All language subtitles for Watch Candice Renoir الحلقة السابعة

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Chants d'oiseaux.

Mm !

Bruit de porte.

Pas dans l'escalier.

Maman ! Faut qu'on parle !

Quoi ?

Serais-tu d'accord

-pour qu'on se couche à 23 h ? -Le vendredi ?

Oui, parfois, pourquoi pas ?

Et pour qu'on regarde des films interdits aux moins de 12 ans ?

-Non. -Pff !

Et pour l'argent de poche avant la 6e,

-es-tu prête à y réfléchir ? -5 euros par semaine ?

Vous faites quoi, là ?

Puisque papa s'installe à Marseille,

on va pouvoir choisir chez qui on va habiter.

Mais...

Mais non, on n'a jamais dit ça, avec papa.

-Emma dit qu'on peut choisir. -En décidant sur des choses importantes.

Emma !!!

Je connaissais pas, ici.

Même dehors, tu schlingues !

-C'est Lili qui m'a vomi dessus. -Elle a mangé un kebab ?

Non, des pots.

-Tu pouvais pas te changer ? -J'ai pas le temps.

Un peu d'estime de soi, J.B. !

"Accès 66" ? Y en a une qui va se perdre...

Bordel de merde ! Rire.

J'en ai dedans !

Sa Majesté a niqué ses pompes neuves.

-Faudra prévenir Candice. -Me prévenir de quoi ?

-Vous avez trouvé facilement ? -Mm.

C'est meurtre en terrain inconnu, on t'a pas dit ?

Noyade ?

Non, elle a été étranglée. Tu vois les marques ?

-Un cycliste l'a trouvée. -Je dirais

qu'elle est morte entre 20 et 22 h.

Mais vu le froid, je peux me tromper d'1 h ou plus.

Que faisait-elle sur la plage de nuit et par ce froid ?

-Et t'as quoi sur elle ? -Rien.

Il y a de la peinture sur ses mains.

Peut-être une artiste ?

Des gouttelettes. Comme si elle avait peint au pinceau.

Elle a peut-être repeint son appartement.

T'as regardé la bague ?

"Charlotte. 17 juillet 2009."

La date de son mariage ?

Une alliance au majeur ?

On a une canette rouillée, un moule pour faire des tortues, et ça.

C'est une clé d'hôtel.

Peut-être un hôtel sur la plage.

Je la connaissais bien, Charlotte Dupas.

Elle est arrivée il y a 3 mois.

Souvent, pendant la basse saison,

on rend service à des gens qui n'ont pas trop d'argent.

Vous faites repeindre vos bungalows ?

Hein ? Oui...

Comme c'est l'hiver, y a moins de monde, et on en profite.

C'était son bungalow.

-Il est pas repeint. -Non, pas encore.

Mais y a tout le confort. Je leur loue une misère.

Sympa !

Y a pas que l'argent dans la vie.

Si tout le monde pouvait être comme vous...

Quand on peut aider ! Ca rend pas moins riche, ni eux plus pauvres.

Et ça vous fait faire de belles économies.

-Pardon ? -Charlotte Dupas

avait de la peinture bleue sur les mains.

Exploiter des locataires désargentés, c'est généreux.

Non mais...

Ca fait 3 m2 et ça caille. Y a même pas de chauffage.

Tu te rends compte ? Vivre ici à l'année...

Je vais prendre l'air, ça me déprime.

-Bonjour. -Bonjour.

Vous êtes nouvelle ? Je peux vous aider ?

J'aurais voulu savoir si vous connaissiez Dupas, du bungalow 7 ?

Charlotte ?

Oui, bien sûr. Charlotte. Vous arrivez trop tard.

Elle est partie, quoi, y a 2 jours.

Elle a trouvé du travail en Suisse.

Ca m'étonnerait...

Elle a été assassinée.

Sur la plage, à quelques m d'ici.

Je vous ai prise pour un huissier ou un de ces vautours.

Ici, on se serre tous les coudes.

Quel genre d'emmerdes avait Charlotte ?

Pas de thunes, c'est sûr.

En arrivant, y a 3 mois, elle avait rien.

Je lui ai prêté des fringues.

Et vous savez ce qui lui est arrivé, dans la vie ?

J'en sais rien.

-Elle était très secrète, différente. -En quoi ?

Elle parlait bien. Elle a fait des études.

Pour elle, habiter ici, c'était la honte.

Alors que, moi, j'ai toujours été dans la merde.

Elle a bossé dans un resto, cet été, sur la plage.

L'hiver, c'est mort.

Elle avait tissé des liens avec des gens qui auraient pu lui en vouloir ?

-Non. Tout le monde l'aimait bien. -Elle était

-adorable. Bonjour. -Bonjour.

Je viens d'apprendre, c'est horrible.

Vous êtes...

Gillou. J'habite ici.

-Je suis musicien. -Ca gagne pas bien, musicien ?

J'aime bien vivre ici.

-On fait des rencontres. -Pardon.

-L'alibi du gérant du camping est béton. -Dommage.

Je l'aurais bien mis à l'ombre. Bouge pas.

-On est observés. -Où ça ?

-A 13 h. Toit des sanitaires. -OK.

-Bouge pas ! -Non !

C'est quoi, ce bordel ?

On pouvait pas savoir que vous étiez de la B.R.I.

Que foutez-vous ici ?

Et vous, Commandant comment, déjà ?

Canovas. David Canovas. Ca fait 3 jours qu'on planque ici !

On file Marc Carlier.

Il a braqué le casino d'Argelès.

Quand mon lieutenant m'a dit qu'il y avait du mouvement,

je m'attendais pas à la police.

En même temps, c'est facile de se tromper.

Alors, que foutez-vous ici ? Y a eu un vol de vélo ?

-Non. On est là pour un meurtre. -Vous ?

Quand on a fini, on vous dit.

Non. Une femme a été étranglée. Elle habitait dans ce camping.

Alors, quand, nous, on aura fini, on vous dira.

Non, pas question. On planque ici depuis 3 jours.

-On va pas tout foutre en l'air. -Antoine ?

Dans le Code de procédure pénale, c'est quoi le plus grave ?

Un vol ou un meurtre ?

C'est compliqué, je suis pas de la B.R.I., moi.

Mais je dirais... Un meurtre.

Détendez-vous !

Un meurtre au camping, c'est comme des vacances, non ?

-Appréciez le calme ! -Le calme ?

-On trouve ça un peu surpeuplé. -T'as quelque chose ?

Rien d'utilisable à l'intérieur.

En revanche, regarde... J'ai identifié les traces récentes d'une moto.

On va voir la voiture de la victime, si on peut appeler ça une voiture...

Des factures impayées.

Ils lui ont refilé le bungalow le plus pourri du camping.

La douche marche pas.

Ca me rappelle des bons souvenirs de vacances, ces bungalows.

-Ca fait rêver ! -Je me faisais des potes.

Un amoureux m'écrivait des mots en cachette.

-Tes parents l'ont su ? -Non, j'avais une super planque !

-Vous faites quoi ? -On vérifie que Charlotte Dupas

n'avait pas une planque pour des billets doux.

De qui ?

Des billets tout court.

Faut prévenir Canovas.

Ces 8 000 euros ont peut-être

-un lien avec le braquage. -Ou pas !

Attends, c'est trop tôt...

On perdrait la main, c'est sûr.

T'as vu le cador ?

Oui, ils ont souvent le melon, à la B.R.I., et il est au-dessus.

En fait, il faudrait qu'on chope des infos sur le braquage.

-Appelle Cayrol. -Il n'est plus à Montpellier.

Il a été promu à Paris. Y a que moi qui stagne.

Téléphone portable.

Excuse-moi...

Allô ?

-M'man ? -Jules ?

J'ai une fiche de lecture à faire sur "Les Misérables". Trop dur !

Super ! C'est un bouquin magnifique, tu vas voir !

Ouais, trop bien...

Mais, du coup, si tu l'as lu, tu vas pouvoir m'aider.

Alors...

"Sous quel autre nom apparaît le personnage de Jean Valjean ?"

"L'autre nom du personnage de Jean Valjean" ?

Là, tu me fais faire tes devoirs.

Lis l'histoire et réponds.

Comment tu veux que j'aie des bonnes notes ?

Je vais demander à papa. Il m'aidera, lui !

M. Madeleine.

L'autre nom de Jean Valjean.

Ah, tu le savais ?

Toi aussi, on t'a forcé à lire le livre ?

Non. On peut lire par plaisir. Et Hugo est l'auteur préféré de mon père.

Si tes parents s'étaient séparés, t'aurais voulu vivre avec qui ?

Question tordue !

Pourquoi ils iraient pas vivre chez Laurent ?

-Tu dis que c'est un père génial. -J'ai jamais vécu sans mes enfants.

C'est ça aussi, l'égalité, ma cocotte !

J'ai l'impression d'être une mauvaise mère.

Déjà, les devoirs...

Tu t'en occupes trop, de tes gosses !

L'enfant est une personne. Tu as lu Dolto ?

Oui. De là à se faire bouffer toute crue...

Je laisse pousser mes gosses comme de l'herbe sauvage.

Et tu chouines quand ils oublient ton anniversaire.

Charlotte Dupas, 37 ans, née au Havre.

Père notaire, mère au foyer.

Licence de lettres en 2005. Prof

dans des boîtes à bac durant 3 ans. Puis on perd sa trace.

Ses parents sont sans nouvelle.

Et la date inscrite sur la bague ?

Rien ne correspond au 17 juillet 2009.

Aucune trace à l'état civil.

Mort par strangulation confirmée. L'assassin devait être ganté :

y a pas d'ADN exploitable.

Rien de plus. Sauf qu'elle avait les dents pourries.

Sans argent, c'est ce qu'on néglige en premier.

Oui.

C'est tout ? On a retrouvé des factures de labo astronomiques.

Jacques n'a rien remarqué d'autre.

T'appelles déjà le légiste par son prénom ?

Elle dépense des sommes folles pour des analyses inutiles.

Et on retrouve 8 000 euros chez une nana totalement fauchée.

Elle a pas trouvé ça dans un coffre enfoui sous la plage. Candice ?

Tu m'écoutes ?

Je veux en avoir le coeur net. Viens.

Où ?

On n'a pas besoin d'y aller à deux.

Je t'attends dehors.

Qu'est-ce qui te prend ? Viens !

-Bonjour. Commandant Renoir. -Antoine ?

-Salut, Isée. -Isis.

-Pardon. -Bon, Isis...

-Tu m'as pas rappelée. -Ah bon ?

On a des questions à vous poser au sujet d'analyses faites par Charlotte Dupas.

Pour ça, voyez avec le Dr Nadal. Il est en consultation.

Regardez sur l'ordinateur.

Impossible, sans autorisation.

-Relisez ma carte... -Ton numéro, c'est bien 06 42...

-Non, 06 41. -Je suis con, je l'avais mal noté.

T'étais pas vraiment dans ton état normal.

Tu m'étonnes ! C'était une sacrée soirée.

Voilà, c'est modifié. Bon, maintenant...

Si tu pouvais m'aider pour Charlotte Dupas... Mm ?

Mm...

Dupas...

Je regarde.

"Bilan général et typage HLA..."

Visiblement, tout allait bien.

-Elle a un souci ? -Elle est morte.

-Merde ! -C'est quoi, typage

HLA ?

Une analyse des défenses immunitaires.

Pourquoi faire ce test sur quelqu'un en bonne santé ?

On le fait généralement sur les opérations de greffe,

pour vérifier la compatibilité.

Elle voulait peut-être donner un organe.

-Ou... -Le vendre.

Au revoir.

OK, J.B.

Continue à chercher, je te rappelle.

L'agence de biomédecine qui gère les greffes n'a jamais

entendu parler de Ch. Dupas. C'était pas un don officiel.

C'est logique.

Tu donnes pas un organe pour le plaisir.

Elle était en rupture avec sa famille, sans amis.

T'as trouvé ce que tu voulais ?

Oui, un livre pour les soupes.

J'ai envie de soupe, en ce moment. Pas toi ?

Oui, les soupes, c'est très bon.

-C'est parti ? -Mm.

Les greffes clandestines concernent surtout les reins.

Les 8 000 euros pourraient être une avance.

Mais pourquoi on l'a tuée ?

Elle a peut-être reculé au dernier moment.

-Cherchez des cas similaires. -OK.

-Cdt Renoir, vous auriez 2 mn ? -Oui.

Que faites-vous là ?

Euh... Mon boulot. Je fais mon boulot, moi.

Pourquoi ne pas lui avoir transmis le dossier sur les traces de moto ?

Parce que c'est le modèle le plus courant en Europe.

Sans intérêt.

-Le modèle que possède Carlier. -Carlier ?

Carlier, le braqueur ?

-C'est une coïncidence ! -Comme le fait

qu'il connaissait Charlotte Dupas ?

Ils se sont rencontrés aux Baumettes, il y a 3 ans. Elle y donnait des cours.

L'argent du bungalow doit venir du braquage. C'est lui qui l'a tuée.

Non ! Elle voulait donner son rein.

C'est la raison de sa mort.

Vous partagerez vos informations. Le Cdt Canovas gèrera l'enquête.

Vous êtes sous ses ordres.

Décision du substitut.

Oh ! Il faudra bien qu'on bosse ensemble.

Pas avec un type qui poignarde

-dans le dos ! -Vous m'avez pas laissé le choix.

-Vous retenez les infos ! -Moi ? Pas du tout.

Super, alors !

On n'a qu'à enterrer la hache de guerre.

Faisons un débrief tous ensemble. Maintenant.

Maintenant ?

Attendez voir... Oh !

Zut ! J'ai rendez-vous chez l'esthéticienne.

Puis je dois aller faire les courses.

(Dommage.)

Sonnerie de portable.

Oui, J.B. ?

Je suis au camping, là.

Non, je suis pas folle. Pas plus que d'habitude.

Qu'est-ce que j'en ai à foutre de ce que pense Canovas ?

Allez, bye !

Elle frappe.

Bonsoir, Julia, je vous dérange pas ?

Non... Un peu...

Je vous invite à dîner. C'est moi qui cuisine.

Cris de mouettes.

Mm !

Que c'est bon ! Ca faisait longtemps.

Alors, c'est ça qu'on appelle de la viande ?

Resservez-vous, il en reste.

Vous êtes pas venue que pour me faire manger.

Je voudrais que vous me parliez un peu plus de Charlotte.

Je vous l'ai dit, elle était très secrète.

Mais savez-vous pourquoi elle avait rompu tout contact avec ses parents ?

Elle a dit qu'ils étaient étouffants, qu'ils l'avaient

jamais comprise. Ils voulaient pas qu'elle enseigne.

C'est elle qui a quitté l'enseignement.

Je sais pas pourquoi. Mais elle avait un projet.

Ouvrir une école pour les enfants pauvres en Asie ou en Afrique, loin.

Comme si elle essayait de fuir quelque chose.

-Ou quelqu'un. -Je sais pas.

Elle vous a parlé d'un Marc Carlier ?

Et vous a-t-elle dit qu'elle voulait vendre un rein ?

C'est quoi, ce délire ?

On a trouvé 8 000 euros dans son bungalow.

Sûrement en échange de son rein.

J'ai du mal à le croire.

En tout cas, elle m'en a pas parlé.

Alors, pour le dessert...

Je vous propose un yaourt périmé pour 2, ou rien.

-Que préférez-vous, madame ? -Je n'ai plus faim, merci.

Merci.

C'est pas pour moi, c'est pour ma fille, Lola.

Elle est où ?

Dans une famille de la DDASS.

Sa mauvaise mère n'a pas assez d'argent.

Ca fait pas de vous une mauvaise mère.

Parfois, je me dis que c'est mieux pour elle.

C'est pas une vie, ici. On frappe.

Vous voulez entendre ma dernière compo ?

Tu m'étonnes ! T'as des bières ?

Elle est pas venue, la blonde ?

-J.B. la cherche. -Pourvu qu'il la trouve pas !

Rires.

Carlier nous a été signalé par un indic. Il est à cet hôtel.

Benoît, tu me trouves les plans du cadastre.

Ca...

C'est le portrait le plus récent qu'on ait de lui.

Restez sur vos gardes.

-Il est imprévisible et dangereux. OK ? -Mm.

A la nuit lente, comme l'épouse avertie,

le silence monte sur mes yeux rougis.

Trop de fumée sans doute,

trop de vapeurs peut-être...

Le félin déplore mes postures d'esthète.

Et ce dernier voyage, mon flirt halluciné, où je manque de courage...

Pourquoi tu décroches pas ?

Canovas a logé Carlier, ils vont l'arrêter.

Appartenance légère...

Candice, t'entends ou pas ?

Oui, oui... Canovas a logé Carlier.

Ils vont jouer aux cowboys.

Il va y avoir un mort, comme toujours avec la B.R.I.

Applaudissements. Merci.

-T'assures ! -J.B. est musicien.

Tu veux jouer ?

-Non, je veux pas gâcher la fête. -Si, allez !

-Chacun son tour. -Ils se débrouilleront sans toi.

Merci. C'est parfait !

Plaisir

d'amour

ne dure qu'un moment.

Chagrin d'amour...

dure toute la vie.

Elle se cogne. Aïe !

-Allez ! -Plaisir

d'amour

ne dure qu'un moment.

CHAGRIN D'AMOUR

DURE TOUTE LA VIE.

Hé !

Si tous les keufs jouaient comme toi,

-je pourrais changer de métier. -Non, ils sont plus bagnoles.

Hein ? Elle est passée où ?

L'hôtel n'a qu'un accès. Equipe 1, extérieur.

Equipe 2, chambre 6.

-Des questions ? -Et nous ?

POLICE ! POLICE !

Police !

Personne. Il a dû filer par la fenêtre.

Impossible, on n'a vu sortir personne !

Un hôtel à accès unique,

mais au balcon relié à l'immeuble mitoyen, pas con !

Seulement, tu m'as déjà fait le coup y a 3 ans.

Faut changer de tactique.

Non, j'éviterais, à ta place. Regarde.

Vous auriez du feu ?

-Le casino d'Argelès, y a 1 mois. -Argelès, attends voir...

Oui, ça me revient !

Un coup magnifique ! Mais, moralement,

-c'est mal. -Joli coup, oui.

Peu rentable mais bien fait.

Exécution rapide, petite fuite à moto...

C'est typiquement ton mode opératoire, ça.

C'est du pur Carlier.

Je te dis que je suis rangé des bagnoles.

J'ai dû faire des émules. Un "copycat".

-Tu veux jouer au con ? -C'est pas moi, Canovas.

-Je comprends que t'aies les glandes. -Ben voyons !

T'as aucune preuve pour serrer le type qui a fait ça.

Pas un indice. A ta place, je l'aurais mauvaise.

Les affaires de Carlier.

Mais y a rien à en tirer.

Il se refuse rien !

Bruit sourd.

-Alors, parlons de Charlotte Dupas. -Charlotte Dupas, je vois pas.

Pourtant, ça me dit quelque chose.

Ta prof de français aux Baumettes.

Ah oui, tout à fait, c'est ça.

Elle était sympa. Et alors ?

-Elle est morte. -Oh, merde !

Je suis désolé, vraiment.

Attends...

Non !

Tu crois quand même pas que...

-Non ! -Ah ben...

Non !

Elle se fait buter 1 mois après le braquage

et on trouve 8 000 euros dans son bungalow...

C'est fort, ça !

Très, très fort.

Tu vas aussi me suspecter pour le petit Grégory ?

M'enfume pas !

Elle était ta complice...

Ca s'est mal passé lors du partage et tu l'as butée.

Oui, oui. Et "Le Titanic", c'était moi aussi, j'avoue.

Je faisais l'iceberg.

Il soupire.

-Il se fout bien de ma gueule, lui. -Oui.

On est dans la merde.

Les billets du bungalow proviennent pas du braquage.

-Le casino est formel. -Merde !

-Ca fait rien, on fait sans. -T'as rien pour le tribunal.

-On fait sans, je te dis ! -OK.

Je sais comment l'avoir.

Et je peux savoir comment vous comptez faire ?

Non.

Bonjour !

-On passe à la méthode douce ? -Cdt Renoir.

-Commandant ? -En ce moment,

c'est plutôt lieutenant.

J'étais en charge du dossier du meurtre de Ch. Dupas.

J'en ai été dessaisie au profit du commandant Canolas.

-Dommage. -Je suis sûre qu'il se trompe.

Mais j'ai été désavouée par mon supérieur, sûrement parce que je suis une femme.

J'imagine...

Je suis sûre que Charlotte Dupas n'a pas été tuée à cause des 8 000 euros.

Personne me croit.

Et surtout pas Canovas.

Entre nous, il est un peu bas de plafond.

Vous m'enlevez les mots de la bouche, Commandant.

Ah !

Vous allez pouvoir nous aider à trouver le vrai coupable.

Je rêve de servir la justice.

J'ai appris que Charlotte Dupas avait un projet.

Aller en Afrique et ouvrir une école.

-C'est beau. -Oui.

Elle enseignait le français dans la prison

-où vous l'avez rencontrée. -Oui.

Et elle aimait la poésie.

Je... Je crois, oui, mais c'est un peu loin, tout ça.

J'ai trouvé dans son bungalow...

Dedans, il y a un petit texte, derrière.

"Et vous, Jeunes Filles, chantez, chantez doucement.

"Iah ! Iah ! Le bel oiseau.

"Et toi, Maître-du-fusil-formidable,

"laisse-moi, laisse-moi aimer l'oiseau d'amour."

C'est Léopold Senghor.

Un poète sénégalais.

Charmant. Très sentimental. En quoi ça me concerne ?

Ecriture maladroite, bourrée de fautes d'orthographe...

Peut-être celle de quelqu'un en train d'apprendre à écrire.

Puis il y a autre chose.

Charlotte avait une bague au doigt.

A l'intérieur, une inscription : "Charlotte.

"17 juillet 2009."

Ca vous évoque quelque chose ?

-Absolument pas. -Non ?

Chose très étrange, cette bague était au majeur.

Comme si elle était trop grande pour l'annulaire.

Alors, je me suis posé beaucoup de questions.

J'ai pensé...

Que c'était peut-être le meurtrier qui la lui avait mise après l'avoir tuée.

Comme un ultime geste d'amour.

Puis il aurait inversé les bagues pour pas qu'on voie son nom.

Vous pouvez me montrer votre bague, M. Carlier ?

Je parie qu'il y est inscrit : "Marc. 17 juillet 2009."

Même alliance, même gravure, même joaillier.

C'est plus la peine de nier, Carlier.

Charlotte...

Je l'aimais tellement.

Le 17 juillet 2009, c'est le jour où elle est entrée dans ma vie.

Je rêve !

J'avais honte de pas savoir lire. Elle était d'une patienceincroyable.

Elle m'a pas seulement appris à lire.

Elle m'a appris à être curieux,

à regarder le monde différemment...

On est tombés fous amoureux.

Quand je suis sorti, j'ai essayé de me ranger, de trouver un taf.

Et j'ai pas tenu 6 mois.

Je me suis fait une bijouterie. Puis j'ai pris la tangente.

Elle m'a rejoint.

On allait de ville en ville, d'hôtel en hôtel, de lit en lit.

C'était ma plus belle cavale.

-Et elle s'est lassée, c'est ça ? -Elle avait ce projet en Afrique.

Il était hors de question que je m'enterre là-bas.

Alors, elle m'a quitté.

J'ai pas pu m'y résoudre.

Je l'avais trop dans la peau.

J'ai retrouvé sa trace au camping, mais elle avait changé.

Je crois qu'elle avait peur de moi.

Ce soir-là, je l'ai demandée en mariage.

Mais elle a refusé.

Elle était dure.

Blessante.

Moi, j'ai voulu qu'elle se taise.

Je l'ai attrapée par le cou.

Et j'ai serré.

J'ai serré...

Serré.

Et...

Quand j'ai réalisé ce que j'avais fait...

Vous lui avez mis l'alliance.

Je voulais tellement qu'elle soit ma femme.

-Vous aviez raison depuis le début. -Mais il a avoué grâce à vous.

-On l'aurait libéré. -Comment ça ?

Les 8 000 euros venaient pas du braquage.

-D'où ? -Peu importe, c'est fini.

Non. Moi, je veux savoir d'où venait cet argent.

Candice, tu t'es pas trompée, en fait.

Olivier Larigaud.

Il est mort cet après-midi, à 16 h 20.

Il a été admis hier soir suite à l'ablation d'un rein

faite dans des conditions déplorables. Septicémie.

-Une opération clandestine ? -C'est pour ça qu'on vous alerte.

Te voilà ! T'as eu mon message ?

Oui. J'étais sur une enquête.

Tu les trouves pas un peu pénibles ?

Ils profitent de mon déménagement pour me faire du chantage.

On se serre les coudes, on lâche rien !

Evidemment, je suis pas du genre à me laisser bouffer.

Télévision.

Bonsoir, mes chéris.

-On est quoi ? -DES GUERRIERS !

Voilà !

-Toi, fais des passes ! -OH NON !

Tu as fini ta fiche de lecture ?

Il soupire.

Viens !

T'as vu l'heure ?

Oh merde !

-Le réveil... -J'hallucine !

Super livre, hein ? Tu l'as jamais lu !

Non. J'avoue. J'avais lu des petits bouts,

mais je l'ai vu à la télé, comme tout le monde.

J'ai cru l'avoir lu. C'est vachement bien !

Super déprimant, oui !

Parce que Cosette a la vie dure.

Et Fantine ! Vendre ses dents et ses cheveux pour récupérer

sa fille, c'est les boules !

"Vendre ses dents et ses cheveux pour récupérer sa fille..."

Mon Dieu !

Christelle, c'est Candice.

Peux-tu vérifier si Julia a fait des examens médicaux ?

Parce que Julia, c'est Fantine.

Julia !

Pourquoi elle m'a rien dit ?

-Dépêchez-vous, Ténardier ! -Je m'appelle Besséra.

T'avais raison. Julia a fait un typage HLA il y a une semaine.

-Le solde du mois. -Partie.

-Elle se planque avant l'opération. -Y a le compte.

Julia est passée ce matin à l'improviste.

Elle a prévenu qu'elle partait en voyage pour quelque temps.

-Elle vous a dit où ? -Non.

-Tout va bien ? -Oui. Simple vérification de routine.

Merci de vous être déplacée. Au revoir.

Tu viens, Lola ?

Comme elle doit aimer sa fille !

Portable.

Oui, J.B. ?

On arrive.

Il l'a trouvée ?

Non. Le type mort à l'hôpital vivait aussi dans un camping.

Toutes les personnes qui sont passées cette année.

Regarde. Gilles Ravière.

-Quel rapport ? -C'est Gillou, le guitariste.

Il aurait un rôle là-dedans ?

Je sais pas, mais je sais où le trouver.

-Alors, tu vois ? -Oui, bien joué !

Guitare.

Ah, je les sens vainqueurs d'une fille un peu niaise !

Le jour du mariage,

sanglotant en leur coeur...

Et le cureton

piaillant de mystérieuses fadaises,

liant l'amour à la mort

sous un ciel vengeur.

Alors, que viennent à moi

mes trésors de guerre...

-Bonsoir. -Moi, une bière.

-Et un verre de vin. -Y a Julia.

Regarde, y a Julia.

Merci.

Merci.

Applaudissements.

Merci.

Je reviens dans 5 mn.

Ca y est, on a arrêté le meurtrier de Charlotte.

L'enquête est close, on vient trinquer avec vous.

Tchin !

Mm !

Pourquoi vous feriez pas un petit boeuf,

-tous les deux ? -C'est le concert de Gillou.

-Ben... -Ouais, allez !

Mélodie de "Respect" d'Otis Redding.

-Pourquoi partir du camping ? -Pardon ?

Je suis passée cet après-midi. Le bungalow était vide.

J'ai trouvé un autre endroit où loger. Un truc mieux.

Un truc mieux ?

Comme une chambre d'hôpital ?

-Je comprends pas. -Julia...

Je sais que vous allez vendre un rein.

-Moi ? N'importe quoi ! -En même temps, vous avez raison.

Et si ça ne suffit pas, vendez aussi un oeil.

C'est comme les reins, pas besoin de 2.

Un conseil : demandez au chirurgien de désinfecter les instruments.

Un homme qui était dans le besoin, comme vous, est mort ce matin à l'hôpital.

Oui... C'est la faute à pas de chance.

Julia...

Faut que ça cesse.

J'ai besoin de votre témoignage.

C'est pas comme ça que vous récupèrerez votre fille.

R-E-S-P-E-C-T.

Find out what it means to me.

R-E-S-P-E-C-T...

Take care...

Gillou a quelque chose à voir avec ce trafic ?

Il a d'abord proposé à Charlotte.

Et puis... A moi.

A little respect.

Oh ! Oh ! Oh !

A little respect !

"Les Portes du pénitencier" ?

L'histoire d'un mec en prison.

Sirène de police.

"La cigale ayant chanté tout l'été se trouva fort dépourvue..."

Olivier Larigaud est mort. Tu risques 15 ans ferme.

Sois gentil, crache le morceau.

On va pas vous laisser tomber.

OK. T'es juste un rabatteur.

Mais dans ce cas, donne-moi des noms.

Le chirurgien, la clinique, tout le monde.

Mm ?

Il a une bonne tête de vainqueur.

-Il est pas mal. -T'aimes les gourmettes, maintenant ?

J'ai un truc à vous dire.

J'ai un fils de 7 ans, Lucas, qui va venir vivre avec moi.

Fin de la discussion.

C'est une blague ?

-Non. -Non ?

-Non. -Tu savais ?

Oui. Je suis flic.

Oh !

-Vous m'avez fait peur ! -J'ai fait exprès.

-Si on allait boire un verre ? -Non, je suis fatiguée.

OK, une autre fois.

On est partis du mauvais pied, nous 2.

Bonne nuit, Commandant.

-Bonne nuit, Commandant. -Pardon.

Il soupire.

JUST A LITTLE BIT...

JUST A LITTLE BIT...

JUST A LITTLE BIT...

I'm about to give you

all of my money.

And all I'm asking in return, honey,

is to give me my profits

when you get home !

Yeah, baby !

When you get home !

JUST A LITTLE BIT...

JUST A LITTE BIT...

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.