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Salut Pierre.
Dis-moi, combien t'en veux de tes cailloux ? Si bruit comme moi.
Rien que ça ? Tu te fous de moi, je prendrai ce fric.
C'est très bien que ça brûle et je suis pas sûr de les fourguer.
C'est parfaitement bien qu'ils peuvent me rester sur les bras pendant six mois.
Parce qu'on est de vieux copains, je t'en donne trois.
Si tu payes Quentin ? Tu crois que j'ai ça ici ? Ça fait beaucoup de fric, mec.
Reprends contact dans une semaine.
Ou alors trouve-toi quelqu'un d'autre.
À la semaine prochaine.
D'accord, je te paierai toute la somme en billets de 500 francs. Est-ce que tu
es d'accord ? Oui.
Eh bien, alors, à mardi.
À la même heure ? Oui.
Ne me fais pas venir pour rien.
On peut se joindre au téléphone ? Non.
Bon, alors... Ciao.
Ciao. Bonne chance.
Ton pote Laurent est venu me voir.
Mais qu'est-ce qu'il est venu foutre chez toi ? Pour me forguer des diames ?
J'ai gagné du temps.
On peut savoir ? Mais tout le monde sait que ce putain de mec est plein aux as.
Mais cependant, il a besoin d'une semaine pour réunir la somme.
Il se paye ma gueule.
Alors, qu'est-ce que tu comptes faire ? Écoute-moi, Nadine.
Tu vas passer la frontière avec ce paquet.
Laurent, c'était pas ce qu'on avait dit. Je l'ai fait une fois pour toi, mais je
me sens pas le courage de recommencer.
Parce que c'est beaucoup trop risqué, alors compte pas sur moi.
Nadine, c'est important.
Eh ben, passe la frontière toi-même avec tes diamants.
Regarde, y'a que toi qui peux cacher ça.
Tu penses à moi quand tu as besoin de quelque chose.
Hein ? Dis-moi, tu sais depuis combien de temps on a pas fait l'amour ?
Quand on sera à Paris, je te promets de le dire.
Dis Laurent, tu m'aimes toujours un petit
peu ?
Eh, patron, il y a l'autre rigolo qui insiste pour vous voir. Qui ? Robert
Trillo. Laisse-le entrer.
J'ai pas beaucoup de temps.
J'espère que c'est important.
T'es gonflé d'oser venir ici après avoir fait louper la dernière affaire.
Je ne suis pas venu pour remuer d'anciens souvenirs.
J'ai une proposition à te faire.
Eh bien, perdons pas de temps.
Oui, mais renvoie ton sbire.
Allons voir ce qui se passe dehors ou ailleurs.
Reviens dans dix minutes.
Écoute-moi bien, des diamants au moins pour six millions.
Pourquoi tu ne fais pas le coup tout seul ? Tu as l'équipe qui me manque pour
réussir.
Vois-tu, j'ai plus un seul mec pour m'aider.
Je vais pleurer.
Alors à quelle grand-mère allons-nous piquer le sac à main ? Ce ne sera pas
aussi facile, c'est pourquoi j'ai besoin de toi, Jacques.
Allez, j'ai déjà assez perdu de temps.
Laurent, mon ancien partenaire, est en train de jouer au con.
Il veut plus me donner ma part.
Vous étiez bien amis.
Toutes les bonnes choses ont une fin.
Toutes sauf une, les diamants.
Tu es bien philosophe. Moi, si je comprends bien, je crois que c'est toi
qui veux baiser ton pote. Comment te faire confiance ? Tu pourrais palper 50%
de 6 briques.
70% moins.
Et pourquoi ? Parce que c'est à prendre ou à laisser l'ami, et que je suis celui
qui a les hommes et l'organisation.
Je peux monter pour toi jusqu'à 55.
Ta visite m'a fait plaisir.
Je ne peux pas aller plus haut que 60.
J'ai besoin d'au moins 70 pour nourrir tous mes fonctionnaires. Et il faut que
j'assure aussi les charges sociales, les frais de mission. Je ne me rendais pas
compte de la situation.
Tu ne peux pas imaginer les frais.
Si j'avais pu deviner, je t'aurais offert 70 tout de suite pour contribuer
à une bonne cause.
Salut, Laurent.
Il y a quelqu'un ? Je suis toute seule, entre.
Vous ne chantez pas trop ? On espère une bonne semaine.
C'est parti.
Je te fais un café.
Merci.
Je ne t'ai jamais vu si peu bavard.
C'est de te voir habillé comme une comtesse qui me laisse sans voix.
C'était pour te plaire, c'est tout.
Pourquoi ne m'as-tu pas prévenu qu'il fallait se déguiser ? Qu'est-ce qu'il y
a de drôle à ça ? Excuse-moi, je suis un peu nerveux.
Où sont les diamants ? Eh bien, là où tu les as mis.
Petite salope.
Eh bien, retire-les.
Si tu veux les diamants, il faut les récupérer toi-même.
Enlève ta main.
On carte les cuisses.
Oh,
baise-moi.
Il vaut mieux que je sorte le diamant. Je vous avais oublié.
Dépêche-toi.
Oh, c'est bon.
Et voici.
Maman, tu caches autre chose dedans.
Oh, continue.
Continuez à chercher.
C'est comme ça qu'on trouve des diamants. Je suis vraiment bien pour le
job.
Est-ce que c'est bon ?
J'ai envie de taquer.
C'est bon.
Je vais me faire baiser par la cheval.
Je vais jouer.
Tu peux les sortir maintenant.
Je vais jouer.
Mon Dieu, tu es sourde.
Tu t'es mis du coton dans les oreilles ou quoi ? Ah, mais non ! Quand je fais
quelque chose, je le fais bien.
J'aimerais que tu t'occupes aussi bien de ma queue.
Oh, arrête de te plaindre.
Tout ce que tu sais faire, c'est de me la mettre dans la bouche. Ouais, c'est
pour t'empêcher de raconter des conneries.
Ah, d'abord tu dis que je parle pas assez, puis que je parle trop.
Tout est bon à une dispute quand un bonhomme ne peut plus bander.
Je voulais te demander si tu connaissais Laurent Mercier.
Oui. Qu'est-ce que tu sais de lui ? C'est le meilleur baiseur de tout Paris.
Continue à parler comme ça et je te dirai oui.
Dis-moi tout ce que tu sais sur lui. Comme par exemple s'il a une nana et
comment elle s'appelle.
Il en a plusieurs.
Une, c'est Nadine.
Mais pourquoi tu t'intéresses à lui ? Il t'a baisé.
Et l'autre fille s'appelle Francine.
Francine ? Elle travaille pas ici ? C'est exact.
Allez, remue-toi un peu le cul et amène-la ici.
C'est difficile, elle ne vient pas de la journée.
Bon, à quelle heure ? Elle sera là ce soir pour montrer au public comme son
cul est joli maintenant qu'elle l'a lifté.
Je vais faire un petit tour dehors.
Quand tu n'auras fini avec tes ongles, brosse-toi les dents, comme ça tu
pourras me sucer.
Oh, Laurent, entre.
Comment vas-tu ? Bien.
Pour toi.
Merci.
Assieds-toi, je vais chercher un vase.
Mais où t'étais passé ? Ici et là.
Rentre en service aux dames.
Et allons-y. Tu vas pas remettre ça.
Tu crois pas qu'on a épuisé le sujet ?
Si on parlait des types que tu rencontres dans la bois de Jacques ? Mon
vieux, je suis jeune, jolie et j'ai du succès. Alors ? Tu es jaloux ? Tu ne l
'as jamais été ? Tu crois que je suis ta propriété ? Oh non, non.
Seulement, je pensais qu'on pourrait plutôt parler de notre avenir et
pourquoi pas se faire un bébé, tu sais. On ne rajeunit pas.
Parle pour toi, j'ai jamais eu autant de succès auprès des hommes.
Cherches-tu quelqu'un pour faire la cuisine et raccommoder tes chaussettes ?
Tu sais que je n'aime pas les chaussettes raccommodées. J'ai assez d
'argent pour en acheter des neuves.
Je voudrais que tu arrêtes de travailler chez Jacques. Laisse tomber ce job.
Un jour, une de ses combines lui pètera dans la gueule.
Tire-toi de là et vite.
Réfléchis.
Tu as vraiment trop d'imagination, mon chéri. Tu te fais des idées.
Allô ? Francine ? Oui ? Pourquoi tu n'es pas encore au travail ? Tu crois que je
te paie pour glander chez toi ? Tu as tout intérêt à te manier.
Je n'ai pas travaillé avant ce soir.
Ne te fous pas de ma gueule.
Oui ? Je veux savoir où est Laurent Messier.
Mais comment voulez-vous que je le sache ? Écoute, mon petit, on ne joue pas à ce
jeu-là avec moi. Je sais que tu couches avec.
Alors ? Mais je... Trouve-le à des mères de toi.
Ah, s'il me téléphone, je... Il le fera.
On m'a dit que tu étais sur l'intitulé.
Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi vous chercher ? Ne te regarde pas. Tu as déjà
assez à t'occuper de tes fesses. Et mène-toi le train. Trouve-le rapidos.
Je ne sais pas où le joindre.
Je ne l'ai pas vu depuis au moins six mois.
Je vous préviendrai s'il m'appelle.
Mais j'espère bien.
Et je t'interdis de lui faire part de cette conversation.
J'en dirai pas un mot.
Ciao. Au revoir.
Il vaudrait mieux que tu te planques.
Tu crois que je vais fuir ? Bruno,
elle est à toi.
Mais dis-moi une chose.
Qu'est-ce que vous avez à passer votre temps à vous faire les ongles ?
Ah, c'est long.
Merci.
Laisse-moi te regarder.
Oh,
ta bouche. C'est bon.
Serre-toi bien ta langue.
C'est bon.
A ton tour, un petit peu plus vite.
Oui.
Tu te sens bien comme ça, dis-moi.
Après moi, oui.
Plus vite.
Plus vite.
Alors,
je vais jouer. Laurent.
Vas-y, jouis.
Laurent. Je vais jouer.
Je vais jouer.
Je t'emmène chez ma copine Anna.
Anna ? C'est une des nombreuses filles qui travaille pour Jacques.
Elle loge aussi trois autres filles dans l'appart. Il faudra être prudent.
On peut compter sur elle, c'est au moins ça.
Si je comprends la situation, il faudrait que je les baise pour me faire
accepter des quatre.
Tu sais, ce n'est pas une obligation si tu veux avoir une vie tranquille. Je ne
crois pas qu'il soit nécessaire de les rendre jalouses, car c'est des vrais
mômes.
Comment tu vas, ma puce ? Très bien.
Oh, ma chérie, je viens de rencontrer un type merveilleux. Je vais te raconter.
Oh, il a l'air sympathique.
Oui, c'est mon ami.
Est-ce que tu peux le loger chez toi ? Pour combien de temps ? Une quinzaine à
peine. Tu es sûre que ça ne te dérangera pas ? Pas de problème. Pas de problème
du tout. Si lui n'a pas de problème avec les femmes, il n'y aura pas de problème.
Bonjour, monsieur.
Anna Laurent.
Bonjour.
Entrez, Laurent.
N'ayez pas peur de lui. Il vous dira lui-même qu'il ne vous mordra pas.
Francine, j'ai un point de oui. Le type dont je t'ai parlé, il est fantastique.
Et puis tu sais quoi ? Il est bourré de frites. Devine ce qu'il vient de m
'offrir. Un rison.
Tu as enfin gagné. Ah ça oui.
Tu les choisis toujours bien, Anna. Et en ce qui le concerne, pauvre mais bon
baiser. Anna, arrête tes conneries. Je ne faisais que de me renseigner, il vaut
toujours mieux savoir.
Laurent ne répond jamais aux questions.
Mais je ne poserai pas de questions.
Il peut rester autant qu'il veut. Mais tu ne dois vraiment dire à personne que
Laurent est ici.
Laurent, je te laisse en de très bonnes mains. Il faut que je parte, chérie. Au
revoir.
Je te remercie pour tout. Ciao.
À bientôt.
Bye.
C'est le meilleur chien que j'ai jamais eu, spécialement dressé pour me
protéger. C'est vraiment très... Je parlais que pour en t'en tenir, vous
dépensez plus que pour vous. C'est exact.
Il me coûte très cher, ce chien. Mais il a ce merveilleux talent de pouvoir
sentir les milliardaires dans un rayon d'un kilomètre.
Je ne sais pas si c'est vrai, mais un de mes amis me disait que son chien était
dressé à voler les sacs des putains dans la rue.
Oh, et vous ne lui avez pas acheté ? Si c'est ce que vous pensez, je ferais
mieux d'aller voir ailleurs.
Ce serait dommage.
Hein ? Alors ?
Dis-moi, tu n'as pas envie de me sauter ? Ben, ça ne me dérangerait pas du tout,
pourvu que tu n'imagines pas que je vais t'offrir des perles.
Oh, j'ai besoin de tendresse. Et pour toi, tout sera gratuit. Les perles, c
'est le commerce.
Ah, vraiment ? Oui, je t'assure, beau gosse.
Tu me plais.
Je sens ta queue à travers ton pantalon.
Tu la veux, tu l'auras.
Merci.
Il y a rien de cool.
Faut se dépêcher, les filles. Jack est de mauvaise humeur.
Et quand il est de mauvaise humeur, ses macaques le sont aussi.
Allez, on y va ? Mesdames et messieurs, le Copacabana est heureux de vous
présenter Gigi, Bibi et Zaza dans leur sensationnel numéro.
Applaudissons-les bien fort.
Alors, beauté ? Surprise, hein ? Peut-être que tu attendais quelqu'un d
'autre ? Mais qu'est-ce que tu veux, Bruno ? Savoir au splanclorant.
Mais je ne l'ai pas vu depuis des siècles.
Regarde.
Essaye d'imaginer ta gueule pleine de vitrioles. Ce serait horrible, non ? Qu
'est-ce que tu en penses ? Il vaut mieux éviter de raconter des conneries. Ce
sera plus sage.
Mais je t'ai dit la vérité. S'il se montre, je te le dirai.
Tu ne devrais pas oublier, ma poupée, qu'en plus de ton beau cul, tu as besoin
d'une belle gueule.
Elle n'a encore oublié de fermer la porte.
Laisse-moi leur parler.
Salut, les filles. N'importe qui pourrait entrer. C'est déjà fait.
Ah, vous voilà enfin.
Faut dire que c'est pas tellement gai sans vous.
Je vous présente un ami, Laurent.
Voici Natacha, Uchi et Daniel.
Bonjour, monsieur.
Laurent est le petit ami de Francine.
Il est de passage chez nous.
J'étais justement en train de lui dire que vous seriez d'accord à ce qu'il
reste ici. Mais j'attends sa réponse.
C'est une merveilleuse idée, n'est-ce pas ? Ce grand garçon a peur de nous
déranger. Et moi, je lui ai assuré qu'il ne saurait nous déranger.
Ça m'a vraiment fait rire. Oui, j'ignore tout de son problème.
Cependant, ce n'est pas nous qui allons le résoudre. Parce qu'il a l'air fauché,
ton mec.
Pourquoi est-ce qu'il serait là sans ça ? Ma chère Anna, il ne faut pas compter
sur moi au lit gratis, ni pour le nourrir.
Si tu veux un macro, moi, je ne suis pas dans le coup.
Viens donc à nous piéter.
On va aller se coucher aussi.
Avec une amie pareille, tu m'as l'air bien partie.
Oh, fais pas attention à elle.
Attends, je vais t'aider.
C'est pas ce qu'elle raconte qui va m'empêcher de baiser avec toi.
Anna,
je peux te parler ? Oui.
S'il est aussi beau que tu dis, j'ai une super idée pour lui. Pourquoi il ne
demanderait pas un job à Jacques dans son sac chaud ?
Allons, laisse-moi régler mes problèmes toute seule. T'es une vraie salope.
Attention, si tu cherches la guerre... Pas du tout.
Les amis de mes amis sont mes amis. Mais reconnais que nous étions toutes d
'accord pour n'accepter personne d'autre dans cette maison.
On parle de l'ami de Francine. Ce garçon vient d'avoir des problèmes et Francine
veut le sortir de la merde. Oui, et toi, comment il faut t'appeler ? Sainte
-Thérèse ? Ça t'ennuierait de laisser mon cul tranquille, ça me laisse froide.
Allez, enlève ton doigt.
Tu ne sais pas ce que veut dire avoir des amis.
Je ferai la même chose pour toi si Bruno voulait ta peau.
Bruno ? Et à ton avis, il va arriver quoi quand Bruno va savoir que Laurent
se cache ici ? Il va casser la barade, ça c'est sûr.
T'es la reine des connes. Tu m'excites pas du tout, c'est clair ? Alors je te
le demande pour la dernière fois, enlève ton sale doigt de mon cul ou je hurle.
Tu n'as pas toujours dit ça, hein ? Ah vous le poufiasse.
Possible, mais je n'ai pas le cul à ça maintenant, laisse-moi.
Écoute, idiote, fais ce que je te dis, moi, et pas Francine. Laurent doit se
tirer tout de suite ou Bruno nous le fera payer très cher. Merci de ton
conseil. Et laisse mon cul tranquille.
T'as envie de te faire sauter par ce mec, hein ? Alors je vais m'occuper
personnellement de son pénigré.
C'est bien, fous-moi la paix.
Allô ? Oui, tout de suite.
D'accord.
Bruno, c'est pour toi.
Mais lâche ça un peu, il y a encore cinq numéros.
Merci.
Oui, c'est Bruno.
Salut, petite chose.
Qui est-ce ? Écoute-moi, minable, j'ai peut-être bien des renseignements pour
toi. Ah, Natacha, ma pute.
Écoute, connasse, je veux pas manquer le show.
Alors crache le morceau vite fait, bien sûr.
On m'a dit que tu cherchais Laurent Mercier.
Laurent Mercier ? Et alors quoi ? Eh ben, si tu le cherches vraiment, il y a
une chance que je puisse te dire où il est.
Ah, peut-être bien qu'il est caché dans ta chatte en ce moment, non ? Va te
faire foutre, pédé.
Machin, t'as plus de cervelle que toi.
Calme-toi, accouche et vite fait.
Si tu fermais ta gueule, je pourrais peut-être te dire où tu peux te trouver.
Ah, mais tu sais vraiment où il est ? C'est pas une blague ? Laurent Mercier
est bien ici. Et si t'es pas con, tu pourras le cravater demain matin.
Je laisserai la porte du balcon ouverte. Ça ira ? Un rêve, bébé.
Mais n'oublie pas, à chaque fois que tu as envie d'une queue, tu m'appelles.
Ouais.
J'espère que je ne te réveille pas.
J'ai encore dû faire tout ton boulot.
À cause.
Je ne sais pas ce que tu as foutu hier, mais moi je n'ai pas perdu mon temps.
Mieux vaudrait te remuer le cul pour ton fric, parce que tu vas tout perdre.
Je sais où Laurent est planqué.
Bon, alors tu vas te démerder, mec, et va vite gagner tes 30%. Avoue que ce n
'était pas du tout prévu. Mais tu veux quoi au juste ? Bruno est en route pour
te prendre, pour aller piquer ton copain Laurent.
Merci, t'es un con, et je veux que tu y sois pour le descendre s'il le faut. Tu
as compris ? J'en suis pas certain.
Ciao.
Suisse petite.
Il nous pique la voiture ! Arrête ! Arrête ! Merde !
Pirates, les enfoirés !
Ça va, casse pas tout ! Ouvre-moi, tout de suite !
Tu pouvais pas attendre que j'aie fini de baiser ? Allez, vite
! Ben dis donc, qu'est-ce qui t'arrive ? Je veux éviter des problèmes avec
Jacques. T'as une nouvelle tire ? Je viens de lui emprunter, il est pas
content. Où on va ? Allez, on remonte.
Allez, vas-y, entre.
Et voici Brigitte, Lulu, ça c'est Laurent. Et tu peux t'excuser pour les
avoir interrompues en pleine orgasme. Oui, oui, j'ai une équipe de tueurs
contre moi et vous, vous voulez me faire partouser, hein ? Ouais, j'ai une idée,
je vais descendre nous chercher à boire. Attention, on fait rien sans moi, je
reviens tout de suite.
Je t'interdis de me violer, Brigitte.
Le propre petit a des gros problèmes, allons à chez toi et racontons tout ça
en votre réconfort.
Incroyable ce qu'on peut faire quand on le veut.
On va s'occuper de toi. Et qu'est-ce qui te ferait plaisir ? Oh mais putain,
pourquoi je vous paie ?
Même pas foutu d'alpagué l'autre con, bordel ! Dites-moi ce que vous pouvez
faire ! Tu prends l'heure qu'ils me prennent pour un con ! Merde ! Vous
pouvez pas les vous faire foutre ailleurs ? Arrête-t-on, Sir Jacques, le
cloche a pu se tirer. Oh, vous êtes des amateurs, mec ! Merde, vous étiez à
trois contre un ! Eh ben, je savais
que t'aurais pas perdu ton temps, mais là, tu bats tes records.
Là, tu me donnes des idées.
Et tu perdais.
Oh, c'est ce mois !
Tu es mon frère, on a été élevés de la même façon, alors comment peux-tu être
aussi bête ? Il y a toujours des emmerdements avec toi.
Vole plutôt des billets de 500.
Mais merde, j'en amène pour 10 briques.
T'as toujours eu des contacts, trouve-moi un fonds que valable.
Ah non, je ne toucherai surtout pas à ça.
Très bien, je me suis toujours démerdé. Je pourrais encore, mais avance-moi un
peu de fric.
Je prête à 30%. Et éclate pas tout chez les buts.
Non, maman.
Connais-tu un endroit où je pourrais me planquer ? J'ai une petite baraque assez
isolée en Normandie que j'ai achetée avec mes économies.
Et Claudine est là-bas toute seule. Tu pourras la surveiller pendant les
vacances. Tu m'étonnes. Un, tu me prêtes du fric. Deux, tu me prêtes une tolle.
Et malgré tout, n'oublie surtout pas que les cailloux m'appartiennent et que je
vais pas te les laisser.
Tu ne peux plus m'y prendre l'affaire.
T'as une belle opinion de ton frère, mon vieux. Je ne suis pas un faucheton.
Je te promets que tous les jours, je vais prier pour que ta fille soit mon
unique héritière. Tu n'auras plus qu'à pleurer.
Bonjour, vous cherchez quelqu'un ? Claudine ? Oui, je suis Claudine. Et
toi, tu ne peux être que mon oncle Laurent.
Mais tu es devenue drôlement jolie.
Tu as l'air toujours aussi jeune.
Oh, ne fais pas de compliments aux hommes parce qu'ils les croient.
Ah, au fait, tu as le bonjour de ton père.
Oh, il a téléphoné très tôt pour dire que la brebis halleuse de la famille
débarquait. Si nous allions à l'intérieur ? Tu as beaucoup de livres ?
Tu fais toujours des études ? Oui, je prépare des examens. J'ai 18 ans.
T'es vraiment mignon.
Oh, Claudine, si ton père le voyait... De quoi as-tu peur, dis-moi ? Personne n
'en saura rien, à part toi et moi. Je t'assure que je dirai rien.
Tu sais ce que tu me proposes ? Eh bien, ça, ça s'appelle l'inceste, voilà.
Je sais bien, tu verras, ce sera pas plus difficile que ma première
expérience. Hein ?
Merci. Merci.
Oh !
Oh, mon Dieu.
Mais ils sont tous cinglés.
Oui,
on la verra.
Merci.
Oh mon Dieu !
... ... ... ...
Aïe !
Fais gaffe !
T
'avais
peur que je te crache dans les yeux ?
Excusez-moi.
C'est bien ici pour le vol 420 ? Oui, c'est pas la peine.
Jin, à toi.
À nous deux, mon amour.
J'ai encore jamais baisé à 10 000 mètres d'altitude.
Je suis sûr que c'est ça, le septième ciel.
Attends, je vais t'aider.
Surveille quand même.
J'ai toujours rêvé de me faire sucer en plein ciel.
Suce bien, ma chérie.
Si les diamants glissent, tu pourras t'asseoir dessus.
Oui,
plus vite.
C'est bon.
J'ai eu des nouvelles.
Est-ce que tu veux savoir par qui Laurent a fait passer la frontière aux
diamants sans problème ? Allez, crache, dis-moi comment elle s'appelle.
Elle s'appelle Nadine Lobo. Elle travaille dans une riche famille à Saint
-Cloud, c'est tout près.
Elle ferait n'importe quoi pour Laurent. Tu as son numéro de fil ? Oui.
Tiens, le voilà.
Deschamps. Il faut faire vite si on veut la coincer.
Allô, j'écoute.
Allô ? J'aimerais parler à Nadine Lobo.
C'est moi, qui est à l'appareil.
Je suis un ami de M.
Mercier, mademoiselle, et il m'a demandé de vous appeler.
Oh, ne vous inquiétez pas, il a juste eu des petits problèmes.
Mais dites-moi quoi ? Ça, j'en sais rien, mademoiselle. Il a seulement dit
qu'il avait besoin de vous voir le plus tôt possible.
Mais je veux savoir, il faut que j'y parle.
Il n'est pas là.
Il me fait vous transmettre qu'il veut vous voir cet après-midi.
Je veux bien venir, mais où ?
À 15h42, avenue du Parc. Vous n'oublierez rien de tout cela, dites,
mademoiselle. Non, monsieur.
Bien, merci et au revoir, mademoiselle.
Bon, toi, tu as un rendez-vous.
J'ai compris, boss.
Laurent ? Il y a quelqu'un ?
Laurent ? À genoux.
Qui êtes-vous ? Lâchez-moi.
J'ai quelques questions à te poser.
Quand as-tu vu Laurent pour la dernière fois ? La semaine dernière.
Qu'est-ce qu'il voulait ? Je voulais me faire baiser, mais ta grosse bite me
plaît plus.
Je veux savoir ce qu'il t'a demandé.
C'est un secret.
C'est pas de ta foutre, moi.
Mets-toi à table.
C'est la plus grosse crue que j'ai jamais vue, c'est la tienne. Qu'est-ce
qu'il voulait ? Il est venu chercher quelque chose.
Et qu'est-ce qu'il est venu chercher ? Accouche ! Allez, parle.
C'était... C'était moi.
Mais pourquoi ainsi ? J'ai passé la frontière avec, pour... Oui.
Laisse-moi réchauffer ta supérieure bronzée. Laisse-moi la prendre dans ma
bouche.
Suisse bien.
Voilà.
Elle, l'avale pas toute, tu vas t'étouffer.
C
'est
ça.
Bon, ça suffit comme gâterie.
Explique-moi maintenant comment tu as passé les diamants.
Oui, c'est une baisse.
Je vous irai dans ta bouche, ça suffira. Non.
Allons à couche, où ? Là où ta belle-bite devrait être. Où ça, dans ta
chatte ? T'en aurais pas oublié.
Il vaudrait mieux que tu regardes.
On va aller voir ça.
Allez, viens.
Allez !
Je te l'avais dit, il n'y a aucune chatte assez grande pour ma queue.
Essaye encore.
Impossible.
Tout ce que je rentre, c'est le gland.
Cule-moi.
C'est vraiment trop petit.
Surtout que tu te trompes de trop.
Lève-moi ton cul plus haut.
Tiens ça.
J'ai moins d'ennuis quand je me branle.
T'es dedans ? Oui.
Cette fois, t'as la plaincule.
J'en ai pour les heures.
C'est bon. C'est bon.
Oui. Ça me dérange.
Plus fort.
Plus fort. Je ne sens rien.
J'en ai pas assez ! Plus fort ! Plus fort ! Arrêtez-moi,
arrêtez-moi ! Si vous voulez !
Tu marches comme si tu les avais encore entre les jambes. Mais je ne peux pas
marcher aussi vite sur ces talons.
Qu'est-ce que tu as ? Ouvrez, s'il vous plaît.
Oui, oui, tout de suite. Laura, tu veux pas qu'on recommence ? Alors, lève tout
ça, tourne-toi.
Oh, non, non, écoute pas devant le chauffeur. Je vais m'en occuper, allez,
t'inquiète.
Tenez, et regardez devant vous.
Allez, tourne-toi.
Tu peux pas arrêter ? Non.
Ah, ce truc qui coince.
Occupez-vous de la route.
Oh,
attention à ma jupe. Ah, je suis tout excité.
Il fallait que ça tombe sur moi, en plus.
Eh dis-donc, faites gaffe, ma banquette, elle est toute nouvelle.
Occupe-toi de ton volant, mon vieux, hein ? En vrai, ça... Non, personne n'en
peut rien dire.
Superbe, ton cul.
Ça fait cinq ans que je fais le taxi.
Je n'ai jamais arrivé à un truc pareil.
C'est pas vrai ce que je vois dans le rétro. Pas étonnant, avec la gueule
comme ça.
Regardez la route.
Eh, je peux vous dire un truc.
Hein ?
Dis-donc, si c'est une professionnelle, elle a le cul à la fenêtre.
Laurent, est-ce que je dois me laisser insulter ? Non, ma chérie, pisse dans
son taxi.
Ah non ! Baissez-la, mais faites gaffe, hein, que les flics ne vous voient pas,
surtout pas.
Oh, non,
pas ça, Laurent.
Tiens.
Pourquoi, chérie, t'as toujours aimé avoir un doigt dans le cul ? Oh, oui,
mais pas quand on en regarde.
Bon, eh bien, il ne le verra pas ton cul. Je vais y mettre ma queue.
Eh, eh, c'est pas un bordel ma tire.
Tu n'as pas dit ça tout à l'heure quand j'ai filé du fric.
Ouais, bon, ça va, mais faites gaffe de ne pas salir ma banquette. Je viens
juste de la faire refaire, alors je tiens.
Eh, tiens ton volant, tu ne vas pas que tu nous bouscules. Je tiens mon volant.
Regarde la route, allez.
Oh, c'est pas vrai, mais c'est pas vrai.
Et dire que je n'ai jamais été voir un film porno.
Eh, attention, feu rouge.
Allez, cachez-vous.
Ça y est, ils nous ont vus.
Ils vont relever mon numéro et je vais me faire sucrer ma licence.
C'est anxieux.
C'est drôle.
Je me fais piquer, c'est pas vous qui payez.
Moi, je suis en matière et à mon boulot.
Je vais jouer.
Pas sur moi, je suis pas cuillère. Et puis pas sur ma banquette. Non, mais
merde, mais faites pas ça.
Oh non, mais faites gaffe à ma banquette, mon Dieu.
Putain, elle va tellement foutre sur moi.
Et qui va me laisser lire ma banquette ? Oh non, mais on va finir par se casser
la gueule avec ce que vous faites.
Oh, Laurent, je suis...
Ah, mais va me lâcher, celle-là.
Mais lâchez-moi, mon Dieu, vous voyez pas que je vais de travers ? Mais je
suis un taxi, c'est pas un bordel, ici.
Bon, allez, reprenez votre fric et du vent, hein.
Mais je n'ai pas encore joui. Oui, ben moi, j'en ai rien à foutre, allez,
sortez. Bon, écoutez, c'est bien simple. Si vous restez dans ma voiture, moi, je
vous caste. Oh, je peux pas marcher avec ces vieux daces.
C'est ta faute, bon, et moi, c'est plus qu'à me rabiller.
Allez, bon.
Eh, bon, débarrez, et allez vous enculer ailleurs.
Petit connard. Con.
Ouais, con toi-même.
C'est idéal pour faire de l'amour. Il n'y a personne à un kilomètre à la
ronde.
Tiens, devant les fleurs.
Ici.
Il ne faut pas vous gêner.
Vous désirez peut-être que je vous aide à vous rhabiller, madame ? Excusez-nous,
vous croyez que c'était une propriété privée ? Mais c'est plein de fourmis
ici. C'est toujours ça, oui.
Il y en a partout.
Je vous assure, on ne pensait pas faire mal. En fait, on a seulement fait l
'amour. Oui, il n'était pas indispensable de venir vous vautrer sur
le parterre de fleurs pour faire l'amour, peut-être.
Bon, alors, dégradation massif.
Tiens, vous avez perdu ça.
Qu'est-ce que c'est ? C'est à moi. C'est de la vaseline.
Vous savez, c'est pour... Oui, oui, oui.
Non.
Mademoiselle, savez-vous ce que je répète toujours à ma grande-fille ? Eh
bien que sa vertu vaut tous les diamants du monde.
Vous avez raison.
500 francs d'amende.
Voilà, eh bien, la prochaine fois, je vais vous faire un reçu.
Votre reçu.
Et je vous conseille de ne pas recommencer.
D'accord ? Pourrions-nous avoir la vaseline ? Mais si je vous y reprends,
confisquez la prochaine fois.
Merci.
Et n'y revenez surtout pas.
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