Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Jolie collecte de renseignements.
Mes méthodes ne sont pas au goût de tout le monde.
La fin justifie les moyens.
On en neutralise un, le suivant arrive.
Il faut pas être idéaliste,
mais pragmatique, composer avec l'existant.
Ca aussi, ça passera.
Il disait avoir fait l'armée.
C'était sa devise pour les coups durs.
Lashkar Gah, 2012. Il n'avait que nous.
Ton frère est quelqu'un de bien.
Ils vont vous relâcher.
Je veux parler de ce qui s'est passé.
J'en ai besoin.
Tu crois que ça l'aiderait, Happy Kelly,
de connaître la vérité ?
Il faut que tout soit dévoilé au grand jour !
Je fais du mal aux autres, Jen.
Happy...
Grace, ça va ?
- Ca va ? - Oui, ça va, j'ai rien.
Merde.
C'est pas vrai...
72 pour le Central, on est dans Suffolk Street.
Tirs d'arme à feu.
Pose ton arme !
On est armés. Pose ton pistolet !
Pose ton arme ! Pose-la !
C'est rien.
Tout va bien.
Stevie, baisse ton arme.
- Baisse-la. - Grace...
C'est bon, ça va.
Bonjour.
Je m'appelle Grace.
Et toi ?
Stevie.
Baisse ton arme.
Baisse-la et viens.
Tout va bien, c'est rien.
Je m'appelle Grace.
Lui, c'est Stevie.
Ca va, petit ?
Mon grand,
comment tu t'appelles ?
Dis-moi.
C'est rien, ils sont là pour aider.
Je leur demande de nous laisser respirer ?
Eloignez-vous, n'approchez pas.
Reculez.
Voilà, ça va.
Tout va bien.
Tu as toujours le pistolet dans la main.
Là.
C'est rien.
Je veux pas de blessés.
Alors écoute.
Je vais m'approcher doucement,
et je vais te prendre le pistolet, d'accord ?
J'y vais, d'accord ? Ne t'inquiète pas.
Je vais prendre le pistolet tout doucement.
Tout va bien.
C'est bien.
Voilà.
C'est bien. C'est très bien.
Police ! On est armés !
Montrez-vous !
C'est bien.
C'est bien.
Henry !
- Henry ! - Maman !
N'avancez pas !
Lâchez-moi, putain !
Henry, je suis là.
Tout va bien.
Tout va bien.
Bon, on fait quoi ?
On renforce la surveillance de Thompson et McQuarrie.
- On doit les maîtriser. - Vous déconnez ?
On les arrête
et on envoie la scientifique fouiller chez McQuarrie.
- On manque de preuves. - Pardon ?
Un enfant vient de tirer sur des policiers !
On peut pas laisser ces types en liberté.
Non, on doit attendre.
Vous faites quoi, Murray ? Vous trafiquez quoi ?
- Je fais mon travail. - C'est bien le problème.
Développez.
Vous les contenez, c'est bien ça ?
- On fait appliquer la loi ! - C'est scandaleux.
Vous négociez des compromis en coulisses
pour vous faciliter la vie.
C'est terminé.
Si on ne les arrête pas, je démissionne.
- Arrêtez votre cinéma. - Je suis sérieuse.
Fermez-la !
Tous les deux.
Arrêtez-les.
Et priez pour que la fouille les mène en prison.
- Je m'en occupe. - Quoi ?
- Je vais les arrêter. - Débrouillez-vous !
Henry.
Tout va bien se passer. Tout va s'arranger.
Attention à ta tête.
Où vous l'emmenez ?
Où il va, putain ?
Allez, putain...
Je vais t'aider.
Ca va ? Il s'est passé quoi ?
Quoi ?
Oui, comment c'est arrivé ?
Comme ça.
Oui, on a rien vu venir.
Vous voulez rentrer ?
Je vais me faire un thé.
Tu nous rejoins au briefing ?
Ca l'a un peu secouée.
Vous allez bien ?
Merci.
Bien, écoutez.
L'enfant qui a tiré est le neveu de Lee Thompson.
Thompson a des liens présumés avec plusieurs incidents
de Mount Eden, y compris le meurtre de Jim Dixon.
Pour résumer, il est impliqué.
Notre priorité, ce soir,
est de protéger la scène de crime.
On pourrait y trouver la clé
de tout ce qui se passe à Mount Eden.
On sait que la situation est tendue et que ça peut empirer les choses,
mais vous mettez l'équipement complet.
Le sergent McCloskey a été envoyé par Garnerville.
Il dirigera les opérations sur le terrain. Sergent ?
Deux règles, ce soir.
- Tu te rappelles ? - Une :
obéissez à mes ordres.
Deux : obéissez à mes ordres.
Allez, en tenue.
- Quoi ? - Je te trouve changé.
Ah bon ?
- J'en étais sûre, je le savais. - Quoi ?
- Je le savais ! - Annie !
Grace, vous allez bien ?
Pour Henry, j'ai besoin de quelqu'un qui connaît les enfants.
Il vous a donné l'arme, faites-le parler.
Je vais essayer.
C'est important.
Chef,
les images de la caméra, le soir du meurtre de Dixon.
Bien. Merci.
Continuez à creuser.
Eloignez-vous, n'approchez pas.
C'est rien, ils sont là pour aider.
Comment il a ouvert le coffre ?
Il est malin.
Voilà, c'est le pire passage.
Tu vas en faire quoi ?
Diffusez-la au maximum.
On est armés.
Pose ton arme ! Pose-la !
Dites que le pistolet d'Henry était un jouet.
Puis faites sortir les gens dans la rue.
Plus ça dégénère, mieux c'est.
Efface ça.
Brûle le téléphone.
Vous revoilà ?
Je préfère que vous n'en parliez pas.
Tiens donc.
On devrait peut-être l'aider.
Vous me suivez sagement ?
On sera sages comme des images.
Henry ?
Ecoute.
Je sais que ce qui s'est passé
a dû te faire peur.
Tout le monde a eu peur.
Mais on a vraiment besoin que tu nous expliques
ce qui s'est passé.
Je leur ai déjà dit que tu étais avec Lee et Craig.
Explique-leur.
Fallait pas.
Fallait rien dire.
On peut vous parler dehors ?
Mags, qu'est-ce que vous aimeriez qu'il se passe ?
Ce que j'aimerais ?
Il est convaincu
que son oncle Lee est gentil et que tous les autres,
tout le monde est méchant, peut-être même vous.
On dirait presque...
qu'il a été endoctriné.
Endoctriné ?
Vous déconnez ?
Ca doit être difficile pour vous.
Il n'y a que lui qui compte, rien d'autre.
Henry ne sait pas qui croire.
Voilà comment il s'est retrouvé ici.
Mais une chose est sûre :
il doit savoir la vérité sur Lee.
Ce n'est pas moi qui peux la lui dire.
Ni vous.
Il y a quelqu'un qui peut lui parler ?
Je voulais m'expliquer sur un truc.
Tu sais la photo de nous ?
Tu l'as montrée à tes potes, oui.
Justement, j'ai rien fait.
Regarde.
Je l'ai envoyée à un seul pote, un bon pote.
Un pote, ça va, c'est rien.
- Non, je sais... - Shane.
On sortira plus jamais ensemble.
Jamais.
- Ah non ? - Non.
On se dépêche, on y va.
Entrez.
Happy.
- Qu'est-ce que tu fais là ? - Asseyez-vous.
Ca va ?
On a reçu un courrier du procureur.
Il propose un arrangement financier à M. Kelly.
Aucune reconnaissance de responsabilité,
clause de non-divulgation.
Happy, ils achètent ton silence.
Je sais.
C'est drôle de les voir mettre un chiffre dessus,
non ?
Des vies humaines...
Happy, tu n'es pas obligé d'accepter.
J'ai conseillé à M. Kelly d'accepter.
Transférez l'argent là, s'il vous plaît.
La soupe populaire ?
Tout.
M. Kelly, ça représente...
- C'est une grosse somme. - De l'argent sale.
Rien de plus.
Peut-être qu'il peut en sortir du bon.
Ca serait bien.
Il m'a dit ce qui s'était passé.
Je t'avais prévenue.
Je fais du mal aux autres.
Happy...
Tu sais, Jen...
J'aurais jamais pu les sauver.
Mais toi, je peux.
Reculez le cordon, ils sont trop près.
Je vais vous demander de reculer, s'il vous plaît. Merci.
Reculez vers les garages.
Merci beaucoup.
Ca va ?
Cheffe.
Pose ton arme ! Pose-la !
Merde.
- Où vous avez vu ça ? - Elle est partout.
Salopards ! Ils menacent un gosse !
Calmez-vous et reculez, s'il vous plaît.
Equipez-vous.
Reculez.
- Reculez. - Vous avez rien à faire là.
Henry...
Dis-leur ce qui s'est passé.
Je peux lui parler seul à seul ?
Désolé, on est obligés de rester.
Il faut que je te raconte quelque chose sur moi.
Je pensais attendre que tu grandisses,
mais ça sera maintenant.
Tu sais que j'ai été en prison il y a longtemps.
Tu sais pour quoi ?
Rab...
Mags...
Il est temps.
Maman dit que tu cachais des armes pour quelqu'un.
C'est ce qu'on t'a raconté, mais c'est faux.
Je ne cachais pas d'armes.
Je les utilisais.
Enfin, j'en ai utilisé une, une fois.
J'ai fait quelque chose de mal.
Je suis méchant.
C'était un chauffeur de taxi.
Il s'appelait Francis, mais je ne l'ai su qu'après.
J'ai commandé un taxi en ville.
C'était une compagnie catholique.
Je lui ai demandé de me conduire aux docks.
J'ai dit que je prenais le ferry.
On a emprunté une rue déserte du quartier des quais
et on s'est garés sur un terrain vague.
Rab.
Mags...
Il pleurait.
Il m'a dit qu'il avait deux enfants.
Des petites filles.
Il m'a supplié,
mais moi...
je lui ai fait du mal.
Je lui ai fait très mal.
Pour qu'il arrête de supplier.
On passe un cap.
On franchit une barrière invisible et elle se referme derrière soi.
On ne peut plus revenir en arrière.
Plus jamais.
Le monde s'assombrit pour toujours.
On ne peut pas revenir.
Francis.
Francis McAuley.
Je te souhaite de ne jamais franchir cette barrière.
Tu as failli le faire aujourd'hui.
Par accident.
Si tu restes avec Lee et Craig, ça finira par arriver.
Et pas par accident.
Tout ce que je veux, c'est que ça n'arrive pas.
Je ne souhaite rien de plus au monde.
Je voulais pas.
Je savais pas, je croyais que c'était un jouet.
J'aime bien les pistolets.
Je voulais le tenir
pour faire comme à l'armée.
Je suis désolé, je voulais pas faire de mal.
Je sais, Henry.
Je te crois.
Raconte-moi ce qui s'est passé aujourd'hui
avec ton oncle Lee.
Craig McQuarrie et vous étiez dans la maison avec Henry.
Vous avez ouvert un coffre qui contenait une arme
et vous avez laissé l'enfant seul.
Oui.
On avait rendez-vous.
Henry a trouvé le code, a sorti l'arme
et a tiré sur une voiture de patrouille.
Je me trompe ?
Si c'est ce que le petit vous a raconté...
c'est la vérité.
Vous avez donc accès à une arme non déclarée.
C'est pas mon problème.
- Pourquoi ? - C'est pas ma maison.
Ni mon coffre.
Ni mon pistolet.
Et c'est pas non plus mon argent.
Vous interrogez la mauvaise personne.
Entrez.
Si vous apprenez quelque chose, appelez-moi. Merci.
L'interrogatoire est en cours, mais...
la scientifique m'a appelé.
- Et... - L'arme d'aujourd'hui
n'est pas celle qui a tué Dixon.
Fait chier.
En ce moment ?
Bordel de merde.
Les images tournent sur les réseaux depuis quelques heures.
On y voit des policiers braquant leur arme sur un enfant
dans le quartier de Mount Eden. Les auteurs de la vidéo
disent que l'arme que l'enfant tient est un jouet.
Les autorités locales se disent inquiètes,
affirmant que les images révèlent des méthodes brutales.
La police ne s'est pas encore exprimée.
Je dois aller gérer ça.
Je dois déclarer au public que le petit avait une vraie arme
et qu'on a deux hommes en garde à vue.
Ca reste un délit de port d'arme.
- Je m'y tiendrai. - Vaut mieux attendre.
- Pourquoi ? - Les interrogatoires.
Y a un truc qui cloche.
Vous détenez illégalement une arme chez vous ?
Il va falloir nous expliquer.
Pas illégalement.
Quoi ?
Je suis un ancien soldat britannique en Irlande du Nord.
A mon arrivée, j'ai demandé une arme pour ma sécurité.
Voilà son permis.
Et l'argent ?
133 000 livres. D'où viennent-elles ?
C'est mes économies. Mon salaire de soldat.
J'étais souvent à l'étranger, je le dépensais pas.
Il est pas à la banque ?
J'ai pas confiance.
Vous admettrez que ce n'est pas illégal.
Pas encore.
Je récapitule.
On a une éventuelle détention non sécurisée d'arme à feu
alors même qu'elle était rangée dans un coffre-fort.
A mon avis...
ça va être compliqué.
D'autres questions pour mon client ?
Merci.
Comment on est passés à côté du permis ?
On l'a manqué dans la confusion.
Et maintenant ?
On doit récupérer des preuves dans la maison.
Tout ce qui peut permettre de les inculper, compris ?
N'importe quoi.
Oui, cheffe.
Dégagez de Mount Eden !
En formation !
Barrez-vous !
Les hommes de Thompson.
En avant !
Préparez-vous !
- Barney. - Helen, on a envoyé l'hélicoptère.
Ca dégénère, vous devriez jeter un oeil.
Merde.
Molotov !
Bon sang.
On a trouvé de la drogue ou des armes dans la maison ?
Comment calmer la situation ?
- Alors ? - On négocie.
On le pousse à nous aider.
Qui ?
Thompson. Qui d'autre ?
On peut rentrer, maintenant ?
Ecoutez, il faut nous aider.
On vous a déjà tout raconté.
Je ne parle pas de ça.
Je parle de ce qui se passe avec Lee.
Réfléchissez.
C'est qui, Mags, en réalité ?
Il a joué un rôle dans l'explosion chez Dixon ?
Dans le meurtre de Dixon ?
Votre frère est dealeur.
Vous le savez.
Je veux rentrer chez moi.
Vous êtes sûre ?
Vous voulez ramener votre fils là-bas ?
Et si Lee arrive à sortir d'ici ?
Il se passera quoi ?
Vous avez envie de vivre comme ça ?
Sinon, dites-nous ce que vous savez, et alors je vous promets
qu'on l'enverra en prison.
Ca m'étonnerait.
- Pardon ? - Vous les mettrez pas en prison.
Vous négocierez un accord, vous les virerez de Belfast.
Non, on fera pas ça.
Lee et Craig sont rentrés au pub pour discuter avec votre pote.
L'inspecteur Canning.
Voilà pourquoi Henry était seul.
Vous êtes tous pareils.
Je fais confiance à aucun de vous.
Ca changera jamais.
On a un petit problème.
"On", c'est vous ?
- Le soulèvement est mis en scène. - Ah bon ?
C'est dingue.
Arrêtez tout.
Laissez-nous partir.
Retirez vos équipes de Mount Eden.
Et après, je verrai.
- On s'écarte ! - A vos ordres !
Lâchez-moi !
Grace ?
Tu peux venir voir une seconde ?
Les images que tu as obtenues tout à l'heure.
De la sonnette vidéo.
On peut calmer le jeu si on les relâche.
On peut tout arrêter et passer à autre chose.
Commissaire.
Désolée.
On a...
des images importantes à vous montrer.
Craig McQuarrie était dans le coin, le soir du meurtre de Dixon.
Ca ne prouve rien, je sais, mais...
regardez ce passage.
Son masque, surtout.
Oui, et donc ?
Voici les effets personnels d'Ian Campbell,
un ami de Thompson, de l'époque de l'armée.
Un toxicomane qu'on a trouvé mort en ville.
Regardez ceci.
Lee Thompson a demandé à récupérer cette écharpe.
Il a dit qu'elle avait une valeur sentimentale.
- C'est pas forcément la même. - En effet.
Non, mais avec Stevie, au bar de Lee Thompson,
on a vu des photos de son unité
et ils portaient tous la même.
- A la guerre... - Madame.
- C'est inutile. - Ca suffit.
Tommy, continuez.
Ca peut être un souvenir de guerre.
Donc ils les auraient gardées.
Il a parlé de valeur sentimentale.
Si c'est Craig McQuarrie, il devrait avoir gardé son écharpe.
Elle peut porter des résidus de tir, des traces de sang...
C'est peut-être le seul élément qui le relie au meurtre.
Le Central ?
La scientifique est là ?
Plus pour longtemps. On va pas tenir.
C'est risqué.
J'envoie à l'inspecteur Marshall
une photo d'un vêtement à analyser
pour chercher des indices. En attendant,
qu'ils continuent à bloquer.
Bloquez !
- Agent blessé ! - Arrêtez !
Barrez-vous !
A droite !
Molotov !
Ils vont pas tenir, ils vont être débordés.
On doit attendre.
- Madame... - On attend.
Allez...
Je l'ai trouvée.
J'arrive pas à respirer !
Faut les repousser.
Préparez-vous à forcer. On force !
Arrêtez !
Reculez !
Ils font quoi ? Arrêtez, on fait pas ça !
Arrêtez ! Posez ça !
Putain !
Quelqu'un avance, droit devant !
Arrêtez !
Arrêtez !
Putain.
Rompez pas le rang !
Stevie !
On avance !
Il respire pas.
Arrêt cardiaque.
Un, deux, trois...
- Il est mort ? - Je sais pas.
Défibrillateur !
Défibrillateur, putain !
Central pour commandement.
La foule se disperse.
Retirez les équipes au plus vite.
Gardez Thompson et McQuarrie cette nuit.
- Madame... - Obéissez.
Je suis responsable.
Commandement pour Central, retirez les équipes au plus vite.
Robin.
Voici Happy.
Je ne sais pas quoi dire.
En fait, c'était pas une bonne idée.
- Je suis désolée. - Non...
On est là.
Je vais tout vous raconter...
si vous voulez.
Est-ce que vous auriez pu empêcher mon père et Brian...
de sauter ?
Je crois, oui.
J'avais un informateur.
Un agent.
Il m'avait dit
qu'il allait y avoir une attaque à la bombe.
Je n'ai pas demandé où et quand.
Je ne voulais pas savoir.
Pourquoi ?
Parce que si j'avais su,
j'aurais dû l'empêcher.
Et ils l'auraient tué.
J'ai choisi de protéger mon indic.
Pendant 20 ans, après,
cet indic a sauvé des dizaines de vies
grâce aux informations qu'il donnait.
Alors ça valait le coup ?
Pas du tout.
Ca ne valait pas le coup.
J'aurais préféré...
ne jamais avoir été là.
J'aurais dû déménager quand j'étais jeune.
J'aurais aimé ne jamais avoir à prendre ces décisions.
Moi aussi, j'aurais préféré.
Je vous pardonne.
Merci.
Merci beaucoup.
Une écharpe
trouvée chez Craig McQuarrie est tachée de gouttes de sang.
Il s'agit de l'ADN de Jim Dixon.
Que répondez-vous à ça ?
Sans commentaire.
De plus,
on a trouvé les clés d'une autre propriété de M. Dixon,
qui a récemment été la cible d'une attaque
classifiée comme tentative d'homicide.
Que répondez-vous à ça ?
Sans commentaire.
J'aimerais parler à mon client.
On va s'arrêter là.
Je vais mettre fin à l'interrogatoire.
L'horloge indique 11h30.
Parfait.
M. McQuarrie,
votre avocat s'est récusé.
Vous pouvez en engager un autre.
- On peut en trouver un. - Laissez tomber.
- Vous devriez attendre un avocat. - Faites pas chier, on continue.
Nous avons trouvé un masque facial.
Un tissu arabe traditionnel appelé shemagh
qui vous relie au meurtre de Jim Dixon.
Vous avez un commentaire ?
J'ai tué Dixon.
Vous pouvez répéter ?
Je l'ai tué.
Avez-vous agi sur ordre de Lee Thompson ?
Mais il a joué un rôle ?
Il savait rien.
C'est un crime très grave que vous avouez.
Vous avez agi seul ?
- Oui. - Allons.
Faites un effort.
Le procureur en tiendra compte.
J'étais seul.
Pourquoi ?
"Pourquoi ?"
Dixon était un cancer pour la société.
Le monde se porte mieux sans lui.
Comme je l'ai dit, Lee n'en savait rien.
Pourquoi le protégez-vous ?
Simplement par loyauté ?
Vous savez pas ce que "loyauté" veut dire.
Aucun de vous.
On a McQuarrie pour le meurtre de Dixon et le cocktail Molotov.
- Il avoue tout. - Et Thompson ?
Pas si McQuarrie ne le dénonce pas.
Et pour la suite ?
Thompson est limité.
Il va sûrement faire profil bas.
S'il reste chef, il va réduire le trafic pendant quelques mois.
Merci, inspecteur. Vous avez fait ce que vous aviez annoncé.
Excusez-nous.
Vous êtes sûre du déroulé des événements ?
Oui. L'agent Ellis me l'a dit et l'agent Bradley l'a confirmé.
Canning et lui sont allés au Loyal rencontrer Thompson en secret.
Alors appelez.
Bienvenue chez vous.
Vous savez...
J'ai travaillé cinq ans ici
à essayer d'arranger les choses.
Je pensais progresser.
Mais je pense pas avoir eu le moindre impact.
Non.
Pas autant que vous.
Ca aussi, ça passera.
Bonne chance.
Lauren.
Tom.
Il se passe quoi ?
Ils sont partis.
Qui ?
Tes hommes.
Ils sont pas d'ici, ils ont pas la même loyauté.
Tu dois partir aussi.
On veut plus de toi ici.
- Quoi ? - On va...
essayer de continuer seuls.
Continuer quoi ?
A vivre.
Stacey ?
Robert.
Ils savent ce que t'as fait.
T'as dit quoi ?
Tu as lancé le cocktail Molotov
qui a failli tuer Natalie et Jordan.
Il a pas à entendre ça.
Si.
J'ai dit que tu avais ordonné le meurtre de Dixie,
que quand les flics sont venus, tu étais ravi
de faire affaire avec eux.
Et je leur ai dit pour qui tu travailles.
Pitié...
T'avais dit que tu ferais les choses différemment.
Mais tu es pareil.
Je suis différent.
Tu fais du mal aux gens, Lee !
Parfois, tu en as l'intention, parfois, non, mais tu fais du mal.
Tu m'as fait du mal.
Et tu as fait du mal à Henry.
Et à Rab.
Regarde ce que t'as fait à Rab.
Rab ?
Qu'est-ce que j'ai fait à Rab ?
- Amusez-vous bien. - Vous voyez.
Je suis de votre côté.
Entrez.
Inspecteur.
Vous rentrez au QG ?
Je peux vous aider ?
Je démarre une enquête sur les événements qui ont mené
à l'émeute à Mount Eden.
- Et ? - J'aurais quelques petites...
questions de chronologie.
Enfin !
La routine.
On est Dea Matrona. La prochaine est de Dolly Parton.
Génial !
Viens, on va danser !
Je danse pas très bien.
Courage. On y va.
La nuit est longue et noire
J'attends de voir le jour se lever
C'est un long et dur combat
Mais je vois un nouvel horizon arriver
J'attendais de voir le soleil se montrer
Je vais rentrer.
Déjà ? Pourquoi ?
Je suis fatigué.
A demain.
Oui, à demain.
Bonne soirée.
A plus.
Je vois naître une nouvelle journée
Tu sais quand je disais que je réfléchis pas assez ?
Tu réfléchis trop.
Ca fait bien trop longtemps
Que je ne reconnais plus le goût de la liberté
Ces lianes m'enserrant
Me retenaient mais je peux m'en dépêtrer
Je suis forte et je peux le prouver
Mes rêves m'aident à avancer
Stevie.
J'ai oublié un truc ?
Je crois, oui.
Adaptation : Alexandra Barthès
Sous-titrage : IMAGINE
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.