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Bonsoir.
Tu me sens ?
Où est ta montre ? Ah ben, sur la table.
Deux heures moins de quart, il faut que je me dépêche.
Ton patron est toujours aussi salaud ? Oh là là, quelle vache ! C'est dommage,
j'aurais bien recommencé.
Dis-moi.
Quoi ? On peut pas se voir chez toi ? Tu sais bien que c'est impossible, ma
logeuse est une chipie.
Oh ben enfin, écoute, on est fiancés et puis on est en 77, pas au Moyen-Âge,
merde ! Écoute, Jean, dans deux mois, on aura assez d'argent pour s'acheter un
appartement. Et d'ici là, on peut toujours se voir à l'hôtel. La barbe.
Si j'ai pité pas chez ma mère.
Jean.
Écoute, Jean.
Deux mois, ce n'est pas long.
Tu parles.
Ben quoi, tu m'excites ?
Bonjour Vera.
Bonjour. Tu n'as vu personne ? Non, ton agence est encore fermée, pourtant il
est plus de deux heures. Bon, montons en vitesse, ça va que mon patron arrive.
Bonjour Jean. Bonjour Vera.
Au revoir.
Allo, agence Tessier.
Non, monsieur Tessier n'est pas encore arrivé. Qui le demande ? Monsieur
Martin. Bien, je lui dirai. Au revoir monsieur.
Dis donc.
Il a des drôles de lecture, ton patron. Branche ça, il va arriver d'une minute à
l'autre. Ça marche toujours avec Jean ? Si tout va bien, on se marie dans deux
mois. Ah bon ? On se voit quand même demain à la pension de la vieille
chouette. Oui.
On mange toutes les deux ? D'accord.
Au revoir.
Désolée, madame, mais nous n'avons rien dans ses pieds actuellement. Eh bien,
tant pis. Au revoir, madame. Au revoir, monsieur.
Madame, qu'est-ce qu'elle voulait ? Le Bahamas pour 600 francs. Oh, encore une
cinglée.
Je suis désolé de vous garder si tard, mais enfin, vous m'aviez demandé des
heures supplémentaires.
Mais ne vous inquiétez pas, c'est sans problème.
Dans ce cas...
Qu'est-ce que vous faites ? Vous êtes fous ? Laisse-toi faire.
Laisse-toi faire. Mais non, mais laissez-moi.
Au secours, au secours.
Non, laissez-moi, vous me faites mal.
Suce-moi, viens.
Non, non. Suce-moi, celle-là.
Je t'étrangle.
Justement, viens comme ça.
Comme ça, c'est bon.
Vas-y, juste.
Mon dieu je l'ai tué.
Je m'appelais... Quel conne.
La voiture.
Merde ! Ils ont voulu ma voiture.
Je suis une criminelle.
Oh !
Bonsoir. Je vous ai fait peur.
Excusez-moi.
Je suis le patron, femme directeur de ce motel.
Je voudrais une chambre, s'il vous plaît. Je suis très fatiguée.
Une chambre ? Bien sûr.
Je vais vous remplir une fiche.
Non, non, il n'y a pas de fiche.
Bon, je vais vous régler tout de suite.
Non, vous êtes fatiguée. Allez vous coucher, nous verrons ça demain.
Je vais chercher votre bâtisse. Je n'en ai pas. Bon, venez.
Je vais vous montrer votre chambre.
Ce n'était pas merveilleux, mais c'est assez confortable.
Vous pourrez prendre un bain. Si vous avez besoin de quelque chose, je m
'appelle Gérard. Oui, je voudrais un sandwich.
Tout de suite.
Ah, déjà ? Oui, je venais d'en préparer un pour moi.
Lola, ça ira.
Merci.
Bonsoir.
Sous-titrage ST' 501
Mais parfaitement ! Mais j'ai vu comment tu la regardais, cette garce ! Que tu la
désires, ça crève les yeux ! Mais dis-le ! Mais pourquoi tu ne veux pas l'avouer
? Tu es toujours à mes yeux ! Mais si tu t'es mis, oh là là ! Mais tu la désires
à mes yeux ! Mais c'est toujours à mes yeux ! Je ne veux pas te reconnaître !
Tu entends ? Ma, ma, ma, ma !
Bonjour. Pouvez-vous m'apporter mon petit déjeuner ?
Oui, entrez.
Bonjour, vous avez bien dormi ? Très bien, merci.
Buvez votre café pendant qu'il est chaud, mais ne vous brûlez pas.
Assez, merci.
Vous avez beaucoup de clients ? Non, en ce moment, il n'y a que vous.
Qui habite le pavillon voisin ? C'est ma femme.
Elle a un peu souffrante, la nerf.
Elle n'a pas le droit de sortir.
Excusez-moi, je ne voulais pas être indiscrète.
Bon, je vous laisse.
Vous gardez la chambre ? Peut-être, je ne sais pas encore.
Très bien.
Qu'est-ce que vous faites ? Mais c'est moi ! Non ! Non !
Non ! C'est moi !
J
'ai marre !
Bonjour Jean. Bonjour Vera.
Vous n'avez pas vu Anna ? On ne s'est pas vu au restaurant, alors je suis venu
demander pourquoi.
Vous n'aurez pas beaucoup de temps.
Ce soir, elle vient avec moi.
Il est tard, allons voir si elle est prête.
D'accord.
Je veux que vous retrouviez cette salope, ainsi que ma voiture.
Pourquoi faire appel à une détective privée ? Vous n'avez qu'à lancer la
police à sa recherche, ce serait plus simple.
J'ai mes raisons.
Des papiers personnels sont dans cette voiture.
Je n'aime pas mêler la police à mes affaires.
Oui, ce que vous voulez, c'est que je retrouve Anna Boleyn, votre secrétaire
qui est partie avec votre voiture.
Exactement.
Ok, boss.
Décrivez-moi donc votre voiture.
Dans quel guépiana c'est encore fourré ? Il faut la retrouver avant cette
détective privée.
Venez, j'ai ma voiture.
On va interroger l'hôpital.
Je me mets tout de suite au travail.
Vous avez bien le temps de prendre un verre. Où ça ? Voulez-vous chez moi ?
Écoutez, non, je m'en... Vous m'avez engagée pour retrouver quelqu'un, pas
pour vous arracher des cris de plaisir.
Mon tarif est 300 francs par jour, plus les frais. OK ? À bon entendeur. Salut.
Comment allez-vous faire ? Les autoroutes, monsieur Tessier. Les
autoroutes. Ah, très bien.
Je vous en prie.
Merde. J'aurais pu me déposer chez moi.
Taxi ! Eh ! Eh !
Merde
des clients.
Détachez-moi.
J'ai encore envie. Je ne m'enfuirai pas.
Tenez, vous mettez ça ? Oui.
Nous voudrions une chambre.
Et pour combien de temps ? Quelques heures.
Bon, je vais vous conduire.
Si vous voulez me suivre...
Vous n'avez besoin de rien d'autre ? Non, merci, j'ai ce qu'il me faut.
Vous êtes encore là ?
Mais je vous avais promis.
Oui, c'est vrai.
Venez, vous allez partager un de mes plaisirs.
C'est une glace santa.
Merci à tous.
...
Jalouse, oui, je le suis.
Tais-toi, tais-toi.
Gare à toi si tu continues.
Mais qu'est-ce que tu vas faire ? Tu es trop lâche pour me quitter.
D'ailleurs, tu ne peux pas vivre sans moi, tu le sais bien.
Partout où tu vas, je suis là, avec toi.
Je te tuerai.
Je te tuerai.
Gérard ! Gérard.
Non, non !
Je vais
partir.
Ta femme souffre trop. Non, pas ma femme.
C'est moi qui souffre.
Tu as vraiment envie de partir ?
Oh non, je vais rester.
Je ferai tout ce que tu voudras.
Oh !
Vous êtes sur la voie.
Bon, c'est très bien. Mais du doigt, mademoiselle.
Faites attention.
Entendu.
Avant, j'étais en Afrique. C'était une vie différente.
Mais ce motel ? Un héritage.
En fait, je n'ai pas de problème d'argent, mais faire l'hôtelier, ça m
'amuse. C'est plein d'imprévus.
J'ai oublié le sucre.
Une chambre à deux lits.
Bien. Je prends vos bagages.
Je ne suis plus au motel. Je me cache. Je t'expliquerai.
Je t'expliquerai.
Je vais vous conduire à votre chambre. Merci.
Elle est jolie, cette voiture garée là-dehors. Oui, oui.
C'est la vôtre ? Non, c'était une cliente. Une cliente du motel ? Oui et
non. C'est une cliente qui l'a laissée. Elle est partie avec un autre client.
Ils ont abandonné la voiture.
Et vous n'avez pas prévenu la police ? Pourquoi la police ? Ils vont venir la
prendre, sans doute. Ils vont demander de la laisser.
Bon, continuez-nous à la chambre. C'est ce que je fais, cher monsieur. C'est ce
que je fais.
Ce type me semble bizarre quand même. Et son histoire de voiture, regardez-la.
Non, c'est louche.
Oui, tu as raison.
Je vais voir dans les autres chambres si je trouve quelque chose.
Ok.
Anna ? Anna.
Anna.
Non, laisse-moi, Jean.
Je ne suis plus la même.
Je ne suis plus celle que tu as connue. Qu'est-ce que tu veux dire ? J'ai tué un
homme.
J'ai tué mon patron.
Tessier ? Mais quand ? Trois ou quatre jours, je ne sais plus. Il a voulu me
violer, je l'ai poussé, il est tombé.
Mais il n'est pas mort, chérie. Il est vivant.
Il a été fait rechercher par une détective parce que tu lui as volé sa
voiture. C'est vrai ? Oui.
Rejoignons Vera et Filon.
Oh, mon Dieu !
Ce cauchemar est fini.
Qui est-ce ? C'est la femme du
directeur du motel.
Elle est fascinante. On la voit mal, mais elle est terriblement excitante.
Regarde-la et laisse-toi faire.
J'aime te sentir excitée.
Au revoir.
Je reviens.
Que
faites
-vous là ? Qu'est-ce que vous venez faire chez moi ?
Le motel est en face.
Mais je cherche Anna, vous la séquestrez ici.
Petite idiote, votre Anna est au motel et libre de ses faits et gestes. Laissez
-moi tranquille. Si vous êtes ici avec moi, je vous ferai une belle surprise.
Il n'en est pas déçu. Vous ne le serez pas.
Maman !
Il y a quelqu'un ? Il y a quelqu'un ? Voilà, voilà.
Vous désirez ? Vous êtes le directeur du motel ? Oui.
Je suis Florence Boccage, détective privée.
Je voudrais savoir si la propriétaire de cette voiture se trouve encore au motel.
Non, justement, ça fait trois jours qu'elle a disparu.
C'est amouraché d'un client. Elle est partie avec lui et ils ont laissé cette
voiture ici.
Cette femme-là, qui est-ce ? C'est ma femme.
Elle est malade, paralysée.
Bon,
je vous remercie.
C'était très joli. Vous avez fait l'amour comme des petits anges.
Je suis désolé.
Moi aussi.
La détective privée vient d'interroger le patron du motel. Et puis elle est
partie. Elle reviendra ? Sans doute.
Mais le plus inquiétant, c'est l'immobilité de la femme de la maison
voisine. Pourquoi ? Elle est restée plusieurs heures sans bouger, comme un
mannequin. Ou une mort.
Mon Dieu, Gérard a dû la tuer.
Je vais voir.
Il a souvent parlé de l'assassiné.
Ne t'inquiète pas.
Ça fait des mois que j'ai envie de toi.
Ça fait des mois que j'ai envie de toi.
C'est bon, non ? Oui.
Tu vas me sucer.
C'est ma vie.
Je n'ai pas fait comme chez vous.
C'est que je vous cherchais.
Vous vouliez me parler ? Oui, nous avons retrouvé la jeune femme de la voiture et
je tenais à vous remercier d'avoir menti pour la protéger.
Nous pouvons retourner au motel, peut-être ? Oui, allons boire un verre.
Invitez vos amis aussi.
Continue. Continue.
Allô, monsieur Tessier ? Oui, mademoiselle Le Bocage. C'est ça. Je
crois que notre affaire avance. Je suis sur une piste.
Oui.
Tout est là. Vous êtes sûre ? Bon, écoutez.
Laissez tomber la fille et ramenez ma voiture.
Oui ?
Je me sens toute excitée d'avoir le sucé comme ça.
Moi aussi.
Tiens, tiens, comme c'est intéressant.
Olymée ! Ne bougez pas !
Ça alors
!
Ne pas
blesser ? Non, non.
La ligne est coupée.
Ne faites pas de conneries.
Ne bougez pas, vous êtes à ma merci.
Mais qu'est-ce que vous me voulez ? Vous avez envie de moi ? Vous me croyez assez
bête pour tomber dans un piège aussi grossier ? Vous me décevez.
Non, vous êtes beaucoup plus fort que ça.
Pourquoi cette comédie ? Quoi ? Pourquoi je m'habille en femme ? Pourquoi je fais
la femme ? Ça vous dégoûte.
Non, je cherche à comprendre.
Il n'y a rien à comprendre, rien.
Sans doute, sans doute.
Ne bougez pas, je sais tirer.
Vous l'aimiez beaucoup, votre femme ? Que personne n'a aimé.
Personne au monde ? Que personne n'a pu aimer.
Personne, personne n'a pu la remplacer.
Non, personne.
Elle a pris sa voiture.
Son cadavre mutilé.
Chauffard.
Clara.
Clara.
Vous n'oublierez jamais.
Jamais.
Quelque chose me force pas à remettre ses vêtements, à me refaitir un
mannequin.
Je suis pas fou.
Je ne suis pas fou.
Non.
Vous êtes malheureux.
Tellement malheureux.
Je ne vous dégoûte pas.
Non. Et même, j'ai envie de vous.
Si vous voulez de moi.
Après... Après tout.
Après tout ce que vous savez.
Après m'avoir vu avec votre amie.
Jamais.
Oui, comme ça.
Oui, oui.
Je me présente, Florence Bocage, détective privée.
C'est vous, Anna ? La photo est très ressemblante.
Laissez-la tranquille. Oh, ça c'est sûr, je vais les fiches la paix.
Ce que je viens d'apprendre est bien plus important que le petit vol de
voiture.
Alors, que me voulez-vous ? Dites-y, il y a combien de temps que vous travaillez
pour Tessier ? Un peu plus d'un an, pourquoi ? J'ai tendu un piège à votre
patron.
Depuis un moment, on le soupçonnait de trafic de devises.
Son agence n'est qu'une simple couverture.
Si je le démasque, il y a une belle prime pour moi.
Le petit carnet noir qui se trouvait dans la boîte à gants de la voiture de
votre patron contient assez de preuves pour l'envoyer en cabane. Ce n'est pas
moi qui plaindrai cette ordure. Il a été odieux avec Anna, ignoble.
Ça, ça ne m'étonne pas.
La femme de Gérard n'existe pas.
C'est Gérard lui-même travesti.
Tout ira bien maintenant.
Je reviendrai chercher ma voiture.
Pour l'instant, je vais régler son compte à Tessier.
Oui, nous allons rester pour tenir compagnie à Gérald.
Oui, nous allons l'aider.
Et merci, Florence.
A bientôt. Au revoir. Au revoir.
Au revoir.
Bonjour. Bonjour.
Nous voudrions louer une chambre.
Gérard ! Gérard !
Je suis désolé, la maison est fermée, nous n'avons pas envie de
travailler. Juste une petite heure ou deux ? Non, je suis désolé. Une petite
heure ? Non, je suis désolé. Une toute petite heure ? Non.
Gérard, je peux leur prêter ma chambre.
Dans ce cas... Suivez-moi. Merci, merci beaucoup.
Tu crois qu'ils vont violer Anna ? La noire te plaît ? Ouais.
Ou alors vas-y, là, tant que ça.
Et si on y allait tous les deux ? Ok, je vais chercher Vera.
Voilà.
Bonsoir et amusez-vous bien.
Mais qu'est-ce que vous faites ?
Oh !
Gérard ! Qu'est-ce qu'il y a ?
Non ! Allez,
couvre-toi, tiens.
Tiens, tu vas venir avec moi.
Mais je vois qu'on s'amuse sans moi.
Retournons au motel et rejoignons-les.
Tchao !
Oui, oui.
Non ! Non !
C'est bon.
Viens. Viens.
Viens.
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