peux faire. Mais parfois, plutôt que de
remuer les lèvres, pour s'exprimer, mieux vaut rester muet.
En fait, le fait d'avoir Kevin en face de moi et de le regarder dans les yeux,
franchement, c'est que des bonnes sensations.
Moi,
j'écris à Manon.
C'était le jour de mon anniversaire. Et comment dire que j'ai été subjugué par
sa beauté et tout ça.
Je l'ai trouvée très, très belle.
Mais par rapport à son histoire, à son caractère, elle m'a vraiment touché.
Et puis je me suis dit, si je ne lui écris pas, je ne regretterai.
Et bon, aujourd'hui, je suis là.
T'es là.
Ta lettre a été choisie. Et je ne regrette absolument pas. Ça va pour l
'instant ? C'est bon ? Je trouve qu'on s'entend plutôt bien.
Ah bah oui, il me fait bouffer la paille.
Elle a mangé un peu la paille.
Elle châtie bien.
Exactement. Et j'ai hâte que ça continue et j'ai hâte d'être là.
À la fin de la semaine. Ça, l'avenir nous le dira. L'avenir nous le dira.
Sinon, on sera là.
Un de nous deux ne sera plus là. Non, mais Kevin, je ne vais pas l'oublier.
Oui, parce qu'à l'heure où je t'explique, elle appelle tous mes ex,
elle les appelle Kevin.
Désolée, je ne connaissais pas de Kevin avant. Je n'ai jamais eu de Kevin. Elle
n'a jamais eu de Kevin.
Il y a une raison, alors.
Qui sait ? Peut-être un signe, on ne sait pas.
Bon présage ou non, ce n'est plus à Catherine, sa maman, de lire les signes.
Allez, mes petites dames ! Mais bien à Manon de les donner.
Mais avant de choisir celui qui pourrait être l'homme de sa vie, la ravissante
cavalière a besoin de la vie des femmes de la sienne.
Bon, alors, clichette !
Mais il faut débriefer un peu quand même, savoir ce que vous pensez un peu
des garçons, voir votre retour.
Moi, j'ai une petite préférence, c'est sûr. Moi aussi, c'est Kevin.
Je trouve que Sébastien est très, très, très gentil, mais il parle beaucoup.
C'est sûr qu'il parle beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Et Kevin, du coup, il n'ose plus reprendre la parole derrière. Moi, j'ai
le même ressenti que mamie.
Ma préférence, c'est Kevin aussi.
Sébastien, je pense que c'est quelqu'un d'adorable. Je pense qu'il va tout
faire. Il va être peau de colle et plan-plan.
Et toi, ça ne va pas te correspondre. Il y a quand même un petit côté où il est
trop sérieux. Et du coup, j'ai peur de m'ennuyer.
Un peu que Kevin, il a ce côté où on va rigoler. Des fois, on va avoir 12 ans et
demi d'âge mental, certes. Mais sauf qu'en fait, on va rigoler.
J'ai envie d'être tout le temps avec lui. Oui, en fait, tu peux pas. Je le
regarde, j'ai envie de faire ma vie avec lui. C'est au froid.
Mon bûchette.
Il faut que tu laisses parler ton cœur.
Je dis ça, mais...
J'ai le coup de cœur et ça me fait comme au speed dating où j'ai pleuré parce que
je me dis que peut-être enfin je pourrais être heureuse.
C'est ce qu'on te souhaite. C'est ce qu'on veut pour toi, Bichette.
Je pense qu'on peut vraiment se compléter et s'apporter beaucoup de
choses l'un et l'autre.
Après, j'ai toujours ces craintes de souffrir.
Vu que je suis déjà très attachée à lui. Mais mon cœur me dit d'y aller. Mon cœur
me dit d'y aller et il faut y aller.
Je regretterais de ne pas foncer.
Il faut que tu écoutes ton cœur.
Et là, vu ta réaction, ton cœur parle tout seul.
Il faut que tu essayes.
Ne te poses pas de questions et fonce. Moi, j'ai envie de te dire ça.
Ça me touche énormément parce que moi, j'ai vraiment eu un très gros coup de
cœur pour Kevin. Et au moment où je l'affirme devant ma grand-mère et ma
mère, ça me fait remonter certaines émotions que je n'ai pas eues depuis
très longtemps.
Là,
je ne gère pas trop.
C'est intense pour moi.
Non, mais c'est intense.
Donc là, le gros problème, ça va être qu'il va falloir que je prenne vraiment
mon courage à deux mains pour l'annoncer à Sébastien. Parce que je ne peux pas
faire traîner les choses. Ce n'est pas possible. Même si ça va être très dur
pour moi.
Je n'aime pas. Je n'aime pas faire du mal aux gens.
Son copil, c'est l'homme de sa vie.
Ah oui, c'est l'homme de sa vie.
Pour savoir comment Manon va gérer cette annonce et surtout comment Sébastien va
prendre cette nouvelle inattendue pour lui, encore un peu de patience.
La semaine prochaine, dans L'Amour est dans le Pré, il sera temps pour Clément
de passer en caisse.
Et entre ses prétendantes, l'addition sera salée.
J'ai l'impression qu'elle a l'air plus zen que moi. Moi, il faut que ça aille
vite. J'avoue, ça m'a saoulé.
Chez Marie-Christine aussi, le torchon brûlera.
C'est permis de me juger.
Il a passé tout le voyage à critiquer mon comportement. J'étais à deux doigts
d'arrêter.
Je vous le dis franchement. Nous retrouverons Yannick pour une sortie en
tracteur prometteuse. C'est pépère qui monte.
Et Anthony, dans le plus grand flou jusqu'ici. J'aurais jamais pensé être
dans la merde comme ça.
sera peut-être éclairée lors d'une soirée avec ses amis.
A l'amour, avec un grand A, comme Anthony.
Et celle de ses prétendantes. Je te présente mes copines. Ok, bienvenue.
Merci d'être venue, bienvenue chez moi. Karen profitera d'un premier moment tête
à tête avec celui qui fait tourner la sienne.
Mais je ne demande pas qu'on soit H24 l'un sur l'autre quoi.
Ou l'un avec l'autre, pardon.
Bon monsieur, les deux passent.
Quant à Jean-Louis et Léonie, ils vont encore nous faire tourner en bourrique.
Alors, cœur brisé ou réparé
? Réponse la semaine prochaine, même heure, même chaîne.
Et pour votre bonus d'émotion forte, c'est tout de suite sur M6 devant l
'amour vu du près.
Bonne soirée et merci pour votre fidélité.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.