Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Dis-moi, vous allez avoir une quantité de choses à vous raconter à votre
réunion d'anciennes élèves, là.
Moi, je me souviens encore du cinquième anniversaire de mon baccalauréat.
C'était pas mal.
Qu'est-ce qu'on a bu ? Je ne pense pas que ce soit la boisson qui vous
intéresse, vous les filles.
Ce soir, maman et moi allons à l'opéra.
On va sûrement rentrer très tard.
Bon, et puis, tu vas aussi rentrer très tard, toi.
Applique-toi. Très bien.
Ça t'entraîne pour plus tard avec ton mari.
C'est bien, ma petite chérie, comme maman. Voilà.
Bon, ma petite, fais bien ça.
Sois bien mignonne et bien gentille. Allez, gentille.
C'est bien, ma chérie.
C'est bien.
C'est bon.
Très bien.
Parfait.
Très bien, ma chérie, très bien. C'est parfait, c'est bien.
Bien, ma chérie.
Oh, c'est bien.
Encore. Très bien, ma fille.
Oh, c'est parfait.
Oh,
c'est le sperme à papa qui tombe.
Là, c'est les seins à papa, ça.
Sperm à papa.
Ah oui,
maison partout.
Bien, ma chérie.
Les femmes, c'est comme les Kleenex. Ça ne devrait servir qu'une seule fois.
Qu'est-ce qu'elle peut foutre ? Ma chérie, qu'est-ce qui t'arrive ? Salut,
Evie.
Je voulais savoir si tu n'avais pas oublié la réunion du pensionnat ce soir.
Oublié ? Tu parles, je n'arrête pas.
Pas d'y penser ? La belle époque, l'époque du pensionnat.
Ça fait presque de la peine.
D'y penser ? Ça va ? Ce soir, ciao !
Ce soir.
Tu vas parler ou non ? Tu parles, oui.
Je t'arrache les pieds si tu ne parles pas. Pitié.
Où étais-tu hier à 8 heures ? Je ne sais pas.
Tu vas avouer.
Oui, oui.
Parle, mais tu le vois.
Frappé.
Putain, mais dis-le.
Dis-le que c'est toi.
Oui, oui, mais c'est moi. C'est toi, avoue encore.
Allez, dis-le que c'est toi qui l'as fait.
Hier soir, hein ? Oh, plus fort ! Fais-toi mal ! Oui,
comme ça.
Oui, ça fait mal.
Tiens-toi.
À vous, je te dis, à vous.
Mais à ou non ? Oui, je vais parler.
Faites tout ce que vous voulez.
Chienne !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
D'accord.
Je dirais...
Faites mal.
Je fais ce que je peux.
Ouvrez. C'est vous.
Là.
On y est.
Bonjour.
Il s'exagère quand même.
Attendez, je reviens.
C'est bon.
C'est bon, ça marche tout seul en ce moment.
Oui, qu'est-ce qu'il fabrique ?
Ça
fait toujours mal ? Ah oui, c'est mal, hein ?
Il faut que j'appelle la police.
Ah, petite Christine, as-tu déjà oublié ce qui t'est arrivé autrefois au poste
de police de Châtel ?
Bon,
racontez-moi tout, mademoiselle. Au fait, quel est votre nom ? Christine
Schmitt de Hambourg. Ah ! Ah, vous êtes allemande.
Bon, asseyez-vous.
Oui, mais ma mère est française.
Ah, c'est ça, vous n'avez pas d'accent, un père allemand. Ben, racontez-moi.
Allez, n'ayez pas peur.
Bon, eh bien, une fois arrivée à Paris, près de la gare, j'ai pris un taxi parce
que je ne savais pas comment faire pour aller au château, au pensionnat de
Châtel.
Allez, donnez.
Merci.
Monsieur, est-ce que vous connaissez cette adresse ? Ah, je crois bien, oui.
C'est ce pensionnat près de Châtel, c'est ça ? C'est ça.
T'es sûrement pas d'ici, hein, n'est-ce pas ? J'arrive d'Allemagne, Hambourg.
Ah, Hambourg ! Les poules de Sampoli.
C'est les plus terribles de toutes, hein.
Et je m'y connais.
J'ai été marin autrefois.
Ah, vous savez, moi, ce genre de quartier, je n'ai que 18 ans.
Bah, ma poule, 18 ans, c'est très jeune.
Qu'est-ce que ça veut dire, ma poule ? Quoi ?
Ma poule ! Allez, t'en fais pas.
Je t'expliquerai.
Putain de merde de bagnole, elle me laisse encore tomber.
Chiffon.
Merde.
Est
-ce
que c'est grave, dites, monsieur ? Hein ? Pour la voiture, non.
Mais pour toi, oui. Allez, viens, petite poule jambique ! Allez !
non non
Vite, vite.
Tu vas bien. Oui.
Vite, j'ai envie.
Oui.
Oh,
super. Allez, taxi.
Allez. Regarde.
Je ne le savais pas !
C'est les meilleurs.
Laisse-moi bien te mettre là.
Laisse-toi enfiler.
J'aime bien les petites chasses comme toi.
Tiens. Tiens.
Allez.
Avale-moi bien, je te dis.
Vas-y.
Allez. Si tu veux qu'on finisse la course.
Allez.
Je savais que t'étais bonne, toi.
Je savais dès que je t'ai vue.
T'en veux.
Allez, ta bouche, là. Allez, c'est bien.
C'est ce que je disais, les petites cocottes du pensionnat sont les plus
chaudes. Quand on les baisse bien.
Je t'ai bien baisé.
Bon,
tu peux faire le reste du chemin à pied.
Quoi ? Oui, il te reste plus qu'un kilomètre pour aller jusqu'au
pensionnat. Allez.
Oh non ! On la coule.
Ça c'est pour la course.
Et puis après, il a toujours été par-dessus moi. Je pouvais rien voir
sauf le capot.
C'était une voiture de quel type ? Une Peugeot, je crois.
La couleur ? Bleu.
Et l'homme, il était comment ?
Eh bien, pour être franche, il avait de très beaux yeux.
Oui, des yeux bleus.
Très bleus.
Blond. Oui, blond, c'est ça.
Puis, vous savez, sa tête, je m'en fous.
Je peux me rafraîchir ? Oh, bien sûr, bien sûr.
Voilà,
j'ai un lavabo.
Voilà, tout ce qu'il faut.
Suivez-moi.
C'est un peu modeste, mais bon.
Voilà, c'est là.
C'est tout ce que vous voulez.
Pardon.
Et maintenant, vous voulez déposer une plainte pour viol ? Oh, viol ? Non,
pourquoi pour viol ? Ben, vous disiez que... Qu'il m'a bien baisé, bien sûr,
mais... Ah bon ?
Vous vous souvenez de ce qu'a dit Confucius, hein ? Il m
'a bien baisé, mais c'était quand même vachement terrible. Ça fait beaucoup de
bien, c'était autre chose.
Le grand pied.
Il m'a pris tout mon argent, cette ordure.
C'est pour ça que je suis ici.
Puisque je vous répète que non ! Bon, c'est intéressant.
Ça ne me dérange pas, au contraire.
Si ça ne vous dérange pas, ouvrez-moi.
Ouvrez la porte.
C'est un policier !
C
'est bon ! C'est bon
! C'est fort ! C'est un motard ! Oui
!
C'est bon ! C
'est bon
!
C'est un coup qu'on fait dans les générales, me dit ça.
Tout de suite ? Ah, oui.
C'est pas mauvais.
Voilà,
je te blanche.
Je te blanche sur le paillasson.
Je t'aime flobie.
Dis-le-moi que je t'aime flobie. Vas-y, branle-toi la moite.
Vas-y, stique-toi la moite.
Vous m'en filez bien.
Ça y est, je suis très gros, là. Oui.
Puis je me caresse, comme ça.
C'est une épouse, hein ? C'est une chibre.
C'est une chibre énorme. C'est si beau.
C'est beau.
Oh, cet uniforme ! Oh,
d'abord avec le bâton ? Ah oui ! Oh, que c'est beau ! Oh, ça vient, hein
? Oh, ça vient ! Oh, vous allez jouir, hein ? Oh, oui, sur moi ! Oh, ça y est !
Oh !
que je demande.
C'est un gentil bébé, ça. Oui, monsieur.
T'es un beau bébé.
Voilà. D'ailleurs, vous êtes tous mes bébés, hein. Faut jamais oublier ma
petite. Vous êtes tous mes gros bébés. Voilà.
Allez, avale ton biberon. Et puis après, après, tu viendras encore un gros bébé,
un plus gros bébé. Tu vas voir. Voilà.
Là. J'aimerais avoir un autre rocher. Tu vois. T'as même mérité un bon point. C
'est ma queue dans ta bouche. Et ça, c'est le joli petit biberon pour mon
joli bébé. Voilà.
Allez, on se lève.
Lâche-nous.
Mais d'où est-ce que vous venez ? Vous avez vu vos vêtements ?
Entrez.
Monsieur le directeur, je me permets de vous présenter mademoiselle Schmidt, la
nouvelle.
Très agréable.
Très agréable.
Bonjour, monsieur le directeur.
C'est pas vrai.
Au poil, ton mec.
Tu me le prêtes ? Quand j'en aurai fait le tour.
Oui, d'accord.
Mesdemoiselles.
Les devoirs d'anglais sont à nouveau catastrophiques.
J'ai le sentiment que vous ne voulez rien faire.
Je ne peux que vous donner le conseil de vous consacrer à l'avenir plus
entièrement à la tâche que vous êtes fixée. Si vous voulez être reçu au
baccalauréat, bien entendu.
Il faudrait que vous soyez plus concentré sur les choses de l'école et
non sur celles les plus esservelées.
Bon.
Je vais vous rendre vos copies.
Julia ! Vous aussi, Karine, ce travail est lui aussi très maigre.
Bien, Madame Robin.
Vous aussi.
C'est la même chose. Vous qui prétendiez aimer les langues.
Vous, c'est bien.
On peut mieux faire.
C'est moyen.
Madame, je peux sortir ? J'ai mal digéré les rognons. Encore ? Mais vous venez de
sortir. Bon, mais allez vite.
Bonjour,
monsieur le directeur. Bonjour, mon enfant.
Allez, bon, allez.
Viens, viens.
J'avais envie de venir te voir.
J'ai pas le temps de rester longtemps, tu sais.
Alors, vite.
Oui, allez.
Non,
est-ce que c'est beau ? Oh,
c
'est
bon, hein ? Oh, j'ai envie de toi.
Oh, c'est ça.
C'est bon. C'est bon, tu parles comme une folle.
C'est bon. C'est
bon.
C'est bon.
C'est bon.
Vas-y !
On va le chercher après.
On va essayer de le faire, on va le toucher.
Mais qu'est-ce qu'elle a, Julia ? Elle a envie de se faire sauter par Armand.
Il a l'air d'un type vachement bien, Armand. Oui, pas mal, mais ce n'est pas
mon genre.
En tout cas, il n'est pas en papier mâché.
Tu vas sûrement faire sa connaissance pendant la leçon d'équitation.
Mais pourquoi il vous obsède tellement ? Tu le sauras quand tu l'auras vu.
Oh, je suis curieuse de le voir.
Tu as raison.
Bon, rentrez-les.
Et attendez-moi.
Bon, c'est tout naturel que vous preniez le parti de M.
Armand Mons.
Mais vous portez beaucoup d'intérêt pour ce moniteur d'équitation.
Je vous interdis de telles insinuations.
M. Armand n'est qu'un collègue, rien de plus.
Qui sait ? Qui sait ? Vous, espèce de... Madame, je vous en prie, pas de
querelles dans le collège, je vous en prie.
Mais nous devons être des exemples à tout point de vue.
Un bel exemple.
Maintenant, ça suffit.
Nous avons d'autres problèmes à régler que vos histoires de jalousie.
Voilà par exemple une lettre...
que je viens de recevoir du ministère de l'Éducation nationale.
Et de quoi s'agit-il ? Une leçon d'initiation. Une leçon d'initiation ?
Mais voilà déjà des années que nous les pratiquons.
Même si c'était quelquefois pénible, mais nous le faisons quand même.
Très juste.
Mais le ministère a maintenant une idée très différente. La nouvelle devise
est... Instruction pour mieux connaître son corps.
Mais nous n'y comprenons rien. Comment allons-nous ? Pas de panique.
On va s'occuper de tout cela.
Un médecin va venir exprès.
C'est lui qui va s'en charger.
D'ailleurs, il a découvert cette nouvelle méthode, donc c'est un
spécialiste.
Eh bien, j'en connais une qui est heureuse. Pour moi, ce cours d
'initiation a toujours été une corvée pénible, avec ces jeunes filles
précoces.
Eh bien, vous n'avez plus de soucis à vous faire, chers collègues.
C'est un bien que nous n'ayons pu nous en occuper, n'est-ce pas ? Nous avons
déjà assez de problèmes avec la prise de conscience de notre propre corps et de
celui de toutes ces jeunes dames. Râle-bol, le collègue du ministère se
débrouillera. À l'inverse de l'opinion largement répandue qui vous a très
certainement été enseignée dans les cours précédents, la femme, la femme...
autant au point de vue biologique que sexuel, est
loin d'être une personne seulement réceptive et passive.
Sa libido a été systématiquement refoulée.
T'es passive, toi ? Il est grand temps de mettre fin à cet état de choses.
Oui !
Il faut faire comprendre aux femmes que ce sont elles qui doivent décider de
leur comportement sexuel. Il ne faut plus qu'elles continuent à être passives
et réservées.
Chaque femme a le droit à un orgasme. Et chaque femme a la
possibilité d'avoir un orgasme si elle est seulement disposée.
à parvenir à cet orgasme en prenant conscience de son propre corps. Oui!
Et par là, permettant à l'homme de lui procurer une
telle sensation.
Oui! Nous voulons notre orgasme! Nous voulons notre orgasme! Nous voulons
notre orgasme! Nous voulons notre orgasme! Nous voulons notre orgasme!
Bravo, mes loisirs! Vous avez déjà la bonne disposition.
Donc, pour vous offrir une meilleure compréhension de votre propre corps, je
vais vous montrer un couple qui va vous présenter le jeu réciproque de deux
partenaires égaux qui ont découvert leur harmonie. Je vous en prie.
Mesdemoiselles, toute votre attention.
Voilà, ce que vous apercevez dans la partie inférieure du jeune garçon se
nomme un pénis.
Actuellement, ce pénis est en état d'érection.
Nous allons commencer ce jeu érotique par un prémice
que nous nommons fellation.
Vous remarquez le jeu rythmé de va et vient
des lèvres et de la bouche de cette jeune fille sur le
pénis du garçon.
Considérez bien entendu ce mouvement actuellement très lent
qui permet bien entendu le jeu
érotique qui va se poursuivre.
Donc maintenant, nous changeons de position.
Vous allez assister maintenant, bien entendu, à quelques
prémices, quelques prémices masculins. Le jeune homme caresse
les seins tendrement.
Et voici maintenant ce que nous nommons une introduction.
Introduction du pénis dans le vagin.
de cette jeune personne et bien entendu nous pouvons commencer lentement.
Attouchement des zones érogènes et pénétration de la femme.
Vous remarquez ce mouvement très lent au début
bien entendu.
Par la suite, le mouvement va s'accélérer.
La cyprine qui apprègne et lubrifie le vagin permet
bien entendu un meilleur mouvement du pénis à l'intérieur de ce même
vagin.
Une joie petit à petit commence à envahir les deux partenaires.
Toute votre attention, mesdemoiselles, je vous en prie.
Admirez ce rythme et de temps en temps un geste de l'homme pour
activer justement cette sensation qu'elle commence à ressentir.
Très bien, mesdemoiselles, très bien.
Votre attention toujours.
Vous remarquez, bien entendu, l'expression de cette jeune femme.
Expression qui est toujours à l'origine de cette joie
que commencent à goûter les deux partenaires.
L'homme, petit à petit, bien entendu, prend
un...
plus indépendant.
Ce rythme s'accentue.
Comme vous pouvez le remarquer.
Toute votre attention, mesdemoiselles.
Oui.
Attention ! Voici l'éjaculation.
Le liquide que vous voyez couler se nomme le
sperme. Mais qu'est-ce que c'est ? Mais qu'est-ce que vous faites ? Mais c'est
pas possible ! Mais enfin, mademoiselle, c'est mon cours ! Mais c'est une maison
!
Chers collègues, je ne fais que suivre les cours du rectorat. Je ne veux pas le
savoir, c'est une maison sérieuse ici, monsieur.
Mais mon cours est scientifique.
Ah, bien, ce médecin, il m'a vachement plu avec sa leçon d'initiation.
Ouais, moi aussi, ça m'a fait de l'effet.
Si tu savais à quel point j'étais excitée, si la robe, cette puritaine, n
'avait pas fait d'apparition, je pense que ça... Je pense que je me serais
aussi bien fait le baiser.
Et à propos de la robin, lave-la qui passe.
Regarde, elle se traîne chèrement. Allez, on la suit, on y va, on va aller
la mater.
Allez, saute-moi dessus.
Allez, viens. Ah, monte-moi. Allez, oui.
Je vais mettre la pouliche.
Non, mais pas encore.
Non, t'es pas encore assez mouillé.
Allez, avance. Oui, prends-moi maintenant.
Oh, j'ai envie de ta grosse queue. Un petit galop d'essai d'abord. Allez,
allez,
on avance. Voilà.
Allez, ma petite. Allez, ma pouliche. Oh, oui, mon étalon. Allez, monte-moi.
Viens, j'en peux plus.
Oui, allez, maintenant, c'est l'heure de la monte. Allez.
Et voilà.
Oui,
vas-y, oui.
Arrêtez. Tu le sens, mon pédigré ? Oui.
Oui, rentre, vas-y.
Oh, plus fort.
Allez, nie un petit peu, là.
Allez.
C'est bon. Allez, on est en U. Allez, U.
Allez, U.
Allez, U. Je te les prône.
Allez.
Avance.
Je veux que je sors mes travails.
Oui, oui.
Avance. Allez. Oui.
Plus fort. Allez, encore plus fort. Oui, oui. Mais avance.
Arrête ! Arrête ! Arrête !
Arrête !
C'est l'arrivée. Allez, vas-y.
Vite, mon polaroïd ! Mais... mais pourquoi ?
Il est bon mon tuyau !
C'est incroyable la queue qu'il a.
Moi, tu sais, j'ai eu le vertige.
J'aimerais bien la voir dans ma chambre.
T'as raison. Est-ce que tu sais tous les problèmes qu'on pourrait leur faire à
Armand et à Madame Robat avec ces échantillons porno, tu crois pas ? Hein
? Des problèmes, tu dis ? Ben oui, t'as bien compris. Ne fais pas l'andouille.
Qu'est-ce que t'en penses ? Anginité !
Mais quelque chose de plus excitant ! Ouais !
Tiens, ça c'est chouette !
Tu
vas voir, on va bien s'amuser nous aussi ! Allez, magne-toi, magne ! Ouais, ouais
! Ouais, j'arrive ! Ouais ?
Karine, Chantal, ça va ? Qu'est-ce qui vous arrête comme ça ? Monsieur Armand,
nous cherchons en fait Mme Robin.
Mme Robin ? Enfin, chez moi.
Mais nous sommes si mauvaises en anglais.
Oh oui, vraiment très mauvaises. Et puis alors ? Et puis alors, avec le
baccalauréat ? Le travail, il faut énormément travailler pour passer ces
examens. Vous savez, je ne sais pas si cela va pouvoir être assez.
On fait des efforts, mais c'est difficile.
Cherchez.
On est terriblement paresseuses.
Écoutez, Mme Robin ne peut rien y faire. Il faut travailler, c'est tout.
Notre paresse nous convient.
Il faut trouver autre chose.
Trouver quoi ? Qu'est-ce que vous voulez ? Les épreuves du baccalauréat.
Les épreuves ? Mais elle n'a pas le droit. Enfin, est-ce que vous pensez à
ce que vous dites ? Il va falloir qu'elle nous les donne.
Et très vite, d'accord ? Elle n'a pas le choix, vous comprenez.
Pourquoi vous croyez qu'elle est chez moi ? Tenez.
Qu'est-ce que c'est ? Oh, une grande queue en train de baiser une femme bien
faite. Mais la queue appartient à Armand. Et la femme, c'est Madame Robin.
Vous n'avez qu'à vérifier si vous voulez.
Non, mais tu veux une gifle ?
Je vais vous dresser, vous allez voir, je vais vous dresser. C'est justement ce
que nous voulons, que tu nous dresses, moi et Chantal.
Nous voulons voir si tu sais aussi bien jouer les étalons avec nous qu'avec la
Robin. Allez, vas-y, étalon lubrique.
Montre-nous ta grande queue.
Et en avant pour le premier acte.
Oh oui.
Oui.
Bonne petite élève.
Maman !
Regarde la petite qui parle.
Du pensionnat ?
Hello
! Je m'appelle Alain. Oh mais dis donc, tu viens du pensionnat de Châtel, toi
petite coquine ? Mais comment pouvez-vous savoir que je suis du
pensionnat ? Une aussi belle fille que toi ne peut être que du pensionnat.
Tu peux m'appeler Alain, tu sais.
Tu peux me tutoyer, allez.
Moi, c'est Claire.
Oh, c'est un très joli nom pour une jeune fille. Vous êtes gentille.
Tu viens, on va aller se balader.
Tu veux vraiment te promener ? Ben oui, viens.
Vraiment, ouais.
Mais t'en as peut-être pas envie.
Oh si, j'en ai très envie. Mais je suis si jeune. Mais non, dis pas de bêtises
comme ça. Et les autres racontent toujours des histoires entre elles.
Quelles autres ? Les filles les plus vieilles. Elles disent toujours que je
suis trop jeune pour les hommes, tu comprends ? Quelle bêtise. Justement,
les très jeunes filles ont beaucoup plus de charme.
Elles n'ont pas été usées comme les vieilles.
Ah oui, c'est ça, elles sont usées, les filles de classe supérieure.
Elles s'imaginent toutes être plus importantes parce qu'elles sont plus
âgées. Elles ont des parents riches, elles ont des bijoux et les plus jolies
chambres dans le pensionnat.
Pendant que nous, nous nous piotons dans un dortoir minable. Vraiment ? Oui, tu
sais, ici, ce sont des filles de millionnaires.
Il y en a qui ont tellement de bijoux que tu en serais surpris. Ne pense plus
à ça, c'est une belle journée, il ne faut pas la gâcher, d'accord ? Tu as
raison.
Attends, je pose le vélo.
Mais pourquoi on s'arrête ? Moi, je ne te casse pas.
Non, elle arrête ! Non, elle vient.
Oh,
j'ai envie de toi, viens.
Oh oui.
Viens. Non, j'ai envie de toi. Tu n'as jamais fait l'amour ? Non.
Quand je vais te la raconter, les autres vont crever de jalousie.
Je crois que je t'aime. En tout cas, je suis à toi.
Tu vas être à moi.
Des habits, des habits.
Comme ça, tu vas t'allonger. Tout doucement.
Allonge-toi.
Attends, attends.
Détends-toi.
Retire ça.
Retire ton slip.
Je vais aller doucement, viens.
Doucement.
Viens là, mon bébé, viens.
Tu vas être gentil.
Doucement. Oui, enlève les jambes là.
Attends, n'aie pas peur.
Doucement.
Oui, oui, sur toi. Oui, oui. C'est bon ? Oui, oui, oui.
Allez,
mais pèse. Oui, mais pèse.
Oh,
mon bébé. Oui, parle-moi, parle-moi.
Attends, attends.
Maintenant, attends, par l'autre côté. Oh non, non, non, là, ça fait mal.
Attends, si, regarde.
Allez, allez.
Allez ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !
Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !
Aïe
!
Je te le dis, la petite conne m'a dit qu'il n'y avait que des bijoux et du
pognon à la pelle. Tu parles ? Elles ont des parents qui sont bourrés aux arces,
qui les pourrissent et tout. Mais si on nous repère ? De toute façon, il faudra
bien qu'on trouve une explication. De toute façon, t'inquiète pas, avec notre
charme, on ne devrait pas avoir de problème.
Bon, ok, allons-y. Tu as tout le matériel ? J'ai tout.
Lente de poche, corde, pince-tout ? Oui, ma bite et mon couteau. Enfin, ce n'est
quand même pas la bande de France qu'on va faire.
Maintenant, tu la fermes si tu ne veux pas qu'on nous repère, d'accord ? Ok.
Allez, on y va.
C'est rien.
Qu'est-ce que ça peut bien être ? Mais j'en sais rien d'or.
Allume ! T'entends ? C'est peut-être des voleurs. J'ai peur. Viens.
Il y a deux super nanas. Qu'est-ce que vous voulez ? De l'argent.
Vous n'êtes pas très romantique.
Pourquoi toujours penser à l'argent ? Allez, venez par ici qu'on vous
cambriole. On ne vous connaît pas. C'est justement une bonne façon de faire
connaissance. Elle a raison.
On pense qu'à elle, on s'y perd, on n'a pas de temps.
Quelle surprise.
C'est bien des petites salopes, comme je t'avais dit. Ah, putain, c'est pas vrai.
Quand je pense qu'on va tout leur tirer, on pense.
Putain, où est-ce que c'est bon ?
Malissus !
Tu es fin, hein ? Elle travaille le blanc.
Oh, putain ! Oh, putain !
Tu crois qu'ils se tairaient pendant qu'on les suce ? Mais qu'est-ce qu'ils
sucent maintenant ? Oh,
c'est incroyable, cette histoire.
Oh,
ils te sucent bien, toi.
C'est un
jouif
!
Mets ça ! Mets ça comme un coup là !
C'est ta raison, ils nous ont bien sauté les mecs.
Alors,
vous deux, toujours en train de laver des... Oh, ta gueule ! On parlait de
petites choses qui sont comme si c'était hier. C'est vrai, surtout les bonnes
choses. Elles restent dans la tête comme la rosée du matin.
Pour moi aussi. Notre nuit, j'ai l'impression que c'était bien. Tu sais,
j'y pense très souvent, oui.
d'être prise par des hommes inconnus, masqués, et d'être baisée.
Au début, je résistais, mais maintenant, je fais autre chose.
Qu'est-ce que tu fais ? Je me soumets complètement à mon envie.
Comment tu fais ? Je connais un club où je peux vivre ce que je veux avec des
inconnus.
C'est formidable, cette petite Nôme.
Elle va se reprendre ça tranquillement dans sa grande gueule.
Oh, la tienne, mon frère.
Très, très bien. Mais quel paysage. Oh,
ça me fait jouir.
Attends, attends, attends.
J'ai le plaisir.
Encore, encore pour moi.
Oui, je sais.
Tu m'apprends ça, Richard ?
Enfin, vous voyez chaud, n'est-ce pas?
Non, ça va pas la tête?
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.