All language subtitles for 1978 Blondes Humides

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Original subtitles

Passez-vous, Aurore.

Arrêtez ce petit manège ridicule.

Ce n'est pas la peine, monsieur. C'est déjà fini.

Je vous le dis, Aurore, j'ai horreur de ce genre de familiarité.

Surtout avec les brunes.

Comme disent les Américains, les hommes préfèrent les blondes.

Oui, mais ils ajoutent qu'ils baisent les brunes.

Moi, jamais ! Vous savez bien, d'ailleurs.

J'ai horreur des chats de brune.

Ou alors je les prends par derrière pour ne pas les voir.

Bon.

Est-ce que je vais vous appeler la dactyloblonde que je vous ai trouvée ?

Comment vous dites ? La dactyloblonde ? Allez-y, allez-y.

Amenez-moi là tout de suite.

Dépêchez-vous ! Je vais la chercher. Amenez-la moi, je vous dis.

Au revoir.

Est-ce qu'elle peut vous sucer, monsieur ? Oui, ça ne me dérange pas du tout.

Comme suite à votre honoré du... C'est mon gland.

Le gland que... Le plan que vous m'avez fourni n'est pas conforme

à la langue rose.

A la langue... Aux pages, aux pages roses que nous avions commandées.

Le pompage serait valide utile.

Nous ne pourrons faire entrer nos foreuses... Non, l'eau, l'eau, l'eau

poreuse, oui.

C'est ça, les foreuses. Non, l'eau poreuse.

La bite est trop dure.

Non, pardon, la butte. La butte est trop dure.

Continuons, continuons, perdons pas de temps.

Il faut la sucer, la pomper et têter

davantage.

comme pour empêcher... que

le foutre monte... et déborde !

Foutre

! Mais c'est horreur ! Y a qui, ce foutre ? Pas vous, monsieur.

Une brune ? Où est la blonde ? Où est-elle ? Je suis là.

Venez, venez, mon petit.

Il faut que je vous mette mon plant au ruissellant dans votre petit compte.

Aide-moi à l'attraper.

Il faut que je l'investisse.

Mais non, c'est pas ça.

Non.

Où ? Où ?

Allez, allez !

Vous étiez plus alerte dans le temps.

Vous semblez fébrile, là, aujourd'hui.

Pas vous.

Moi, je suis très bien.

Oui, je sens.

Vous sentez bien ? Oui.

On sera mieux.

Mets-toi bien là.

Présente-moi bien ça.

Je ne l'ai pas fait exprès.

Monsieur intelligent.

Hein ? Vous croyez ?

Ciel

! Que vois-je ?

Vous m'avez menti, mademoiselle.

Mais je n'ai rien dit, moi.

Eh bien, c'est bien ce que je vous reproche.

Mais... c'était pas bon ? Euh... non.

A posteriori, non.

Et maintenant, laissez-moi, mademoiselle.

Vous me faites perdre un temps précieux.

C'est toi, Gertrude ? Mais tu n'es pas encore couché ? En voilà une heure pour

arriver. Tu as encore fait des heures supplémentaires ? Je vais t'expliquer.

Il n'y a rien à expliquer.

Viens te coucher.

Tu n'as pas encore terminé ta journée.

Je n'ai pas.

Tu ne crois tout de même pas que je t'ai attendu pour te voir dormir.

Nous avons encore un devoir à accomplir.

Un devoir ?

Suce-moi.

J'ai dit

suce-moi.

Je te suce. La pomme, Gertrude.

Pas la pomme, le camp.

Bien, Gertrude.

Et que ça bande, hein ? Parce qu'on peut.

Oh,

Vierge

Marie, que c'est bon !

Tête les seins.

Je tête les seins.

Je fais mon devoir.

L'autre.

Baisse-moi.

Oui, tout de suite.

Mon Dieu, qu'elle est grosse !

Tu vois, il fait moins jouir.

Quel top !

Tu as encore fait des cochonneries ? Tu n'as pas honte ? Si, Gertrude.

Allô ? Ah, c'est vous, Aurore.

Mais, que se passe-t-il ? Pourquoi vous m'appelez ici ? Je vous ai trouvé une

blonde, monsieur.

Une vraie blonde.

Ah, vous m'avez trouvé une vraie...

Une vraie bonne affaire ? Oui, monsieur le commissaire.

Oui. Qu'est-ce qui vous prend, patron ? Mais rien, rien. C'est comme ça.

Dites-moi tout, monsieur le commissaire.

Je veux bien que vous m'appeliez monsieur, mais... N'en tenez aucun

compte, cher monsieur.

Donnez-moi toutes les coordonnées.

Bien. Rendez-vous demain à 6 heures.

Un dimanche, monsieur le commissaire ? Vous la voulez ou vous la voulez pas ?

Bon, bon, vous fâchez pas.

Oui, je comprends. Je serai exact au rendez-vous, monsieur le commissaire.

Je comprends toute l'importance de cette affaire, oui, bien entendu.

Oh, l'importance, c'est pour vous, vous savez ? Oui, oui, sans doute, sans

doute. Alors, à 6 heures, rue des Grands Peupliers, Cédéser.

La blonde en question possède une petite fiesta.

Très bien, très bien, merci. Au revoir, monsieur le commissaire.

C'est... C'est commissaire... Commissaire Comte.

Un dimanche ? Oui, tu as entendu ? Il y tient absolument.

Et puis...

Il n'y a pas de dimanche pour ces choses là.

Mais dites-moi, vous lisez des revues porno, vous, non ? Oui, mais

pas n'importe quelle revue.

Qu'est-ce que ça veut dire, pas n'importe quelle revue ? Avec des

blondes seulement.

Vous faites une fixation, non ? Je ne sais pas, mais j'ai rare des brunes.

Et les rousses ? Non, je n'aime que les blondes.

C'est très, très, très grave.

Cher ami, c'est une fixation qui risque de vous mener jusqu'à la schizophrénie.

Et les brunes, c'est très, très bien. Tenez, regardez.

Très bien, les brunes.

Tu crois que c'est bien ? Moi, j'aime tout, moi. Les blondes, les rousses et

les brunes.

On va envisager un traitement de choc pour vous.

Vas-y.

Voilà.

Détendez-vous.

Puisque je vous dis que je rore des brudes.

Allez, essayez.

Allez, détendez-vous.

Vous voyez bien, ça ne vous fait rien.

Alors là, relaxez-vous.

Soyez calme.

Détendu.

Il y a déjà une amélioration.

Légère, mais une amélioration quand même.

Si c'était une blonde, vous verriez ça un peu.

Alors vous n'aimez pas les bruines ? Qu'est-ce que vous me racontez ? N

'importe quoi.

Vous voyez que ça marche ? Ce n'est pas terrible, les bruines, finalement.

Ce n'est pas terrible ? Je vais vous montrer comme ça.

Allez, docteur Fraude ! Montrez-lui comment ça fonctionne, les bruines.

Tenez, regardez.

Faites voir l'objet que vous voyez. Les brunes.

Très bien, les brunes.

Afro, tu sais bien les brunes.

J'adore les brunes.

Elle est blonde, là, celle qui est à côté.

Vous êtes vraiment malade, alors.

Continuez, continuez.

Allez, frôle, montre-lui comment tu... officier avec le bruit.

Souvent, à compter, vous bandez.

Vous vous appelez ça, bander, vous ? Ça se voit que vous me connaissez pas.

Ne casse pas tout, Freud.

Les bruits, ça fait toujours ce qu'il fait, là.

Ça vous fait tout casser ? Oui.

Et ça, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est que ça ? Ah, oui.

Ça pourrait être mieux, quand même.

Regardez.

Ah, oui.

C'est pas mal, c'est pas mal.

Non, ça marche pas.

Voilà.

Voilà. Ah oui, effectivement.

Pas fixé comme ça.

Ben voilà, je me suis décontracté un peu.

Puis ça marche.

Votre mère était blonde ou brune ? Blonde.

Et voilà.

C'est un complexe de dip caractérisé.

J'ai pas du tout. Ben à votre âge, il faut s'en soigner.

J'ai horreur des brunes.

C'est pas parce que ma mère était blonde que j'ai horreur des brunes.

Je vous dis que vous avez fait une fixation sur votre mère dans votre

enfance.

Mais je n'ai pas connu ma mère.

On m'a dit qu'elle était bonne.

Et voilà, c'est suffisant.

Regardez, vous avez vu une brune comme ces genoux ? Ça a la peau mate.

Ah oui ? Ça a du goût.

Enfin, j'ai quand même le droit de ne pas aimer les brunes.

Ce n'est pas parce que je bande que je dois aimer.

Parce que vous, vous vous bandez sans aimer.

Exactement. C'est un vrai malade, quoi.

Je suis une machine.

Enfin, là, j'ai l'impression d'être une machine.

Parce que jusqu'à maintenant, une brune ne m'a jamais fait quoi que ce soit.

Vous savez bien que c'est une vue de l'esprit, puisque vous fonctionnez.

Peut-être que je la vois prendre.

C'est possible, oui, c'est possible.

Vous voyez que ça marche.

Allez, allongez-vous.

Décontractez-vous.

C'est pas rapide, le

Dr. Hunt.

Non, mais il est efficace.

Quelles sont vos impressions ?

Je prendrais bien sa place, moi, pour essayer une fois. Docteur Fraude,

laissez la place à notre patient.

Allez-y.

Oui, je peux, comme ça ? Allez-y, je t'en prie. Montez dessus, Sylvie, s'il

vous plaît.

Je préfère la voir nue.

Je n'aurai pas l'impression qu'elle est brune. Attendez.

Je vais vous aider.

Ouh là là ! Alors, qu'est-ce que vous en pensez ? Voilà.

Elle est très serrée.

Oui.

C'est... C'est pas mal.

Je vous prescris mon ordonnance. Une brune le matin, une brune à midi.

Et une brune le soir.

Vous ne pensez pas que je risque de faire une allergie ? Il n'y a pas d

'allergie aux brunes.

Oh !

Oh !

Oui, d'accord, oui.

J'aime pas ça. Allez.

Vous aimez bien ça ? Non, j'aime pas ça. Qu'est-ce que vous voulez, alors ? Je

veux une blonde.

Vous voulez une blonde ? Vous voulez une blonde, oui.

Vous voulez une blonde, sinon, je veux rien savoir.

Brigitte ! Brigitte ! Ah,

non, non ! Ah, pas elle, là, je la connais ! C'est une fausse blonde. Non !

Non, non, non ! Il n'y avait pas question ! Non ! Je veux pas ! Je ne

veux pas ! D'abord, c'est une fausse blonde. Vous voyez pas les racines ?

Elles sont toutes noires.

Je veux pas.

Je ne veux pas. Je retourne chez ma mère.

Non, non, non.

Je ne veux pas.

Je ne veux pas.

Je ne veux pas. Vous avez compris ? Je ne veux pas. Je ne veux pas.

Je ne veux pas.

Bon repas !

C'est bon !

Je suis assailli de tous les côtés.

Ça va pour vous, docteur ? Ça va.

Ça ne m'excite pas, vos brunes.

Ça ne m

'excite

pas du tout.

Ça ne fait pas bander, les brunes.

Elles ont beau faire ce qu'elles veulent...

On va pour toi, Frédéric.

Avec toutes mes blondes ! Mais qu'est-ce que c'est ?

Et bien désormais, tu jouiras sans moi.

C'en est assez de tes saletés.

Je demande le divorce.

C'est ça. Retourne chez ta mère.

Elle veut plus te voir.

Une chatte blonde.

Une vraie chatte blonde.

Bien en chair.

Quel arôme.

C'est vrai qu'elle est bleue.

Ah !

Mais vous avez éteint votre chatte ? Non, je suis blonde.

Une vraie blonde.

Mais je voulais que vous m'aimiez pour moi-même.

Et non pour ma couleur.

Et puis j'attendais que vous soyez libre.

Oh là là, moi qui vous ai tenté d'ester.

C'est vrai, je vous ai détesté pendant des jours et des jours, parce que vous

étiez brune, vous étiez laide.

Et puis j'imaginais que tout ça, c'était noir.

Vous n'en aviez pas dû.

Aujourd'hui, c'est la découverte.

Je n'aime que les blondes.

Mais les vraies, vous vous en êtes rendu compte ?

C'est longtemps que j'attendais.

C'est bon comme ça ? Hein ? C'est bon ? Oui.

Oui ? Ah ! Tiens !

J'aime comme ça.

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