All language subtitles for F10-1983 - Bordel

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Original subtitles

Avec la combine des producteurs, on ne réussira jamais.

Ils veulent avoir le fric d'abord, ils sont très méfiants.

Non, pour le moment, on n'a pas un rond, on ne peut même pas se payer une chambre

d'hôtel. Et les pierres, on va en retirer à l'hôpital.

Ouais.

Son charbonne aurait dû les vendre depuis longtemps.

Appelle-la.

Pourquoi moi ? Vas-y, un infaible pour toi.

D'accord.

À San Francisco, c'est le matin, tu devrais la voir.

On fait deux zéros avant ? Oui, zéro, zéro et un.

Ben, où est mon slip jaune ? Il faut qu'elle envoie de l'argent par mandat

télégraphique.

Puis dis-lui que ça hurle.

Et puis le slip mauve non plus, alors.

Hé, Sharon ! C'est toi, mon grand, où êtes-vous ? Figure-toi qu'on est à Paris

et sans fric.

Tu as vendu les pierres ? Les pierres précieuses ? Ah ! Eh bien, Charlie nous

les a renvoyées. Comment ça ? Mais qu'est-ce que tu veux dire par là ?

Elles faisaient presque 50 carats. C'était des pierres uniques.

Eh bien, vous vous êtes trompé.

Charlie dit qu'elles n'ont aucune valeur.

Vous devriez essayer dans un magasin de jouets.

Quoi ? Eh oui, finis de rêver.

C'est une blague ou quoi ? Non, Charlie dit que vous vous êtes trompé de coiffe.

Je vais retrouver un slip.

Allez, passe.

Sharon, qu'est-ce que tu racontes ? Je t'assure que c'est la vérité.

Merde, tu te fous de moi ? Mais non, non.

Idiote que vous êtes, vous avez pris les imitations.

Les vrais étaient dans l'autre coffre. Ça ne vaut rien du tout.

Mais comment on va vivre ? On est complètement fauchés.

Mais j'ai une idée lumineuse pour vous.

Vous n'avez qu'à travailler, mes chéries.

Vous devriez savoir que le travail, c'est la santé.

Allez, j'ai confiance en vos talents, mes chéries. Bye, bye.

Ah merde.

Il faut bien commencer un jour.

Ah tiens, ça c'est pas mal. Un antiquaire, hein ? Ça coûte à rien d

'essayer.

Tu veux pas mourir de faim ? De toute façon, il faut commencer un jour à

travailler.

À être jugé. Ah merde.

Il n'y a personne, laisse-toi faire.

Allez, suivez-moi les gars, allez-y.

Laisse-moi encore.

Allez, venez, suivez-moi.

Bonjour. J'ai appelé des jeunes, là. En fait, ils veulent te voir, te parler.

Venez, nous m'entendons.

Bon, allez-y. Venez, venez. Non, rien du tout. Venez.

Allez.

Ça va bien se passer.

Pour les femmes, on dit une culotte ou un slip ? T'inquiète pas, t'inquiète

pas.

Un slip, je crois.

C'est l'annonce.

Oui.

Deux Américains en vacances à Paris. Ils sont complètement fauchés.

Il leur faut du fric le plus vite possible.

Alors j'ai pensé à toi et je te les ai amenés.

Un mec, hein ? Oui.

On avait besoin de fric. On est tombés sur votre annonce.

Bon, viens maintenant montrer-les.

Quoi ? Faut que je vois si vous faites l'affaire, ôtez vos froppes.

Ah ben ! Tiens. Un sou vraiment à poil. Ben oui, t'es sourd ou quoi ? Elle veut

voir notre slip.

Dans notre magasin, nous avons des clientes du meilleur monde.

T'as vu mon slip ? Elles ont l'habitude d'être gâtées. De toutes les façons

possibles, vous comprenez.

J'ai l'impression de tourner dans un mauvais porno. Toi et ton humour.

Ça ira.

Je crois que la taille lui convient. Vous pouvez vous rhabiller.

Je m'appelle Elisabeth.

Elisabeth, il y a... Oh, Cathy ! Je suis ravie de vous voir.

Il y a longtemps que vous n'étiez pas passée.

Nous avons beaucoup de nouveaux objets, regardez.

Jolie pièce, non ? C'est un oiseau de prière islamique de Mésopotamie. Fin

quatorzième, il vient d'amuser. Je vois que vous avez deux nouveaux vendeurs.

Peut-être sont-ils affreux ? Ils ne sortent pas d'amuser.

Je viens juste de les engager.

Combien coûtent-ils ? Ah, disons... 500 pièces

? Ah, je prends.

Voulez-vous les deux ?

Ah.

Celui de gauche a l'air plus excitant. Tu crois qu'elle a l'air de nous ? Je

vous les emballe ? Non, je consomme ici.

D'accord.

Hé, toi, viens ! Moi ? Non.

Moi ? Oui, toi, viens, viens par ici.

Ah, désolé, vieux.

Entre-temps, lave ton ski.

C'est pas pour vous vanter, mais vous avez bon goût. Et du muscle.

Enlève ton froc et monte ta queue.

Encore ? Oui, allons.

Il est encore un peu timide.

Oui, je le prends.

Quoi ? J'espère qu'il peut bander.

Oh, sans problème.

Bon, je vous laisse.

Allez, viens avec moi.

Viens.

Je me ravis. Pas pour longtemps.

Il prend mon dictionnaire. C'est mon dictionnaire.

C

'est

bon.

Ah, si ? Et mets-toi à l'aise.

Et maintenant ? Maintenant, tu vas me prouver que tu vaux tes 500 francs.

Donne-moi la main.

Oui.

Oui.

Allez, caresse.

Touche.

Vous êtes toujours aussi timide en Amérique ? Si tu donnes un peu de mal,

tu pourras gagner plein de fric chez moi.

Nous ferons tout.

Vous pouvez compter sur nous.

Alors, ton pantalon ? Je n'ai pas de cible.

J'ai trop faim.

C'est pas mal.

Ça va aller bien, ça s'emballe. Oui.

T'as pas l'air emballée.

Ah, si, si.

Alors, dis, je vais t'embrasser.

Salope.

Pensez-vous à jeter un coup d'œil dans le sac que vous tenez ? Mais monsieur,

pourquoi ? C'est mon sac. Donnez-le-moi.

Qui vous permet ? Donnez-le-moi, je vous dis.

Et ça, c'est à toi, voleuse.

Je vais prévenir la police.

Oh non, monsieur, je vous en prie. As-tu déjà été en prison ? Et que vont dire

tes parents ? Oh non, s'il vous plaît.

Ce serait dommage pour toi. J'ai peut-être une solution.

Tu vas me rembourser à mon idée.

J'ai une idée.

Allez, viens, par là.

Mais qu'est-ce que vous allez faire de moi ? Tu verras bien.

Si tu es raisonnable, ce sera vite fini.

Mais je suis vierge.

Je veux simplement te toucher.

Mon Dieu.

Tu veux aller en prison ?

Je sais que tu ne veux pas y aller, une jolie fille comme toi.

C'est tout doux, tout ça.

Mes oiseaux, vous savez... Suce-moi.

Après, ce sera fini.

On verra.

Elle a fessé avec une canne.

Heureusement que t'es tombée sur moi.

Je suis une bonne nature.

Tu fais ça bien ? Suce bien.

Ouais, comme ça.

Le chandelier avait beaucoup de valeur. Il faut que tu me

sois reconnaissante.

Quoi ? Tu as menti, tu n'es plus vierge.

Tu es toute mouillée, salope.

Une petite voleuse en chaleur, ça te plaît, hein ?

Si je peux t'enculer, je te fais cadeau du chandelier.

Allez,

bouge. T'aimes, hein, salope ? Allez, vas-y.

Comme ça, on aurait pu être copains.

J'ai été une petite voleuse.

Allez, vas-y.

Là, petite voleuse, je te pèse autant que je veux, hein ? Allez, oui.

Ah,

oui.

Il n'y en a plus pour longtemps, une gueuleuse qui est zippée sur les fesses.

Hein ? Ah, oui ! Oh !

Est-ce que je t'ai enculé, salope ?

Dis

-moi, qui t'a permis d'utiliser la voiture ? Je pensais que je pouvais. Une

voiture, c'est comme une femme, ça se prête.

Hello, Elisabeth.

Catherine, c'est gentil de venir me voir. Je suis rentrée hier. Que puis-je

faire pour vous ? Vous pouvez me servir. Ne bouge pas, j'y vais. Non, reste là,

je m'en occupe.

Vous avez du nouveau personnel.

Est-ce qu'ils servent, ces deux-là ? Oui, et ils font ça pas mal.

Ils débarquent des USA. Lequel des deux voulez-vous à votre service ? Le brun à

moustache.

Avec les cheveux frisés.

Oui.

Madame Brival veut être servie.

Dépêche-toi et monte avec elle.

Elle t'attend.

Allez.

Et surpasse-toi, Mme Bruval est une bonne cliente.

Ce sont les premiers Américains qui veulent quelque chose, pas des couilles

molles comme mon gérant.

Comme sur les autres.

Un petit supplément, madame Bruval ? Ah oui.

Oui.

Bonjour, Elisabeth.

Je suis Richard Lumière. Oui, j'ai entendu parler de deux vendeurs chez

vous et je me suis dit que ce serait peut-être pas mal pour ma femme.

Vous savez, je l'aime beaucoup et je voudrais lui faire un petit cadeau. Et

le mieux qu'ils attendent, c'est qu'ils attendent quelqu'un dans Paris et on

passera les chercher.

Enfin, je crois que c'est mieux.

Ma femme viendra peut-être elle-même. Non, ne le dis pas au type, ça pourrait

leur paraître bizarre.

C'est ça, je vous envoie un chèque par la poste.

J'espère que vous ne voyez pas d'inconvénients si je les recommande à d

'autres amis.

Très bien, entendu comme ça.

À bientôt, Charlie. Au revoir, merci.

Charlie, ça fait déjà une heure qu'on attend.

Ah, tu nerve pas. Je me demande si on s'est pas trompé. Mais non, c'est là...

Approchez ! Approchez ! Allez !

Qu

'est-ce qu'il y a ? Vous êtes bien les deux américains à qui on

avait fixé un rendez-vous là ? À deux heures aujourd'hui.

Asseyez-vous là tous les deux.

Allez ! Ça vous coûtera cher si on se fait arrêter.

J'espère qu'elles sont fermées.

Formidable, la baraque.

Je te sens un peu jaloux, là.

C'est un château qui a appartenu à Napoléon.

Il est encore là ? Ça fait longtemps qu'il est mort.

Le

château

appartient à mon mari, maintenant.

Il fait sombre, ici.

C'est par là. C'est gentil cet endroit.

Venez. Qu'est-ce qui fait froid ? Vous n'avez plus de fioul ? Vous allez vous

réchauffer.

Mais je vais d'abord vous montrer où sont vos chambres. Et après ? Après,

après.

Ah, ça douce !

Ah, t'es là ? Toujours en train de te branler ? Quelle perte de temps.

Bon bah rien.

Alors, tu ne veux pas ? Pourquoi ? Je n'arrive pas.

Je sais, je n'arrive pas.

Je suis bloquée.

Concentre-toi.

Imagine que tu es une petite fille et que tu as très envie de faire pipi.

Je ne peux pas.

Je n'ai pas envie.

Pense à la fontaine qui est dans le parc du château.

Tu es sûre que c'est là ? Comment veux-tu que je sache ? On verra bien.

Oh, excusez, nous ne savions pas.

Entrez, entrez, que je vous voie de plus près.

Entendu. Ok.

Vous êtes ravissante dans cette robe.

Salut. Vous êtes les américains de chez Elisabeth que ma femme est allée

chercher. Et vous savez, j'imagine, pourquoi vous êtes là. Oui, oui.

Bonjour, moi je suis Richard.

Très heureux.

Ah, bonjour.

Asseyez-vous donc ici.

Ah ! La bonne.

Mignonne.

Il n'y a pas de chiottes ici. Bien sûr que si.

C'est plus vendant de pisser comme ça.

D'ailleurs, elle adore ça.

Descends, Marie-Thérèse. Allez, viens.

Et vous ? Vous arrivez de San Francisco ? Oui, nous sommes en vacances.

Lequel de vous deux a la plus grosse queue ? Oh, pas assez vite, chérie.

Vous voulez le boire ? Non, mets-le dans le frigidaire. Je le boirai plus tard.

Et vous n'avez pas de problème avec les syndicats ? Elle n'est pas syndiquée.

De toute façon, elle ne se plaint pas.

Elle aime ça. Ma femme chérie aussi aime ça.

Et demain, elle sera majeure. C'est pour son anniversaire. Elle avait très envie

de se faire partouser.

Comme je ne peux rien lui refuser.

Mais si vous faites bien votre boulot, je vous paierai très cher.

Pourquoi êtes-vous là ? Vous avez problème d'argent ?

Eh non, on a joué de malchance, mon ami et moi. On s'est bien débrouillé jusqu'à

présent. Et que s'est-il passé ? On s'est fait... On vous a plumé ? Oui, c

'est ça.

Une petite m'avait donné la combinaison du coffre de son père.

Enfin, bref, c'était cool, quoi.

Son père est diamantaire.

Il a l'habitude de tout mettre au coffre le soir.

On avait décidé de faire le coup un dimanche.

On y va, pas de problème.

J'ouvre le coffre.

Je tombe sur les bijoux.

Il n'y avait plus qu'à aller refiler à Sharon.

Ah, et Sharon, qui est-ce ? Une amie qui devait nous bazarder les pierres pendant

qu'on était en vacances en Europe.

Elle a tout baigné dans l'huile.

Et enfin, pourquoi ça n'a pas marché ? Là, c'est la découverte qu'on était

tombés sur des imitations sans valeur.

Et c'est la raison pour laquelle on est ici, sans arme. Vous n'avez pas eu de

peau, hein ? De temps en temps, c'est comme ça.

On tombe à côté de la plaque. Je crois que je peux vous aider, non ? Ça nous

fera du bien. Oui, déjà tard.

Bon. Je vous laisse avec ma femme.

Faites tout ce qu'elle veut et rendez-la heureuse. Elle aime les hommes et l

'amour. Et moi, je vais voir ce que je peux faire pour vous.

Bon, à tout à l'heure.

Ce ne sera pas difficile.

Bon, alors, bonne baisse.

Ciao.

Et maintenant ? On baisse ? Bien pressé. Oui.

Je m'appelle Roux, il s'appelle combat d'usine.

C'est pas mal celui-là.

Ah, quel anniversaire !

Non, non, ça ne se vise pas.

Je vais trouver, tu vois.

Je sais où c'est.

Tu m'as coupé, tu m'as coupé.

On est quand même bien sortis.

Attention.

... ... ...

...

C'est l'anniversaire.

Vas-y.

C'est moi que c'est bon.

Aux petites femmes.

Moi qui ai du mal à porter d'habitude.

Allez, à toi maintenant.

Je suis con.

Allez,

viens,

je vais t'emballer.

Au revoir.

Amen.

Bonjour, c'est Richard.

Oh, Richard ! Mais qu'est-ce que tu me demandes, mon grand ? Eh bien, figure

-toi, j'ai deux Américains. Il paraît qu'ils baissent très bien. Ça n

'intéresserait pas ta femme.

Oh non, ça ne l'intéresse pas.

Oui, ça ne fait rien. C'est vrai, j'ai oublié ta réputation de baiser

solitaire.

Ciao.

Ils voulaient m'envoyer de petits potes à baiser.

Comme si j'avais besoin de ça.

T'as jamais eu hâte de plaire ? Passe-toi, tu prends ton pied.

Alors, qu'est-ce qu'on fait, mon bébé ?

Tu nous demandes ça, monsieur, hein ? Oh, alors toi, t'es vraiment un oxygène.

Je t'adore comme ça.

Moi aussi, je t'adore.

Moi, dans ton lit d'amour.

Regarde ça, ton fil, ta peine.

Regarde, moi, quand je viens te voir là.

Ouais, t'es une mère d'envie, hein, tu l'es, t'es une mère d'envie.

C'est carte de ta moule.

Moi, je t'attends très bien, Marie.

Très bien, grande aussi. C'est la raison pour laquelle je veux que tu sois avec l

'autre homme. Ma moule n'a pas des frites.

Non, mais laisse-moi, je suis là. Et j'ai très, très envie de toi.

Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh

! Oh ! Oh ! Oh !

Allez. Allez, pour toi, sors bien, enfant.

Décarte-toi.

Tu la sens, la grosse frite là ? Oui.

Pourtant que j'ai pris une bonne cadence.

Oh, les belles, j'aime pas dire.

On va parler pour toi, tu sais.

Oh,

putain de bord, lui !

C'est ça l'horreur que j'aime !

Pourquoi ? Ça te plaît ?

J'ai la bouche pleine.

Allez,

pousse bien fort ici.

Allez, pousse.

Et alors,

qu

'est-ce qu'elle a dit ?

Elle a dit qu'elle a viagé de noir parce que ses clientes voulaient des bites

noires. On presse plein de syndicats.

Qu'est-ce que tu veux faire en est coincé ? On pourrait s'adresser à l

'ambassade.

Ils nous achètent des billets et on partira.

Il faut trouver du fric.

Merde, il faut trouver une solution. On ne va quand même pas venir ici.

Vous voulez gagner de l'argent ?

Ah oui, ça dépend quoi.

J'ai envie de me faire baiser. Vous êtes d'accord ? On n'a rien d'autre à faire,

comment penses-tu ? Mais, il faut bien commencer à jouer.

D'accord, on vous suit. C'est par là.

Elle a l'air propre.

Qu'est-ce qu'on accroche, dis-moi.

Bonjour.

Comme d'habitude.

Vous savez où c'est ?

Bonjour. Bonjour messieurs. J'en suis là un jour.

C'est intime.

Ah, c'est joli ici. Ah, c'est gentillet, oui.

Manque un peu d'ascenseur.

C'est original.

Une dernière chose.

Je ne veux pas savoir vos noms. Je vous paye pour que vous me baisiez, c'est

tout. Combien ? Ça dépend de vos possibilités.

Oh, quel romantisme. Moi, je m'appelle Marcel, quand même.

Bonjour, Marcel.

Eh bien, dis-donc, elle va vraiment baiser, là. J'ai bien peur que oui.

Sincèrement, tu trouves ça normal ? Mettez ça sur la table.

Oh, charmante, cette table.

C'est la même empire, je suppose.

Ça a l'air mon slip. Ça te méprisait ?

Il y

a

quelque chose que tu aimerais ? Je voudrais que tu me baises. C'est

original.

Il faut y aller bas, toi, à l'honneur.

Comme d'habitude.

Écoutez les mecs, si vous voulez votre fric, faudrait peut-être vous réveiller

un peu.

Ça vient.

Mais non, fous le camp, j'ai pas besoin d'elle, tu veux peut-être pas me branler

quand même, non ? Bon, ok.

Je m'en vais.

Ok. C'est ça, voilà.

J'avais dit les deux, hein.

Oui, oui, baisse plus loin, oui !

Je dois te renayer.

Merde. Oh, merde, évacue. Je t'appellerai, tu me déconcentres. Je ne

voudrais pas que tu te fêtes. Mais non, ça va.

Défonce-moi, connard. Oui, oui,

très bien.

C'est la fin.

Oui, moi, mais j'en veux encore.

Merci, madame. Et où il est l'autre con ? Là-haut. Va le chercher.

Qu'est-ce qui te prend d'éjaculer ? Rob, amène-toi, viens ! Je crois qu'aujourd

'hui je ne suis pas en forme.

Je ne l'ai pas vue.

Je te la laisse, mais attention, c'est une redoutable.

Elle est une grouille ou pas ? Avec vous deux, je n'aurai pas assez. Toi là-bas,

monte, va me chercher quelqu'un. Cours, vole, venge-moi, je paierai. Mais

dépêche-toi, je veux des queues dans mon cul.

Elle en vend encore d'autres.

Tu les payes tous ? Mais oui, je paierai.

J'ai vu un quart de touristes.

Tu bandes ? Un peu.

Allez, dépêche-toi, j'ai envie.

T'es une chatte en chaleur.

Baise-moi.

Oui, mais baise.

Salaud. Baise-moi.

Connard, accélère, pauvre con. Mais plus vite, tu baises ou tu dors. Dis-moi ce

que tu aimes.

Je vous demande pardon, monsieur.

Aujourd'hui, vous avez eu des rapports sexuels.

Vous comprenez ? Quoi ? Des rapports sexuels ? Oui, parce que j'ai une tante

qui est en chaleur dans la casse. Elle n'a pas la tête, non ? Vous avez du fric

? Venez avec moi, je vais vous montrer. Mon frère y est déjà.

C'est une fille assez exceptionnelle. Je n'ai pas beaucoup de temps.

Voilà, par ici.

Ça y est, j'ai trouvé du monde. Par ici, voilà. Je vais aller au salon.

Attention de ne pas tomber là.

Bonjour.

Mais il y a déjà quelqu'un qui la baisse, là, dites-moi. Oui, c'est mon

frère, c'est Marcel.

Oui, c'est Marcel, d'ailleurs.

Mais qu'est-ce que c'est que ce vieux con ? Attendez, essayez-moi. Mais non,

mais non, mais non, soyez patient et calmez-vous, calmez-vous. Je vous en

prie, asseyez-vous, là, je vous fais un petit peu de place.

Tout de suite après vous, c'est à vous.

Je ne connaissais pas mon père.

Bon, je vous laisse, hein. Je vais chercher du renfort.

Prenez des leçons.

Tu baisses, oui.

Mais ta paire d'amis met ta queue.

Mais remue-toi.

Si tu ne fais pas un effort, je t'arrache les couilles. Tu dois aimer l

'amour.

Mais plus vite, con.

Défonce-moi.

Chie-moi maintenant.

La paix soit sur toi, mon frère. Ben, regarde-là.

Eh, chaque à son tour, je suis le premier.

Allez, hop, derrière.

Oui, oui, derrière.

Allez,

mets-toi là, ça va finir.

Eh,

viens me baiser.

Quoi ? Évidemment, à moins que tu ne puisses plus, connard. Ben, j'arrive

tout de suite.

Je ne sais pas lire.

Eh,

le fric.

Ok, c'est à ton tour.

Vite, je vais égrouiller.

Rien à toi.

Alors ça vient, oui.

T'es coincé, t'as bragué de vieux con.

Mais dépêche-toi, je vois pas les choses à moitié, y compris ? Mais baisse-moi,

mais dépêche-toi, j'ai envie de queues ! Ah oui, des queues ! Ah oui ! Voilà, on

est arrivé. Alors tu prends ton tour et tu verras, ça sera pas long.

C'est ce que je veux.

T'es trop mal pour ton âge.

Qu'est-ce que t'as fait, César?

Alors,

vieux, t'as fini ou quoi?

Oui, attends, je pense que j'ai fini. Mais laisse-moi.

Allez, lance-la, t'as puré.

Ah, normalement, putain.

Bah alors ? Bah ouais, heureusement qu'il y a du PQ. Laisse pas refroidir.

Mais qu'est-ce que tu fous ? Mais enlève-moi ça, allez, viens.

Allez, baisse-moi, baisse-moi.

Dépêche-toi, ta gueule, baisse. J'ai une queue en béton, après.

Ah, j'ai pas besoin de ça, connard. C'est par ici que ça se passe. Très

bien, cette petite dame. Ah, vous voyez, elle est contente, vous avez pas menti.

Au revoir.

Au revoir.

Alors, ça vous tente ? Bah oui, oui.

Oh, mais on ne reste pas là. Il faut qu'on s'en aille. Viens. Il n'y en a pas

pour longtemps.

Viens. Allez.

Si tu ne veux pas voir, tu te mettras derrière. Viens.

Il n'y en a vraiment pas pour longtemps. Installez-vous. Ah, c'est l'usine.

Allez.

Regarde. Là, tu seras bien.

Mais, sœur de merde. Mais, pèse-moi plus fort.

Plus vite. Non, mais qu'est-ce que t'as dans...

Tant pis pour toi, je t'aurais prévenu.

C'est encore un coup à tarper des maladies honteuses.

T'es vraiment impossible.

Écoute, pour une fois, je peux m'amuser.

Viens voir.

Sûrement pas.

Et le hippie, tu dors ou quoi ? Mais saute-moi mieux que ça.

J'ai une petite fatigue.

Connard. Mais pèse-moi, espèce de con accélère.

Plus fort.

Oui.

Viens, viens, viens.

Tu ne te sentiras pas tout seul. Tu vas faire des connaissances.

Qu'est-ce que t'en dis ? C'est vraiment une affaire rare.

Au poil.

Fantastique. Faut sauter dessus.

Ah, j'oubliais, si tu la veux, il faut payer ta du fric.

Encore. Je vais m'arrêter plus dur. Mets des pecs qui fassent baiser.

Oui, ça va.

Je vous demande pardon.

Mais, fils ! Bon, bah, d'une suite, moi, je monte, parce que si vous vous sentez

seul, ramenez-moi. Ah, la voilà.

Quoi ? Qui t'a dit de la retirer ? Espèce de minable ! Incapable de baiser,

j'en veux un autre, un vrai ! Toi, viens ici ! Ah, mais dépêche-toi, tu veux pas

que je t'envoie un carton d'invitation, non ? Non.

Tu grouilles ! En fin de vie, dire !

Enfonce-la loin.

Oui.

Vas-y.

Elle est bonne, celle-là.

En bas à droite, attention à la marche, ça devrait glisser. Si bien.

Viens, chérie, ça doit être là.

Mais ça a déjà commencé.

Tu vois, chéri, ça va t'apprendre que les hommes réagissent toujours comme des

bêtes. Nous sommes en pleine comique collective.

L'instinct a pris le pas sur la raison.

Mon bébé, mais si tu ne dois pas le faire, nous ne sommes pas encore mariés.

Viens que je t'essuie. Mon petit lapin, tu n'es pas raisonnable. On ne peut pas

mettre n'importe quoi dans sa bouche. Je te l'ai déjà défendu.

De plus, chérie, nous devons sauvegarder qu'on puisse lâcher, tu le sais bien.

Mais qu'est-ce que c'est que le pouce à l'âge ? Je t'expliquerai, mon bébé.

Tiens, viens t'asseoir là.

Bonjour, madame. J'ai fait un petit peu de face.

Mon chouchou, tu seras très bien là. Tu attends bien, sagement.

Pendant que ton petit mari va te laisser.

On va se tenir compagnie ?

Tu baisses pas mal.

Allez, va plus fort.

Oui, vas-y.

Oh, jeune homme, vous tombez très bien.

Vous n'avez pas baisé aujourd'hui. Bon, alors j'ai un canot pour vous, et en

plus, ça ne vous fera pas cher. Attention,

vous descendez, c'est tout à suite à droite, et attention à la marche.

Ah oui, c'est bon, hein ? Ah oui, vas-y, tiens. Ah oui, ah

oui. Ah oui, ah oui.

Encore plus vite. Oui, c'est bon.

J'ai ma fiancée qui attend.

Fais pas, vous la baiserez après.

Pour le moment, il faut que vous me disiez ce que vous pensez de la fille.

Vous allez voir, c'est formidable.

C'est là-bas.

C'est à vous maintenant. Allez-y.

Vous pouvez y aller tout de suite à cause de votre fiancée.

Déjà ? Tu n'as pas tenu longtemps.

Je prends ce qu'il faut.

Oh, merde.

Allez, un autre.

C'est bien, vieux, à moi.

Allez.

Allez.

Tu m'en parles avec ta grosse queue.

Oui.

Tu vis.

Plus fort.

Vas-y.

Oui. Ah oui, encore.

Allez, dépense.

Ah oui.

Elle est tendue.

Ah oui.

Ah oui, Ramon, allez.

Mais reviens, reviens, qu'est-ce que t'es fou ? Vous descendez, on va à

droite, attention à la marche.

Enfonce-moi ! Mais merde, tu bouges ! Mais plus vite,

bon sang, bordel ! Oh non ! Allez,

mais fou ! Mais viens, dépense-moi, bordel ! Connard !

Je ne l'apprécierai pas.

Je vais rater mon train, s'il vous plaît. Bon, ben, je m'en retire. Merci.

Alors, on rigole, on rigole, qu'on fait 10 serpents d'un, c'est pareil,

attention la marche. Elle était vierge en arrivant.

Là, voilà.

Là, voilà, il m'a menti, hein.

Alors, le numéro 51, tu le mets là-bas.

Le 52, juste à côté, mais tu pas le fond, il y a la place. Voilà, et voilà

le 69.

Si vous trouvez le temps long, vous vous racontez des histoires.

Elle tient le coup.

Tu crois qu'elle a besoin d'en croire ? Ça, je m'en fous.

Par contre, le fric, j'espère que tu l'as en caisse. Je croyais que tu t'en

occupais.

Non, j'avais oublié. Et toi ? Profitons-en.

Et comment ? Il ne faut pas oublier de payer. J'organise la quête pour notre

jeune ami.

Et toi, mon grand, tu n'as pas encore payé ? J'espère que vous comprendrez qu

'on ne peut pas céder les chèques.

Prenez le fric. Ne soyez pas radin, la nana est exceptionnelle.

Il n'a pas donné sa petite contribution.

Non, je ne vous ai rien payé.

Et vous plaisantez ou quoi ? Mais moi, je ne l'ai pas encore baissé, non ? Oh,

mais vous allez le faire tout de suite, mec.

Bon, ça y est, on peut se tirer. On a ce qu'il faut.

Bon, ben, d'un vrai de vous quitter, mais on a un billet à prendre.

Ciao.

Oh, oui.

Oh, mais plus vite. Quand il a bouge ta gueule.

Ça va, madame ? Ça va ? Ça va ? Plus fort ! Je fais ce que je peux.

Oui, oui, oui ! Encore ! Plus fort aussi !

Ne viens établir que moi ! Non, j'ai mon train à prendre.

Encore, défense-moi le cul !

Des hommes par centaines, je veux qu'ils me sautent, me baiser jusqu'à la mort et

mourir de plaisir.

Je vais rater mon train, sinon.

Je m'en retire. Merci.

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