All language subtitles for Little.White.Lies.2010.1080p.BluRay.x264.AAC5.1-[YTS.MX]-2

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

C'est pas ça qui me brûle le zède.

C'est pas ça qui me brûle le zède.

C'est pas ça qui me brûle le zède. Je me barre.

Eh oh là, qu'est-ce que tu fais ? C'est toi avec des fils. Bah n'y va pas, va

chez les mecs. T'es grande toi, je t'ai niqué déjà.

Non.

J'ai appelé David, j'ai appelé David, il arrive, il arrive.

On va passer à un moment.

Tu m'as fait de jamais.

Tu m'as fait de jamais.

Je me suis fait une clope.

Eric, il est parti.

Oh, tu te casses ? Ouais, je suis farcière.

Tu sais si Juliette vient ? Non, je sais pas.

Alors que c'est un peu normal.

Quoi ? Pas qu'elle ne vienne pas.

Enfin, je veux dire en même temps que moi.

Elle t'a téléphoné, elle t'a... Ecoute, toi, Néo, tu vas changer de disque, c

'est pas le moment.

Oui, oui, ça va, excuse-moi. Non, mais juste pour savoir.

De toute façon, je pense qu'elle viendra après.

Marie, elle est où, Marie ? Je sais pas, elle m'a dit qu'elle venait, mais...

Elle est casse-couillée tout le temps, elle est lourde.

Elle est chiante, franchement. C'est moi que tu parles, du con ?

Bon, on peut pas y aller tous

ensemble, et on peut pas rester trop longtemps non plus, donc il faut faire

deux groupes.

Qui veut y aller en premier ? Moi. Bien.

On va attendre, moi.

Tu vois, vous savez ? Il faut attendre, ils vont nous donner des masques. Non,

mais Eric... C'est super street, là.

T

'es

là depuis combien de temps ? Une demi-heure.

Moi, j'ai fumé une cigarette.

Juliette, t'as pas dit si elle venait aujourd'hui ou un autre jour de la

semaine ?

Ludo ? On est là, mon pote.

On est tous là.

Putain, tu nous as fait peur.

Ça va aller, là.

On va bien s'occuper de toi, ici.

Merci.

Il va pas rester tout seul pendant un mois.

Sabine sera là, je lui ai parlé hier.

Évidemment, il va pas laisser son fils tout seul, mais nous, on va partir en

vacances, là.

En le laissant à l'hosto dans un état pareil. Qu'est-ce que tu veux qu'on

fasse, Marie ? Il doit rien faire.

Bah, juste être présent, quoi.

Je sais pas, ça vous paraît absurde ce que je vous raconte ? Non, mais non. T

'as raison, c'est... Je suis d'accord avec toi.

C'est un peu dur, quand même, de le... Je sais pas, moi, je suis encore là une

semaine. Je peux venir le voir ?

Vous le savez tous, avoir un Ludo, moi, c'est comme mon petit frère. Je veux

dire, ça me rend dingue de le voir comme ça. Et en même temps, qu'est-ce qu'on

peut faire ? Pas grand-chose.

Et alors, comme dit le médecin, de toute façon, il est en soins intensifs.

On ne pourra même pas le voir.

Si jamais il arrive quoi que ce soit, c'est ce qu'on se disait.

Pour rendre direct, c'est une heure d'avion.

De toute façon, je vois pourquoi ça se passerait mal maintenant.

C'est juste que moi, je repars six mois après.

Et que j'ai envie de passer du temps avec lui.

En même temps, je peux rester. Vous pouvez y aller, je peux rester ici.

Voilà, on vient plus tôt.

Ah oui, ça c'est une bonne idée. Moi je suis d'accord.

On part que deux semaines, comme ça il a temps de récupérer.

Quand on revient, il est en milieu déjà et on pourra vraiment le voir.

Je suis en train de se marrer.

C'est pas mal.

C'est un bon compromis.

On fait ça ? Il n'y a qu'à faire ça, ça va ? Non, mais tu as raison, c'est la

meilleure solution.

Il y a Léa qui vous dit au revoir. Salut Léa ! Salut

!

C'est vraiment trop mal.

Je te propose sans arrêt de passer, mais t'attends toujours d'être plié en deux.

T'as raison, je devrais venir.

En ce moment, entre l'arrêt de la clope, l'hôtel qui a déjà grandi, cette espèce

de conserveur qui me colle aux brunes, la crise, maintenant l'accident de

Ludo... On peut pas dire que t'es de nature très calme non plus.

T'as raison.

Allez, mette la sourdance.

Dis-moi, t'es à l'hôtel ce soir ? Ouais, je dîne avec Véro et sa sœur. Ah, bon.

Bon, bah tant pis.

Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Euh... Enfin, allez, je te vois.

Faut que je te parle. J'ai besoin de te demander un conseil. C'est vraiment

important. Ah, viens dîner avec nous.

Ah, t'aurais peut-être préféré qu'on se voit entre mecs. Bah ouais, j'aurais

préféré, mais bon, je veux pas abuser non plus.

T'inquiète pas, je vais lui parler.

Au contraire, tu me sauves. Il me saoule et sa sœur.

Allez.

J'ai toujours peur qu'elle balance à Véro, que je l'ai niquée.

Elle est au courant, Véro.

Elle m'en a parlé. Quoi ? C'est énorme, ce que tu me dis.

Comment ça se fait qu'elle ne me l'a jamais dit ? Je sais pas.

Allez, lâche.

Lâche, lâche.

Tendu, mon pote.

Voilà, c'est bien.

Deux, allez, éteins-toi.

Voilà.

Tu m'embarques pas dans un de tes plans partout ce foireux, là.

Non, je peux pas faire le con, moi. Voilà, mais tu fais ce que tu veux, mais

en tout cas, tu l'occupes un peu, la cousine de Toulouse.

Moi, je sais pas, la tronche qu'elle a, celle-là... Tu sais que j'ai envoyé un

texto, hein ? J'ai mis « Je comprends tes mots », mais M-A-U-X, pas M-O-T-S.

C'est bon, ça, hein ? Non, parce qu'elle morse, hein, la con.

C'est difficile pour elle aussi.

Mais peut-être que je lui fous trop la pression, je sais pas.

En même temps, t'es d'accord avec moi que c'est parlant, ce qu'elle m'a

envoyé, là ? Ça veut dire quelque chose, non ? Je suis désolé, mais moi, je

comprends rien à ces textos.

Ils utilisent que des métaphores à la con.

Sérieux, c'est même Capelon, cette meuf.

Je tiens quand même à te signaler que ça fait des mois qu'elle te rend dingue,

alors que ça fait près d'un an qu'elle a un nouveau mec.

Elle est d'or dans ton cul.

Bonjour. Bonjour.

Ça va ? Ça va.

Rappelle-moi ton nom, c'est moi.

Virginie.

Antoine, Virginie.

Bonjour.

Enchantée.

Ta cousine, elle n'est pas là ? Non, elle a loupé son train. Mais tant mieux,

ça en fera plus pour moi. Vous avez déjà fait une double ? Une double peinée ?

Bon.

Antoine, tu vas où ? C'est bon, c'est bon.

J'ai déchoqué ton pote ou quoi ? Bon.

Vas-y, vas-y.

Vas-y, il n'y a pas pas ce que tu veux me dire. Vas-y, t'es l'autre. Je suis

trop fatiguée parce que j'ai trop fait l'amour.

C'est bien, mon grand.

Parce que t'as combien d'amoureuses ? Neuf.

T'as neuf amoureuses ? Mais c'est énorme, mon chat.

T'as du succès, hein.

C'est normal.

Le mec s'en... Je me suis dit, vous êtes complètement cons ou quoi ? La crise,

elle n'est pas arrivée ce matin.

On a l'impression qu'ils ouvrent le journal.

Tu vois le chef de rang ? Il était ici dans le temps, il était 65. Le mec, il

est 38.

J'ai le même roman.

Bon.

Je pourrais t'en raconter, comme ça.

Alors toi, qu'est-ce que tu voulais me demander ?

Ouais, ouais, ouais.

Je voulais te demander un conseil. Enfin, non.

Comment dire ? Il m'arrive un truc assez... Il m'arrive un truc

de dingue.

Et je t'avoue, je sais pas trop comment gérer ça.

Tu vois une grande oise ? Non, non, non, c'est pas ça.

Écoute, c'est vraiment difficile pour moi d'en parler.

Alors, s'il te plaît, laisse-moi aller jusqu'au bout, d'accord ? Surtout, tu me

laisses tout dire.

Bon.

Comment t'expliquer ? Voilà.

J'aime tes mains.

J'aime tes mains, voilà.

Je te jure que je ne sais pas ce qui m'arrive.

Mais ça fait déjà plusieurs mois que je ressens un truc bizarre quand je te

vois.

Pourtant, je te rassure, je ne suis pas homo, je ne suis pas gay.

C'est juste toi.

Je veux dire, il n'y a qu'avec toi que je ressens ça.

Bon, alors j'essaie de comprendre.

C'est vrai que j'ai toujours eu de l'admiration pour toi.

J'aime ta personnalité, ta façon de te battre pour les choses, et

même tes défauts, je les aime.

Et puis, t'as toujours été une soupape de décompression pour moi.

T'es mon ami, mon confident.

Alors du coup, j'adore quand on se prend dans les bras pour se dire au revoir,

ou encore les soirs de match, tu sais, quand on saute de joie et qu'on s

'enlace, tu vois ?

Juste le fait du contact physique, c'est étrange, mais ça me fait un truc.

Tu te fous de ma gueule ? Non.

Max, j'étais trop jeune quand j'ai rencontré Isa.

Et aujourd'hui, elle m'étouffe.

Alors qu'avec toi, je me sens tellement bien, détendu.

Je sais pas si c'est ta présence qui me rassure, mais...

Je te jure que je comprends rien.

Enfin, tu me connais depuis... 15 ans ? Ouais, voilà, 15 ans. En 15 ans, j'ai

jamais ressenti ça pour un mec. Pas une fois.

Enfin, tu me connais quand même.

Je sais que je suis pas pédé.

C'est juste que... Je crois que je

suis tombé amoureux de toi.

Je t'assure, j'ai même pas envie de t'embrasser ou coucher avec toi.

Non.

Enfin, bon.

Peut-être que ça viendra, je sais pas. Non, ça va pas maintenant, quoi.

Non, mais où est-ce que tu vas ? Enfin, écoute, tu deviens complètement con,

quoi. Qu'est-ce que tu racontes ? Tu parles de ton fils.

Mais enfin ! C'est quoi, c'est une connerie des autres, c'est ça ? Max, s

'il te plaît.

Hein ? Ne prends pas comme ça. Je te jure, c'est déjà difficile pour moi de

te faire un avis pareil, alors... J'ai besoin que tu me soutiennes.

En tant qu'ami.

Pas ami, ami.

Ami.

Tu comprends ? J'ai pas quoi te dire.

Bah dis rien.

C'est pas grave de pas trouver des mots.

Faut juste pas en avoir peur, c'est tout.

Je te préviens, je sais pas ce que c'est que ces conneries, mais si jamais c'est

vrai... Max.

Max, s'il te plaît.

Non, c'est... Quoi ? Comment ? Qui va le faire ? C'est pas moi.

Non ? Demain, c'est ça, on remet la main. Il faut le faire tout de suite,

immédiatement. Je comprends pas.

Fais-le.

Monsieur Cantara, votre ami a voulu payer.

Je l'encaisse ou pas ?

Tu sais, j'ai tourné il y a pas longtemps, la perte en gâtiner. J'étais

un copain, Philippe. Bon, un petit film de boule, mais il y avait du texte quand

même un petit peu. C'est là où j'ai fait ma première...

Allô, qu'est-ce qu'il y a ?

Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Tu te fous de moi ? C'est toi qui m'as demandé de t

'appeler.

Je veux pas le croire, mais pourquoi tu m'appelles tout le temps, moi, pour te

sortir de tes plans pourris ? T'es vraiment barge, hein ? Allez, salut.

Non,

mais j'arrive tout de suite. Oui, Thomas, oui.

Qu'est-ce qu'il y a ? Oh, non.

J'ai un copain qui vient de se faire renverser en scooter.

Il est en urgence, c'est trop bidou, c'est super.

Merde, je t'accompagne. Non, c'est gentil, mais... Tu me fais pas chier, je

te dis que je t'accompagne.

Je vais pisser, je reviens tout de suite, paye en attendant.

J'ai tombé sur une psychopathe, t'aurais dû voir ça, je te jure.

Oh, le lâche.

Bon, tu fais quoi, là ? On se voit ou un petit verre ? Non, j'ai pas pas de

verre, là.

T'attends quelqu'un.

T'attends quelqu'un ? Qui ça ? Salut, bonsoir.

Dis-moi, tu le connais ? Non, je connais.

Si je le connais pas, c'est que c'est pas important. Vas-y, base-le, on se

voit, on boit un coup.

Mais je peux pas, c'est trop tard.

Oh non, Marie, putain ! Tu vas pour boire un pot ? Vas-y, base-le, viens, j

'arrive. En plus, j'ai faim.

Marie ! Tu vas laisser ton ami, ton enfant, mourir. Bon, allez, on y va.

Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.

Ça va bien toi ? T'as déjà terminé tes petits plans ? On y va

? Ça va ? Ça va, j'ai... J'ai des

soufflets. Ah.

Tiens, tu veux bien que je te... C'est ça ?

Qu'est-ce que tu fais ? Je pensais quand même qu'on regarderait le film ensemble.

Moi, je préfère regarder toute seule.

Je peux comprendre.

Non, mais parce que moi, je préfère regarder le film toute seule,

tranquille, tu vois.

Bon,

ben, j'y vais.

Bonsoir.

Attends, je te raccompagne.

Désolée, mais j'aime pas ça. Non, je sais, je sais.

On

commence

pas à m'endormir dans le sens du poil.

C'est pas mon premier chantier. Moi, j'ai pas de temps à perdre, et vous non

plus.

Si vous êtes pas capables de le faire, moi, je retourne bosser avec des gens

compétents. Alors réfléchissez à ce que je vous ai demandé, comme ça, on se

reparle. Très bien.

Je vais avoir besoin d'y réfléchir. C'est ce que je viens de vous dire.

Réfléchissez-y.

Allez, au revoir, monsieur.

L'auteur.

Ben voilà.

Salut.

Salut.

Bon, écoute...

Je voulais te demander d'oublier ce qui s'est passé hier soir.

J'étais complètement con de te dire ça comme ça.

Et je voulais pas te mettre mal à l'aise, mais il fallait que je te le

dise. C'est tout.

Je te promets, t'en entendras plus jamais parler.

Surtout que c'est ridicule, puisque je sais que je suis pas pédé. C'est pas le

problème. Moi, je me refous que tu sois pédé.

On parle un peu moins fort.

Excuse-moi.

Essaye de me comprendre.

Tu me connais, non ?

Ben justement, c'est pour ça que j'aimerais que tu oublies cette

conversation. J'ai pas du tout envie que ça foute en l'air notre amitié.

Je sais pas ce qui m'a pris.

Alors, voilà.

Je te prie d'accepter mes excuses.

Et surtout, garde ce que je t'ai dit pour toi.

Max, j'aimerais vraiment que personne soit au courant.

D'accord ? Une dernière chose.

Bon, je comprendrais très bien si tu me dis non.

Mais Elliot, Isabelle et moi, on est toujours invités à partir avec vous

demain ? Bien sûr.

En fait, tu m'arrêtes toutes ces conneries là de je t'aime tes mains et

tout ça.

Va voir quelqu'un.

Je t'ai déjà dit que oui.

T'en entendras plus jamais parler, c'est promis.

Bon.

Allez, il faut que j'y aille.

Parce qu'il faut que je trouve un architecte d'ici demain. Je veux pas me

lasser enculer comme ça, je te le dis.

On se voit ce soir, hein ? On se voit ce soir.

Putain, vas-y, c'est abusé.

C'est mon anniversaire, j'ai même pas un message.

Attends, elle t'a quitté parce que t'as toujours peur qu'elle te quitte.

Maintenant que c'est fait, t'as peur de quoi, quoi ? T'attends quoi, juste ? C

'est un petit cadeau de plus.

C'est quoi ? C'est le numéro de mon pote de l'agence de pub. que tu dois appeler

depuis deux mois. Ah putain, ça craint, excuse-moi.

Ouais, non, mais là, j'ai vraiment pas la tête à ça, là. Non, mais mon cul, tu

sais, c'est fou.

C'est pour toi, appelle-le.

Ouais, je sais, mais je te jure, dès que j'ai réglé mon problème avec Juliette,

je le fais, d'accord ? Eh, tu lui dis pas à Juliette que je galère, tout ça.

On parle pas de toi avec Juliette, Antoine.

Vraiment ? Ah, merci.

Tu la gourdes, déjà ? Euh... Marie.

J'ai le mec là-bas, il s'arrête pas.

Quoi ? Je lui ai dit, le mec là-bas, il arrête pas de me regarder. Ça me fait

étrange parce qu'en ce moment, j'arrête pas de me reconnaître. Mais c'est vrai,

c'est bizarre. Arrête, calme-toi, t'as fait deux téléfilms.

C'est comme cette balayette, mon pote.

C'est vrai.

Ça va, ça va.

Bonsoir, Marie.

Bonsoir.

Bonsoir.

T'es rentrée, alors ? Je suis rentrée il y a quelques jours.

Et c'était bien l'Amazonie ? Vous le savez, je fais plein d'allers-retours.

Eh oui.

Quoi ? Pardon ? Je comprends pas.

Vas-y, bouffe la chatte.

Ça va, elle a 14 ans, c'est pas choquant. Tout va bien.

C'est Eric. C'est Eric. C'est Eric. C'est Eric. C'est Eric. C'est Eric.

C'est Eric.

C'est Eric.

Et toi ? Ça va, c'est pas ça. Non, c'est pas ça. Mais jamais j'ai pensé ça. En

fait, j'ai tout.

Allez.

Allez, moi.

Allez, à l'amour.

À Ludo.

Et à Ludo.

c'est ça

Que t'es con, merde ! Ah, ah, quel relou celui-là, c'est pas vrai.

Bonjour Brigitte.

Ça va bien ? Ouais, ça fait plaisir. Ah oui, moi aussi.

Putain.

Quoi ? Putain, ça me gonfle, ça merde.

Mais quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Bonjour Brigitte.

Bonjour M. Max.

C'est quoi ce bordel ?

Je comprends pas, je... Ça va ? Ça va, Marie ?

Putain, t'es relou, ça fait deux ans que tu l'as. Non, elle est là, c'était Ludo.

Je vais pas dormir avec tes gamins, moi, merde ! Marie

!

Bon, je te préviens, si Juliette vient me rejoindre... Non, non, non, commence

pas avec ça.

C'est ce qu'on a dit dans la voiture, on n'en parle plus.

Oui, non, mais si jamais elle me rejoint, je te préviens, tu me laisses

la chambre, d'accord ? Non, non, pas oui, oui, oui, tu me la laisses. Oui !

Quoi

? Il y a trois jours ? Non, mais vous rigolez ou quoi ? Je la connais, ma

pelouse ! Mais je m'en... Je m'en fous de ça ! Moi, ce que je sais, c'est qu

'aujourd'hui, j'arrive avec des amis, j'ai l'air de quoi, maintenant ? Hein ?

Et encore, si avec la pelouse, hein ? Combien de fois je vous ai dit de ranger

le tuyau d'arrosage ? Hein ? Et voilà, voilà, et ça fait les traces jaunes.

Bon, alors écoute-moi bien, l'abruti, hein ? C'est très simple, tu vas aller

dire à l'autre abruti que si demain, mon jardin, c'est pas le château de

Versailles, je peux te dire, ta société, elle va pas faire de vieilles eaux.

Mais Max, t'entends ? Calme-toi, il est très bien, ton jardin, monsieur. Je peux

passer un coup de tondeuse ? J'adore ça. Allez, où est ta tondeuse ? Non, vers la

gare, chercher Véro, les enfants.

Tu veux que je vienne avec toi ? Non ! Installez-vous, je reviens.

Tu veux qu'on aille faire des courses ? Non ! Attendez, Véro, vous savez bien

comment elle est.

Ça va ? Eh ben dis donc.

J'ai mal à boucher. J'ai mal à boucher.

Véro, ça franchement ça va, c'est bon.

Ecoute, si t'as envie de te boucher les artères, tu fais ce que tu veux, mais

moi je veux pas de ça chez moi.

Tu le bois avant, mais pas devant les enfants.

Et ça, c'est pas mal, ça. Pourquoi on n'a pas le temps ? Mais on a le temps,

on est en vacances.

Vous avez aucun respect pour votre corps.

C'est pas du poulet, ça. C'est le dent bâti. C'est bourré d'antibiotiques.

Ouais, ouais. C'est moins cher.

Ah bah oui, ça, évidemment.

Manger bio, ça coûte plus cher. Au moins, t'es pas malade.

Ça t'évite d'engraisser les labos pharmaceutiques.

Jusqu'à présent, on t'a jamais demandé de payer quoi que ce soit.

Très élégante.

Arrête ! Si je le prouve.

Oui, si.

Max, une escale arrivée sur la plage ? Ouais, bien sûr.

Moi, je peux le faire, j'ai pris des cours à Paris, je passe mon permis dans

deux jours.

C'est super, tu vas pouvoir en louer un, dis-donc.

Je t'ai joué là, Max.

On ira le mettre à l'encre après. Non, mais Jean-Louis, t'es sûr que tu vas

rester là, là ? Parce qu'elle descend, là, je vais rester tranquille.

J'ai un petit coef, on ira le mettre à l'encre après. Eric, je vois rien,

baisse-toi. Il a pris l'horaire démarré, mais c'est celle de 83.

Eh, mais j'ai mis tout l'échelle, oh, là, je peux pas tout faire, putain.

C'est lourd, oui.

Je peux mettre l'échelle, c'est pas grave. Ça va, Max, ça va, ça va.

vous vivez des gaspons, mais ne pas se rire donc.

Bonjour Jeanne, bienvenue à bord.

Bonjour Jeanne, bienvenue au bord.

Bonjour Jeanne, bienvenue à bord.

C'est Jean-Louis qui a écrit cette chanson à ta naissance ? Oui.

C'est Jean-Louis qui l'a écrit pour moi quand j'étais tout bébé, j'avais un an.

Plus petit encore.

Et Jeanne ? Tu lui auras dit un mot en espagnol ? Parce que avec la Noulou,

elle parle pas vraiment espagnol. Dis quelque chose en espagnol. Non.

Dis, Marie, elle t'a jamais entendu en espagnol. Dis-lui quelque chose. Non.

Allez !

Wow ! Génial !

Et bien chez toi, Jean-Louis.

Je crois que je vais racheter ton entreprise et te virer un coup de pompe

dans le cul. T'as vu comment il se la raconte, lui, depuis que je fais des

rôles parlants ? Et vous savez quoi ? Je suis super heureux de vous avoir à tous.

Je manque mon petit vidéo, mais...

Ouais, ça faisait bizarre quand on est arrivés à la maison tout à l'heure.

Il continue toujours ses conneries, là ? Il était complètement défoncé au moment

de l'accident.

Ça fait plus d'un an avec Marie qu'on dit qu'il faut le sortir de là.

Mais là, par le dire, tu fais quoi, toi ? Déjà, je passe pas mes soirées à m'en

mettre plein de nez avec lui.

Attends.

C'est de ma faute s'il s'est pété la gueule ? Mais non, il dit pas ça, il dit

juste qu'on est tous un peu responsables, c'est tout. Non, non, non,

c'est pas ce qu'il a dit. Il a dit que je l'encourage, c'est différent. Non,

non, c'est pas vrai, là, t'es mauvaise foi, il a pas dit ça.

Il est inquiet, c'est tout, on est tous inquiets.

Oui, j'ai préparé une petite pipe de crâne pour les enfants.

Voilà ! T'en veux une ? Allez, vas-y, au revoir.

Non, Marie, l'Amazonie, t'en es où, toi, avec tes indiens ? Pardon, excusez-moi ?

J'ai passé tout l'hiver là-bas.

C'était bien de les revoir tous.

J'ai ramené plus de 35 heures d'enregistrement, des pleurs

cérémonielles, des chants sublimes.

Mais t'as pas vu mes photos ?

Bien sûr que si. Je t'ai vu avec les peintures et tout.

Je suis bien là-bas, ça m'apaise.

Il y a tout.

Il y a tout, mais pas de rosé, hein ? C'est pour ça qu'elle en profite bien

pendant qu'elle est là.

Eric ? Eric ? Je peux te parler deux secondes ? Quoi ? C'est vraiment

important.

Ouais.

On m'a dit qu'on n'en parlait plus, mais là, je ne sais plus quoi penser.

Tu dis pas aux autres que je t'ai montré ça.

T'as laissé un truc chez elle ? Bah non, ça veut dire que j'ai laissé un truc de

moi, qu'elle pense à moi.

Ah oui, d'accord.

Ouais, bon, et alors ? Bah je fais quoi ? Je réponds ? Ah non, non, surtout pas,

non.

Quoi, mais je réponds rien du tout.

Non, rien.

Tu fais rien.

Vous êtes fâché, Max et toi ? Non, non, ça va.

Tout va bien.

D'accord.

Antoine, s'il te plaît, pousse.

S'il te plaît, allez. Excuse-moi, je sais qu'on a dit qu'on n'en parlait pas,

mais là, regarde ce que j'ai reçu.

Tu dis pas aux autres que je t'ai montré.

On est d'accord, je réponds pas ? Si. Tu réponds, on répond. Bien sûr que si, tu

réponds. C'est super ce qu'il t'a montré.

Je... je réponds quoi ? Oh, je suis tout de suite des merdes.

Vincent, je te cherchais.

Faut que je te demande un conseil.

Non, non, non, je prends juste des vêtements. Non, non, non, mais reste, au

compta c'est super, tu vas pouvoir me donner ton avis aussi.

Asseyez-vous deux minutes.

Asseyez-toi là.

Faut que je vous demande un truc.

Vas-y, je t'écoute.

Non, tu peux arrêter ça deux minutes, je veux pas y arriver, là.

Voilà.

Allons-y.

Voilà. Alors, euh... Bon, c'est un truc très important pour moi. Y a que vous

qui êtes au courant. Je vous demande vraiment à ce que ça reste entre nous

trois. D'accord ?

L'autre soir, après mon anniversaire... J'ai revu Juliette.

Alors, je vous explique tout en détail, parce que sinon, vous n'allez pas

pouvoir bien me répondre.

Vous voulez faire un poker ? Non, on parle, là.

Tu peux fermer la porte, s'il te plaît ?

Alors, voilà. Donc, le soir de mon

anniversaire, je vous dis au revoir sur... C'est ton sac, ça ? Oui.

Je vous dis au revoir sur le trottoir. Et en fait, je rentre chez moi.

Sauf que je suis ressorti pour aller voir... Pour aller voir Juliette.

On fait pas un poker ?

D'accord, ça va être gay comme ça tous les soirs ou... Oh putain, je sais pas,

j'essaie de faire manger ce putain de câble ! Max, va dire bonne nuit à tes

enfants et tu prends l'exo avant d'y aller.

Oh putain, mais

quand ils me disent que ça me coûte, putain, et que le couple, c'est le seul

moment de l'année où je peux m'en servir, merde !

C'est du fou.

Chut.

Écoute.

Quoi ? Il y a encore des fouilles là.

Ils ont du temps de rendre.

Je croyais qu'il n'y en avait plus, que c'était fini.

Ils m'ont tout bouffé l'isolation, cette connasse.

Je ne sais pas ce qui m'arrive en ce moment.

T'as un drôle de la merde.

Quoi ?

T'envoies de la merde.

Surtout pas de la merde, c'est logique.

Pourquoi j'aide des choses un peu plus positives ? Qu

'est-ce qui se passe avec Vincent ? Quoi, qu'est-ce qui se passe ? Bah je

sais pas, vous vous parlez pas.

Ah si, on se parle.

Ah bon ? Bah quand vous êtes tous les deux alors, parce que même les autres,

ils m'ont posé la question.

Hein ?

T'as raison, frappe pas, c'est pas la peine.

Eric,

il faut que je te parle.

C'est bon, je suis fermé, là.

Écoute, je te jure, j'ai fait une connerie, je suis dans une merde, je

suis en panique, je sais pas quoi faire.

Je t'explique.

Je voulais lui renvoyer un truc, un petit truc, tu vois.

Non, je vois pas, je t'ai dit de pas le faire, donc... Oui, mais... Qu'est-ce

que tu lui as envoyé ?

Je voulais lui envoyer... Je ne sais pas comment te dire à quel point je

suis content d'être un peu chez toi.

Oui, je sais, justement, c'est pour ça. J'ai voulu effacer et il n'y a que je ne

sais pas qui est parti sans faire exprès.

Et elle, elle t'avait envoyé quoi ? Tu as laissé un peu de toi chez moi.

Tu as laissé un peu de toi chez moi ?

C'est bien.

Je t'avais dit de rien faire.

Max, Vincent et Isabelle m'ont dit que je pouvais envoyer un truc.

Qu'est-ce que t'as dit ? Quoi ? Tu te fous de ma gueule ? De quoi ? Ça fait

des mois que tu me pètes les couilles avec tes textos.

Tu demandes l'avis de tout le monde ? Non.

Tu sais quoi ? Tu vas te démerder tout seul. T'as 35 ans. OK ?

Faut que tu grandisses un peu dans ta tête.

Bonne nuit.

Ouais, ouais, bonne nuit.

Marie, ça t'embêterait pas de lui expliquer à Juliette qu'au départ j

'avais pas voulu envoyer ça et puis que... Tu déconnes ? Ok.

Bonne nuit.

Qu'est-ce que tu fous ?

Qui ça ? Les fouilles, là.

Écoute.

Attends.

Ouais.

Je t'ai s'allumé ? Non, attends.

Dorme.

Ça me fait plaisir de te voir.

C'est une bonne nouvelle de vous savoir tout ça arriver.

C'est une source de beaucoup de joie et de bonheur, tu sais.

Si, je suis contente de vous voir.

Ah ! Bonjour, Max.

Comment vas-tu ? Salut, Nassim.

Ça me met en joie de te voir, tu sais.

Ça va ? Ouais.

Bonjour, Jeanne. Bonjour, Arthur.

Qu'est-ce qu'ils sont beaux, ces enfants.

Je disais à Véro, c'est très agréable de vous savoir arriver, tu sais.

Je sens qu'on va partager de beaux moments.

Tu veux un café, Nassim ? Non, merci. Je vais aller courir avec Vincent.

Il m'a appelé hier soir pour me dire qu'il aimerait bien refaire du sport

pendant les vacances.

Tu veux te joindre à nous ? Non, je vais aller au marché avec Véron.

Ça va, Nassim ? Ça fait plaisir de te voir. Ah, moi aussi.

Salut, Max.

Ça va ? Je disais à Véron et Max que c'était beaucoup de joie pour moi de

vous revoir tous et ton sentiment très fort.

Ça fait plaisir, ça. En tout cas, je te félicite de t'être réveillé et d'avoir

démarché à aller courir.

Ça va te faire du bien, tu sais. Tu m'étonnes, putain, j'en ai besoin. T'as

vu comme j'ai pris ici, là ? Bon, on y va ? Allons-y.

À tout à l'heure. À tout à l'heure, ça va être bien.

Non, si tu me donnes un peu de monde, s'il te plaît.

On va peut-être les réveiller, non ? T'as vu l'heure ? Oui, mais à un moment

donné, il faut choisir.

Soit on dort, soit on fait du gâteau.

Mais écoute, c'est pas moi qui fais les horaires démarrés. Si on part pas avant

10h, on sera obligés d'attendre. Mais on ira cet après-midi. Il y a où le

problème ?

Qu'est-ce que tu dis ? Rien.

Max,

on prend des serviettes ? Je sais pas, tu fais comme tu veux. Moi, j'en ai pris

une. En même temps, on va faire du bateau.

Il y a de l'eau autour.

J'ai plus de confiottes.

Elle est où Véro ? Elle est dehors, elle t'attend comme tout le monde. Comme c

'est moi que vous attendez là ? Ouais. Il y a deux heures je suis venu te

réveiller pour te dire qu'on voulait partir faire du bateau. Il y a eu deux

heures même pas toi. Non.

Il y a eu quatorze heures passées.

J'ai du matartine, mon café, je prends une petite douche. On y va.

J'enfile un maillot, j'arrive.

C'est quoi ça ? C'est les caméras de surveillance de l'hôtel.

Je mets ça comme ça ? Oui, c'est pour les fouines. Il paraît que la musique

les fait fuir.

On va voir si elles aiment ça.

C'est plus bête.

C'était super, une super chute.

Merde ! J'étais pas allée trop vite ! Bande de connards de merde ! Mais vas-y,

mais rigole, putain ! Merde ! Donne-moi l'échelle

! Je suis calmée, là ! Donne-moi l'échelle ! Donne-moi l'échelle, putain

de merde ! Je suis calme, là ! Non,

tu remonteras quand tu seras calmée !

Marie, calme-toi vraiment, s'il te plaît. Arrête de rigoler ! Respire,

respire, respire. Oh, oh, oh, oh ! Je vous donne pas, moi, je vous donne pas

les jambes. C'est de la merde.

Attends, je vais t'aider, ma chérie.

Putain de merde ! Arrête de rigoler ! Oh, c'est les vacances ! Vas-y, prends

des photos, rigole, tu vas voir quand je vais remonter à bord. Je vais vous

défoncer la gueule, bande de connards !

C'est très

long.

Merci

mademoiselle.

Tu vas pas savoir la crise qu'il m'a faite. Non, Marie, tu me charries.

Ludo ? Pourquoi il me l'a jamais dit ? Bah, tu le connais, hein.

Tu croyais que t'aurais dit un truc pareil ? En tout cas, moi, il m'a bien

gonflée pendant des mois. Il était persuadé que j'étais moins de toi.

Et alors ? C'était vrai ? Bah, franchement... Si

j'avais pas été avec lui... Ouais.

J'aurais pu avoir un truc.

Non mais pardon Isa, je... Non mais attends, tout va bien, tout va bien.

C'est incroyable, je l'aurais vu moi.

Je me suis absolument pas rendu compte.

C'est con.

Non mais attends, je voulais pas dire, je... Tu vois, c'était si vous aviez pas

été ensemble. Attends, je te prends pas mal du tout, au contraire, ça me fait

plaisir, mais là je peux plus, je suis épuisée.

D'accord. Mais non ! Tout va bien Marie, tout va bien.

Tu me rejoins ? Ouais, j'arrive dans 5 minutes.

Bonne nuit.

Bonne nuit, à demain.

Merde. Non, ça va, ça va.

Il m'a suivi un jour.

Non, arrête. Je te jure, il m'a suivi jusque chez toi.

Et alors ? Tu sais, tu sens comme quelqu'un te suit.

Il était là, genre il était au coin, mais comme ça, comme dans des dessins

animés. Je me dis, c'est pas possible. Il est parti en sucette, quoi.

Je l'ai grillé.

Qu'est-ce qu'il a dit ? Arrête, c'était mignon, parce que c'est... Franchement,

même Louis, il a rigolé.

Bon,

c'était parfait.

On va faire une dernière manœuvre.

Homme à la mer à tribord, vous avez un vent de nord-ouest.

Je suis désolé.

Qu'est-ce que c'est ça ? Rangez-moi ça, c'est pas le moment.

C'est Juliette. Je m'en fous que ce soit Juliette.

Ralentissez.

Il était au point mort, vous êtes trop vite.

Qu'est-ce que...

Je suis désolé. Non, c'est hyper important. Je suis désolé, monsieur. Je

reviens, on va en parler.

Allô ? Oui.

Non, pas du tout.

Ça va ? Oui.

Bon, non, écoute... Un peu de bateau, et puis de la baignade, des

jouets du bord de mer, quoi.

Ouais.

Comme Simmer.

Tiens, Max, tu veux bien t'arrêter deux minutes ? J'ai deux, trois courses à

faire.

Ouais, je vais en profiter pour racheter du pinard. Putain, vous avez une sacrée

descente, hein ? T'inquiète pas, Max, on va en acheter aussi.

Pas de problème, je disais pas ça pour ça.

C'est pour quoi, le roi ?

Oh,

putain !

J'adore cette odeur.

Marie, viens sentir.

Non merci, j'ai un peu le germe.

Mais qu'est-ce que t'as ? Je sais pas, c'est parce que ça me rappelle des

trucs.

Parce que je suis content aussi.

Pas pour rien.

Ça, c'est bon.

Attendez, euh... Ouais.

On m'a trompé en pleuvouse depuis 5 ans.

Dis, j'ai vu Jeanne, qu'est-ce qu'elle est belle, elle a sacrément grandi.

Ah, t'es gentil.

Dis, tu veux pas qu'on se prenne des poignes ? Euh, non, non, j'ai ma liste,

je m'en occupe, c'est bon.

Bon, moi je t'attends à la voiture.

Max ? Tu veux que j'entre à Paris ? Non, non, j'ai juste besoin de temps, c'est

tout.

Bon.

D'accord.

Sous-titrage ST' 501

Sous-titrage Société Radio-Canada

Allô ? Tu m'entends ?

Ils m'ont dit que je pouvais pas te parler longtemps, alors je vais essayer

de faire vite.

Et je voulais juste te dire quelque chose de très important.

Et il faut que tu y penses tous les jours.

T'es une belle personne.

T'es vraiment une belle personne, Ludo.

Y a pas beaucoup de gens comme toi.

Et... Même si c'était y a longtemps, et même si... Même

si on s'est fait beaucoup de mal... Je suis fière d'avoir été ton

amoureuse.

Et... Je voulais que tu saches aussi que... Même

si t'as dû t'en rendre compte... Que...

Bah, j'y arrive pas plus avec les autres.

Voilà.

Et... Merci.

Salut. Oh, salut.

Alors, ça a aimé ? Ouais, ça va.

Un peu barbouillé.

Ouais, moi aussi.

T'es pas avec Léa ? Non, elle a raté son avion, j'y suis allé pour rien.

Ah merde ! Bah ouais, ça fait chier.

tu ranges rien, tu laisses, tu rangeras plus tard maintenant.

Mais c'est pas vrai, mais c'est pas vrai.

Mais après, il y a le petit déjeuner, alors.

Oh merde, putain.

Oh merde.

Là, ça fait des marques.

Avec un C de nouvelle.

Non, sinon, il est nouvelle.

En français !

Salut.

Salut.

Mais tu veux pas chercher Léa ? Euh, non, non, non. Elle m'a laissé un

message, elle a des merdes à l'opéra avec les répètes. Je sais pas, j'ai pas

compris.

Elle arrive pas aujourd'hui, quoi.

Max, qu'est-ce que tu fais ? C'est pour savoir par où elle rentre.

Elles ont laissé des empreintes là sur le sable.

Elle est comme ça.

Tu veux pas aller courir ? Ah non, non, non.

Allez Max, viens. Je te jure, ça vide la tête.

Tu te sens bien après.

Non, non.

Je vais pas changer. Je vais vous retarder.

Allez-y, allez-y, allez.

On t'attend.

On n'est pas pressé, tu sais.

Max, vas-y s'il te plaît, ça me fera plaisir.

Moi aussi, je peux venir ? Nassim, tu m'invites, Vincent ne veut jamais que je

vienne. N'importe quoi.

Évidemment Isabelle, tu es la bienvenue, au contraire. Plus il y a de monde, plus

l'énergie circule. Super, je m'habille.

Le tout, c'est de gainer.

Tu vas voir, tes muscles vont t'en être reconnaissant.

C'est un beau cadeau que tu leur fais.

Essaie de ne prendre que l'air dont tu as besoin.

Il faut que ta respiration soit régulière et rythmée sur tes foulées, tu

vois, comme ça.

En fait, surtout le mieux, c'est de ne pas y penser.

Merci,

j'y pensais pas !

... ... ...

C'est du biconcave, moi je suis habitué aux métiers uniformiens, j'ai pas les

mêmes sensations, j'arrive pas à faire du salon. Mais attends, qu'est-ce que tu

fais, Max ? Attends, Max ! Hé, Vincent, il en a pas fait ! Non, non, non, mais

ça va, c'est pas grave. Mais si, si, si, tu voulais en faire ! Non, mais ça va, c

'est pas grave. Bon allez, petit, faut pas t'entraîner, là.

On va y aller, on va te faire prendre par la marée, là. Ouais, ouais, moi j'ai

bien senti, là, avec Eric, là-bas, c'était pas très profond.

On en fera demain, Vincent, d'accord ? Ouais, ouais, ouais, pas de problème.

Max, vas-y, ça fait deux heures que tout le monde en fait, tu peux le tirer deux

minutes, non ? J'aurais bien voulu boire

Non, non, ça va, t'inquiète pas. Allez, c'est bon, viens, je te dis, on fait un

petit tour.

Allez, vas-y, Vincent, allez.

Allez ! Si, si, c'est bon, viens.

Allez, allez, papa ! Allez ! Allez, juste le temps de ranger, puis on

rigole.

Viens, là-bas.

Ça va ? Vous pouvez vous remettre sur l'avant, s'il vous plaît ?

Il y a des ventes partout, on va se tanker là ! Faut y aller, suis-moi !

Mets-toi dans le sillage ! Non mais attends, moi j'ai récupéré les ombres !

On n'a pas le temps, on va se planter, tu vas rester tanké là, on y va, on

dégage !

T'es foutu, là ! T'es là pour six heures ! Faut que t'attentes que la marée

remonte ! T'as fait exprès, hein ? Quoi ?

Jean-Louis ! Max, on va y aller ! J'ai les enfants, il faut les ramener !

Attends ! Attends-moi, j'arrive ! Attends, attends, tu vas pas sauter, là

? Ta gueule ! Hé, Max ! Sautes pas ! T'es de la base ! Sautes pas ! J'en ai

rien à foutre, moi ! Je reste pas à six heures ! Max, c'est ridicule, ta

réaction ! Non, mais fais pas ça !

Putain, je suis poissé ! Remonte, Max, tu vas t'enfoncer ! Max ! Écoute, Jean

-Louis, il s'y connaît, on va...

Tu l'as fait exprès, hein ? Mais ça va pas dans ta tête, là, oh ! Mais putain !

Il y a une semaine, tu me dis que t'aimes mes mains, et maintenant tu te

démerdes pour passer la nuit avec moi au bateau ? Tu veux t'arrêter, oui ? Arrête

tes conneries ! Comment tu veux que je prévois un truc pareil ? Il y a deux

ans, quand tu m'as remis le coche-fils, c'est sûr qu'il n'y avait pas besoin de

me foutre un doigt dans le cul ! C'est ça, hein ? Tu m'as foutu un doigt dans

le cul, hein ? C'est sûr qu'il y a d'autres moyens ! Mais ça va pas, Max !

Allez, dégage ! Non mais c'est pas de ma faute, merde ! Allez, à l'avant ! Mais

Max, il t'a dit de rester derrière lui. C'est toi qui l'as doublé.

Dégage !

Pourquoi t'as jamais voulu être avec moi, en fait ? Allez, c'est reparti.

Ouais, dis-moi.

Chaque fois que tu te fais larguer, tu recommences.

Si tu dois répondre, c'est pour faire larguer.

Et pas à moi.

Aux autres si tu veux, mais pas à moi.

Même si je pense que tout le monde a compris.

Tu veux pas qu'on parle de ça, plutôt ?

Faut en parler si tu veux.

C'est parce que je ressemble à Ludo, c'est pour ça.

Hein ? Pourquoi pas moi, quoi ? Tu baisses avec tout le monde,

mais pas avec moi, je comprends pas. Non mais ça va pas bien.

Non mais c'est vrai, c'est complètement con, ça fait des années qu'on se connaît

en plus.

Bah justement, ça serait bien comme ça.

En plus, si on baisse, comme tu dis, il se passe quoi après ?

Arrête ! J'ai pas un pote comme toi, on se marre, on s'adore, qu'est-ce qui t

'arrive là ? En plus, il me supporterait pas, tu me connais quand même.

À la rigueur, je peux bien juste te sucer si tu veux.

Bon bah merci, c'était vraiment très gentil de te voir.

Bonne nuit.

Ah bah c'est, vous êtes là ? Ça va ? Ça va ?

C'était pas trop long ? Ils

n'arrêtent pas depuis tout à l'heure.

T'as raison, on les entend bien.

Max, qu'est-ce que tu veux faire avec ça ?

Je sais pas.

Je sais plus quoi faire.

Il va réveiller le petit, en plus.

Je suis désolée.

Attends, je vais lui parler. Non, non, non, je t'assure, c'est pas une bonne

idée, non.

Il fait quoi, là ? Il casse le mur.

Je pense qu'il va en attraper une.

Il dort pas depuis qu'on a revu.

On va peut-être le calmer.

Qu'est-ce qui se passe avec Max ?

Hello. Hello.

Ça va ? Non.

J'arrive pas à dormir.

Moi, ça va super bien.

Tu vois, j'ai décidé de plus lui foutre la pression, genre le mec un peu absent,

genre ça va, c'est bon, j'ai une vie, quoi.

Tu vas te coucher ? Isabelle, tu vas te coucher ?

C

'est la différence d'âge qui te gêne.

Tu m'as fait peur là-haut.

Je viens de chercher un short mais je trouve pas de mien. Ça te dérange pas ?

Pourquoi tu vas où ?

On va faire un foot.

Oh putain ! Ils sont où les autres ? Sur la plage. C'est qu'il est 16 heures

passées, on n'a pas dormi avec tes conneries. Véro, fais la gueule.

Je crois qu'il aimerait bien que tu te détendes un peu.

Attends-moi, je vais avec toi.

Sam, qu'est-ce que tu fous là ? Va jouer au bis, tu sais pas jouer.

J'aurais jamais dû la sauter, celle-là.

Elle est allée en 87.

J'étais en troisième, plutôt.

Arrête ça tout de suite.

Je te jure que je vais t'en mettre une.

Ok.

Les amis, bien le bonsoir.

Rejeune Louis, oh ! Rejeune Louis.

Eh dis donc, c'est la première fois que je te vois avec des chaussures. Ouais, c

'est vrai ça.

Qu'est-ce qui t'arrive ? Dis-moi, tu devais faire ça en mesure de tes pompes,

toi, non ?

Ecoutez, bonjour madame, vous aurez des tongs en 76 s'il vous plaît.

Regarde que vous êtes con.

J'étais voir Ludo aujourd'hui.

Bah raconte, comment il va ?

Bah ça m'a fait un choc.

Je le pensais pas aussi amoché que ça.

Il est dans le coltard, mais les médecins sont optimistes.

Je sais même pas s'il m'a reconnu.

T'as fait l'aller-retour dans la journée ? Bah ouais.

Bon allez, on va boire un verre à sa santé ? Ouais.

Merci. Désolée, je vous ai pas attendu.

Mais il a ouvert les yeux un peu, quand même.

Ouais, un petit peu. Avec les signatifs, il était super K.O.

Mais c'est... T'es sûr que... Ça va aller.

Dis, Marie.

Regarde-moi. Ça va aller.

Ça va aller bien, promis.

Ça va aller.

Tiens, mange.

C'est magnifique chez toi, Max.

Merci pour ta générosité.

Et puis merci pour ton hospitalité.

C'est mortel ici.

C'est chambé.

C'est quoi ? C'est important les mots, Eric, tu sais.

Ils ont une réelle influence sur les choses.

À force de dire que c'est mortel, ça finit par le devenir et ça n'a rien de

génial. Tu comprends ?

Oui, bah oui, utiliser les mots pour ce qu'ils sont, quoi. Et pour ceux qui s

'impliquent. Il y a une expérience assez étonnante qui a été faite par un

japonais, Masaru Emoto.

Il a mis du riz dans deux pots différents.

Sur un pot, il a écrit « Je t'aime ». Et sur l'autre, « Je te hais ». Et

régulièrement, il leur disait ces mots.

Et bah, au bout d'un certain temps, le riz qui a été aimé s'est bien conservé.

Alors que dans l'autre pot, il a noirci.

C'est génial, j'en ai fait du riz pour mon risotto. Je vais le faire tout de

suite, j'aime bien ce truc-là. C'est pour ça qu'on dit qu'il faut parler aux

plantes ou leur faire goûter de la musique pour qu'elles poussent mieux ? C

'est exactement ça. C'est génial, incroyable.

Le riz, c'est pas du tout une plante, non ? Non,

c'est pas un organisme vivant, c'est tout dur.

J'ai jamais eu un gros, gros feeling avec les mexaines.

Peut-être pour ça que t'aimes bien.

Il est pas là, le problème, c'est que tu te fais chier royalement parce qu'il y a

que des vieux.

Il y a que des vieux.

Il y a un mec que je connais qui est descendu en bagnole de Paris pour me

voir. Il est en train de débarquer, là.

Je sais pas quoi faire, j'ai pas invité, moi. Un mec ? Quel mec ?

Il y a des griffes, il y a des becas.

Qu'est-ce que je peux lui dire ? Il débarque comme ça.

Tu lui dis d'aller se faire foutre, c'est pas compliqué.

Bah non, tu lui dis de venir passer la nuit aussi, le pauvre. Il a fait 600 km

pour venir te voir. Tu vas pas le laisser dormir dehors, quand même, non ?

Et voilà. Il va dormir où, là ? Dans son cul.

Pardon. Excuse-moi.

On va trouver une solution, hein. Il y a toujours la buanderie ou le canapé, non

? Non, non, non, mais c'est... Dans ma chambre.

Un petit coup de temps en temps, ça fait pas de mal, hein.

Exactement. Surtout que c'est un très, très bon coup.

Ça te va du bien ? Ton corps te dira merci.

C'est un très beau cadeau que tu vas lui faire, Marie.

C'est à mon poids, tu vas te faire chialer jusqu'au bout.

Bon,

je le rappelle.

Les températures l'hiver, c'est quoi ? 12 degrés par jour.

Par jour, tous les jours.

Mais bien sûr, il y en a eu.

Il y en a eu en 1967.

C'est le principe de clairvoyance. Les animaux le savent et s'en servent.

Par exemple, à Hiroshima, les rats ont quitté la ville alors qu'il n'y avait

aucun prémice de bombardement.

C'est comme le tsunami.

Les animaux sont partis dans les collines des heures avant. Pourquoi on n

'a pas senti, nous, le tsunami ? Parce que les hommes ne s'écoutent pas assez.

On a des intuitions, des prémonitions.

Il faut apprendre à être à l'écoute.

L'humanité actuelle vit en répondant à des questions qu'elle ne se pose pas.

Marie, ton sexton musical est arrivé.

Dis donc, tu veux que je t'aide ? Ça te dérange pas de prendre mes enfants pour

des cons ? Tu te fous de ma gueule ? Tu crois que je t'ai pas vu, petit tricheur

de mes deux ? Les règles, c'est un, deux, trois, soleil, et tu te retournes.

Et toi, tu fais un, deux, tu te retournes, trois, soleil. Alors arrête,

ça va bien les conneries, maintenant ! Max ! Dans la chambre, tout de suite.

Dans la chambre !

Bonsoir. Bonsoir.

Mais il trichait !

Il trichait ! Il t'a pété un câble ou quoi ? Qu'est-ce qu'il te prend ? Tu te

rends compte de ce que tu viens de faire, là ? Mais il trichait ! C'est un

enfant ! Il a six ans, ton fiole ! Regarde-moi quand je t'engueule !

Il y en a ras-le-bol, tu m'entends ? Il y en a ras-le-bol de toi qui fais la

gueule, de tes angoisses à la con, tes fouines, tes horaires de marée.

Si t'arrives pas à te détendre, repars travailler, ça nous fera des vacances.

Et puis si tes amis te font chier, les invite plus, ça t'évitera de passer pour

un gros con de fachio. Ah si, je t'assure, t'es vraiment en train de

passer pour un gros con.

Comme même moi, là, je m'interroge.

Alors c'est bien simple. Ou t'arrêtes de nous faire vivre un enfer, ou je repars

à Paris avec les enfants.

Tu vas plutôt t'excuser, tu verras, ça fera pas de mal.

Qu'est-ce que tu fais, Vincent

? Vous allez pas partir comme ça, c'est ridicule.

On peut parler ? S'il te plaît, prends ça.

Depuis qu'on est arrivés, y a un problème, qu'est-ce qu'il y a ? Je sais

pas, franchement, je sais pas.

Comment ça, tu sais pas ? Vous vous faites la gueule, ni lui ni toi, vous

savez pourquoi ? Écoute, je suis désolé, mais t'as vu comment il monte dans les

tours ? Ça va trop loin.

Sans prendre Elliot comme ça, c'est pas possible.

Je crois qu'il vaut mieux qu'on s'en aille.

Et puis, je peux me payer des vacances, moi aussi. J'ai pas besoin de lui.

Vincent, tu sais à quel point il peut être chiant.

Mais tu sais aussi que c'est un mec génial.

Il va pas bien en ce moment. Tu le vois bien, il parle pas.

Ouais, c'est bon, ça va.

Allez, viens, on va se boire un verre. Tu te fous de ma gueule ? C'est tout ce

que tu trouves à dire ? Ouais, c'est pas facile, mais... Juste à recommencer au

foot.

Du coup, moi, je sais pas ce que tu penses, vraiment.

Et ça me fait flipper.

T'as essayé de me comprendre ? Moi, je suis à bout de nerfs.

Moi, je fais tout pour que vous passiez de bonnes vacances. Mais vous êtes bien

contents, hein ? Que je m'occupe de tout, que j'organise tout. Pour finir,

je passe pour le casse-couilles. Je sais pas quoi que je fasse, je passe pour le

casse-couilles.

Je peux pas me détendre, moi.

Arrête, Max.

Arrête.

Chaque année, tu te plains de ça.

Et chaque année, t'invites tout le monde.

Mais moi, je te parle pas de ça.

T'as vu comment tu t'en es pris, Elliot ? Hein ? C'est un môme.

Il a rien à voir dans tout ça, lui.

Ouais, je... Je sais.

J'ai été con.

Je te demande pardon.

Je vais faire attention, je te jure.

Je te préviens, c'est la dernière fois. Je te promets.

Mais toi aussi, si t'as plein, t'arrêtes avec ça, d'accord ? D'accord.

Mais t'es musicien, c'est-à-dire ? Euh... Bah, je suis musicien.

C'est-à-dire que c'est ton métier ? Ouais.

Ah ouais, carrément.

Tu fais rien d'autre, quoi ? Non. Ah, c'est génial.

Ouais, tu fais de la chance. Ah.

C'est un problème.

Bonsoir.

Franck.

Bonsoir. Salut.

Désolé de débarquer comme ça. Pas de problème.

Bon, Elliot, je suis désolé.

Tu vois, c'était pas bien de te parler comme ça.

J'aurais jamais dû te crier dessus, tu vois.

Je te demande pardon.

D'accord.

Je déconne en ce moment.

Bon, je sais, c'est pas une excuse.

Puis vous y êtes pour rien.

Excusez-moi, ça se reproduira pas.

Non.

Ça, c'est sûr.

Allez, viens, mon grand. Au revoir.

Au revoir.

Il est où Jean-Louis ? Il est parti.

Bon allez Max, va dire bonne nuit aux enfants.

Moi je me boirais bien un coup là.

Dis donc, c'est quoi que t'as comme gratte ? Une J45.

Gibson. T'as pas envie d'en jouer ? Ah ça !

Sous-titres par

Jérémy Diaz

Sous-titrage

Société

Radio-Canada

Sous-titres par

Jérémy Diaz

Sous-titrage ST' 501

Something just changed in my world

And

it's killing me

Ça doit être quelque chose en concert, parce que déjà, la juste guitare-voix, c

'est magnifique.

Je trouve pas ? Ah, bravo.

Tu veux pas en faire une petite ? Je sais pas. Ah bah si.

Ouais,

une petite.

C'est super gentil.

Sous-titrage ST' 501

Vous avez pensé à manger la table ? Ça va, vous n'êtes pas fait trop saucer ?

Ça va, ça ne va pas, c'est avec la marée.

Bonjour.

Ça

va,

bien dormi ? Oui.

T'as dormi.

Qu'est-ce que tu veux boire, Franck ? Tu veux un thé, un café ? Je veux bien un

café. Moi aussi, je veux bien un café.

Oui, toi, je veux ça, oui.

T'as acheté un cadeau à Jean

-Louis. Ah bon, pourquoi ?

Bah, rien.

On va aller déjeuner chez Louis.

Je vais l'appeler.

Comment tu viens avec nous ? Je ne sais pas.

C'est magnifique chez Jean-Louis. Il faut que tu rencontres ce mec. Il est

génial. C'est lui dont je t'ai parlé.

C'est un ami d'enfance. Quand j'étais petit, mon père bossait à Rungis. Et

tous les étés, sans exception, il m'envoyait chez le père de Jean-Louis.

Pour bosser dans les parcs à huîtres.

Tous les matins, je passais vers 5 heures devant les sublimes maisons en

bateau et je me disais, un jour, on en aurait une comme ça.

Non, je ne vais pas tarder. Je ne veux pas rentrer trop tard sur

Paris.

Espèce d'enculé de fils de pute. Je t'emmerde, connard. Je nique ta mère,

bâtard de ta race à la con.

Tu pues, je t'encule.

Non mais parce que...

Pourquoi

t'enculer ? Tu pues la merde. Je te chie à l'arrêt.

Toi, je t'aime bien. Je te fais des poutous, des bisous, des poutous.

Écalez-nous.

Tu peux venir chez Jean-Louis, hein ? Non, c'est gentil, je vais y aller.

Ok, comme tu veux.

Marique, j'avais pas débarqué comme ça.

Fallait que j'aille jusqu'au bout pour voir et... Et voilà, j'ai vu.

Je t'en veux pas, hein.

Je respecte totalement.

Mais... Même si j'aime beaucoup...

Beaucoup faire l'amour avec toi par un moment.

J'ai besoin de plus.

Enfin, ça fait six mois qu'on couche ensemble et encore quand t'es là.

Et je vois bien que c'est pas possible de partager des choses avec toi.

Et c'est pas grave.

C'est comme ça.

Mais j'y arrive pas moi.

Alors on arrête là.

Parce que j'ai pas envie de me faire plus de mal.

Et à toi non plus.

Ta guitare.

Je te la laisse.

Mais je sais pas en jouer.

Ça te donnera l'occasion d'apprendre.

Prends soin de toi Marie.

En plus, il est vraiment doué.

Moi, j'y connais rien, mais ce que j'ai entendu, franchement, il a plus d'un

fusil à son arc.

Stop, s'il vous plaît.

Arrêtez-la, maintenant.

On peut quand même te dire... Non, j'ai pas besoin de savoir ce que vous pensez

de lui.

J'en ai même pas du tout envie, d'ailleurs.

Qu'est-ce qu'il faut faire ? Faut qu'on vous foute le feu partout ? Faut qu'on

fasse tout sauter ? Qu'on bouche les routes ? C'est dément. On va pas en

rester là.

Je vous promets qu'on ne va pas en rester là.

Moi, c'est ça.

Merci.

Bon,

on parle d'autre chose.

Vous voulez boire un verre ? Viens, j'ai un truc pour toi.

Allez, venez.

Je vais lui offrir la surprise.

Juste une seconde. Une seconde.

Attends.

Ok. Mais t'es fêlé. Je m'en sers pas moi de ça.

Je pensais pas aller chercher ton bateau le matin. Ça fait fort strong ça.

Dégé. Et alors d'où il est mon moteur.

Parce que le jour où j'arrête de ramer, c'est que c'est fini.

Merci en tout cas mon Vrax.

Pourquoi tu m'as fait un cadeau ? Bah comme ça.

Tu n'as pas d'eau ? Rien.

Alors,

t'avais ton cadeau ? Quand est-ce qu'elle arrive, Léa ? Elle répète, tu

sais. Elle danse à la rentrée dans un spectacle de... Découplé.

D'ailleurs, il a un talent fou, lui.

Vous êtes au courant pour Juliette ? Quoi ?

C'est des news ? Je l'ai eue ce matin, elle m'a dit je te rappelle dans 5

minutes.

Ça a l'air compliqué, là, Léa, avec son avion.

Elle galère, non ? Ouais.

C'est moi qui galère.

Je sais pas comment... J'y arrive pas, quoi.

Je suis pas persuadé que j'ai aucune confiance en l'amour.

J'ai l'impression que quoi qu'il arrive, ça va merder, alors... Ça me rassure

presque d'être celui qui fout la merde, tu vois.

Du coup, je redoute moins le moment où ça va tomber, mais quand ça tombe... Je

me dis que j'avais raison, mais... En fait, j'avance jamais.

J'avance jamais.

Moi, c'est pareil.

Antoine, c'est pas à moi de te le dire, mais... Lâche l'affaire une bonne fois

pour toutes.

C'est fini avec Juliette.

On va se marier avec lui.

Tu déconnes ? J'ai l'air.

Jean-Louis, il est là, Starcause ? Il est venu tout le mois de juillet, mais

il est reparti.

Il est parti repartir ? Dis-moi, Antoine et moi, on a envie de se changer les

idées. Tu me prêterais ta bagnole parce qu'on voudrait aller à Bordeaux passer

la soirée ? Oui, bien sûr, un plaisir.

Vous voulez partir quand ? Je suis là, tout de suite. On va changer la maison,

on y va.

Oui, OK.

Sans problème. Il faut juste que je la vide. J'ai fait quelques courses.

Non, mais c'en est la mienne.

Sans Jean-Louis, il m'en déposera. Comme ça, tu gardes ta caisse et moi, je t

'aiderai à la vidéo.

Tu vas bien, c'est super. On n'est pas habitués, c'est tout.

T'es sûre, Max ?

Sous-titrage ST'

501

Bon bah merde, hein ? C'est aussi, hein ? Ouais.

A tout à l'heure.

Oui

?

Ouais, Léa, c'est moi.

Ouais, ça va pas marcher.

C'est pas ça, s'il te plaît, va-t'en.

Non, mais ouvre-moi, il faut que je te parle, c'est super important.

Ouvre.

Eric, je vais décrocher l'interphone, arrête de sonner.

Va-t'en.

Non, mais c'est pas ça, Léa. Ouvre, ouvre.

Léa ? Léa ?

Allô ? Ouais, c'est moi, ça va ? Je suis en bas, là.

Ben, si.

Il faut vraiment que je te parle. Tu peux descendre, s'il te plaît ? Ouais,

je sais, mais... Non, attends, écoute-moi.

Je te demande juste de descendre et d'écouter ce que j'ai à te dire. Ce sera

pas long, je te promets.

Tu peux faire ça, quand même.

Léa ? C'est moi.

Tu me réponds plus alors, ça y est, c'est fini.

On se parle plus, quoi.

Super.

Viens me voir, au moins.

Je suis venu pour te voir. Viens me voir, au moins.

Léa, j'ai fait 500 bornes pour te voir. Viens au moins à la fenêtre, putain.

Léa !

Je t'aime ! J'ai pas fait exprès tous les trucs là !

Je t'aime même pas quand je venais t'appeler moi ! Comment je fais

maintenant ? Comment je fais sans toi ?

Je

comprends pas.

Je comprends pas comment tu peux rayer 11 ans de vie avec moi pour te marier

avec un type que tu connais depuis à peine un an.

C'est pas une question de temps, Antoine.

C'est quoi alors ? Et puis c'est quoi ces messages que tu m'envoies ? Pourquoi

tu fais ça si tu sais que tu vas te marier ? Si tu fais ça, c'est parce que

t'es pas sûre de toi.

T'es sûre de toi ? Tu sais ce que ça veut dire de se marier ? Oui.

Je me suis mentie, Antoine.

J'ai toujours vu en toi ce que je voulais voir en effaçant tout ce que j

'aimais pas. Mais je suis plus comme ça, putain.

Tu vois pas où je suis, là ? Tu vois pas ce que je suis en train de faire ? Tu

vois pas que j'ai confiance en moi ? J'ai confiance en nous.

Bon, faut que j'y aille. Non, non, non, attends, attends, attends.

T'as pas répondu à ma question.

Quoi ? Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier

? Parce que ça me fait de la peine de savoir ça.

Fais pas ça, Juliette.

Ta vie, elle est avec moi.

Je vais rester ici.

T'as toute la nuit pour y réfléchir.

Si t'es pas descendu avant 7h, je pars, tu m'en verras plus jamais, ce sera fini

pour toujours, je te jure.

D'accord ? Alors tu vas sortir de cette voiture.

Quand tu vas fermer la portière, je te demande une chose, une seule chose.

Jusqu'à la porte, là-bas.

Tu vas repenser à tout ce qu'on a vécu.

Tout ce qu'on a partagé.

Et quand t'ouvriras ta porte, je te demande juste d'être sûr que tu veux

tirer un trait sur tout ça.

I was lying in my bed last night staring at a ceiling full

of stars.

When it suddenly hit me, I just have to let you know how

I feel.

We live together in a photograph

of time.

Now look into your eyes and the seas open up

to me.

I tell you I love you and I

always will.

I know you can tell me.

I know that you can't tell me

So

I'm left to pick up the hints, the little symbols

of your devotion

So I'm left to pick up

the hints, the little symbols

Sous-titrage Société

Radio-Canada

... ... ...

... ... ...

Salut tout le monde, ça va ? Ça va, toujours, seul.

Vous avez où la voiture ? J'ai laissé Antoine, il est resté avec une meuf à

Bordeaux. C'est bien qu'il se lâche un peu là.

On a passé une soirée, mais de dingue.

C'était pas trop dur de regarder, tu t'es pas fait chier. Non, moi tu sais, j

'ai juste dansé du coup.

Tu me connais, j'ai alors dansé.

Hé, j'ai vu Ludo ce matin.

Bon, alors il m'a reconnu, mais c'est pas encore ça. Il parle pas, c'est pas

encore la grande patate.

Non mais comment ça t'as vu Ludo à Bordeaux ?

Mais... Non, parce que j'étais à Paris. Voilà.

Elle m'a quitté.

Elle m'a quitté parce que je suis qu'un connard qui porte à lui.

C'est la seule fille qui était capable de m'aimer pour que je suis...

J'ai tout soiré, putain, je suis calme ! Bah oui, mais bon.

Mon père, c'est qu'à la raison, je ne la méritais pas, moi.

De me retrouver à 60 valets, en train de niquer des gamines de 20 piges, c'est

comme ça que je vais finir, putain.

Pour ma part, je ne veux plus jamais entendre parler de tout ça.

Plus jamais, vous comprenez ? Vous comprenez ? Hein, vous comprenez ? Dites

-moi oui, s'il vous plaît.

Oui. S'il vous plaît ! Oui !

On va faire du bateau, c'est après, non ? Allez, prends un verre de rouge, ça va

te faire du bien.

Ça va ? C'est juste une rayure, tu m'as fait peur en me disant qu'elle était

foutue. Je suis désolé, on l'a retrouvée comme ça à la station service.

Ça se voit un petit peu plus à la lumière du jour, par contre.

Ah bon ? Bon, hé, on verra ça demain.

Comme dit Véro, tout ça, c'est immatériel.

Alors, ça va ? Et toi ? Ça va ? Je pensais pas que t'allais réagir comme

ça. Ah, tu sais, ça me fait du bien, ces vacances. On se détend super bien ici.

On fait le plaisir de boire.

Bon, euh... Bon, écoutez, je sais que ça doit être très bizarre pour vous, mais

encore plus pour moi, alors... Venez, on fait comme si tout était normal, d

'accord ? En tout cas, je suis heureuse d'être là.

Je suis super contente de vous voir. Nous aussi, on est heureux de te voir.

Il a peut-être arrêté de nous faire chier avec ses textos, l'autre.

Qu'est-ce qu'il dit ? Mais t'es con, n'importe quoi.

Non, dis-lui que c'est pas vrai, il va le croire, après. Ah ouais, ça, je le

crois, ouais. T'as fait ça ? Mais non, mais n'importe quoi.

Allez, on va boire un coup de chambre. C'est tellement bien que vous ayez remis

le couvercle.

Quoi ? Qu'est-ce que t'as dit, toi ? J'ai remis le couvercle.

On va dresser, espèce d'enculé.

Ça va ? T'es malade ? On va faire la fête, ça va te changer les idées.

On va aller faire la fête.

Oh oui, je veux bien aller danser.

Ah oui, on n'est pas sortis encore. Moi aussi, Max.

C'est vrai ? Non, moi je vais pas. Mais vas-y, toi, si tu veux.

Attends, qu'est-ce que tu fais, toi ? Moi, je vais rester ici.

On va changer.

Non, on y va, on y va, on y va.

Eric,

tu veux pas faire une petite partie ? Non, non, non, il vient avec nous.

Non, non, je vais pas bouger, je vais pas... Non, moi, je suis pas très en

vie, en fait.

Comme ça, je vais lui reprendre ma thune. Elle est bien, toi ?

Je suis

contente

pour toi. Moi aussi je suis content.

Tu vois, en fait, c'est comme ça, regarde.

Faut que tu parles à chacun tous les matins.

On le fait tous.

Moi, je voulais pas ça comme ça.

En plus, ça te détend, ce truc-là. Je pensais pas que ça me plairait autant d

'éclairer ma flamme à un pot de riz.

Elle dort encore, Marie ? Je pense qu'on l'a laissée là-bas et c'est 4h30.

Ah bon ? Je sais pas, peut-être entre 6h.

Qu'est-ce que t'as fait jusqu'à ce tour-là ? J'ai dansé un peu, puis après,

je me suis fait baiser par 3 surfers sur le trampoline du club Mickey.

Ah ouais, et puis ils étaient très, très en forme, les surfers.

C'est con, t'avais qu'à venir.

J'aime pas quand t'es comme ça.

C'est moi Marie.

Ça va ? Marie ?

Elle nous arrive

de Valrasplage. Ouais ! Pieds nus.

Je ne vous la présente pas les divines, c'est Ludovine.

Arrête, non !

Oh mais c'est relou, vas-y on est en vacances Antoine, c'est bon. Mais c'est

bon, je l'ai entendu.

Oui mais c'est bon, c'est bon.

Ok d'accord.

Mais c'est pas le Z, c'est contre lui.

Contre lui parce que...

T'es le plus fort ! T'es le plus fort ! T'es le plus fort ! Garde-moi ça ! Garde

-moi ça ! Je voulais te montrer.

C'est de la nuit.

C'est de mettre du soleil.

Du rêve.

Je ne sais pas ce que c'est, parce que le scanner est un peu dur.

Moi, j'adorerais venir avec toi.

Mais je n'aurais pas été comédien, j'aurais été ostricule.

Je jure, je vais demain avec Jean-Louis au parc à huîtres à 6h45.

Est-ce que ça te dirait de manger un petit, par exemple, je sais pas, de la

ratatouille ? T'as vu dans quel état vous êtes ? Eh ben voilà, eh ben voilà,

Paris tenu.

Il est sur le pont, notre héros. Il va jusqu'au bout.

Arrête de filmer, putain.

La gerboulade, la gerboulade. Un plat incroyable.

confectionné tout en maïs par notre ami Rico, qui va peut-être vous faire un...

C

'est à

toi de filmer un peu de bière.

Non.

Vas-y, fais pas ton pédé, là.

Eh oh, faites gaffe, merde, les enfants.

Pardon. C'est quoi, pédé ? Demande à ton père, il va te le dire.

Elliot, viens ici, mon grand.

Un PD, c'est un gros mot.

C'est pour parler d'un homosexuel. Et un homosexuel, c'est un homme qui aime un

autre homme.

Mais y a pas de mal à ça.

Il faut juste le respecter.

Parce que ça reste l'amour.

Tu comprends ?

Viens

avec moi.

Les enfants ? Jeanne, Arthur, viens avec moi.

Les enfants, vous m'attendez là.

Et Léo, tu bouges pas, j'en viens.

Tu as quelque chose à dire, là ? Hein ? Bah raconte ! Raconte ! Dis-leur ! Dis

-leur, moi ! Arrête ! Arrête ! Tu préfères pas aller à mon fils, c'est ça

?

C'est quoi ce bordel sans déconner ? Je comprends pas, je comprends pas. Tu

comprends pas ce qui se passe ? T'as bien vu non ?

Tiens

Eliott, donne-moi le doudou s'il te plaît.

time keeps moving on

C'est parti !

Louis, si tu veux, on peut remettre ça.

Oui.

J'imagine qu'avec la fermeture depuis des mois, avec la grosse saison qui s

'annonce, ça va être un manque à gagner énorme. Si t'as des problèmes d'argent,

tu peux me le dire.

Je peux t'aider si tu veux.

Allez, Max.

T'es sûr ? Quoi ? Parce que d'abord, je vois pas frais que tu me demandes ça.

Dans tout moment, que là, d'ordre, tout le monde va te faire mousser.

Faire mousser ?

Alors t'arrête avec ça maintenant.

Excusez-moi, mais je n'ai pas envie de tricher.

Personne ne te demande pas de tricher.

Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous.

C'est arrivé, Jean-Luc.

Ça fait 15 jours que je vois tous soi-disant amis entendre vous mentir les

uns les autres.

Tu as fait ton métier, toi, de mentir.

Est-ce que tu fais mieux ? Oui, c'est bon. Qu'est-ce qui te prend ? Il me

prend que vous me foutez tous les boules, tout ce temps que vous êtes.

Toi, il faut que tu en foutes plein la vie à tout le monde.

Même à tes amis, surtout à tes amis, pour leur prouver que toi, t'as bien

réussi. Et ça te sert à quoi, Max ? T'en profites même pas ? T'as le plus gros

bateau, la plus grosse maison, la carte bleue, la plus bleue.

Mais ton cœur, Max, est comme les autres, il a deux ventricules. Tu vas

pas t'en payer un troisième.

Et le pire, c'est que vous vous mentez à vous-même.

Tous autant que vous êtes, là, vous vous mentez à vous-même.

Vous acceptez le petit travers des autres parce que ça vous arrange.

Vous vous dites ami ? Mais c'est quoi être ami ? C'est votre pote tout seul à

l'hosto pendant 15 jours parce que vos vacances et votre petit confort c'est

plus important ? Attends, Jean-Louis, ça va. Mais qu'est-ce que c'est à toi ? Toi

tu nous as fait chier pendant 15 jours avec ton portable de merde et tes textos

à la con.

Mais est-ce que t'as appelé l'hôpital une fois pour savoir comment il allait ?

Il est mort.

Vous entendez, il est mort ce matin tout seul à l'hosto.

Je suis désolé.

Sous-titrage

ST' 501

Sous-titrage MFP.

C'est magnifique.

Sous-titrage ST' 501

C'est bien un homme en qui je croyais, c'est... C'est Bruno.

J'aimerais vous parler de sa générosité, parce que c'est quelqu'un... Vous

pouviez aller voir...

N'importe quand, et il était là pour vous.

Pour vous parler.

Même quand il allait très mal, et c'était souvent le cas.

Il était tellement généreux que... Il s'en est oublié lui-même et... Merci.

Depuis qu'on se connaît...

Et particulièrement ces dernières années.

Tu n'as cessé de me dire que... qu'il fallait vivre.

Et tu m'as donné la force de vivre des choses extraordinaires.

Tu m'as donné la force d'imaginer qu'un jour, on allait enfin pouvoir vivre

ensemble.

Je sais pas comment j'aurais pu faire sans toi.

Je sais pas comment je vais faire sans toi.

Je t'ai toujours tout dit.

J'ai besoin de te dire encore tellement de choses.

Je sais pas comment ça va être.

Je te souhaite un merveilleux voyage, Ludo.

Et je t'aimerai toute ma vie.

Ludo.

Mon poto.

Ma petite Kaï.

Qu'est-ce qu'on s'est marré.

On a passé des moments incroyables ensemble.

J'ai essayé, je te jure. J'ai essayé, mais...

Tu nous as apporté tellement à tous.

Je ne sais pas si je t'ai donné autant.

Je ne sais pas si je t'ai donné autant, mais... C'était bon d'être avec toi.

D'être ton ami.

C'est trop gamin.

... ... ...

...

Sous-titrage

ST'

501

Merci à tous.

Sous-titrage ST'

501

... ... ... ...

Was it a huntsman or a player That made you pay the cost That now assumes

relaxed positions And prostitutes your loss Were you tortured by your own

thirst In those pleasures that you seek That made you Tom the Curious That makes

you James the Weak

And you claim you got something going

Something you call unique

But I've seen yourself pretty showing

As the tears roll down your cheeks

Sous-titrage Société Radio

-Canada

And you assume you got something to offer

Secret, shiny and new

But how much of you is repetition

That you didn't whisper to him too

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.