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Sous-titrage ST' 501
Oh !
Oh
!
... ... ...
... ... ...
Tu pars déjà ? Oui, il faut que je repasse chez moi avant d'aller à la
campagne.
Allez, salut Bertha.
Sois discret.
Sois tranquille, sois tranquille.
Elle sait que tu rencontres son mari tous les jours au ministère et elle
connaît ta grande langue.
Pauvre cocu.
S'il ne serait pas au ministère, je ne vais pas me coucher pas avec tout Paris
pour lui procurer de l'avancement.
Tu méprises les cocus et tu veux te marier.
Mais moi, je n'épouse pas une Bertha.
Une femme soi-disant huivérée qui passe dans tous les lits, qui part plus trois
fois par semaine et qui s'enflatte.
Parce que toi, tu ne seras pas cocu.
Fais-moi confiance.
Tu épouses une vierge peut-être.
Parfaitement.
Ça existe encore ? Faux.
Je vais les prendre au berceau.
Attends.
Je t'explique.
Il y a 12 ans, mes gardiens ont adopté une petite fille et il m'est venu l'idée
de payer pour son éducation afin d'en faire quelque chose de différent de
toutes ces femmes qui mettent un point d'honneur à accumuler un maximum d
'aventure.
Alors j'ai confié son éducation à la campagne, à une vieille institutrice qui
lui apprend juste ce qu'il faut pour être une bonne mère de famille et une
bonne épouse.
En plein dans le camp de Bré.
Rire, rire, rire, rire.
Mais je ne sais pas, comme tout c'est fou, avec leur poupée qui parle de tout
à tort et à travers, ces femmes intelligentes qui leur fabriquent des
cornes en un tour de main, ça ne peut pas dire de fesses.
Écoute, je ne comprends pas qu'à notre époque, la tâche très importante, c'est
une chose qui est récipée.
Méfie-toi.
Tu t'es tellement moqué des cocus que tu t'exposes à être la risée de tout Paris
et t'arrives à la même chose avec ton orpheline.
Je suis tranquille avec Betty.
Elle est une bêtise charmante.
Tu sais, l'autre soir, elle m'a demandé si les enfants se font par l'oreille.
Vous voulez venir dîner avec moi, hein ? Vous vous concentrez par vous-même. D
'ailleurs, le couple de gardiens est aussi simple d'esprit qu'elle.
Des vrais chiens de garde. Ils auraient d'ailleurs beaucoup de mal à rentrer.
Et autre chose, là-bas, n'oubliez pas que je me fais appeler Jobert.
Ce ne serait pas plutôt Jobar ? Allez, bon, salut.
C'est un cinglé.
Quand on met une fille en conserve comme de l'aveugle congelé.
Prends-le bien là.
Ça te plaît, hein ? Oui.
Je vais te la mettre après.
Enfonce bien comme ça.
Encore. Elle est grosse.
Ah oui, ça va faire du bien.
Dis donc,
Betty, elle joue bien la guitare.
Ah, c'est bon.
Ah mon cochon ! Ah c'est bon
mon
chéri !
Ah oui.
Enfonce-le-moi bien, mon chéri.
Mais dis-moi, tu
sais, c'est pas Betty qui joue, hein ? Ah non, ça, c'est pas Betty.
Tu crois ? Ah, ça, j'en suis sûre.
Attends. Ben, où tu vas ? Il faut aller voir.
Ah ben non, finissons-en d'abord, hein. Moi, je suis pas resté là comme ça.
Ouais, ouais, ouais, mais t'es pas payé pour la bagatelle. Allez hop, avie-toi.
C'est possible.
Ça n'arrête pas dans cette maison.
C'est pas Betty qui joue comme ça.
Oh, mais qu'est-ce que c'est encore ce truc-là ? Eh, les romans, c'est terminé.
Allez, écoutez-moi le camp.
Allez,
cassez-vous d'ici.
Et puis vous me dégagez votre pécane. C'est plus que ça.
S'il vous plaît, vous pourriez m'emmener jusqu'au prochain garage ? Ma moto est
en panne.
Oui, mais moi aussi je suis en panne.
Attendez, je vais regarder.
Moi aussi.
Ça doit
marcher là.
Essayez.
T'es mignon.
Je suis bonne fille.
Je veux bien essayer d'arranger tes petites intrigues.
Et si tu as un peu d'argent, on pourra peut-être toucher le cœur des gardiens.
C'est-à-dire que... Débrouille-toi. Moi, je m'occupe de la peau. Elle sort
jamais, cette fille-là ? Toujours accompagnée par ses parents adoptifs. C
'est le propriétaire, un certain Jobert, qui la tient toujours enfermée.
Il veut l'épouser et est jaloux comme un tigre.
M. Gerbeau ?
Jean-Michel
! Ah, mais c'est pas vrai ! Mais dans mes bras ! Ah, non ! Ah, mais qu'est-ce
que t'as grandi, toi ! Ah, mais ton père André, qu'est-ce qu'il vient ! Tu sais,
la dernière fois que je t'ai vu, t'étais haut comme ça ! Tiens, assieds-toi, on
va voir un coup, mon vieux.
Ah, mais ça, c'est une surprise ! Tu prends un pastis ? Ah, c'est formidable,
ça !
Ah, ça fait plaisir de te voir.
Cyril ? Hé !
C'est ton père. Qu'est
-ce qu'il devient ? Il a passé l'ouverture cette semaine.
Formidable ! Il m'a chargé de vous dire qu'il passera avec un de ses amis d
'Amérique. Il sera toujours le bienvenu chez moi.
Il a fait fortune là-bas.
Attends, ça sert bien.
Il a fait fortune en plus.
Tout lui est réussi.
Un garçon comme toi, splendide, fait fortune.
Ah, dis donc.
Merveilleux, ça. Ça, ça me fait plaisir de le revoir.
Tu sais, tout ce qu'on a fait ensemble, comme presque, ça ne le raconte pas.
Mais moi, je suis toujours fauché.
Il fallait le dire plus tôt, mon vieux. Entre amis, on ne fait pas de cérémonie.
Ça ira, ça ? Super.
Merci. Mon père vous le rendra.
Bon, je ne suis pas inquiet.
À ton âge, on a des petits besoins, pas vrai ? Allez, mon vieux.
Allez, dis donc.
Ce fric-là, tu n'as pas de petite mignonne dans le coin ? Bof.
J'étais sûr.
En venant ici en moto, je suis tombé en panne devant une belle maison.
Il y avait une jeune fille qui jouait de la guitare.
Tu l'as sauté ? Non, pas encore.
Oh,
ben alors ? J'ai besoin d'argent pour les gardiens, parce que le propriétaire
ne veut laisser entrer personne.
En plus, tu l'as voir cachette.
T'es bien digne de ton père, toi.
Allons.
Elle est belle.
Elle est chouette, oui. Elle s'appelle comment ? Betty.
Betty.
Le propriétaire, c'est un certain Jobert.
Un beau type, pas vrai ?
Bon,
il faut que j'y aille.
J'ai un rendez-vous.
Je compte sur vous. N'en parlez pas à mon père.
Allez, au revoir.
Tu reviens quand tu veux.
Merci.
Tu devais travailler ou pas ? Bah y est, t'occupe, t'occupe.
T'as encore pas mis de culotte, hein ? Mais enfin, qu'est-ce que tu fais ? Oh,
toujours tes fantasmes ! T'as pas d'autre chose à faire, non ? De plus
excitant, un peu ? Ah non, ça j'essaie un coup, moi.
Oh, tu parles !
Je vais en réalité.
Je vais faire une saut d'eau, dis donc. Non ! Allez, viens ! Comme ça, tout de
suite ? Ben, finis ta banane.
Là, hein, ça tombe pas.
Ici, là.
Attends, en plus.
Attends, va ici.
Non, rien que comme ça.
Et mettez du cœur, hein.
Ouais, tiens, je vais te mettre un gros morceau de sentiment.
Voilà,
mon chéri.
Voilà.
Ah, c'est bon.
Ah, mon chéri.
Ah,
ça fait du bien.
C'est du bon boulot, hé ! Ah, bouffe-toi bien la chatte.
Ça t'existe, hein ? Oui.
Ah,
prends ta main.
Prends ta main.
Je vais tout te donner.
Je suis occupée.
Allez, discute papa.
Bon, on y va ensemble.
Allez, viens.
C'est vraiment
beau aujourd'hui.
Il n'a pas plu pendant que j'étais à Paris ? Non.
T'es pas ennuyée ? Non, j'ai pas eu le temps.
Et... Quoi de neuf ? La petite chatte est morte.
Et à part ça, qu'est-ce que tu as fait ? J'ai donné à manger au poudre et puis j
'ai joué de la guitare que vous m'avez donnée.
Tu sais, les gens sont méchants, ma petite Betty.
Pendant mon absence, on m'a répété que tu avais reçu un garçon ici.
N'en ai rien cru.
C'est vrai pourtant.
Comment ? Bien sûr.
Et même que j'ai passé toutes mes journées avec lui depuis le week-end
dernier.
Comment as-tu pu ouvrir la porte à un étranger ? C'est simple.
Je vais même vous montrer que je ne pouvais pas faire autrement.
Je veux bien le croire, mais ça ne me dit pas comment il est entré ici.
Attendez.
Le lendemain, c'est-à-dire mardi...
Bonjour Betty.
Bonjour Madame.
Tu es très belle Betty.
Mais il ne faut pas se servir de sa beauté pour rendre des gens malades
comme tu l'as fait avec ce jeune homme hier.
Moi j'ai fait du mal à quelqu'un ? Oui, à ce jeune homme avec lequel tu as joué
de la guitare hier.
C'est pas possible, il était derrière la grille et je ne l'ai même pas touché.
Tu l'as regardé, ça lui a suffit pour le rendre malade.
Il est couché chez moi depuis hier et il a besoin de beaucoup de soin.
Oh, je suis désolée. Un si beau jeune homme est si gentil.
Tu vas pas le laisser mourir.
Oh non, mais comment faire ? C'est facile, il n'y a qu'une chose pour le
faire guérir. Le voir, lui parler de ta tête, dans ta chambre.
Dans ta chambre.
C'est facile, reste tout de suite si vous voulez.
Voilà, il m'a vu, il s'est senti beaucoup mieux.
Oui, oui.
Qu'est-ce que vous avez fait d'autre ? J'ai plein de choses à créer.
Ça chatouille.
Ça chatouille ? Ça chatouille et ça me remet partout au fond du cœur.
Tu veux que je la retire ? C'est mieux si tu veux que je te chatouille plus
bas.
Ça ne te dérange pas ? Non.
Pourquoi tu veux que ça me dérange ?
Bien sûr, bien sûr.
Mais est-ce qu'il t'a pris quelque chose ? Hein ?
Oui ? Ben, je peux dire... Quoi ? Je sais pas.
Dis ! Vous allez vous fâcher.
Mais non ! Mais dis-le, bon Dieu ! Promettez-le-moi.
Promis, juré. Je crache par terre.
Qu'est-ce qu'il t'a pris d'autre ? Le petit médaillon que vous m'avez donné
avec ma photo.
Voilà, vous êtes fâché.
C'est tout ? Oui.
À part toutes ces caresses, il ne t'a rien fait d'autre.
Pourquoi on fait d'autres choses ? Non, non, non.
Mais tu sais, Betty, toutes ces choses-là que tu as faites, on ne doit
les faire qu'avec son mari.
Mais je veux bien me marier.
Tu m'envoies ravi.
Parce que si je suis venu aujourd'hui, c'est pour te faire part de ma décision
de te marier.
Je suis bien contente de pouvoir me faire chatouiller tous les jours.
J'y veillerai, personnellement. C'est tellement bon avec lui.
Comment avec lui ? Avec Jean-Michel.
Avec Jean-Michel ? Mais tu rigoles ? Pas avec Jean-Michel, avec moi ! Vous ?
Tu n'es pas bien ici ?
Tu pourrais y rester toute ta vie.
Riche, oisive.
Et puis, je te chatouillerai tous les jours.
Je te ferai voir plein d'autres caresses.
Je suis mieux avec Jean-Michel.
Bon, ça suffit maintenant, Betty.
Je te défends de revoir ce petit blondinet.
Et s'il revient, je le fais bouffer par mes chiens.
À moins que tu le chasses toi-même. Allez, va !
Tu arrives.
Tu n'es
pas
fini.
Ah, ça monte.
Ah oui.
Ah, ça monte, tu sais.
Ah, j'entends les cloches.
Ah, c'est le paradis. Ah oui, moi aussi j'entends, mais moi ça descend.
Maudite cloche.
Depuis que le patron nous a promis l'enfer, ça me rend nerveux.
Qu'est-ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu veux qu'il nous fasse ? Tu ne peux pas
faire grand-chose. Ah, j'essaye encore.
Tu sais, le problème c'est que...
Vas-y, tu arrives.
Oh, je peux plus, moi. Je suis énervé, maintenant. Oui, mon chéri, mais si l
'épouse s'embêtit, elle va nous rester sur les bras.
Et ça, c'est embêtant.
Bon, allez, viens.
On va s'habiller là-bas.
Qu'est-ce que c'est ? Ah, sort-toi, lui, mais c'est pas possible.
Mais on vous a dit qu'on voulait plus de vous ici. Alors, maintenant, ça se fait
là.
Bon, tenez, tenez.
On n'en veut pas.
Bon, vous avez compris, on a dit qu'on n'en voulait pas, votre sale argent !
C'est rien, c'est rien.
Il y aura une échelle devant la fenêtre.
Et... Tu dis qu'elle t'a donné rendez-vous cette nuit ? Oui, oui, dans
sa chambre.
Dans sa chambre.
Et il y aura... Il y a une échelle contre le mur.
Oui, j'entrerai quand elle a ouvert les volets.
Ça te fait rire.
Je pense à la tête du bonhomme quand il verra que la petite a foutu le camp.
C'est tordant, non ? Oui, c'est tordant.
Vous voyez la tronche qu'il fera ? Oui, je... Je vois très bien.
Vous ne vous tire-bouchonnez pas autant que moi, là.
Mais si ! Mais si, je me tire-bouchonne ! Vous me voudrez quand je l'aurai un
petit regard ? Mais comment donc ?
Oui mon chéri, calme-toi.
Ah oui, c'est bon.
Ah mon chéri, oui.
Oui, oui.
Ah, mon chéri, continue, oui.
Ah,
quel travail.
Ah, oui.
Je m'en fasse. Ah,
c'est bon.
Tiens, je te laisse. Oui.
Je vais te défoncer.
Il y a de bons moments quand même.
Je fous tant que je peux.
On fait ça bien, hein, Georgette, nous ? Je dis pas non.
Pardon.
Bon,
en attendant, vous vous rhabillez. Et vite.
Le fréluquin qui va venir en débétis cette nuit.
Alors, je vais ouvrir ma fenêtre. Il va monter à l'échelle. Et à ce moment-là,
vous lui claquez dessus.
Vous avez compris ? Oui, monsieur.
Et vous verrez que je suis aussi fort pour donner des coupes pour en tirer.
Tu vas descendre !
Tu
as
tapé trop fort ! Je ne connais pas ma force ! On
fait ce qu'on peut !
Je vais appeler un médecin.
Vous direz qu'il s'est introduit dans la propriété.
Moi j'ai un rendez-vous, je ne peux pas rester ici, je vais rentrer à Paris.
Vous dites rien à personne. Oui, oui. D'accord, remportez-le chez vous. Oui,
on va faire une brouette.
Viens, ne restons pas ici.
Merci.
Est-ce que M. Jobert revenait ? Je pense pas. J'ai entendu dire qu'il partait à
Paris.
Mais, Alain et Georgette vont te chercher partout.
Nous leur laisserons pas le temps.
Allez, viens, je t'emmène.
Mais, où ça ? Viens, on verra.
Je sais pas encore, mais le batard arrive demain, de toute façon.
Tu ne manges rien ? Non, je n'ai pas faim.
Quelque chose qui ne va pas comme tu veux avec ton mariage ? Vous êtes bien
curieux, tous les deux.
Tu me parais bien déconfiné.
Est-ce que par hasard, ta petite Betty ne serait pas aussi pucelle que tu le
croyais ? En tout cas, moi je ne suis pas de ceux qui accueillent chez eux les
amants de leur femme.
Quel étrange entêtement tu mets à vouloir être le seul amant de ta femme.
Pourquoi veux-tu absolument qu'on puisse se critiquer si ta femme te trompe ? Ce
serait un accident dont je ne serais pas responsable.
C'est pas la peine de crier sur les toits.
Viens, profite de la vie, des plaisirs du beau sexe, toute simplicité.
Amusez-vous tous les deux.
Ça y est, on sonne.
Qu'est-ce qui t'arrive à sortir ? Alors ? J'ai
enlevé Betty.
Et je ne sais pas où l'amener.
Vous pourriez peut-être me la garder, je te jure.
Juste le temps que mon père revienne.
Oui, bien sûr.
Où est-elle ? Dehors, elle attend.
Va la chercher.
Prends-les sur moi.
Sors-toi.
Prends-les sur moi.
Mes amis, je suis désolé d'interrompre le
si charmant Zéba, mais je dois oublier de partir, je dois sortir à l
'improviste.
Quelques bonnes fortunes, sans doute.
Tu t'adoucis un peu.
Ah, cachotier.
C'est pour ça que tu étais si pressé tout à l'heure. Ben voyons.
Vous habillez dans la chambre, là.
Vous sortirez après.
D'accord.
Vous sortez dans la cuisine.
Pas de mille bêtises.
Je te relaxe ici.
Gerbeau est un mec sympa, tu verras.
On se donnera un quart demain, d'accord ? Je préfère m'installer pas.
Ne te tracasse pas, je me débrouille mieux tout seul.
Mais lâchez-moi ! Arrêtez de me tirer, enfin ! Tu t'attendais pas à me trouver
ici, toi ? Tu m'as attaqué.
Je te crois innocente ?
Parce que tu me demandes si on fait les enfants par les oreilles.
Et le premier blanc mec venu qui passe te saute en moins de deux.
Et te fait quitter une maison où tu vis comme une princesse depuis l'enfance.
Une princesse enfermée qui ne voit jamais personne.
Et moi, qui voulais t'épouser.
Lui aussi, et lui il est jeune.
Et tout l'argent que j'ai dépensé pour ton éducation.
Ah ben ça c'est un succès.
De toute façon...
Son père revient d'Amérique avec beaucoup d'argent. Il vous rendra tout.
Je sais pas ce qui me retient.
Allez-y, ça va vous soulager.
Non.
Non, c'est pas ça qui peut me soulager.
Pourquoi est-ce que tu ne m'aimes pas ? C'est pas ma faute.
Écoute, tu peux essayer.
Aime-moi et puis... Peut-être que tu pourras faire tout ce que tu voudras.
Aller avec qui bon de semble.
Mais sois à moi.
J'aime Jean-Michel.
Écoute, viens, je vais te montrer, tu vois. Au revoir.
C'est pour le père que tu as mis toute cette soule.
C'est moi qui vais en profiter.
Tu vas voir.
Laisse-le, je déchire tout.
Arrête.
Arrête.
Laisse-toi faire, tu vas voir, ça sera bon.
Pas comme ce blanc de bec.
Il est parti.
Et Betty aussi.
Oui, je sais, je sais, elle est ici. Ah bon ? Attends, oui.
Betty ? Oui ? Allez.
Alors tu en prends soin, tu l'emmènes dans ma chambre. Oui.
Eric ! Allez, dépêchez-vous !
Il
y a mon père qui arrive avec son ami Eric.
Ils veulent m'embarquer avec sa fille.
Il n'en est pas question ?
Je compte sur vous pour leur parler de moi et Betty.
Sans doute, sans doute.
Vous pouvez compter sur moi.
Ils arrivent.
Tu n'as pas changé, mon vieux. Toi non plus.
Ça va ? Et toi ? Eric.
C'est l'ami dont je t'avais parlé.
Enchanté. Bon, écoutez, rentrons.
Allez, c'est le chemin.
Vous trouvez, mon vieux, quel plaisir après tant d'années.
Ah, il y a vraiment tant de plaisir de trouver après tant d'années. Il y a
plein de choses à me raconter.
Tout se réunit comme ça. Ah, ben, tu es là, toi.
C'est invité.
Ben, tiens, asseyez-vous.
Débrouillez-vous comme vous pouvez. Il n'y a pas beaucoup de chien. Qu'est-ce
que ça va y avoir ? Avec plaisir, oui. On s'est même un petit peu...
Je sais,
je sais, Jean-Michel m'a tout raconté. Et c'est une très très bonne idée de
marier ces deux-là. C'est une chance pour un garçon de son âge d'épouser une
jeune fille riche. Ça va pas, non ? Oh là là, excusez-moi de vous déranger, M.
Jaubert, mais il y a Betty qui veut se jeter par la fenêtre.
Jean-Jette, M. Jaubert.
M. Jaubert, il aime Ruthie de la campagne chez Betty.
Eh oui, monsieur séducteur.
On ne peut pas gagner à tous les coups.
C'est moi qui pousse Betty.
Jean-Michel. Betty.
Un instant.
Jean-Michel a une autre femme.
Je n'y comprends rien.
Betty, c'est ma fille.
Quoi ? Oui, c'est ce que je voulais te dire en arrivant. Mais je croyais que
Jean-Michel t'avait prévenu.
Eric avait fait un enfant à ma sœur quand il était militaire en France.
Il a dû repartir en Amérique avant qu'elle ait eu le temps de lui dire.
En mourant, elle a confié la petite à une paysanne qui se trouve être
Georgette.
C'est vrai, monsieur.
Betty est votre fille.
Papa ! Alors,
Jean-Michel ?
Tu ne veux toujours pas épouser le Fédéric ? Tu parles que je veux, papa.
Consonne-toi, Arnaud.
Tu ne seras même pas cocu.
Et pendant que deux tourtereaux vont s'aimer, moi je propose qu'Arnaud nous
organise une petite fête.
Comme ça, nous allons montrer à notre ami américain et à André comment c'est s
'amuser pour célébrer leur retour.
Allez, champagne ! Allez !
Allez, attends.
Je ne pense pas que je vais trouver un plomb.
Vite, oui.
C'est comme à toi.
Tu fais des courses ? Je ne peux pas veiller à tout ça.
Et bien l'objet ?
Je viens y aller.
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