Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Partout dans le pays, les températures seront bien supérieures aux normales
saisonnières. 27 degrés sont prévus à Lyon, 19 à Béthune, 31 à Cagnes-sur-Mer,
23 à Maquerque, des orages violents sont à craindre en soirée dans la région du
Mont-de-Marsan, et demain, nous verrons... L'étrange histoire qui va
suivre est celle de Sam Polinsakataniminsky.
Sam est un jeune homme ordinaire, du signe du Capricorne et qui chose du 42.
Mais sa vraie particularité est ailleurs.
Sam est un fêtard invétéré.
Vogue en nuit après nuit de pommes-barres en cocktail, anniversaire
d'un ami, lancement d'un gel douche, inauguration d'un buffalo grill, pot de
départ chez IBM, car Sam renifle une coupe de ponche à 10 kilomètres même
enrhumée et par vent de face.
Sam ne sort jamais sans Alice, sa copine depuis la sixième et ses cours de
sciences physiques.
Elle a depuis laissé tomber la science pour se concentrer sur le physique et
devenir prof d'aérobic, se façonnant jour après jour une silhouette de rêve.
Des jambes fuselées, des seins arrogants, des onges pulpeuses, des
fesses aussi dures que des noix de coco, du Burkina Faso.
Allô ? Maman ? Mais oui, je passerai dimanche.
Oui, j'amène des meurtres.
Bon, je te laisse, je suis au boulot, je t'embrasse.
J'en étais où, moi ? Ah oui, Alice plaît beaucoup aux hommes, comme en témoigne
son corps uniquement fréquenté par la jante masculine.
Résultat, elle enchaîne les histoires d'amour qui finissent toutes de la même
façon. Mal.
Oui, Alice et Sam.
Ah, Sam ! Bon, on bouge ce soir ? T'as un plan ? Ah non, pas ce soir.
Non, il y a Prune qui m'a prévu une super soirée.
Enfin, quand je dis super, c'est juste open bar, tranquille, quoi. Il n'y a pas
moyen, là, de venir un peu... Tu te retrouves après, allez. Oh, ben non,
parce qu'après, je vois mon Alban.
Bon, écoute, non, faut vraiment que je retourne bosser, là. D'accord ? Ciao,
ciao ! Allez, messieurs, on y retourne.
Et puis quand il s'agit de sortir, il y a Prune.
Je suis désolée.
Leur rencontre date du collège, mais ce n'est que plus tard, à la boîte de nuit
Le Stardust, qu'elle a acquis sa considération éternelle.
En effet, elle prépare les meilleurs daiquiris du monde.
Mais ce talent est resté méconnu et aujourd'hui, Prune travaille dans une
banque. Même si elle adore son métier, elle n'a jamais perdu son goût pour la
fête. Et ce n'est que grâce à son très grand professionnalisme qu'elle parvient
à concilier les deux parfaitement.
On peut même dire qu'avec le temps, elle est devenue une vraie spécialiste.
Allô ? C'est l'hôpital.
Mon père vient d'avoir un terrible accident de poney. Il est entre la vie
et la mort.
Sam, putain, je te l'ai déjà dit, évite d'appeler au bourgeois.
Ah bon, mais t'es... La dernière fois, c'était ma tante qui était en train de
claquer. Aujourd'hui, c'est mon père.
Si tu continues comme ça, je vais finir l'année à l'orphelinat.
Dis-moi, il n'y a pas un plan ce soir ? Elle m'a dit qu'il y avait un petit
plan, il serait sympa.
Non, le physio nous laisse rentrer uniquement parce qu'on les défie.
Ouais, bon, c'est vrai, j'ai compris.
Je me débrouillerai.
C'est ça, allez, ciao.
C'est à ce moment très précis que le destin de nos trois héros a basculé.
Sam aurait encore pu renoncer à se rendre à cette soirée et ainsi éviter
les ennuis qui vont suivre.
Mais voilà, personne n'empêche Sam Politsatakaniminsky de rentrer dans une
soirée. Personne.
Sous-titrage ST'
501
Sous-titrage
ST' 501
Ça va ? Ah non, ça va pas.
Qu'est-ce qui se passe ? Hein ? J'ai fini avec Calbon.
Il m'a plaqué l'enfoiré.
Merde, en plus t'étais amoureuse. Bah ouais, à mort.
On s'était rencontré à la compét' d'aérobie de Saint-Lieu-la-Forêt.
On avait choisi la même choré, tu sais, celle qui fait 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.
On est déconnectés, quoi.
C'est sûr.
Je vais faire comme toi.
T'es toujours toute seule, tu sors jamais avec personne, mais au final, t
'es quand même plus heureuse que moi comme fille.
Ouais, c'est sûr.
Surprise ! Non.
Bah quoi les filles ? Pensez tout de même pas que c'est un compte physio qui
allait m'empêcher de rentrer.
Non.
Et non, c'est pas la pêche, quoi.
Mais je vais danser. Oui.
Mais qu'est-ce qu'il t'a dit ? Il t'a donné une raison ? Bah il m'a dit que...
J'étais une fille trop bien.
Traduction de fille chiante.
Tu trouves que je suis chiante ? Non ! T'es droite, t'es intègre...
T'es sérieuse, t'es hyper bosseuse.
Ouais bah chiante quoi !
Si ça continue, moi, je vais me foutre en l'air.
Arrête tes conneries, non. Trois semaines, c'est les soldes.
Ah oui ? Eh oui.
Bah tiens, Sam, comment tu décrirais Alice ? Tu dirais que t'es une fille
bien ? Il me faut un Kleenex.
Je ne sais pas quel est le goujat responsable de ces larmes, mais il faut
les faire cesser immédiatement.
Merci.
Tenez.
C'est une soirée que des amis donnent très bientôt.
Je serais vraiment heureux de pouvoir vous y retrouver.
D'après moi, tu vas vite l'oublier, ton Alban.
Hein, qui ça ? Putain ! Quoi ? Je crois que t'as touché le gros lot, là.
La nuit, 12h06. Première fois que je vois une habite en vrai.
Bah, vous connaissez, non ? Bon, si tu veux, c'est une vraie légende urbaine,
ce truc.
Tous les teuffeurs ont entendu parler, sauf que jamais personne ne trouve d
'habite.
Enfin bon, ton carton, là, ça vaut de l'or.
Eh ben, tu vois, je t'avais dit.
Et lui, il vient de t'inviter comme ça.
Oh, c'est surtout un gentleman.
J'ai pensé de voir une femme pleurer, c'est tout.
Dis-moi, t'as encore ta bombe lacrymo, là ?
Alors,
c'est qui le patron ? Ah, génial ! Ça a marché ? Il n'a pas supporté de te voir
pleurer ? Tu parles en tant que gentleman, il n'avait rien à foutre, il
lui a piqué dans sa veste pendant qu'il dansait avec une grueuse.
La nuit médicis.
Putain, la nuit médicis ! Je vois que vous avez étudié à l
'université de Princeton.
Très bien ce CV.
Anglais, allemand, espagnol, chinois.
Vous irez loin, jeune homme. Merci, monsieur.
Et pour commencer, vous allez tout au bout du couloir à la machine à café.
Cours sans sucre.
Merci beaucoup.
J'espère que je n'arrive pas comme un cheveu sur la soupe.
Vous êtes remarquablement installé, le franc.
Vos nouvelles fonctions semblent avoir tenu toutes leurs promesses.
Dites-moi ce que vous voulez.
Je suis venu vous ôter d'un poids, mon cher, car j'imagine quel tourment ça
doit représenter pour un homme de votre droiture d'être notre débiteur.
Vous allez enfin pouvoir nous remercier de vous avoir assis dans ce fauteuil.
C'est une invitation à une soirée.
Soyez présent, Lefranc.
Sans faute. Je n'aimerais pas avoir à me faire des cheveux blancs à votre sujet.
Alors, c'est ici tes mystérieuses soirées secrètes ? Non.
Mais apparemment, c'est d'ici qu'on part.
Regarde.
Vous croyez vraiment qu'on va y aller en unico ? Waouh, génial.
Excusez-moi.
Bonsoir. Excusez-moi, je me dérangeais. Moi,
j'ai acheté mon invite sur eBay.
Et là-bas, je n'y allais pas pour ça. J'y allais pour m'acheter un service à
raclette, parce que j'adore la raclette.
Et comme ma grand-mère vient de Chambéry... Oui, donc voilà, comme j'ai
acheté mon invite sur eBay, du coup, je suis tout seul. Et je voulais savoir si
ça ne vous dérangeait pas si on rentrait ensemble dans la soirée.
Non, pas du tout, c'est bon. C'est vrai ? Ah cool.
Bon, la photo.
Attention.
Et voilà.
Salut, moi c'est Edouard.
Rien à choper. Rien à choper.
Salut Edouard. Sam.
Salut.
Alice.
D'accord, vous êtes le type qui vend les photos souvenirs encadrés en fin de
soirée, c'est ça ? Ah non, non, pas du tout. Ah non, moi, la photo, c'est une
passion. Avant, c'était les figurines de clowns, celles en biscuits, pantalons à
la main, numéro 2. J'avais la plus grande collection d'orables, quand même.
Au revoir.
Madame Conti.
Bon, maintenant, ça suffit, j'ai... Arrêtez de me suivre comme ça.
C'est Carlos Leveilleux, non ? J'irai à cette soirée.
Écoutez, Madame Conti.
Mais appelez-le.
Dis-lui, j'ai pas besoin de bodyguard.
Je suis désolé, madame, mais je ne peux vous laisser courir aucun risque.
Ah non, mais vous n'inquiétez pas, parce qu'avec les talons que j'ai, je ne suis
pas prête de courir.
Si je peux me permettre.
Bonsoir.
Bonsoir. Prénime, Serge Prénime.
Enchantée.
Je suis dentiste.
Chirurgien dentiste.
Bah, stomato.
À vrai dire, je suis aussi orthomontiste et prothésiste, mais je simplifie.
Vous connaissez les différences ? Euh, non.
Je vais vous expliquer.
Derrière le mot dentisterie se cachent en vérité tout un tas de domaines. Et
chaque domaine est établi seul une véritable spécialité. Des spécialités
qui sont au monde de femmes.
Alors, lesquelles ? La première, la prothèse du prophète.
Et quelqu'un sait où on va ? Mais on s'en fout, c'est ça la magie de la fête.
Laisse-toi porter ! Finalement, les deux dysmorphoses faciales les plus
fréquentes sont le prognatisme, mâchoire trop en avant, et le rétro-prognatisme,
trop en arrière.
Une autre malformation congénitale assez fréquente est la fente de l'avion
parisien. C'est mon appel avec de l'hier.
Classe internationale.
Eh, regarde, là, là, là ! Regarde, là, juste en bas, là, le château, là. C'est
là où on va, putain.
Arrête, Serge, immédiatement, arrête, ou alors...
Bonaldus ! A la place du Nipposilium !
Ah ! Oh ! Qu'est-ce qu'on
arrive !
Waouh
! Je crois que c'est qui qui invite ? Le comtesse du baril ?
Merci. L'intérêt est de bien t'asseoirer parce que là, pour choper un taxi...
Il se fout pas de notre gueule, putain ! Incroyable.
Merde ! Quoi ? Je trouve plus mon invite.
C'est con, ça. J'ai dû l'oublier dans l'hélico. Bon, bah, je vais voir.
On se retrouve à l'intérieur, ok ? Ok, super. A tout à l'heure.
Oh non ! Attendez, monsieur ! Bonsoir.
Nom, prénom, je vous prie. Crénil. Serge Crénil.
Serge Crénil ? Je préviens immédiatement le duc de votre présence. Il vous adore.
Moi aussi, d'ailleurs.
Faubéman. Une excellente soirée, monsieur Crénil. Merci. J'espère que
vous trouverez un instant pour me raconter comment on devient la star des
dentistes.
Vous voulez savoir comment j'en suis arrivé là ? Avec plaisir.
Mon secret ? Prendre du plaisir dans la bouche des gens.
Demain, Georges, vous m'attendez ici.
Vous pouvez en profiter pour m'acheter des croissants ? Madame Conti, M.
Carlos ne va vraiment pas être 30 ans.
Ça va, je fais attention à ma ligne toute l'année.
C'est pas un croissant qui va me faire grossir.
Votre nom, je vous le prie.
Jessica Canty.
Je vous en prie, madame, la soirée vous attend.
Oh ben non, fallait commencer sans moi.
Une excellente soirée, madame Conti.
Merci.
Madame Conti.
Jusqu'à présent, l'argent de Carlos vous suffisait, mais...
Je crois qu'il va falloir retrouver un petit carton.
Au revoir Georges.
Je reviens.
Pardon.
Bonsoir monsieur, votre carton s'il vous plaît.
Merci.
C'est bon.
Vous pouvez aller vous garer.
Hé, mon carton ! Tu comprends pas le français ? Hé, tocard !
Attends, je vais te parler de la langue universelle.
Tu comprends mieux comme ça ? Oh,
Amberetta 92.
C'est marrant, ça. J'ai exactement le même à la maison.
J'adore.
Fabrication italienne.
Chargeur 12 balles.
9 millimètres.
G. Précis.
Monsieur ? Ça va ?
M. Carlos ?
C'est bon, j'ai un carton.
Tiens.
Hé, je fais un tour, OK ? Très bien ! OK ! Une bonne soirée, M.
Coiffier.
Bonsoir. Bonsoir.
Monsieur.
L'entrée VIP, c'est par ici.
Bonne soirée, monsieur.
Votre broche.
Je ne sais pas moi, mais moi, j'adore le reggae!
Mais non, si mon prince Charmant est déjà arrivé.
Je croyais que t'avais arrêté avec les mecs, là.
Tu sais, on se refait pas, hein.
Et toi, alors ? Tiens, tu nous présentes quand ? Ouais, je l'attends.
Tu sais, un jour, il viendra me chercher avec une rose rouge entre les dents.
Oh non ! T'en veux ?
Ouais, on va se faire un tour du proprio.
La meuf, elle m'a dit que c'est vachement bien, là-haut. Ah bon ?
Bien chers frères, bien chères sœurs, c'est avec un immense plaisir que je
vous retrouve ici ce soir.
Tous ces visages, si familiers.
Jamais, chers amis, notre communauté n'a été aussi forte et prospère qu'aujourd
'hui. Nous sommes partout, des hommes politiques aux champouineuses, des
patrons de chaînes aux coiffeurs visagistes.
Chaque jour, de nouveaux noms viennent grossir la déjà longue liste du livre
des pactes. Et en vérité, je vous le dis, et je ne couperai pas les cheveux
en quatre !
Le jour où nous règnerons maîtres sur cette terre est proche !
En
attendant, place aux festivités.
Open bar !
Hé,
t'aurais pas oublié de me rendre mon avis, comparateur ?
Monseigneur. Oui.
Le Fran est arrivé.
Bien.
Installez-le dans mes appartements et assurez-vous qu'il n'en bouge pas.
Je compte sur vous pour qu'il soit traité avec égard.
Emmenez-le à l'étage et mettez-le à l'aise.
Bonsoir, je m'appelle Crinine, Serge Crinine.
Je suis dentiste, enfin, chirurgien dentiste, stomato.
A pas dire, je suis aussi orthodontiste et prothésiste, mais j'implique.
Je ne sais pas si vous connaissez les différentes spécialités.
Non ?
Désolé monsieur, le premier étage est réservé aux VIP.
Et c'est quoi les VIP ? C'est ceux qui ont un machin comme ça, c'est ça ? Entre
autres, oui monsieur.
Bon, bon, bon.
Attends, je vais me chercher des pins.
Allez, on est VIP.
Désolé.
Oula, ça rigole pas là.
Ouais, je crois que c'est pas négociable.
Tu m'attends, je reviens à ma bûche. Ouais, ok.
Sam, arrête de me coller ta bouteille de bière dans le dos, s'il te plaît.
Oh, mais arrête !
Bonsoir.
Bonsoir.
Je pensais pas que vous viendriez.
Je suis vraiment content que vous soyez là.
Ah oui, je vois ça, oui.
Je vous offre une coupe de champagne ? Oui, merci, avec plaisir.
Votre calva de snoubi, monsieur.
Bonsoir.
Voilà un long moment que je vous regarde et vous avez l'air si grave. Je me
demandais à quoi vous pouviez bien penser.
En fait, je pensais aux conséquences du réchauffement climatique.
Vous saviez que quand un morceau d'iceberg se décroche, il peut entraîner
avec lui toute une famille d'ours polaires dans sa chute ? C'est dingue.
C'est horrible.
Je sais que vous êtes très belle quand vous êtes triste.
Vous avez l'air très beaucoup.
Un beaucoup ? Très, très, très beaucoup.
Vous êtes espagnol ? Ah non, pourquoi ? Ah ben, je croyais, avec l'accent, je
pensais que... Un
Bloody Mary,
s'il vous plaît.
Crinine ? Serge Crinine ? Bingo.
Michel Schaffner.
Je vous ai reconnu tout de suite, mais dans notre milieu, qui ne vous connaît
pas ? Pourquoi ? Vous êtes dans la prothèse ? Prothèse ? Non, non, non,
non, non, non. Je connais toute votre œuvre.
Je suis un grand fan.
Le boulot maxino-facial sur Alain Delon, les prémolaires d'Elton John, l'idée des
dents du bonheur pour lancer la carrière de Béatrice Dalle.
Magnifique. C'est marrant. Vous êtes le deuxième fan que je rencontre dans cette
soirée. Ah, mais des fans, vous en avez plein ce soir, vous savez.
Dans le milieu, on s'intéresse tous un minimum aux dents.
C'est quoi l'histoire ? Vous bossez tous chez Colgate ? C'est ça ? C'est une
convention sterlan ? Vous êtes de la famille de Dracula ? Dracula ?
Non, c'est une famille concurrente. Ça n'a rien à voir.
Excusez-moi, il n'y avait plus de Bloody Mary, je vous ai mis une Bloody Chantal.
Ça sera parfait.
Bonne soirée, Monsieur Crémy.
Je pouvais plus attendre.
J'avais tellement envie de le sucer.
Je l'ai épongé. J'en ai pas laissé une goutte. Permettez ? Oh là, je suis plein
comme un oeuf.
En même temps, c'est le cinquième que je suce ce soir. J'en peux plus.
Allez, bonne soirée.
Cinquième.
Sous-titrage ST'
501
Et ils sont combien en bas ? Oh non, les 400.
400 ? Et comment vous comptez faire pour les faire disparaître ? Nous avons
affrété un avion pour le retour en disant que cet avion décollera et n
'arrivera jamais à destination.
Mais ça ne va pas être facile à faire avaler cette histoire d'accident. C'est
bien pour cela que nous avons besoin de vous.
Entrez, je vous prie.
Votre veste, s'il vous plaît.
Je vous dis que vous assurez que vous ne quittiez pas cette chambre jusqu'à
nouvelle heure.
Il serait dommage que de nous autres, ils vous prennent pour le buffet.
De quoi avez-vous peur ?
Il ne vous arrivera rien aussi longtemps que vous resterez dans cette chambre.
Allez.
Refilez-moi ça, et non pas non plus.
Je vois que vous avez l'habitude des menottes.
Toi, je vous rappelais que je suis le premier flic du pays.
Et les pinces tétons, vous aimez ça, vous, quand vous êtes monotée ?
Regarde
-moi un coup.
T'as vu ? Hein ?
C'est quoi ce délire ? Bon, on retrouve Alice et on se casse d'ici. Allez.
Je viens de me faire un chinois.
Je crois bien que j'arrive pas à le digérer.
Salut les mecs. C'est bon, j'ai retrouvé mon navic. Je suis trop content de vous
retrouver.
Mais attendez, moi aussi, j'ai super envie de danser. J'en dois aux
escaliers. Ok.
C'est pas de question, faut qu'on se bat, ça craint.
Qu'est-ce qu'il fait chaud ici ? Ne vous embête pas si je me mets à l'aise.
Ça, c'est le chauffage au sol.
C'est étouffant.
Vous me dites donc que vous devez mourir de chaud dans votre costume, là ? Non ?
C'est le duc qui m'a expressément demandé de vous mettre à l'aise. Je
manque à tous mes devoirs. Je suis très bien comme ça.
Vous connaissez le duc. Un ordre, c'est un ordre.
Il m'a demandé de vous mettre à l'aise, moi... Qu'est-ce que vous faites ? Je
vous mets à l'aise.
Vous savez ce qu'il y a de formidable quand on a vraiment chaud ? C'est de la
glace sur le pubis. Vous avez de la chance, j'ai vu qu'il y en avait dans le
frigo. J'en viens.
Et j'en profite pour mettre quelque chose de plus saillant.
J'ai pas chaud ! J'ai pas chaud ! J'ai pas chaud du tout
! Non mais t'es débile, pourquoi tu veux qu'on aille danser dans les vestiaires ?
On cherche une sortie. Allez, entre.
Pardon.
Oh putain ! Qu'est-ce que c'est que ce truc ?
Pourquoi on tombe pas danser là ? En plus il passait de la bonne musique.
Vous êtes pas drôles. C'est quoi toutes ces fringues ? Hein ? Mais ça là, t
'expliques ça comment ? Tu peux me dire ce que nos manteaux foutent dans les
sacs poubelles ? Tu trouves pas ça un peu bizarre toi ? Chers amis, tout ça s
'explique par le fait que nos os n'ont pas du tout l'intention de nous laisser
repartir d'ici vivants.
Comment ça pas vivants ?
Mais vous êtes qui vous ? Qu'est-ce que vous faites là d'abord ? Je suis comme
vous, je me cache.
Je retarde l'échéance.
Un petit coup.
Il y a du sucre. Et non.
J'appelle les flics.
Déjà essayez, les portables ne passent pas.
Ça passe pas, ils ont du monde des trucs pour brouiller là.
Alice, enfin je vous retrouve.
Allez venez, on va danser.
Non, non mais là c'est bon mon vieux, je crois qu'elle a pas envie là.
Aïe, arrête. Non mais parce que c'est ma chemise là quand même.
Pourquoi il y a un dingue que ce soit pour ma femme ? Non mais allez quoi, il
n'y a pas d'autres filles qui dansent en bas.
Ouais, ouais, ouais, mais toi tu es au négatif.
Et ça c'est très rare, tu sais.
Dans la boîte, la dernière fois, je l'ai tout de suite senti, tu vois, assonné de
fruits rouges et de sous-bois, avec des notes de vanille.
C'était mon théo.
Et puis en bouche, c'est rond, c'est souple, avec une belle longueur au
palais. Allez, on y va, Alice. Hein ? C'est l'heure des slows ! Mais
vous croyez
qu'il est mort, là ? Oh, c'est dommage. Il avait l'air tellement gentil sans sa
tête de hyène.
C'est la merde. C'est la merde.
C'est la merde.
Laissez-moi réfléchir une minute, s'il vous plaît.
Ok, j'ai trouvé.
On pique son badge et on monte au premier.
Mais non, le mec de l'escalier nous a vu sans le badge.
Ah ouais, merde.
Bah vous alors.
Non, moi je suis une star aussi.
Crenin, Serge Crenin.
Je suis dentiste, chirurgien dentiste, stomato.
Bref, croyez-moi, il m'adore.
Bonsoir. J'amène quelques amis à l'étage, histoire de nous amuser un peu
au calme. Bien entendu.
Excellente soirée. Bonsoir.
Elle est bien, là.
Belle à croquer.
Au début, mon mari m'a plu parce que c'était un gangster.
Et la vie de hors-la-loi m'excitait terriblement.
Braquage, drogue... Ah non, pas du tout, non.
Non, non, en fait, il échangeait les étiquettes sur les boîtes de saucisses
périmées et il les revendait.
Ah, vous avez dû être terriblement déçu.
Énormément.
J'adore les saucisses.
L'épisode, dernièrement, depuis quelques semaines, c'est empiré.
Il n'a plus le... Il ne remplit plus son devoir conjugal ? Ah ben ça, je ne sais
pas. Parce que ce n'est pas moi qui m'occupe de ses papiers.
Mais en tout cas, il ne me touche plus, quoi.
Et moi, j'ai besoin de sentir le corps d'un homme. J'ai besoin de sentir sa
peau, sa chaleur, sa douceur.
Ses muscles bandés.
Montre à l'étage, éteindre cet incendie.
Ah d'accord.
Et est-ce qu'on pourra faire l'amour après ?
Mais le truc pas de bon, c'est que ce midi au resto, il y avait des escargots
à l'ail.
Mais j'en ai pas pris, parce que j'avais un rendez-vous avec une fille.
J'en ai pris une bavette à l'échalote à la place.
Vous dérangez pas, on cherche un endroit tranquille. Mais bon, est-ce que ça
marche l'échalote contre les vampires ? Ça, ils en parlent jamais dans les
films.
Bonne soirée.
Fais peut-être son muret.
Putain, ça passe toujours pas.
Si on cherchait... Si on cherchait les sous-sols, il y a forcément des
souterrains dans les châteaux. Oui, si on nommait le fait que pour aller au
sous-sol, il faille repasser par le rez-de-chaussée, ou en ce moment même,
on fait du boudin d'invité, c'est une excellente idée.
Il y a Villebrequin.
Qu'est-ce que c'est romantique.
Ah oui, mon petit bonnet.
Prends-moi comme un vorico.
Qu'est-ce que vous faites, là ?
Je m'en pardonne.
Je suis 50% loup-garou par ma mère. Je peux pas m'en empêcher.
Oui, quand même, je préfère ça.
Si je marque pas mon territoire...
Ça me bloque, j'arrive à rien.
Non mais ça va pas bien la tête, hein ? T'es complètement déprimé !
On
va
pouvoir passer aux choses sérieuses maintenant.
Oui, je me suis laissé un peu aller, je ne sais pas ce qui m'a pris, je suis
confus.
J'ai été très vulgaire, je vous en pardonne.
Mais là, ça va mieux, vous pouvez me laisser entrer. T'es un grand malade !
Et si tu m'avais mordu, hein ? Il se serait passé quoi ? Je sais même pas si
je suis à jour dans mes vaccins. Non, non, non, je vais me retenir.
Je vous en donne ma parole.
Bon, je te laisse entrer.
Mais tu me sautes pas dessus.
J'ai pas envie d'avoir des poils partout sur ma robe.
Je t'ai menti, connasse.
Tu crois que je vais faire le chien-chien à sa mère, moi ? Moi
aussi je t'ai menti.
J'ai aucune envie de me faire un mec qui a un pénis en forme de rouge à lèvres.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Bonjour,
je m'appelle Edouard. Jessica Conti.
C'est bon là, non ? Pardon.
Sinon, il y en a beaucoup des comme ça ? Il y en a toute une tripotée en bas.
Ah bon ? Attendez, attendez.
Je vais appeler Georges, il va venir nettoyer tout ça, ça va être vite vu.
Non mais laisse tomber, on a déjà essayé.
Ah bon ? Mais vous connaissez Georges ? Bon,
qu'est-ce qu'on fait là ? On s'arrache ? Ouais, ils se réveillent.
Bon, est-ce que quelqu'un sait comment on se débarrasse de ces putains de
vampires ? Dans Buffy, ils leur mettent un pieu dans le cœur.
Ah ouais, t'es marrante toi, mais tu veux me dire où il y a un pieu là ? Moi
j'ai ça si vous voulez.
On a dit dans le cœur.
Dans le cœur.
Si on peut pas aider, ça peut peut-être faire l'affaire.
Je suis pas sûr de pouvoir là.
Quelqu'un veut essayer ? On va pas lui planter ce truc là dans le cœur, on est
pas des monstres nous, ça va là quand même. Oh là là, les chiottes, vas-y
donne-moi ça.
C'est bon, moi je viens de la campagne, alors les poulets, les lapins, les
vampires, tout ça c'est kiff kiff au Rico.
Je crois que son compte est bon.
Ça je sais pas, je connais pas son banquier.
En tout cas là je crois qu'il est mort.
On se casse, hein ! Elle fait pas de souci ! Vous trouvez un téléphone,
là ? Attendez ! Attendez ! Attendez ! Attendez ! Attendez ! Ça va pas le faire
du tout ! Ah ! Laissez-moi réfléchir une minute.
Ouais. Pas moisir ici.
Hein ? On tente l'étage.
Portez-vous.
Dans mon état, je vous ralentirai.
Vous avez raison.
Bonne chance, Serge.
Attendez, je crois que ça va mieux, là.
J'ai l'impression que ça se remet.
Attendez.
Quoi ?
Faut vraiment tout faire ici.
Ah, ça sent pas bon là.
Non mais ça c'est normal, c'est parce qu'il y a de l'humidité, c'est un vieux
château, je pense qu'il y a des odeurs de... Qu'est-ce qu'il y a ? Cher ami
! Crénine.
Serge Crénine.
J'imagine combien avoir une lance dans le ventre doit être désagréable. Moi
-même je souffre de colique néphritique et déjà c'est très très douloureux.
Mais il m'a pété mon briche ce con !
On
avait dit dans le cœur !
Ils ne vont pas être contents.
Tu m'étonnes.
Par tapis complètement foutu.
Au secours ! Venez, rentrez.
Paul Lefranc ? Oui, c'est moi. Qu'est-ce que vous faites là ? C'est le duc qui m
'a invité.
Quand je suis arrivé, il m'a fait attacher ici.
Pas de photo ! Monsieur le ministre ? Attendez, je vais vous aider.
Et alors, vous, qu'est-ce que vous faites ici ? Je vous explique.
Moi, au départ, je suis dentiste, chirurgien dentiste, enfin stomato. On
va dire que je suis aussi orthodontiste et prothésiste, mais enfin, je
simplifie. Je sais pas si vous connaissez la différence entre toutes
ces spécialités. Non, je connais pas. Je vais vous expliquer.
Tout d'abord, il y a la parodontie.
Par mon sang et par mon âme, je jure de servir la cause des immortels.
Et c'est signé Catherine de Médicis.
Où ça va ? Mais là, dans le livre.
Il y a la signature de Catherine de Médicis.
24 août 1572.
En fait, on a une soirée d'anniversaire.
Vous savez ce que c'est que le 24 août 1572 ? Non.
Mais si, c'est Catherine de Médicis qui a ordonné le massacre de milliers de
protestants. Elle a dû pactiser avec les vampires pour qu'ils exécutent le
massacre à sa place.
Pardon, ça c'est moi, Alile Maurice.
Et ce soir, on est le 24 août et ils sont là pour fêter ça.
C'est dingue, non ?
Ça rentre, ça rentre, ça rentre, ça rentre.
Et
venez
voir ce que j'ai trouvé.
Il dirait un passe-plat.
Il doit forcément descendre aux cuisines.
C'est pas moi.
Et toi, tu touches plus à rien, tu t'occupes plus de rien, ok ? Ça vient,
là, ça vient ! Ça vient, là, ça vient ! Ça vient, là, ça vient !
Ça vient, ça vient, ça vient ! Ça vient, ça vient, ça vient ! Ah, c'est venu ! Qu
'est-ce que tu fais, là ? Écoute, ils ont l'air d'être mignons, mais ça peut
toujours nous servir.
Bon, allez, maintenant, on se casse avant qu'ils débarquent.
J'ai bien cru que ma dernière heure avait sonné.
Ah non, c'était l'alarme du bouquin.
Eh, couillez-vous, il y a une porte, là !
Monseigneur, le franc a disparu avec le livre des pactes.
Allez tout de suite me chercher Francis.
Écoutez-moi bien.
Je vais me faire un petit masque à l'argile, ça va me détendre le cuir
chevelu.
Avec le shampoing et l'après-shampoing, il y en a pour deux heures.
Si dans deux heures vous n'avez pas ramené le livre et le franc, je vous
arrache le cœur.
Bonsoir. Bonsoir.
Non. On va voir celle-là.
Attendez.
Pourquoi à chaque fois qu'on essaie de surprendre quelqu'un, il faut qu'il y en
ait un de vous qui shoot dans une boîte en fer ? Vous pouvez me le dire, ça ?
C'est un type qui dit à un autre type.
Tu sais, mon fils, il marche depuis trois mois.
Et l'autre lui répond.
Ouais ? Ah bah dis donc, il doit être loin maintenant.
Encore du japonais. J'en peux plus de bouffer toujours la même chose.
Une blonde qui rencontre une autre blonde.
Tu sais, je viens de faire un test de grossesse.
Et l'autre lui répond.
Ah oui ? Et elles étaient dures les questions.
Jean-Claude, Patrick.
Sous-titrage ST' 501
Comme c'est folklorique.
Mais parfaitement inefficace.
Morue.
Je crois que c'est fini.
Alice.
Non, Alice.
Quoi ? Mais je... Je comptais sur elle, moi.
Ah, elle est forte ! NON !
Ah,
t'es là, toi. Sûrement, elle est toujours vivante, hein ? Oh, je crois.
Bah, qu'est-ce que t'as, toi ? Ça n'a pas l'air d'aller.
Je viens de manger de l'ail.
Je crois que je suis une allergie.
Je savais que j'étais allergique aux cacahuètes, mais pas à ça.
Qu'est-ce que tu fiches là, toi ?
Tu sais que ton oncle te cherche partout ? Ouais, non, mais je pistais une bande
d'invités, là, qui essaient de s'enfuir.
Ah, mais c'est eux qui ont marqué le livre des pactes. Monsieur Francis, il y
a un des fuyards là-bas.
Il est mort.
Ouais, c'est un type qui s'appelle... Comment... C'est Crinine.
Oh, là, ennuyeux, celui-là.
Mais ce qui est surtout ennuyeux, c'est que ton oncle voulait en faire des
nôtres.
Quoi ? Mais... Ouais, mais si personne me prévient, moi, comment je fais, moi,
pour savoir ? Écoute, Eddy.
Tu es encore un peu jeune, tu ne sais pas ce genre de truc.
Mais si tu avais trois siècles et les dentistes des choses, tu serais bien
content d'avoir un dentiste dans la communauté.
Oui, oui.
Bon, je vais aller raconter tout ça à ton oncle.
Quoi ? Non, non, je t'en supplie, pas à mon oncle.
comme une brèche de sang.
Ah bon ? Vous croyez que je pourrais avoir un petit sandwich après ?
Jessica !
Allez, dépêche-toi ! Arrête ! Vite ! Jessica, elle est où ? Elle est où ?
Il est où l'autre enfoiré à moustache ? Je l'ai buté.
Il allait te mordre alors j'ai foncé.
J'ai attrapé une petite hache qui traînait et je lui ai tranché la tête.
Et Crinine ? Crinine est morte.
C'est ce salaud qui l'a buté.
Tu viens de me dire que tu l'avais tué à coups de hache ? Oui, oui.
Et en fait, il vivait encore et il s'est traîné jusqu'à Crénide.
Il l'a tué et c'est seulement après qu'il est mort.
Sans tête ? Ouais, il était sacrément coriace.
Mais on s'en fout.
Nous, on est vivants, Alice.
Et si ça se trouve, il nous reste une minute pour en profiter avant que des
vampires entrent ici et nous tuent, par exemple.
Une minute ? Ouais, non, mais c'est pas ça.
Quand je dis une minute, parfois c'est plus. C'est seulement quand c'est la
première fois. Je suis un peu impressionné, c'est tout.
21 minutes de la vie, à quoi tu penses qu'elle me sautait ? T'es un grand
malade, toi. Mais non, mais quoi, à la fin, je te plais pas.
Arrête, c'est pas ça le problème. Bon, OK, alors dis-moi, c'est quoi pour toi l
'homme idéal ? Vas-y, c'est quoi ? Je sais pas, plutôt blond, les cheveux
longs, les yeux très bleus et surtout beaucoup plus petit que moi.
Ne te casse pas.
Non,
mais toi, je...
Pourquoi tu me fais ça, Edouard ? T'es un pervers.
Moi, ces heures de soirée, ça m'emmerde.
C'est tout ce qui se passe avant que j'aime bien. Quand vous commencez à
comprendre, la peur qui monte, les larmes, ça, c'est marrant. Mais après,
le dîner, on massacre, on massacre, on massacre. C'est d'un répétitif, ça.
Mais arrête, t'es encore pire que ça.
T'es un monstre.
Mais tu dis ça parce que tu sais pas comment c'est de l'autre côté.
Vas-y, laisse-moi te mordre et tu verras.
T'imagines, tu vas devenir immortel.
Non, mais jeune, jusqu'à la fin des temps.
Tu sais, le botox, ça c'est pas fait pour les chiens.
Qu'est-ce que c'est ? Elle est à moi.
Jamais.
Plutôt crever.
Et maintenant, je te défie en duel.
Ok.
Lequel ? Pierre Feuille-Ciseaux ? Non.
Non ?
Alors celui qui pisse le plus loin.
Ça, on a plus 12 ans. Non, c'est pas... Ok, bah l'épée.
Eh ouais mon pote, mon père était en classe avec d'art taillant alors tu
parles l'épée dans la famille !
Alice ? Alice ?
Alice !
Alice !
Oh, comme c'est mignon.
Elle prie pour qu'on lui vienne en aide.
Ce n'est pas pour qu'on vienne en aide.
Je bénis ces loups.
Oui, mais pour bénir ma petite, il faut être prêtre.
Oui, ben moi, à 12 ans, je suis tombée amoureuse de Richard Chamberlain dans
les ososcages pour mourir. Et depuis, j'ai toujours voulu être une bonne sœur.
J'ai fait le séminaire, je connais toutes mes prières par cœur.
Et après, je me suis fait virer parce que j'avais roulé des pelles à un moine.
Mais ça, t'étais pas censé le savoir.
On va jamais s'en sortir.
On va tous crever.
Qu'est-ce qui lui est arrivé ? Je te jure qu'on va trouver une solution.
C'est les gentils, ils s'en sortent toujours dans les films.
Pas Obi-Wan Kenobi.
Là-dedans, il n'y a pas quelque chose qui pourrait nous aider ?
Putain, avec des noms, c'est flippant.
Tu crois que c'est tous ceux qui ont pactisé avec des vampires ? Warlowski ?
Hernandez, Orloff, Stevens, Pruchard... Lefranc ? Allez, filez-moi le bouquin.
Vous avez fait assez de conneries comme ça.
Ah ! Putain.
Ça va ? Enfoiré.
Je suis Paul Lefranc, un ami du Duc. Je vais monter alors. Pas de blague. On
range très gros.
Et vous allez nous produire bien gentiment chez le Duc.
Oui, j'ai noté qu'il y avait également votre ami, Stéphane Robert, qui a voulu
se libérer, ainsi que son ami... Monseigneur, c'est affreux.
Oui, je sais, c'est le démêlant, ça me fait friser.
Et dites-donc, vous n'avez pas l'air très en forme non plus, mon petit
Francis. On ne sait rien de l'allergie. Je crois que je fais un oedème, je
gonfle.
Monseigneur, c'est affreux.
Oxy. Trucidé.
Refroidi.
Avance.
Cher duc, grâce à moi, nous avons retrouvé le livre des pactes.
Il est au sous-sol.
On y va.
Sans vous, le franc.
L'avion qui est censé ramener nos invités s'écrasera dans moins de quatre
heures. Vous, vous avez une déclaration officielle après Paris, il me semble.
Monsieur Brunello restera avec vous tout le temps de l'enquête.
Comprendrez, j'imagine que nous n'aimerions pas qu'elle remonte jusqu'à
nous. Ne vous inquiétez pas, monseigneur.
Monsieur Lefranc meura constamment sur le dos.
Ils ne peuvent pas manger à table comme tout le monde.
Ça ne passera jamais.
Sam.
Regarde, il y a une partie qui ne ressemble pas au reste.
On dirait des espèces de formules magiques.
In Gens, Tatum, Sum, Lat, Latena.
C'est les chinois leur truc.
Non, non, c'est du latin.
In Gens, Multitatum, Sum, Latena, Rae, Ipsum, Facto.
Putain, le stress-bordel.
Vas-y, vas-y, essaie une autre formule.
Odax carcere globovitsit.
C'est quoi ces formules de merde ? J'en essaie une autre.
Attends.
Je crois que j'ai une idée.
On n'essayerait pas une autre formule avant ?
Allez,
courez ! Faut nous prendre à droite ! À droite, à droite ! Allez-y ! Excusez
-moi, Monseigneur, mais à droite, je crois que ce sont les douches du
personnel. Vous mettez la parole de votre maître en route, je vous condamne,
elle est sous le terrain du château comme ma pote.
Voilà quoi ! On s'en est carré là-haut ! Oui, bon ben... Bon ben... Allez, t'es
droit !
En fait... Avant qu'on crève, il faut que je te dise que...
Je t'ai toujours aimé.
Sauf peut-être pendant ta période de gymnase au lycée.
Sinon...
Vas-y ! Mon livre !
Rendez-moi mon livre ! Où vous soyez ! Je vous retrouverai ! Dis donc, t'aurais
pas une autre formule ? Parce que le fuseau en lycra, ça mérite l'entrejambe,
là.
Tu vois, ce que j'aime chez Mallarmé, c'est le romantisme échevelé qui souffle
sur sa poésie.
– Sous-titrage FR 2021
Bah alors, on partait sans dire au revoir ? C'est pas très poli ça.
Pourquoi tu te caches derrière l'arbre ? Allez ma petite Alice, je t'ai vu.
C'est pas la fête de cacher, on est bien là tous les deux.
Petite catin va, tu as découvert mon secret.
Tu sais maintenant pourquoi mon oncle me déteste autant ? Lui et sa magnifique
chevelure, là. Il me considère comme l'anormal de la famille.
Alors forcément, quand je t'ai vu la première fois, j'ai immédiatement
remarqué ta scordille crinière. J'ai tout de suite pensé à l'enfant que tu
allais pouvoir me donner.
Alice, il est temps de donner des poils à ma descendance.
C'est fini, ma petite Alice.
Tu es en esau.
Edvard ?
C'est toi une vampire ? Pourquoi tu ne grimpes pas à la lumière du jour comme
tes potes ? Disons que je suis plus malin que les autres.
J'ai ton attention de seconde là.
Tu vois, j'ai mon petit écran total anti-UVA, anti-UVB Clarins.
Qui hydrate et protège la peau. Et en profondeur en plus.
Allez, rendez-moi le livre là et qu'elle me suive là, vite ! Attends, attends,
attends.
Je te veux le livre, il va d'abord falloir me tuer.
J'aime pas la moumoutade.
Ça sent le méchoui, non ? Oui, qu'est-ce que c'est ? C'est mon écran total !
Donnez-moi mon écran total de la nuit chez vous ! Ah,
ça chauffe vite, la pluie ! La pluie ! Ah, putain, ça marche pas ! S
'il vous plaît !
La nuit mérissait ça.
Lutin ! La nuit mérissait ça.
Bah, si, qu'est-ce que c'est que ce truc ? Bon, je t'expliquerai.
On y va ? S'il te
plaît, tu peux arrêter un peu avec les formules ? D'accord.
Très bien.
j'ai
C'est parti !
Et c'est ainsi que s'achève l'histoire trépidante de Sam Prune et Alice.
Qu'adviendra-t-il de nos trois amis ? Sam est-il condamné à un funeste destin
? Les deux hamsters seront-ils bien nourris ? Vous le saurez.
C'est ce que vous faites faire.
MF, SVO, mouvement de libération pour les films sans voix off.
Crève, pourriture.
Et ben voilà.
On va enfin pouvoir regarder la fin du film tranquillement.
Allez, bonne soirée à tous.
C'est parti !
Sous-titrage ST' 501
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.