Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
c'est bien allez bon courage et bonne soirée merci au revoir
...
Un petit connard qui m'avait pris pour un alcoolo.
Vas-y, tu traques un petit verre. Vas-y, envoie ma gueule. C'est un écolo, frère.
Un écolo ou un alcoolo ? Vas-y, santé, frère. Ouais, c'est bon, je suis coupé.
La tienne, santé.
Vas-y, on traque ensemble.
Hassan, c'est un ouf.
Il a dit, il sentait, si, si.
Voilà, vas-y, pousse, pousse. Il commence à se réveiller un peu.
C'est mon pote, j'aime bien, c'est cool.
Tu bois quelque chose, Bac ? Attends, j'arrive, je tiens.
On n'est jamais fatigués pour ça.
Mets-moi bien, mon ami.
Il veut me relâcher ou quoi ? Ça,
c'est à nous.
Ça, c'est à nous. Ça, c'est réserve du... Je te le laisse. Je cherchais des
petites olives.
Elles étaient là-bas.
C'est quoi, t'as une vieille salade là ? Tu lui achètes son vin ? Non, non, ça va
pas, y'a rien là, y'a rien à manger ici. Y'a rien à becquer ici. C'est pour avoir
du vin quoi, ça va.
Ils tapent dans les prix comme des malades, ça va, c'est bon.
Y'a pas de musique dans ce bar là, c'est quoi là ? Merci.
Tu veux un peu d'eau ? Je suis au coca.
Ouais.
C'est deux bites à la plage. Jamais pendant le service.
C'est comme une conversation de Lascar. Attends, elle est courte, je peux finir.
Donc les deux bêtes sont à la plage, puis d'un seul coup, il y en a une qui
se lève et qui fait... Je vais te baigner, tu gardes les sacs.
Celle-là, elle est pour moi.
Ah, elle est pour moi.
pour un verre.
Voilà, quand même.
Tu mets du combien, je suis sûr ? Tu mets du 45, disons.
T'as des orteils, ma gueule.
Direct,
c'est quoi ? T'as un talon et direct, c'est les orteils.
Comme Matheb.
Direct. Capitaine Flash.
Vas-y, arrête de faire le gosse, là.
Tranquille, on rigole tout ça, toi aussi.
Tu aimes bien, chante-y bien, frère. Ouais, faut pas chanter sur les orteils.
Pas les orteils, on peut rigoler sur tout, mais pas les orteils.
C'est ça que tu dois en agir vite.
Ça chambre, hein.
Ça chambre, hein.
Ta bouche, mon frère, ta bouche.
Regarde, il est tombé tout seul. C'est la balle qui l'a fait tomber.
Il commence à me foutre la rage. Il a fait un amorti poitrine, il est tombé. C
'est un brésilien du Rockmas, c'est pas possible.
Regarde.
Les gars, moi je dois y aller, je reviens tout à l'heure. Tu vas où ? Tu
vas où, Nass ? Tu vas où, Nass ? Tu vas où ? Je vais faire une course, je
reviens tout à l'heure. Arrête, tu peux prendre un paquet de garrot ou quoi ? Tu
peux y aller, il y a l'épicier qu'on vend juste à côté. Je crois qu'il est
fermé, je crois. Vas-y, je t'en ramasse.
Vas-y, non.
Je reviens tout à suite.
J'ai misé 500 sur Réveillon avec deux buts d'écart. Tu pourrais me faire une
carte d'or ? Ouais, t'inquiète, je t'en décule. C'est bon, c'est bon, je te fais
confiance.
Ah, et en même temps, tu jettes ton aisé par les fenêtres. C'est pas une branlée,
là. La cote est à 8,5.
Tu vas voir.
Comme tu veux.
Oui ! Oui ! C'est ça, ta mère ! Ah, tout ça ! Donc, il faut aller parier ce soir.
J'aurais dû parier.
Bac ! Bac !
Il a les poches cousues, on connaît le cousin.
Putain, t'as mis de la Corona sur les cacahuètes, Zeb B.
Je lui ai demandé un paquet de garatis, j'aurais dû lui demander des nicoprates.
Non, non, non, non, non, non, non.
Je lui lècherais bien les mollets à la selle.
Ah ouais, mais elle n'a pas de huc.
Dommage. Elle n'a pas de huc.
Ah, j'ai la balle, frère. Mais il est sérieux, lui ? Qu'est-ce que tu veux,
toi ? T'as vu ta gueule, là, toi ? Pourquoi tu parles comme ça, là ?
Arrache ta gueule, là. T'es sérieux ? Vas-y, Constantine, dis-le-moi sa
première phrase.
Vas-y.
C'est bon, c'est bon. C'est bon, c'est bon. C'est bon, c'est bon.
C'est bon, c'est bon.
C'est bon,
c'est bon.
Je m'en bats les couilles ! Pourquoi tu parles avec elle ? Pourquoi tu parles
avec elle ?
Bisous.
T'as ton pote mori, il m'est reparti cette fois.
J'ai pitié de sa grande gueule.
C'est où mes potes, là ? Qu'est-ce qui s'est passé ? T'es là, toi ? C'est sans
demande, putain, d'être en place, je le vire.
De quoi ? Tes soirées de foot, c'est fini.
Et puis, tu sais, tes potes, les wesh gros, là, ils foutent plus un pied chez
moi. Attends, mes amis, c'est des clients, ils viennent, ils consomment,
il y aura qui les eut, le problème. Des clients, ça ? Ouais, c'est des clients.
Tu te fous de ma gueule ? Et puis, t'étais où, là ? D'abord, tu sors d'où ?
Hein ? Eh, si t'es là...
C'est parce que je t'embauche. Sinon, ta probation, tu l'as dans le cul et tu
retournes au ballon. Ah ouais ? D'accord.
Fais un petit film derrière toi, s'il te plaît.
Fatigue.
Bon fait.
Demain, c'est 15h. Et à l'heure, OK ? Demain, c'est mon jour de repos. Hé, je
suis chez moi, ici. Je suis chez moi, ici. Hé ! Je suis chez moi, ici. Qu'est
-ce qu'il y a ? On a une autre dose.
Mais qu'est-ce qu'il a ? Qu'il aille se faire enculer, lui. Il s'est pris pour
Montaulier.
Enculé de tarasse, lui.
Je suis chez moi.
Bonjour.
Attends deux secondes.
Je t'écoute.
Faut que tu m'aides.
J'arrête pas de manger sans répondre.
Je crois que c'est parce que la dernière fois qu'elle est venue me voir au
parloir, j'ai un peu mal parlé, t'as vu.
Je voulais qu'elle passe voir la tante Reciba pour la rassurer, pour lui dire
que l'enquête était finie, qu'il n'y aurait plus de perquis chez elle. Elle
était inquiète.
Je ne sais pas si elle l'a mal pris. Je veux bien que tu rassures ta tante
Reciba. C'est comme ça à l'intérieur.
Tu es obligée de te concentrer sur l'essentiel. Oui, mais c'était ta meuf,
Christina.
Pourquoi tu dis ça ? C'était pour elle, Lozay.
C'était pour payer son loyer, pour ses études et tout.
Sonia.
J'ai passé les trois quarts de ma peine en cuisine.
Je rentrais en cellule, je lui écrivais des lettres.
J'attendais même pas de réponse.
Je suis sorti, je voulais juste la voir.
Elle vit plus en France.
Elle est à Londres.
Dis-moi où elle est, je vais prendre le restant. Elle a rencontré un mec.
C'est tout ce que t'as trouvé là, comme excuse ? Je suis pas d'humeur, Nat. Vas
-y, dis-moi la vérité.
Elle a rencontré un mec, elle est enceinte.
Je suis désolée.
J'étais pas censée te le dire avant, elle allait t'écrire.
Elle a rencontré ce mec, ça allait très vite, mais moi j'y croyais pas au début,
je te jure.
Je suis désolée, non, ça y est, faut te rasser là.
Non, se laisse pas aller.
Faut que tu bouges là.
Faut que j'aille bosser.
Excuse-moi, t'as un danger. Vas-y.
Bonne suite pour ta franchise.
Fais gaffe à toi.
Ouais, t'inquiète.
Ça va Younes ? Ça va ou quoi ? Ça va, ça se passe ? Ça marche ? Super, c'est toi.
Ça va, on est là.
Viens, viens.
Ah, raconte. Un week-end de fou, buffet de pute à volonté.
Des poupées russes, des africaines, des moldaves, des allemandes.
C'est parfait.
Au revoir.
Ouais. Faut que tu viennes, on s'éclate.
J'ai parlé à Toto.
Ok. Le mieux qu'il peut faire, c'est 5000 euros.
Excusez-moi, risque qu'il me paye.
Roya, s'il te plaît, viens pas pleurer sur ma tête.
Pour 5000 euros, t'as quoi ? Tu crois que le gars, il travaille tout seul ou
là ? D'accord, vas-y. Ok ? T'auras un appart en Italie, un contrat dans une
mode de tour opérateur, et un mois après, t'as un vrai passeport.
Schengen.
C'est pas un passeport sénégalais, le truc.
C'est quand même cher pour le paradis, quand même.
Écoute bien l'histoire.
Deux mois après, il te fait signer de la paperasse.
Démission. Tu démissionnes, et après, chacun sa route.
OK.
Merci, Arion.
Je te tiens au courant, vite.
Oh là là, dis-moi, là-bas, je ne négocie pas avec lui. Je l'ai fait pour toi.
Mais dis-moi, vite.
Je te dis, je te tiens au courant. Je sais que t'es un mec bien, t'inquiète.
À vite. Ça va, les gars ?
Parce que je vois, il lit les boîtes, là, et tout.
C'est pas une bibliothèque, ici, hein ? Bah ouais, t'achètes et tu sors.
OK ? Sinon, il y a François Mitterrand, pas très loin.
Là, perdu, là, perdu, le petit blanc, il est là. C'est qui, hein ? Perdu, perdu ?
La maize, là. Perdu, perdu, blanc, laquelle ? 100 euros, gagnez 200, hein ?
200 euros, la gagne.
Bah ouais.
OK, OK, OK, pas de problème.
Vous gagnez 100 euros.
100 euros, hein ?
Est-ce que vous êtes d'accord pour la même ? Attendez, attendez, attendez.
La dame a dit oui ou non ? Vous mettez 50.
Est-ce que vous jouez pour la même ? C'est là ou c'est là ? Tournez là, vous
gagnez le tout. Non, l'autre, c'est pour ça, parce que le monsieur l'a dit là.
C'est pas la noire.
Si vous tournez là, c'est moi qui gagne.
Il est là, attendez parce qu'il y a ma femme. Excusez-moi.
Je t'ai foutré d'être champion, Céline.
T'as pas croisé mon frère ? Non, je l'ai pas vu.
C'est le dernier coup de pompe dans le derche d'histoire, définitivement.
Je voulais te parler d'un truc.
Toto, il a un plan.
5 000 euros pour avoir un passeport italien, Schengen.
Tu sais, les titres des juges de 3-6 mois, à un moment, c'est la galère.
T'es sérieux ? Ouais, c'est sérieux. C'est un pur plan.
Mais dis-moi pas que t'es venu pour me gratter, quand même.
Non, Arisky, attends.
Je me mets à fond.
Je me donne à fond dans ton bar. Je suis toujours là.
À la moindre embrouille.
Alors, ça fait 15 piges que je suis dans mon bar.
Et toi, t'allais depuis combien de temps ? Ça serait grâce à toi ? Si je suis
respecté ici ? Ouais.
Arisky, l'âme, mais... Il n'y a pas d'où l'âme. Mais je te tiens de respect.
Arrête de dire que je te respecte pas.
Il te reste deux mois pour tes faves, c'est ça ? Ouais.
Tu me poses le verrou, ensuite tu m'installes la terrasse et surtout tu te
bouges le cul parce que moi je ne fais pas travailler de son papier ici, d
'accord ?
C'est bon les gars ? Comment je fous ? Ça va, ça va.
Tranquille. C'est tout.
C'est cool.
Non, non, si tu veux conduire, c'est pour ton plaisir.
Franchement, je dis pas non.
Aïe, aïe, aïe, ça commence les micmacs.
C'est le barreau, là.
Voilà, attention. Tu fais droit, ouais. Et après, un peu plus loin, on prend les
pieds, là. Ouais, je pense que c'est ça. On prend le périph', non ? Tu connais
pas la route, Brélim ? C'est un périph', non ? Laisse tomber le périph', là, c
'est pas bon.
Ah ouais ? Ouais, non, on va le prendre par l'intérieur. On va le prendre par
moi, j'entends, là. Ouais.
Mais ça te dit quoi sinon ? Comment on ferait tout ça ? Avec lui, t'as vu, c
'est mort. Il m'a pris pour sa pute, là.
Il m'a fait un contrat pour la SPIP et il a cru qu'il m'avait ouvert les cités
d'or.
— Ah ouais ? Mais moi, je te dis la vérité. J'ai dit en travers de la gorge,
moi, son videur de merde.
Je te le dis la vérité. J'ai un mort de baiser mental, carrément.
Quand je suis rentré chez moi, j'ai pas dormi tout de suite.
J'ai bien cogité. Sur 10 ans de la nuit, porte-conseil, ma bite.
Je te le dis tout de suite. Je voulais faire 180, lui arroser son gros ventre,
ce bâtard.
Et j'ai pris sur moi-même. Et après, je pense à toi, Frangin. Je te le dis tout
de suite.
J'ai 12 ans, moi. Tu me sors des barres comme ça, tu me bouscules.
Normalement, là, tu vois ce que je veux dire ou pas ?
Bah ouais, je comprends, mais je te dis... C'est juste par rapport que c'est
toi, t'es mon frangin, et c'est ton reflet, tu vois ? Malgré qu'on n'a pas
la même entente, moi et lui, que j'ai avec toi. Tu vois ce que je veux dire ?
Normalement, et je m'en bats les couilles, moi, de Sonderville. C'est
qui, Sonderville ? T'as cru que t'avais pas un lion, mon frère ? Normalement, je
te cabosse ta bouche, et après, je n'entends même plus parler de toi.
Non, mais Brahim, je comprends ta position, mais franchement, je viens de
manger 24 mois, j'ai pas envie de retourner au Hibs.
Un peu de temps, quoi, tu vois. Là, je viens de commencer à goûter la liberté,
frère. C'est quoi, 24 mois ? Non, c'est rien. On l'a fait sur une jambe, ça.
24 mois, c'est quoi ? C'est quoi ? C'est rien. Et des aménagements de peigne, il
y a tout, maintenant.
24 mois, tu sors au bout de 10 mois. Tu vois ce que je veux dire, bac ou pas ?
Bref, c'est comment ? Ce soir, là. C'est qui ? On va chez qui, là ? C'est la
boîte de l'autre, là, Ayub.
C'est qui, Ayub, là ? Ayub, il se fait appeler Théomède dans le monde de la
nuit. Il a oublié tout le monde.
Vas-y, vas-y, vas-y. Gère ton histoire tout seul, frère.
Je t'entends pas.
On va à la plus belle.
No limit, non stop.
Ça va, merci.
Oh putain !
Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu. Ça va, tu vas bien ? T'as maigri, tes
cheveux sont poussés. Bonjour mademoiselle, vous allez bien ? C'est
mon pote Onas. Je vous l'emprunte un instant.
On va discuter un peu.
Ça va ? Ouais frère.
C'est un super ambiance.
C'est là où je bosse maintenant.
Je ne suis plus dans le vieux soirée de merde.
Mettez-vous au fond, mettez-vous au fond.
Mettez-vous au fond, les gars. C'est pour moi. Installez-vous, allez-y.
Sarah, Sarah ! Magnum, non-stop, no limit.
No limit.
Diomètre, je te présente les jumeaux.
Les jumeaux ? Les jumeaux, hein ? Les jumeaux tout court.
Les jumeaux tout court. Bienvenue.
Putain de... Non mais c'est un truc de ouf. T'es frais, t'es bien.
Tu t'es laissé pousser les cheveux ? Ouais, un petit peu. T'as vu, on prend
soin de soi.
Et puis là, je suis sorti il y a quelques jours. Mais ça se passe bien,
tu vois. J'ai un bar à Pigalle. Je bosse, je carbone.
Ça avance bien. T'as un bar à Pigalle ? C'est bien, ça.
Mortel, faudrait que je passe te voir, alors.
Bah ouais, ça serait bien. Tu oublieras pas cette fois. Dis quoi, mais je te
jure. Demande à Nono, qui est à la porte. Laisse tomber, mon gars.
J'ai fait des pieds et des mains pour avoir ton numéro d'écrou et ton
bâtiment. Laisse tomber. À chaque fois, je la recelais. Cet enfoiré, il zappait.
Nono, il zappait.
Bah ouais, écoute, sur la tête de ma fille, c'est vrai, j'arrêtais pas de la
harceler. Laisse la tête de ta fille armer ça, d'accord ? En tout cas, ça me
fait plaisir. Moi aussi, ça me fait plaisir. Moi aussi.
Nono, à chaque fois, il demandait mon numéro d'écrou et tout.
Il demandait à Nono et Nono, il oubliait.
Ouais, il a Alzheimer.
Non, mais c'est parce que Nono, il a plein de trucs à penser. Il doit penser
aux clients qui arrivent, aux clients qui sortent.
Du coup, il pense pas à ça, mon numéro d'écoute. C'est normal.
C'est de la faute de Nono, quoi. Mais toi, c'est bien, t'as pensé à moi et ça
me fait plaisir.
Viens que je t'embrasse.
Et tu sais quoi ? Je me lance dans l'organisation de soirée, dans l
'événementiel, un peu comme ici, mais à Pigalle.
À Pigalle ? À Pigalle, ouais, mon frère.
Un bon emplacement, non ? Non, mais tu vois, là, ici, c'est pas pareil, tu
vois. C'est une clientèle un peu différente, tu vois.
Simon, t'as vu, moi, j'ai fui la merde. C'est quoi le problème ?
Et tu veux pas faire des trucs avec nous ? Sinon mon prêtre, détends bien un
truc, tu feras plus de soirées comme ça, ça va être clair et neige, je te dis
tout de suite mon gars. Moi j'aime bien ici, j'aime bien, mais le truc c'est qu
'il y a beaucoup de tissus je trouve.
Non mais je suis pas tout seul les mecs, j'ai un associé, c'est pas moi.
Arrête, arrête, mais t'as fait pas le con. T'as fait la commission de
sécurité, c'est bon, c'est bien, il est fugé, t'es sûr que c'est bien, il est
fugé. Non, non, c'est bon, c'est bon, arrête, arrête, tranquille, arrête.
Non, il y a aucun problème.
Non, il y a aucun problème.
Non, il y a aucun problème.
Non, non, c'est bon, tranquille.
C'est quoi
?
On en
parlera plus tard.
Demain, on va se retrouver, toi et moi. Tu vas passer nous voir à la boutique.
On va en discuter tranquillement. D'accord ? Entre à nous.
On va voir ce qu'on peut faire ensemble.
Allez, vas-y.
Occupe-toi de ta soirée. On se voit demain.
Mais nous bien.
Nos limites.
Ça va ? À demain. Il va voir les meufs ici, les gars.
Il lui dit va et va, mon frère. Dis-leur, Jean-Rick, c'est pour moi.
Nono, il est à l'entrée. C'est de la peau de Nono.
Tu l'as vu, t'as tout compris déjà. Je te jure, j'ai envie de lui manger sa
tête.
Il est
parti où Hassan ? Il est parti chez les
armes.
Rappelle-moi celle-là qui est toute nue, là.
Moi, en moins de cul qu'elle a, on dirait une Twingo.
Je vais le rejoindre, je
crois. Il y a trop de feuble.
Ramène, ramène, ouais.
Vas-y.
On est chez nous, là.
C'est quoi ça ? Allez, posez-vous les mains. Installez-vous, installez-vous,
mesdemoiselles. Venez, venez, venez.
T'es sérieux, mon frère ? Attends ! Allô, la magnum ? S'il te plaît, mets
-nous des verres ! Des verres, s'il te plaît.
On est chez nous, ici.
Allô, attention !
Je te coupe un doigt.
Appelle ton copain.
Appelle ton copain.
Appelle-le.
Reste ici.
Assois. C'est quoi ce bidon là ? Je te revois ici, je t'enlève un oeil.
Ok.
C'est un bon stop-pass.
Oui, merci.
Merci, vraiment.
Ça, c'est le temps de salaire.
Et le remboursement de l'amende douanière.
OK.
Et il me faut l'aide du psy aussi.
Elle l'a envoyée hier, tu devrais la recevoir d'ici demain.
C'est un voyant recommandé.
Mais bon, moi, la psy, j'ai pas grand-chose à lui dire. Non, mais il
faut y aller.
C'est juste pour la forme, mais...
Bon, écoute, c'est bon, c'est nickel.
Je vois la jappe mercredi prochain.
D'accord.
Je te tiens au courant. Comment ça se passe ici, mon frère ? Comment ça se
passe ? Je sers des roteuses derrière le bar.
J'en bois une de temps en temps.
C'est passionnant.
Bon, c'est bon.
Je te tiens au courant.
D'accord.
Bon week-end.
Il est fatigué.
Bon, ça va, il a l'air de s'y faire, non ? Merci. Bon, il vient, il travaille.
Il en fera pas une vocation, hein.
Mais il fait à peu près ce que je lui demande.
Faut qu'il tienne, hein. Il a six mois.
Tu crois qu'il envoie ses anciennes fréquentations ? Non, je crois pas.
Tu me le dis, hein.
Fermez les patins, faut que tu me le dises.
Je l'embauche, je fais ma part.
L'essentiel, c'est de son sort, quand même.
Je suis pas là pour le surveiller.
Je suis pas là pour me taper son employeur non plus.
Il est pas au courant.
Lui et tout le quartier.
Je suis encore au boulot, là.
Non, mais je suis fatiguée.
J'en ai plein le cul, là.
Qu'est-ce qui se passe ? On est des dizaines pour des milliers de dossiers.
C'est absurde, c'est n'importe quoi. Je cours partout.
J'ai mon meilleur collègue.
Il a foiré son enquête. Le gars a réussi d'y aller.
Il a la juge, ma hiérarchie sur le dos.
C'est dégueulasse.
Et puis nous, il faut qu'on se cache. Ça me stresse.
Faut que j'y aille. Il est quelle heure ? C'est en moins dix.
Faut que je trace.
Tu vas où ? Je vais chercher ma fille chez son père.
Tu en raccompagnes ? Hein ? Tu en raccompagnes ? Non.
on y va on
y va on
y va on
y va
Sous-titrage
MFP.
Ciao ! Viva Italia ! Vas
-y,
vas-y, vas-y, trot !
Ouais t'es où ? C'est fermé là, elle est fermée l'épicerie là.
Prends pour un con quoi, t'es où ?
C'est Dead mon gars. C'est vrai, c'est vrai.
Il est à où le quartier ? Ils achètent sur Internet maintenant, bien sûr.
Tiens, regarde qui se ramène.
Alors, Diomède, t'es venu avec ta paire de couilles aujourd'hui ? C'est bien, t
'es drôle, tu fais des blagues.
Lucrèce, Nass.
Enchanté.
Enchanté, moi, demain.
Lucrèce. Bon,
voilà comment ça va se passer.
Lucrèce, c'est mon associé.
C'est avec lui que les soirées vont s'organiser, chez moi, dans mon
établissement. C'est comme ça, tu vois.
Je viens de rendre service et puis... Et depuis quand tu m'apprends la vie ?
Depuis quand tu m'apprends la vie ? Je t'apprends pas la vie, je te dis comment
moi je travaille, c'est tout.
Et juste pour m'expliquer, tu comptes jouer avec les nerfs et l'oseille des
gens pendant combien de temps ? Qu'est-ce que tu racontes ? T'as un
ordre d'idée, dis-moi, approximativement.
T'es un ouf, je t'ai déjà demandé un euro, moi.
Mais je t'ai déjà demandé un euro, moi. J'ai toujours fait mes bails en solo. Tu
fais tes bails en solo, toi ? Ouais, je fais mes bails en solo. D'accord, alors
laisse-moi te rafraîchir la mémoire. Est-ce que tu te souviens de l'époque où
ta vieille sécu, elle voulait te ramener au distributeur, là, où tu te faisais
raqueter ? Hein, à ce moment-là, tu trouvais le temps de nous mettre à l
'aise. Tu te souviens, Bac ? Je crois que l'amnésique tombe au dos, là.
Putain, c'était des belles soirées, ça. Ah, surtout.
Il est passé où, ce temps-là ? Et pendant que j'étais en prison, là,
aucune carte postale, rien du tout.
Tu m'as oublié ? Jamais.
Tu dois de l'argent.
Je lui dois rien du tout. Il y a rien à comprendre.
On peut discuter.
Déjà, toi, je te connais pas.
Donc je sais pas d'où tu viens.
Je sais pas qui t'es.
Je travaille avec Jomet.
Dans ses soirées, en ce moment, je suis sur Paris. Il y a des soirées sur Miami,
Dubaï. J'ai des sponsors comme Maybach, Puma, Crystal.
Ça m'intéresse, ce truc.
Moi, j'ai un bar pas très loin d'ici.
Attends, attends, ça se passe chez moi. Vas-y, ferme ta gueule, toi. D'accord ?
Regarde un peu les chaussures. Ferme-toi.
Ouais, j'ai un bar, je sais pas, tu vois, à 200 mètres d'ici.
C'est sur le boulevard de Clichy, tu vois.
À deux pas du Moulin Rouge. Mais vraiment juste à côté. Les gens qui font
la queue pour le Moulin Rouge, ils passent devant chez moi et tout.
Et il y a... C'est comment que tu fais ici, ton bar ? Je sais pas.
Bac, ça fait combien, à peu près ? 120 mètres.
Ouais, 120 mètres carrés, à peu près. 120 mètres carrés. Et je pourrais
organiser des soirées DJ, tu vois, pour commencer.
Et développer ma clientèle. Pourquoi pas des showcases ? C'est mieux, les
showcases. Des showcases de qui ? Des canaries qui seraient de passage sur
Paris, tu vois, par exemple. Les canaries, t'as vu, c'est un tarot.
En plus, il faut la recourir après. Moi, j'ai pas le temps, t'as vu.
OK, bref, on a de chez moi.
Je vais m'occuper de la première soirée. C'est moi qui mets tous les
financements. On fait 50-50 s'il y a du gras.
Ça te va ? C'est souple.
Bah, écoute, laisse-moi le temps de cogiter.
Cogite, c'est cool.
Tiens, je vais te laisser ma carte.
Ça va être plus simple. Vas-y.
Bac. Lucrèce. Ouais ? Par contre, tu sais, le bar sur les papiers, il est à
mon frère. Mais en fait, il est à moi et mon frère, tu vois, mais c'est juste
pour des raisons. Il y a mon contact dessus.
C'est comme ça ? Ouais, ça marchera bien pour toi, alors.
Il est sérieux, lui, avec son costume 3 pièces ? Il est venu avec Don King, il a
cru que... C'est un arbalo. Vas-y, jette un coup d'œil sur son site, là. Ça a l
'air lourd, son truc, là, quand même.
Au début, il avait un petit côté marchand de tapis, là, que j'aime pas
trop, mais en fait, c'est propre.
Moi, j'avoue.
Comment t'as dit ? 120 mètres carrés, là ? Grosso modo, c'était grosso modo.
Il a eu peur, je t'ai dit. J'ai vu ses gros yeux. Ils sont sortis de son
village. Ah, mon ami. Il n'existait même plus, d'un côté.
Lucrèce, à la base, si je t'ai demandé de venir, c'est pour que ce fils de
pute, il comprenne que je suis pas le seul dans l'histoire.
Et je sais pas toi, tu lui fais ton numéro de charme pour investir dans son
vieux bar pourri. Je pense pour un pédé, moi, mon frère.
Tu veux quoi, au juste ? Que je prenne tes patins ? Que je le colle contre le
mur ? Je m'en prie pour qui ? Pour ta sécu ? Réfléchis, Lucrèce. Putain, ce
mec-là, c'est une galère. C'est une salope, je te dis.
Il va venir, il va me casser les couilles, il va me faire que des mal de
crâne.
T'as signé un contrat avec lui avant de travailler avec moi ? Mais j'ai rien
signé du tout avec lui. T'es un ouf ou quoi ? Je te protège jamais
juridiquement. Si moi et toi ça marche, c'est que tout est carré, d'accord ? C
'est vrai ou pas ? Attends, attends, attends. Mais Lucrèce, d'où t'as vu que
moi je travaillais avec ce mec-là ? Mais tu crois que ce mec-là, il va
respecter quoi que ce soit ? Son métier, c'est la mise à la main.
Il est dans la crasse. La crasse, c'est tout ce qui va avec.
Ses soirées, ses bars, j'y mets pas un orteil, je chie dedans et j'en fous le
salaire. Il y a des chefs pour ça, il y a des avocats pour ça.
Comment ça, qu'est-ce qu'il va casquer ? Bah ouais.
Mais tu plaisantes.
Je crois qu'il y a marqué préfecture de police sur ma gueule.
Je les suis comme moi, moi, les passeports.
Un par-ci, un par-là.
Tu prends ta marge.
Tu me casses pas des couilles. C'est ce que je te dis.
Je suis dedans de 2000 euros.
Voilà, tu as compris.
Bon, alors... Attends, et Toto, à la base, les passeports biométriques, il me
les fait à 5000.
Et ? Je peux pas aller voir le mec, lui dire c'est 7000 parce que Toto s'est
fait serrer et que moi, je dois prendre ma pièce.
Il me reste deux passeports.
Hein ? Ouais.
Et dans une semaine, j'ai pas de nouvelles, on... On arrête.
Tout.
Arrête, sois pas radical. Allez, ça va, vas-y, vas-y, vas-y. Je suis fatigué, il
faut que je dorme.
Vas-y, dégage.
Toto s'est fait serrer, Epiney.
Ah ouais, il était pas en Italie, non ? Moi aussi, je le croyais.
Fils de pute, il bossait en France avec des Congolais, t'imagines ? Des azais,
en plus, de fous. Ils ont attrapé imprimantes, ordinateurs, disques durs.
80 passeports, fils de pute. De toute façon, oublie cette histoire, j'ai mieux
pour toi.
Ah, t'as mieux, vas-y. J'ai mieux pour toi.
Écoute l'histoire.
Des papiers français, tout ce qu'il y a de plus rigoureux.
Ah ouais ? Ouais. Alors, comment les papiers ? Hein ? C'est un shengel.
Attends. C'est le même prix, 5000 euros.
OK ? Faut juste que tu changes de nom.
Ça veut dire que tu voulais me proposer un faux papier, ça ? Tu m'as pris pour
une trompette, ça va ? Attends, qu'est-ce que tu racontes ? Je te dis, t
'as des papiers français.
OK ? Faut juste que tu changes de nom. Fais une photo de ta race. Écoute, ton
baratin, je le connais, cet escroquerie-là. Moi, je débarque pas d
'un bateau à bananes.
Écoute, maintenant, je vais te dire un truc calmement.
Et gentiment, tu vois ce que je veux
Mais je vais t'attraper, je vais te défoncer ta gueule. Ecoute-moi bien,
regarde-moi quand je te parle.
Regarde ce que je te parle.
Je vais te foutre dans ton épicerie pourrie, là, et je vais te foutre le feu
derrière. Sur la vie de ma mère, tu me ramènes... J'en ai rien à se dire, t'as
compris ? Tu me ramènes pas mon passeport, je te crame dans ta putain d
'épicerie. Et le baratin d'épicerie que t'as, tu te gardes pour toi.
T'as un mec bien, toi.
Bon, ça y est, l'avant-cœur est à jour.
J'ai tout trié, j'ai débarrassé la cave, j'ai enlevé ce qu'encombrait la cour.
Et il y a les nouveaux shakers qui sont arrivés.
Par contre, les presses à grume, je les ai faits à la main parce qu'il n'y a
plus de pastilles pour le lave-vaisselle.
Il faudra penser à en acheter.
Sinon, à Reski, je vais avoir besoin du bar pour une soirée.
Ah ouais ? Ouais, tout nickel.
Le renforcé cul avec Constantine, c'est moi qui m'en charge.
Par contre, les entrées, les consommations, c'est pour moi aussi,
quoi.
Tu veux pas de l'argent de poche aussi ? Attends, c'est un investissement pour l
'image du bar. C'est normal que je me refasse, non ? Alors ?
Alors quoi ? Il va rien se passer.
Ni soirée, ni rate, ni foot.
Oublie.
Et les 50 000 balles que je t'ai passées pour le fonds de commerce, tu les
oublies aussi ? Attends, de rien, toi.
L'oseille que tu m'as envoyée transpire la farine. Qu'est-ce qu'elle a, mon
oseille ? Je les ai mangées, moi, mes 24 mois à Nanterre, pendant que tu te
faisais relire aux abeilles ce que tu faisais ta belle.
C'est facile de chier là où tu manges maintenant.
Il est garanti que je donne au jatte.
Le salaire que je te verse.
Quel salaire ? Ton salaire de smicard en CDD ? C'est avec ça que tu comptes m'en
rembourser ? Ok.
Ramène-moi un document où il y a ton blase associée à cette taille. Je m'en
bats les couilles de tes documents. Je suis chez moi ici. Il n'y a pas de fin
de la discussion.
Tu crois que je vais passer ma vie entre ta réserve pourrie et tes trois
touristes espagnols à servir des roteuses ? Tu l'as vu où ça ?
Maintenant tu me parles de tenir ses engagements ? J'étais engagé à être mon
tuteur, non ? Tu m'as laissé tomber chez Tata Hashiba, là.
Tu veux que je te la rappelle cette histoire aussi ? Espèce de petit
branleur.
T'as même pas idée de ce que j'ai enduré. Ne serait-ce que pour croûter et
envoyer à Tata Hashiba de quoi te torcher le cul.
Faire le doron, travailler comme un chien de poubelle... Tu vas me faire
pleurer.
Espèce de petit trou du cul.
T'aurais pas tenu un quart d'heure.
Ok, tu vas la faire ta soirée.
Mais à deux heures moins qu'un, on s'en fout, on fout tout le monde dehors.
J'ai pas envie de me manger une fermeture administrative à cause de tes
conneries, t'as compris ? Mais sache quelque chose, il y en aura qu'une, sur
la tombe de Yma.
Sur la tombe de Yma, il y en aura qu'une. Attends que je voudrais, je suis
chez moi ici, donne-moi les clés.
Donne-moi les clés.
Je fais le tour.
Eh,
ton contrat aidé, je le renouvelle pas, tu te démerdes avec ton jappe, connard !
Bonsoir. Bonsoir.
Euh, 40.
40.
Voilà, monsieur.
Votre carte est bloquée, monsieur.
Pardon ? Votre carte est bloquée.
J'ai la carte qui est bloquée.
Vous pouvez me dépanner de 50 ? Vous pouvez voir ce que j'ai ?
T'as besoin de plus ? Non, c'est vrai.
Merci beaucoup.
Merci, monsieur.
Merci beaucoup.
Allez, bonne soirée. Bonsoir.
Au revoir. Au revoir, monsieur.
Juste ici, s'il te plaît.
Et chef, avec les platines, les cellules, elles sont fournies ? Oui, je
t'ai mis une paire, je t'ai mis dans le flycase. Super, merci.
Merci à toi.
Bonne journée, monsieur. Bonne journée.
C'est deux heures plus tard, quoi.
Visio, sécu et pas de débordement.
On est à Pigalle, ici.
Et ton frère ? Mon frère, il en a marre, il va partir vivre à la campagne, je
sais pas.
Et on peut passer à l'autre, c'est connexion ? Il a aucune connexion. Avec
la pompe à bière à la rigueur, mais c'est tout.
Tu t'en es
toujours chez lui ? C'est pas
chez lui, c'est chez nous. Je suis associé avec lui.
Il a une dette envers moi, du coup il me signe les papiers de probation, les
fiches de paie, mais ça c'est temporaire, tu vois.
Maintenant c'est toi et moi.
Là, c'est une première soirée, on va voir comment ça se passe, si ça se passe
bien, tu vois.
On va manger, mon frère.
Ça va mon frère ? Moi,
ça peut me plaisir. Tu vas bien ? J'ai essayé de m'entraîner avec tes frères.
Ça va bien.
On va se faire un frein.
C'est encore conditionnel, donc ça ne va pas très très longtemps.
Normalement, je suis rassuré. Je vais commencer un peu à m'inquiéter.
On fait une petite photo, enfin ? Allez, poursuit.
C'est le plus j'ai pu vous voir.
C'est cool qu'il y ait quelqu'un qui vous vienne.
Vous pouvez trouver un endroit un peu tranquille pour aller.
C'est juste ici.
Voilà, mes deux frères nous attendent.
Vous devez aller, vous vous mettez bien.
À l'Ukraine.
Bonjour, enchanté. Vous êtes chez vous ? Qu
'est-ce qu'il y a ? Il y a un problème ? Écoute, si tu me fais venir
pour une pole et c'est elle qui le prend, c'est pas correct, ça.
Je suis désolée, cocotte, c'est moi qui suis sur la pole. Je vais pas te lâcher
la moitié de ma paye pour tes beaux yeux.
C'est bon, attendez, les filles. Il y a une barre, il y a une barre. Vous allez
pas danser toutes les deux sur la même pole, non ? Alors tu vas danser.
Tu vas danser bien. Et sur le bar, je sais pas où tu veux, tu veux combien ?
300. Ben voilà.
Voilà un beau sourire.
Ah oui, carrément.
Je fais quoi là ? C'est bon, j'ai rien fait moi, tranquille.
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu
'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y
a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est
-ce qu'il y a ? Qu'est
-ce
qu'il y a ?
Je supporte plus.
Je supporte plus.
Je vais pas reconduire son contrat.
J'en reconduis pas son contrat. Quoi, quoi, quoi ? Il arrête pas de me chier
dessus. Attends, attends, ça veut dire quoi, je reconduis pas son contrat ? Son
contrat aidé, je le reconduis pas.
Quoi ? Ouais, c'est fini.
J'en peux plus. Attends, attends, tu plaisantes, là ? Non.
Je te jure que non.
Tu te rends compte de ce que ça veut dire ? Ça veut dire que... Ça veut dire
que tu le renvoies en taule, ça veut dire que tu me fous dans la merde, ça
veut dire que ma hiérarchie, elle me défonce. Ça veut dire quoi ? Je le
reconduis pas, il me saoule.
Margot ? Quoi ? Il va trouver quelqu'un pour se faire... Non, non, il va pas
trouver, c'est pas du tout sûr, ça. C'est pas du tout sûr, ça. Ça, c'est toi
qui le penses.
C'est peut-être pas ce qui va se passer.
Ce qui va se passer... Tu vas tenir encore 6 mois. Il reste 6 mois, tu vas
tenir encore 6 mois.
Non, mais j'ai plus envie de tenir 6 mois. Ça fait 15 ans que je le supporte.
15 ans plus 6 mois, je peux pas. J'y arrive plus. J'explose, ça va mal se
terminer. Ah ouais, donc t'as tenu 15 ans, tu vas pas tenir 6 mois alors que
moi, ça peut me foutre dans la merde ? Non, mais 15 ans plus 6 mois, ça
déborde. Tu vois, j'en peux plus. Je vais exploser.
J'ai envie d'autre chose.
J'ai envie de partir dans le sud.
J'ai envie de partir dans le sud, donc je vais le renvoyer en taux, je vais me
foutre dans la merde, parce que tu veux aller dans le sud.
Attends, j'ai pas le droit de penser à moi ? J'ai pas le droit de penser à moi
? Il faut que je pense avec mon frangin, comme si c'était mon fils ? C'est pas
mon fils, hein ? J'en ai plein que, moi, j'ai envie de voir autre chose.
Moi, Paname, j'en ai jusque-là.
Les néons, les rades, les crevards qui viennent.
Les pouces mégots que t'es obligé de prendre pour leur montrer où pisser, j
'en peux plus.
Je suis fatigué, quoi.
J'ai envie d'autre chose.
T'as pas envie, toi ? Si, moi aussi, je suis fatiguée.
T'as la montagne à 30 minutes à Port-Calquet. T'as la mer qui est à 20
minutes.
On se fait des belles balades en vélo.
On se met un petit gîte.
On fait une belle déco.
Ah ouais, t'as tout prévu, quoi.
Bah ouais.
15 tables, 15 couverts.
Je me mets au fourneau.
Des bons petits produits.
Je vais te soigner, hein.
6 mois, c'est cool ça. C'est un bon programme, 6 mois.
6 mois.
Bonsoir mon gars, j'ai des bons CD-DVD là.
Les mixtapes.
Bonsoir les gars, j'ai des bons CD-DVD.
Sinon prends ça là, dans le sol là. Ça pour l'ambiance de boutique, c'est
terrible.
Tu l'emmènes, tout le monde va kiffer.
Il n'y a plus personne, je suis venu tard.
Merci.
Bonsoir les gars, CD, DVD.
Champion, j'ai des bons mixtapes.
Les filles, j'ai des bons CD, DVD.
Bonsoir, CD, DVD.
J'ai préparé des mixtapes, des nouveautés.
J'ai les derniers raps, les derniers old school.
Durée musique africaine, musique nigérienne, ghanéenne. On a du ballard
sénégal.
J'ai les derniers mixtapes.
Ça, c'est les moubou Adisabeba.
C'est en création d'Ethiopie.
Adisabeba. Ça, je lui fais normalement 35 euros, mais je te laisse à 20 euros.
20 euros, c'est bon. Moi, je prends. C'est très joli. Et puis, c'est cousu
ici. Moi, je prends. C'est très joli. Tu ne veux pas voir ? Bon,
merci. Thomas Sankara.
Ah, montre-moi Thomas Sankara. J'ai le Thomas à Cajoulou.
Le Thomas Sankara, c'est lequel ?
Thomas Sankara, on va voir si tu n'es pas encore parti.
J'ai Mohamed Ali aussi.
Moi, tu sais quoi, comme le Thomas Sankara, je te l'avais commandé la
dernière fois, mets-le de côté.
Moi, j'aime bien ça. Je n'ai pas grand temps avec moi.
Si tu veux, je te ramène au quartier. Ça me parle, Thomas Sankara.
Deux repas par jour, ça me parle.
Ça me fait plaisir, frère. Tu me donnes toujours la force.
Adela, qu'est-ce que tu attends ?
Adela, rendez-vous dans 30 minutes.
Tu passes le bonjour à ton frère, d'accord ? J'espère qu'on va se
retrouver au Sénégal.
Pas de problème.
J'y vais cet été.
Adela, je n'ai pas l'air. J'ai rendez-vous dans 30 minutes.
Là,
tu veux comme d'habitude ? Comme d'habitude.
D'accord.
Ok, merci.
Tu sais, les gens, la fuite là-bas, tout le temps font... Il faut toujours penser
à l'affaire, c'est important.
Bonsoir.
Excuse-moi, je suis un peu en retard, j'ai essayé de t'appeler sur ton
portable.
Excuse-moi, je t'ai dit son message.
Qu'est-ce qu'il y a t'en speed là ? Je dois passer voir Abak après.
Voilà.
J'ai mis nous dans les comptes, c'est du bonheur.
Ça va ? Putain, c'est bien. C'était une belle soirée.
Pas eu de non-brouillard à la porte et tout.
Faut qu'on pense à la suite, maintenant.
Moi, je vais aux événements réguliers. Je m'investis pas si j'ai pas une
distance juridique.
Ça veut dire quoi, ça ? Tu veux des parts sur le bas ? Attends, je vais pas
te donner des parts qui sont pas à moi.
Sur les papiers, il est à notre part, le bas.
On est là.
Je comprends pas en France. Dès qu'on fait de l'argent, c'est là que les gens
se posent des questions.
Attends, vas-y, que tu parles.
Je vais pas aller voir mon frère, lui dire tu me donnes tes parts, je vais
aller les vendre à quelqu'un. T'as vu ça ou quoi ? Je te paye
comment ? Par chèque ou par virement ? Tu veux pas une facture aussi ? Tu me
payes en cash, je veux de la fraîche.
On se doit y aller, là, il y a Abba qui m'attend.
On se retrouve comment ?
It's never blanche, n'oublie pas.
Vas-y, putain.
Ouais, Margot, c'est moi.
Écoute, je viens de fermer la boutique.
Le temps de passer à la maison, de me changer.
On se dit 20 euros au resto ? Bon, allez, bisous.
À tout de suite.
C'est bon toi aussi mon pote, il n'y a pas mort d'homme, c'est qu'une affaire,
on va se refaire, t'inquiète.
Non mais je vais te les trouver les sous, je te les trouve et on relance l
'affaire. T'es tranquille, je ne vais pas me casser la tête avec ça tu vois.
Je vais aller voir Lucrèce, je suis sûr qu'elle me le prête l'argent tu vois.
Tu crois que c'est qui Lucrèce, tu crois que c'est je ne sais pas qui, Bill Gates
ou je ne sais pas qui ? Le mec il investit que dans des affaires rentables
mon pote, tu crois quoi ? L'affaire elle est en train de couler et d'ailleurs en
parlant d'oseille, il t'a donné tes sous Elastico là ou quoi ?
C'est pour toi, ça.
Bien vu, mon pote.
Tu sais, Lucrèce, il me propose un truc, là.
Il veut racheter des parts de mon frère et mettre le paquet sur les showcases.
Ton frère, il va répondre du tout, celui-là.
Vas-y, tout de suite.
Pardon, lui, c'est un chômeur.
Mais franchement, un mec comme Lucrèce vient te voir, il te propose de racheter
des parts, tu fais quoi ? Moi, personnellement ? Ouais.
Moi ?
Je lui vends le magasin, les baskets, je lui laisse mon caleçon, je lui laisse ma
meuf, je lui laisse tout. Et je me casse d'ici, fils à fils à mon frère. Ah
ouais, tu verras que la fumée est derrière moi. Je te dis la vérité mon
pote.
Ça va ? Ça va et toi ? Tu l'as vu mon frère ? Il est monté au Grand Ville chez
Régis. D'ailleurs, JV, tu veux venir avec moi ? Ouais, ouais.
Tiens, il y a 2500, c'est pour la soirée.
2005 ? Ça fait une somme, hein ? C'est bon ? Hein ? Pourquoi ?
C'est ton travail, c'est ton salaire.
Ça va vivre.
C'est vraiment un frangin.
Attends.
Fais-moi le vaillon, je passe de l'autre côté.
Je vais chercher les clés, je te jette là-haut. Vas-y, on y va à pied ? Non,
mais ça va pas, t'es trop long. C'est où, chez Régis ? On y va en voiture.
OK.
Et donc les vignes, elles étaient quoi avec le vent ? Oui, à Santorin, ils font
un truc de dingue. Il y a tellement de zèf qu'en fait, ils ne font pas des
pieds de vignes normaux.
Ils font les vignes un peu en spirale, comme ça, et ils recouvrent avec les
feuilles. Ce qui fait que les pieds de vignes, ils ne sont pas plus hauts que
ça. Et avec les feuilles, ça fait des petits champignons. C'est dingue. C'est
assez rigolo.
Quand tu passes dehors, tu n'as pas du tout l'impression que c'est... Et est-ce
que le pif, il a l'odeur du champignon, le goût du champignon ? Pas le goût du
champignon, mais c'est un espèce de...
Du pourrissement, quoi. Un pourrissement noble comme ça, c'est très perlé, c'est
vachement bien. C'est un petit peu comme ça, ça sent un petit peu le cul de la
poule, ça sent la ferme.
C'est la garigue, ça.
C'est la garigue, c'est du thym, du laurier, de la réglisse. Ah voilà, du
thym. Il y a du thym, ouais. Ah bah oui, plus que de la poule, je suis désolée.
Tout ce qu'il te sert.
Il faut que j'essaie. Tu essaies.
Vraiment. Voilà.
C'est prêt.
Bon, tu as essayé ça déjà ? Merci.
Madame. Merci.
Un petit peu d'eau aussi, ça t'aide mal ? Allez, mangez pendant que c'est chaud.
Alors, qu'est-ce que c'est ? Alors, dis rien.
Je peux ? Je goûte ? J'essaie ? Alors, je devine. S'il te plaît.
Haricots verts.
Pas mal. Bien, pas mal.
Super. Par contre, les gouttes ? Ça, c'est Bruno ? Ouais, c'est le petit
Bruno, ouais.
Ça ?
Et l'agneau ? Non, c'est des navets nouveaux, c'est pas des gros oignons.
Et ça, c'est les carottes des sables, c'est super bon. Des sables ? Ouais, ça
pousse près des plages et il n'y a pas de peau, tu grades juste.
C'est délicieux.
Ah, c'est bon.
À la locomotive, tu me parles de ça, la pigalle, je l'ai vu ça, de mes yeux.
Ils ont sorti un mec qui était cuique avec 4 grammes. Le mec ne marchait même
pas, comme à Itchilic.
Et le mec, il l'avait traversé le trottin de l'autre côté et qu'est-ce qu
'il fait le fils de pute ? Le mec, il est comme un éthylique.
Il regarde à droite à gauche, il lui vide un extincteur dans la gueule.
Tu sais vraiment c'est quoi ces mecs-là ? C'est des fils de putes.
Et moi, tu vois, jamais de ma vie j'ai fait ça.
Je peux me regarder dans une glace.
Si t'as pas de respect, tu peux rien faire.
C'est pour ça que je connais des mecs, des grands voyous.
Je connais des gens, des grands bourgeois.
Je connais des homos, je connais des travellos.
Je connais des mecs sans papier.
Là, c'est pas piqué, il y a de tout. Et les gens, ils te connaissent, c'est sûr.
Voilà, tu vois.
Et les gens me respectent.
Parce que moi, tu vois, je fais mon petit pont de chemin, je suis en train
de me taper, j'essaye de faire mes faces, et j'essaye de me projeter dans l
'avenir, tu vois, essayer de me poser avec une gonzesse, avoir des enfants.
Bon,
c'est pas le tout, mais j'aimerais bien avoir ça pour jambes, hein. Il descend
avec vitesse, peut-être. J'aimerais bien avoir cette petite soeur.
Ça sent le cul de la boule.
Ça va, je ne t'ai pas demandé un vase.
Ah, pas mal aussi, je ne t'ai pas demandé un vase. Je ne t'ai pas demandé
un vase.
Tu vas apprendre tellement de choses.
Je sens que ça va être quelque chose.
Un peu plus frais, moi je finis mon... Non, ça va, ça va.
C'est où que tu m'as dit qu'il était ? Ça, c'est à Rennes-Lage, dans le Gard.
Comment il s'appelle ? Il s'appelle Alain Allard, je crois.
Alain Allard, et en fait, le truc qui...
Ils appellent ça cacousse parce que je crois... Non, mais sans déconner.
Je crois que cacousse en provençal... T'es bourré, quoi.
Un peu, mais bon, j'ai droit à ça. Quand tu fumes une clope, on sait. Mais le
cacousse en provençal, je crois que c'est les épines, les trucs. Ah, comme
les cactousses.
Cacousse. Dans la ville, il y a des cacousses.
Un chien qui a trois pattes.
Un cacahuète, ça. Oui, un cacahuète, je te l'ai dit.
Et les mecs, ils faisaient des combats et le chien défonçait tout.
Il gagnait tous les combats.
Mais t'avais des mecs avec leur gros mollusque, ils passaient pour des trous
du cul. Parce que je savais qu'ils avaient souffert dans la vie.
Oh ! Comment ça va, monsieur Régis ? Oh là là ! C'est un honneur ! Ça va,
Constantine ? Bonjour.
Bonsoir, plutôt.
Bonsoir, mademoiselle.
Ça va risquer ? Il y a moyen de grailler un petit truc, là ? Vas-y, il y a du
poiscal. Vas-y, tape dedans.
Ça va ? Il est bon ? Ouais.
Merci.
Elie, s'il te plaît.
Oui ? Tu fais bien que nous verrons, Constantine.
Merci. Merci. Je veux bien un petit verre, s'il vous plaît, au fond.
C'est bien la petite sonnette, tout le monde a envie d'appuyer dessus.
Merci.
Ça va, c'était bon ? Ouais, ça va. Mange bon aussi.
Tu veux faire un truc ? Non, j'ai pas faim, mais par contre, je trinque un bar
quand même avec vous.
Santé. Santé.
Vas-y, sers-toi. Moi, j'y retourne.
Na zdrowie. Na zdrowie. Na zdrowie.
T'es un homme à speedball, hein ? Pourquoi pas la JAP, la PROC, les deux à
la fois ? Mais pourquoi au bus ? Vas-y, réponds, arrête. C'est quoi, ce cinéma ?
Je sais qu'on t'attends, t'attends.
Hein ? Si t'es dehors, c'est grâce à elle.
Arrête, arrête, arrête. Ah ! Ouais, c'est vrai.
C'était bien ta soirée ? Ouais, super.
C'est quand la prochaine ? Je sais pas, bientôt, j'espère.
Il n'y aura pas de prochaine soirée.
Ah ouais ? Ouais, c'est fini ce barouf chez moi.
C'est fini. Quel barouf ? De quoi tu parles ? Et depuis quand c'est toi qui
décide pour moi ? Tes soirées de caillera, tout ça, j'en veux plus chez
moi, c'est terminé.
Je t'ai prévenu, M'Nasser.
Ah, c'est vrai.
Et vous voulez savoir, sinon, comment il a casqué le fonds de commerce ? Ça vous
intéresse ? Ça t'intéresse, toi, de savoir ? Eh, on se calme, là, les gars.
Faites chier, les frangins. Je veux beaucoup, moi, ça. Non, bah, quoi ? C
'est la fin du repas, là. On est en train de manger des merdes, là. C'est le
moment où on raconte des histoires.
Tu te montres ta petite MJC et puis tu retapes ta petite... Mais comment tu
parles, toi ? Pendant combien de temps tu vas me prendre pour ton tapin, hein ?
T'es un grand frère !
T'es un exemple toi ? Regarde toi, tu bouffes tes patates là, tes petites
carottes de merde là ! T'as même pas de couilles ! T'es même pas capable de
faire un enfant ! T'es là avec une meuf qui pourrait être ta gamine ! Vas-y,
appelle,
appelle, appelle ! Élise, vas-y, tu les as ou pas ?
Appelle la police ! Appelle n'importe qui là !
Vas-y !
Restez assis, restez assis.
On a examiné la blessure. Elle n'est pas très profonde, donc ça va bien se
passer.
Monsieur ? Ça va, monsieur ?
T'as tant de mégots dans tes couilles ou quoi ? T'as vu où ça te mène ?
Planter ton frangin devant la seule personne qui peut le sortir de la merde
? Putain, elle est con comme ses pieds aussi celle-là, j'y crois pas.
C'est quoi la seule personne qui est mature dans cette affaire ? C'est ton
frère.
C'est lui l'aîné en fait.
C'est le premier truc que m'a dit Elise quand on est sorti de chez les flics.
Dommage au commissariat de la Goutte d'Or. Tu vas nulle part ! Putain,
mais... Tu sais quoi, Areski, c'est très simple.
Si tu t'allonges, moi, je perds ma femme et mon resto, et ça, c'est hors de
question.
Demain, tu vas voir Nazaire.
Je sais ce que je dois faire.
Mais fais-le bien, parce que sinon, je te jure, moi aussi, tu m'oublies.
... ... ... ...
Ariski ? Où es-tu ? Je
dois récupérer des papiers dans les affaires de Nasser.
J'en ai pas pour longtemps.
Ariski ? Ça
va ? Ça va, petit cousin.
Comment t'as grandi ?
Qu'est-ce que tu fais ? Je veux pas déranger.
Non, non, vas-y, viens, je te dis.
T'es sûr ? Je sais comment aller. Allez, allez, rentre, rentre.
Oh, quel plaisir de te revoir.
Ça fait au moins 10 ans.
Ben ouais, mais c'est tout, on te voit jamais.
Ouais, je sais. Qu'est-ce que tu veux faire ? C'est le travail.
Le bar, ça me prend tout mon temps.
Enfin, c'est compliqué.
Voilà, qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Non, mais parle-moi de toi.
Ben moi, Alhamdoulilah, nickel.
Écoute, je veux me marier, je veux avoir un enfant.
C'est vrai ? Oui.
Mon cousin.
T'es un vrai beau gosse.
Comment tu l'as séduit ? On était en formation ensemble.
On est tombés amoureux.
Ça fait combien de temps ? Un peu près 5 ans.
Elle n'a pas cette histoire de sol mouillé.
Allez, viens.
Maman, j'ai pris la crème à légère, il n'y avait plus la crème normale.
Je te veux boire quelque chose ? Non, rien. Je voudrais juste récupérer les
affaires de Nath, si tu peux me dire où elle se trouve.
Tout est dans le balcon, le carton.
Par contre, je n'ai pas le temps, il faut que j'aille au taf. Je te laisse
regarder tout seul.
Merci.
A bientôt.
Concentre-toi, petit. Oui, merci.
Concentre-toi, petit. Merci, merci. Merci.
Maman, j'ai bien ce soir.
Merci.
Je me suis dit qu'il y avait un accident.
Mais je n'ai pas peur de ça.
C'est tout à fait dommage.
Normalement, tu serais là-bas.
Tu serais là-bas, sans peur.
Je t'aime, mon Dieu.
Je t'aime, mon Dieu. Je t'aime, mon Dieu. Je t'aime, mon Dieu.
Je t'aime, mon Dieu.
Je t'aime, mon Dieu. Je t'aime, mon Dieu.
Pour aller faire le français à Paris.
C'est lui qui te couvre aujourd'hui.
Quand je suis jeune, je me disais que j'allais mourir.
Je pensais que j'allais mourir avec mon père.
Je me disais que j'allais mourir avec mon père. Ne t'en fais pas.
Je vais te faire des friches. C'est ça.
Tu ne sais pas. Tu les laisses. Tu les laisses mourir.
Je l'ai laissé. Je l'ai laissé comme ton fils.
Je l'ai laissé.
Je l'ai laissé comme ton fils.
Je l'ai laissé comme ton fils. Je l'ai laissé comme ton fils.
Je l'ai laissé comme ton fils. Je l'ai laissé comme ton fils.
J'ai oublié le bonheur.
Laisse-moi prendre.
J'ai l'impression qu'il ne répond pas.
J'ai l'impression qu'il ne répond pas. J'ai l'impression qu'il ne répond pas.
Je peux rentrer ?
Tiens.
Tu voulais le bar ? Je te le donne.
Il y a juste ta signature à mettre.
Est-ce qu'il y a temps ? Attends, attends.
Tu me le donnes pas le bar, c'est moi qui te l'achète.
Si tu veux.
Ton prix serait le mien.
Bonne soirée. Allez, à bientôt. Salut, champion.
Sous-titrage
ST'
501
T'as 5 mois de mise à l'épreuve et je t'ai pas au courant ? Bon, maintenant t
'es au courant.
Tu l'as vu mon extrait de casier judiciaire, non ? La loi, c'est la loi.
Tu peux pas être gérant.
Ah, mais d'un autre côté, l'épratement, ça existe.
C'est pas à toi que je vais l'apprendre.
J'ai mis 150 000 euros.
Tu y trouves un gérant. Qu'est-ce que tu veux en pleurnicher, là ? T'as la
majorité des parts, t'as la majorité du fonds de commerce. On parle de 5 mois,
là, c'est rien.
Cinq mois, c'est long. Mais on va le trouver, le gérant.
C'est pas toi qui me disais qu'en France, dès qu'on commence à faire de l
'argent, tout le monde se chie dessus ? Alors ? Il est où, celui qui m'a dit ça
? Maintenant, c'est clair. Soit tu me fais confiance, soit tu reprends tes
billets et tu fais ta vie, ça va ? Tu fais un choix.
OK.
Cinq mois, je prends la gérance.
Un problème.
Un seul, je me barre.
Mon avocat va te faire un contrat de jarence et dans 5 mois, c'est moi qui
reprends la main.
Par contre, si tu me plantes, j'écoute.
Demain, j'ai rendez-vous chez un fournisseur de champagne du côté d
'Epernay. Il fait les meilleurs travaux.
Je te ramènerai toutes les factures, Berne. En bonne et due forme, comme t
'aimes.
Tiens, ça c'est le rythme, je compte sur toi la semaine prochaine.
Ce sera fait dès lundi, Lucrèce.
Tiens.
Une signature ici.
Merci à toi, Lucrèce.
Ah bah quand même ! Pardon ? Vous êtes qui, vous ?
Le propriétaire.
Vous sortez, là, c'est fermé.
Monsieur, si je peux me permettre ma cavité de huissier ? Non, non, tu ne te
permets rien du tout. Tu ranges ton petit dossier, tu dégages. Vous sortez,
c'est fermé. Il doit y avoir une erreur. Vous sortez ou c'est moi qui vous sort ?
Ok, des menaces. Ok, on appelle la police. Vas-y, appelle la police.
Ouais, tu m'en rappelles, ça fait trois jours que je me mange ta messagerie, là.
Vas-y, rappelle-moi, c'est urgent.
Bonjour, monsieur.
Allez-y, suivez, s'il vous plaît.
Allez, suivez-moi.
Calme-toi, enculé !
Monsieur, en ma qualité de métier, je dois vous signifier qu'à compter de ce
jour, 11 août 2015, la propriété du Fonds de Commerce du Prestige est
transférée à Mme Amy Dodge.
C'est sur la récite présente. Mme Dodge nous relâche aussi pour la prise de
position réelle et effective à côté de ce même jour.
Bonjour.
Bonjour, madame.
Vous voulez un autre café, un verre d'eau ? Non, ça va, je remercie.
Installez-vous, je vous en prie. Merci, madame.
Par contre, je suis désolée, j'ai pas beaucoup de temps, je dois filer en
audience. D'accord. Ce que je peux vous dire déjà, c'est que la juge a pas levé
votre conditionnel.
Ça, c'est une bonne nouvelle. Non, mais par rapport à mon bar... Le bar a été
vendu.
Et de façon apparemment parfaitement légale, quand je dis bien apparemment.
Qu'est-ce qu'il peut y avoir de légal là-dedans ? C'est une escroquerie.
Monsieur Brunner, Lucret, c'est en gérant.
Il peut parfaitement vendre le bar sans au préalable en avertir les associés. Il
peut vendre mon bar ? Oui, puisqu'il est le gérant. Ça, c'est le droit.
Là, on peut parler d'abus de confiance ou si vous préférez, d'escroquerie.
C'est qu'il apparaît dans les documents que la somme de l'avance à la
contrepartie, c'était dérisoire 80 000 euros.
Vu l'emplacement et la situation financière de l'affaire, c'est quand
même moins cohérent.
Et ça, ça laisse penser, à mon avis...
que le CRESS est parti avec une belle somme en liquide.
Les deux tiers, voire les trois quarts de la vente globale.
Excusez-moi. Vous pensez qu'il a pris combien à peu près ? Excusez-moi,
excusez-moi juste un instant.
Allô ? Oui ? Allô ? Pardon.
Vous pensez qu'il a pris combien à peu près ? Je ne peux pas vous dire moi de
somme précise. Ce que je peux vous dire en revanche, c'est qu'un fonds de
commerce a 100 placements en Paris.
Ça se négocie de 350 à 400 000 euros.
Alors, il n'y aurait zéro cours.
On peut faire une procédure au pénal, avoir confiance ou escroquerie, ou
encore tenter une action en civil pour annuler la vente.
Et c'est des procédures qui prennent 2 à 5 ans.
Puis éventuellement, il faut faire une expertise. Tout ça, ça a un coût.
Par contre, je suis désolée vraiment de ne pas vous laisser.
Je vous laisse réfléchir.
Merci, madame. Je vous en prie.
Au revoir. Au revoir.
J'arrête pas de penser à ça. Tout le temps, tout le temps. Ça m'obsède, tu
vois.
Mais... Je vais le faire.
Je vais le faire.
Je vais le faire.
L'effet de note.
Non, regrette rien, mon frère.
C'était lui ou un autre.
Merci.
C'est comme ça.
Tu sais, là, j'ai touché quelque chose, tu vois.
Avec ce projet, le prestige, mettre mon nom à Pigalle.
J'ai touché quelque chose.
Pour la première fois de ma vie, j'ai charbonné, j'ai tout fait carré, dans
les clous, bien réglo, j'ai arnaqué personne, j'ai niqué personne pour y
arriver et tout.
Et cette sensation-là, putain, j'ai envie de la revivre.
Maintenant que je sais que ça existe, tu vois, je peux pas rester comme ça. Lui,
là, il peut se cacher où il veut.
À Yaoundé, au fin fond de la brousse du Sénégal, à Miami, j'en ai rien à foutre.
T'inquiète, j'ai tout mon temps.
Pas lui.
Les soirées rap, les nuits...
T'as 35 ballets, t'es un mec intelligent.
T'as pas envie d'autre chose ? Je sais faire que ça.
C'est avec ça que tu m'éclates.
Des membres qui crament le roselle en bouteille, en tapant, à peine d'empiche,
ils ont déjà tous le nez dedans.
Il n'y a pas que ça.
C'est beau aussi de voir des gens qui font la fête, qui sourient, qui
respirent.
De toute façon, on a déjà parlé de ça 36 000 fois.
Ouais, c'est vrai.
C'est la dernière fois que je suis allé voir Asiba pour aller récupérer les
papiers.
Je fouillais dans tes affaires et je suis tombé sur une vieille photo de moi.
Tu sais, l'équipe de foot des 15-17.
C'était juste après Iman.
Tu vois la carte ? Ouais, avec les petits shorts, là.
Ouais, tu rigoles.
J'ai reconté.
Sur les 14 mecs, il y en a 9 qui sont canons.
9 plutôt.
Daz, Brodé, Hepatite C, HP.
Ça fait dévaster, mon frère.
Je sais.
Franchement, il y a quelque chose que je ne comprends pas.
Vous allez tous boire la tasse dans peu de temps.
C'est un coup dur avant que tu te relèves. Et encore.
Et encore.
Avec 40 ans, c'est une autre chanson.
Je crois, mon frère.
Je vais te dire franchement, on vous a vu.
On était là, on n'était pas loin.
On vous a vu vous prendre le mur les uns après les autres.
Nous, on était là.
On a grandi sans père, sans grand frère, tu vois.
On a poussé comme sur du sable.
Personne pour nous montrer les solutions, pour nous expliquer.
Du coup, on se les a forgés nous-mêmes, tu vois.
Ce qu'on s'est dit, c'est que jamais on se laisserait victimiser, jamais on
vivrait comme ça, sans oser, à courber les Chines.
Après, on a nos manières, t'as vu ? C'est pas forcément les meilleures,
mais... On veut tous faire quelque chose, tu vois.
On a fait ce qu'on a pu. Je sais.
Je sais, Rask.
Maintenant, moi, je suis là.
Les poches trouées, j'ai rien pour me refaire.
J'ai confiance en toi.
Tu vas te refaire.
J'ai confiance en toi.
Merci, mon frère.
Faut que j'y aille.
J'ai vite loupé mon train d'être pour être.
Tu veux au stade, tu veux... Ça va aller.
Ça va aller.
Attention à toi. T'es frère aussi, frère. Hein ? Alors, est-ce que...
Bonjour.
Mais alors ? Alors quoi ? Garçon, t'sais.
Vous emmenez où, monsieur ? Père de lion. Père de lion.
C'est rien ça, c'est rien ça. On a tenu de nous changer. Femme bien changée,
plaquettes, tout était changé mon frère. C'est quoi ça ? C'est des potes de
chasse, c'est rien du tout ça.
C'est rien du tout. C'est un chat qui est passé là-dessus, mon frère. Tu vois
pas ? C'est vrai, ça.
Diminuer, donner ça.
Frère, vas-y.
Je te la fais à 7 000, 7 000.
Tu la veux, tu la veux pas. On prend le métro et on rentre chez toi, frère. Je
te respecte, mais 6 500, je peux pas faire mieux.
6 500,
c'est mon dernier prix.
C'est bon, il y a le compte au moins.
Ah, c'est pas question de ça.
Là-bas, t'as une réputation de crapule.
T'as changé, tu vas me dire peut-être. Vas-y, on va faire de la confiance, t'es
de la famille.
Vas-y, je vais te laisser, je vais te libérer, j'ai le mafé qui t'attend.
Ah tiens, tu sais très bien que je te respecte. Vas-y, prends la voiture, t
'inquiète pas.
Le prestige, tout
ça, ça n'existe
plus, c'est une histoire ancienne.
Oublie, t'inquiète pas, il n'y a pas de problème.
Il n'y a pas de problème.
C'est toi la crapule qui va me la faire ? C'est toi la crapule qui va me la
faire comme ça ? Vas-y, monte, c'est bon, t'inquiète pas, y'a pas de
problème, je te dis.
Vas-y,
vas-y, toute la famille, y'a pas de problème.
Vas-y, tiens, t'es bien.
Ah ouais, j'espère qu'elle compte, parce que sinon j'allais le revoir, mon frère.
Ah non, c'est toi qui vas devoir me payer, je crois.
C'était le bon côté de ma famille, toi.
Le goulot direct à ça, non ? Le goulot direct.
Il n'y a pas de gobelet. Tu es un très bon étudiant de toute façon. Tu as
grandi dans le Texas, ma gueule.
Texas Rangers.
Aïe, aïe, aïe.
Parle-nous le carré un peu.
Je ne comprends pas.
Je ne comprends pas.
Attends, je ne change pas.
Tu en as caché des actions chez Gucci.
Aïe, aïe, aïe.
Enfin.
Sinon, quoi d'autre ?
Il faut rester ministère, tu sais la routine.
On ne change pas, on essaie de gratter.
Voilà, c'est pareil.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.