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Sous-titrage FR ?
Lâche ça, c'est un cadeau de ma mère.
Oh oui, parlons-en de ta mère.
Répète un peu pour voir.
Tiens, garde-le, ton jeu.
Salope. Toutes les mêmes.
N'oublie pas ta bibliothèque, espèce d'intellectuel.
Ouais, ça va.
Tiens, retourne au couvent.
Tu peux le garder. C'est depuis que je suis avec toi que j'en ai besoin.
Là-bas, je m'en passais très bien.
Je suis là.
Et alors, qu'est-ce que tu veux que ça me foute ? Ben oui, je viens pour le
dîner.
Va dans la cuisine, tout est prêt.
Ça brûle.
Quoi donc, le torchon ou le poulet ? Ah non ! Laisse-moi, il est à moi, je vais
acheter avec mon fric.
Peut-être bien, mais c'est mon copain qui l'a peint. Je m'en fous, je l
'embarque. Pauvre idiot.
Tu l'aurais payé deux fois plus cher si tu ne l'avais pas couché avec.
Et ça, t'as couché avec ? Bien sûr, et tu l'as même payé le double parce qu'il
avait besoin d'argent.
Bon, ben les enfants, ça suffit.
Reprenez votre souffle.
Je vous croyais amoureux.
Oh, et ça, comment je l'ai payé ? Dis-moi, Patricia.
Vous me faites tous suer, je m'en vais. Bye.
Allez, salut !
Vous n'êtes pas gentil, Eric.
Vous savez bien que je ne supporte pas le vin.
Vous m'avez fait boire.
Ne protestez pas.
Je suis sûre de ce que je dis, et moins pour l'instant.
Je voulais vous faire oublier le départ d'Hubert.
Pensez-vous avoir réussi ?
Eric, je vous en prie.
Profitez de la situation.
Vous aimez ça.
Allô ? Oui, j'écoute.
Qui est à l'appareil ? C'est toi, Hubert.
Si tu veux, dis-moi des choses.
Oui, j'aime.
Oui, j
'aime.
Dis-moi que tu aimes mon corps.
Ils sont à toi mes seins.
Oui, je me caresse.
J'aime ça.
Oui, continue.
Je me caresse.
Viens, mon amour.
Je veux tes mains.
Encore.
Merci,
Hubert.
Ta collaboration a été très précieuse.
Mais ça ne suffit pas.
Je me passe très bien de toi.
Adieu.
Dis, j'ai envie de visiter les copains pour fêter ma nouvelle liberté.
Maintenant ? Pourquoi pas ? Je sais où ils sont. Ils traînent tous les samedis
au flore.
Je vais les appeler.
Ok.
Je t'embrasse, t'es trop belle.
Paul,
je ne trouve plus le saucisson.
J'en ai marre de ce mec.
Toujours dans mes pattes.
Attends, Paul.
Tiens les bouteilles.
Merci. Tu sais que tu nous as manqué à Paris, ma chérie.
Sans toi, on est tous orphans.
Mais quelle idée aussi de venir s'intéresser dans ce bled perdu.
C'est
mignon chez toi.
Ouais, c'est pas mal.
Pas mal.
Tu viens, Eric ? En tout cas, ça sent le fric. Mais j'aime.
C'est un héritage de mes beaux-parents.
Ce n'arrivera pas des trucs pareils. Les miens sont fauchés comme les blés.
Hé, attention, Omar.
Venez, je vais vous montrer vos chambres. Je te suis, mon amour. Surtout
s'il est question de plus marre.
On vient rarement dans les chambres du premier étage. Et de temps en temps, je
passe un rapide coup de chiffon. Ah, tu me rassures.
Voici votre chambre. Elle vous plaît ? Oh, adorable ! Une vraie vieille
chambre. Quand on pense aux appartements modernes...
Allez, viens mon chéri, viens me faire l'amour.
Déjà ?
Le lit gras, c'est génial.
Venez, on va les surprendre.
C'est pour la Croix-Rouge, on a déjà donné.
Vous venez, les enfants ? Il y a de la place pour tout le monde.
Et puis, plus on est de fous, plus on rigole.
Non, non.
On est juste venus en voisin.
C'est Tom chez vous ? Je suis.
Oh, oui, Vandal, putain.
Courage, Marie, ne te laisse pas faire, ne te laisse pas violer.
Elle aime ça, pas vrai ? Allez,
ne restons pas là.
Et voilà ! Et voilà pour tout le monde ! Toi aussi t'en auras, tiens !
On joue alors ? Moi j'ai envie de jouer à casse-casse. D'accord.
Ça fait longtemps que j'ai pas joué.
Bon les garçons, vous ne trichez pas.
Vous comptez jusqu'à 200.
Et pas trop vite, laissez-nous le temps de nous cacher.
Qu'est-ce qu'on gagne dans cette histoire ? Qu'est-ce qu'on gagne dans
cette histoire ? Ne pas nous imposer vos exigences.
Alors on y va, on y va, on y va.
Allez, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10,
11...
123, 124, 125, 126, 127, 128,
153, 158, 160,
199. A qui les 200 ?
tu m'as fait peur
Euh...
Je savais que tu reviendrais.
Merci.
Bah... Bah et moi alors ?
Coucou.
... ...
...
...
C'est
parti.
Au revoir.
Maman.
Oh !
Sous-titrage FR ?
Qu'est-ce qu'elle va assurer avec les trois ? Attends une seconde.
Personne.
C'est la salle de bain.
Tiens, quand je vous disais, j'ai mis le doigt dedans.
Tu passes le premier ? Ouais.
Elle marche la douche.
La réveiller pour la réveiller.
Qu'est-ce qu'il y a ? Alors, t'en fais une tête.
Mon mari est là.
Il faut que vous partiez.
Tout de suite et en silence.
Ouais, mais moi, j'ai pas épuisé tous mes calembours.
OK, c'est pas le moment de déconner, mon vieux. Non, tu comprends, j'avais fait
mon planning pour le week-end. Maintenant, j'ai du stock en trop.
Et alors ? C'est un deuil national ? C'est presque ça.
En tout cas, faut qu'on s'en aille.
Mais mes bûches, qu'est-ce que j'en fais ? Embarque-les pour Noël, ça te fera un
souvenir. Hubert est revenu cette nuit.
Au fait, pourquoi il est revenu ? Je vous croyais brouillé.
Oh, il m'aime.
Je vous en prie, partez tout de suite. Il ne faut pas qu'il vous entende. Pas
question.
Vous êtes des chouettes copains.
Patrice est en train de paniquer et vous, vous êtes en train de la charrier.
Moi, je m'en vais.
Non, pas tous en même temps.
Il risquerait de vous entendre.
Marie, suis-moi la première. Vous savez pourquoi les Hollandais sont enterrés
les fesses en l'air ? Non, pour garer leur vélo.
Allez, dépêche-toi, allez.
Mon cher Hubert, je te présente Marie.
Marie, je te présente Monsieur.
Rentrez plus tôt que prévu.
J'ai engagé Marie pour m'aider à tenir la maison.
C'est une très bonne idée. N'est-ce pas ? Voulez-vous aller préparer le petit
déjeuner, Marie ? Monsieur doit avoir faim.
Bien, madame.
Qu'en penses-tu ? Je ne l'ai pas encore vue à l'œuvre, mais à première
vue, elle présente très bien.
Un conseil, mon petit mari.
Tu n'es pas revenu pour draguer la bonne ? Alors, t'en approche pas trop près.
Mais... Si je te surprends dans une situation équivoque... Quick !
Comment peux-tu imaginer une chose pareille ? Voyons ! Bon, je vais m
'habiller.
Oui... Oh ! Vite ! Allez vite, tout le monde !
Venez avec moi.
Hubert est réveillé. Venez.
Allez. Allez.
Pour le thé, il faut mettre de la flotte dans la théière. Je sais.
Voilà.
Pouvez-vous me donner le beurre ? Ecologique ou industriel ?
Marie, vous serez gentille de faire la vaisselle et nettoyer le living.
J'ai reçu quelques amis hier soir à dîner. Dis-donc, tu charries un peu ma
vieille.
Dis-donc, je n'aime pas beaucoup cette manière que tu as de lorgner cette
fille.
Prends garde à toi, Hubert.
Je ne te raterai pas.
Chut !
Tiens, au fait, ça fait une paie qu'on n'a pas vu Jean-Charles.
Tu crois qu'il nous fait la gueule ? Je me demande si il vit toujours avec
Jacqueline.
On devrait l'inviter un de ces jours.
Je sais qu'il t'apprécie.
Tu devrais être plus gentil avec lui.
Pourquoi soudain je me mets à penser à lui ? Il parle peut-être de moi.
Je lui demanderai ce qu'il faisait ce matin.
Patricia, chérie, tu viens me brosser le dos ?
Désolée, je suis déjà occupée.
Eh, j'ai une super idée.
Si on baisait. Oh non, pas encore.
Ça suffit comme ça, oui.
Toujours pareil.
Alors, ça va pas, mon petit ? J'ai eu un petit malaise, mais je vais beaucoup
mieux maintenant.
Marie, voulez-vous venir un instant, s'il vous plaît ? Excusez-moi, madame Le
Pen.
Alors ? Il est à moitié fou, le pauvre. Il me fait pitié à tirer une langue
comme ça.
Excite-le encore un peu, il sera à point.
Désolée pour la mayonnaise, mais fichue, ratée.
Au contraire, c'est très appétissant.
Venez vous reposer.
Vous êtes très gentille, mais le déjeuner... On mangera des sandwiches.
Et si madame venait ? Qui au fait où est-elle ? Elle est là-haut dans les
chambres.
Ne vous inquiétez pas, madame comprendrait très bien.
Vous vous reposez, tout simplement.
Vous respirez mal ?
Laissez
-moi tranquille.
N'approchez pas.
Là qu'elle sort la grosse artillerie. Et moi, moi qui avais l'intention de vous
montrer la mienne.
Ça vous plaît de violer la bonne ? Ça rembourse les charges sociales.
Elle a la cavalerie.
Tu te trompes, la petite rien m'a l'aise et... Ta gueule ! Je t'ai mis en garde,
Hubert chéri.
C'est un malentendu, je t'assure, un malentendu.
Tiens, tiens, un agréable malentendu, n'est-ce pas ? Un malentendu qui gémit
quand on le caresse.
Un malentendu aux cuisses accueillantes.
Pourquoi pas un paradoxe pendant que tu y es ? Mais tu te fous de moi ? Attends
-toi une sacrée surprise.
Je m'en permets de pouvoir descendre par là, enfin. Mais si.
Mais ça ne va jamais finir. Mais si, enfin, il y a trois mers.
Moi, je ne peux pas passer, là. Mais si, ça tient, descend, si je descends.
Ah oui, quand même.
Mais à l'aide, à moi, enfin.
Mais en fait, ne te rends pas compte que j'y peux rien, moi.
Les garçons, venez avec moi.
Où ça ? Voir Hubert.
Ça va pas, on a failli se casser le cou pour... Et puis maintenant, pour qu'on
aille le voir ? Allez, viens.
Allez, venez.
Hé, et moi ? Je descends par où ? Par la fenêtre ou par l'escalier ? Mais tu fais
ce que tu veux, mais tu te presses, enfin.
Oh, lâcheur !
Tu veux une explication ? Eh bien, voilà une.
Je vais te donner des détails savourés sur la nuit que nous avons passée
ensemble. Si tu veux du cul, tu en auras, Hubert, mon chéri.
Mes amis, je suis un homme comblé. J'ai réussi à caser toutes mes plaisanteries.
Ah, oui, sauf une.
Vous savez ce que c'est un vétérinaire, hein ? Hé, Hubert, attends !
Bon, allez, accouche. Tu sais bien qu'on ne trouve jamais.
Eh bien, c'est un pense-bête.
Vous allez voir, ça va mal se terminer, cette histoire.
Qu'est-ce qu'on est venu foutre dans cette galère ?
Je vous l'avais bien dit.
Ça y est, il l'a tué.
Approchez les amis, ne restez pas plantés là.
Souriez, vous me faites rire avec vos têtes d'enterrement.
Paul, tu as une petite plaisanterie en réserve.
Allez, venez boire un verre.
Vous l'avez mérité.
N'est-ce pas, chéri ? Oui, on s'est bien amusé.
À nos dépens.
Votre dispute était bien réussie. Bravo.
Bravo. Oh, soyez beaux joueurs. On vous a bien eu.
On est beaux joueurs. On est beaux joueurs. Je bois, d'ailleurs.
Oh, oui.
Soyez sans crainte. On pensera à vous le prochain week-end.
Vous viendrez, j'espère.
Pas sûr que je vienne.
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