Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Les filles ? Vous êtes où ? Vous m'entendez ? Ouais.
On descend vers le cimetière, ils sont derrière nous.
Je sais pas où ils sont, mais je les entends.
Dis-nous où ils sont.
Tu nous vois, là ? Tu les vois ? Je vois rien.
Ah putain, c'est bon, je vous vois ! Ils sont derrière, attention, ils arrivent
par derrière ! Au cimetière ! Y'en a d'autres qui arrivent par l'escalier, là
! Je m'occupe d'eux ! Les escaliers, derrière vous ! Sile ! Y'en a d'autres !
Attends, Sile ! Trace ! Alex ! Oui, y'en a partout !
C'est magnifique !
Tiens, prochaine commande !
Tu fais avec les directeurs des restes parce qu'Alex est un peu sous l'eau là.
Ok.
Tu y vas ? Ouais.
On s'en va.
Allez !
Voilà.
Yes !
T'as marre d'un chamade ? Qu'est-ce que tu fous ? Vous êtes en état d
'arrestation. Vous avez le droit de garder le silence.
Tout ce que vous direz pourrait être retenu contre vous.
Vous avez le droit à un proche ou à un avocat.
Mais ce ne sera pas nécessaire parce que... Parce que tes soeurs sont déjà au
courant. Eh ouais ! T'avais peur, hein ? Allez, viens, on y va.
Mais non, mais il y a du monde, ça va aller. Attrape pas, quoi, oui, ça va
aller. Bon, par contre, prends ton service, mais demain, tu... Bah non,
mais j'ai même eu le choix, c'est pas juste.
Profite bien. Allez ! Merci, les filles.
Tu m'as mis un coup de stress, là ? T'inquiète.
C'est pour la bonne cause.
Tu vas voir.
Allez.
Ah, la sirène, carrément. Ouais, faut qu'on y aille. On va là-bas.
Regarde, dans la boîte à gants, il y a un foulard.
Bande-toi les yeux.
Me bander les yeux ? Ouais.
Donc... Qu'est-ce que vous allez me faire, Capitaine Chatouille ? Tu vas
voir.
Tu vas kiffer.
De la forme Nous aimons rire et danser Vienne minuit Quand d'autres s
'endorment Nous devenons pour la nuit Trois vives panthères Qui en un
éclair S'abondirent sans un bruit Sœurs et solidaires Sur terre ou en l'air
Voleront tous les défis
Cat's Eyes Cine, cine Cat's Eyes Belle,
incognito Fabuleux trio Au mépris de tous les dangers
Cat's Eyes
J'en peux plus là. Je sais, je sais, mais t'inquiète, tu vas pas regretter.
C'est quoi ce bruit là ? C'est des meufs ? Tu verras.
Attends, je vais passer un coup de téléphone.
Elles sont contentes.
Très contentes, ouais.
Ouais, on est au même endroit que la dernière fois, là, t'es où ? La dernière
fois. Vas-y, on t'attend.
À toute.
Comment ça, la dernière fois ? Quoi ? T'es venu sans moi ? Peut-être.
T'as pas le droit.
On est au concert d'Indochine.
Mais j'y crois pas, là, c'était complet.
Je sais, j'ai un pote qui se ferait laisser cuire, il m'a eu deux places il
y a deux jours.
Je te perds étonnement fort.
Ah ben ouais.
Mon gars, tu gères, salut.
Bonsoir. Ton gars, Alpha. T'as un retard ? Tam,
Alpha, Alpha, Tam, c'est grâce à lui.
Suivez-moi, vous êtes en retard.
Je gère, mec.
C'est fou.
Par contre, on peut... On peut juste accélérer parce que c'est ma chanson
préférée ! Mais tu les aimes toutes, ça ! Oui ! C'est dingue ! C'est un truc de
fou ! Elle est longue, cette porte, là ! C'est
ouf ! Merci ! Merci !
J'ai demandé à la lune Si tu voulais encore moi
Elle m'a dit j'ai pas l'habitude
De m'occuper des cas comme ça Et toi et moi
on était tellement sûrs Et on se disait quelquefois
Que c'était juste une aventure
Et que ça ne tourne pas Je n'ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire Car j
'imagine toujours le pire Et le meilleur me fait sourire
Pourquoi c'est pas toujours comme ça, la vie ?
Faut
que je te dise quelque chose.
Quoi ? Que tu m'aimes ? Ça y est, bah, t'en as mis du temps.
Arrête, je suis sérieuse, là.
Oula... Ça va ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Si je suis rentrée en France... Hé, qu'est-ce qu'il y a ? Tu me fais peur,
là.
C'est parce que je... Excuse-moi, je crois que c'est Bruno.
Je suis désolé, il faut que je réponde, c'est pour le taf.
Je sais, t'inquiète.
Oui, commissaire ? J'appuie.
Ça va, je vous dérange pas ? Vous faites quoi ? Là, je suis avec ma copine, on
sort d'un concert, c'est pour ça, ça a capté pas qu'on m'avait appelé. Je vous
avais dit que je prenais ma soirée. Super. Bon, il y a un vol en cours à l
'entrepôt des scellés du 13ème.
C'est un homme de ménage qui est sur place, qui vient de donner l'alerte.
D'après lui, il y aurait des voleurs en combinaison, portant des masques de
chat, donc... Quoi, vous pensez à Katsaïs ? Parce que ça... Ça fait des
semaines qu'il ne s'est rien passé, donc... Quentin ! Je vous rappelle que
dans cet entrepôt, il y a les tableaux de d'Alembert que Katsaïs n'avait pas
réussi à voler, sérieusement, là ! Ok, je fonce. Je vous rappelle, je vous
tiens au courant. Ok ! Je suis désolé, il faut que j'y aille, il y a un
braquage, là.
Au moins, cette fois-ci, on ne pourra pas dire que c'est moi.
Je suis désolé, il faut que je l'arrête, là.
C'est important.
On se rejoint à la maison ? Allez.
Tu fais quoi là ?
Tu viens pas avec moi ? Je vais pas rentrer toute seule à cette heure-là, t
'es un malade ou quoi ? Non mais c'est un braquage, c'est pas un after là.
C'est bon, je vais rester dans la voiture.
Bon, je te fais confiance, tu bouges pas de la caisse. Oui.
Et toi, tu rentres pas sans tes collègues, on est d'accord.
On est d'accord.
Qu'est-ce que tu fais là ? Rien, ça caille un peu là, je m'investis.
Non mais, Quentin, tu attends tes collègues pour entrer, tu l'as dit là.
T'attends tes collègues.
Allez, à toute.
Police, je suis de la maison, je suis de la maison. Ils sont combien ? Ils sont
5.
Ok, ils sont où là ? Ils sont dans la cour. Ils cherchaient les... les...
les... les incertains d'un lambert. D'un lambert, ok.
Poussez-vous mettre à l'abri, il y a des renforts qui arrivent.
Merci, merci.
Je suis de la maison, je suis de la maison.
Atterre, atterre, atterre, atterre.
Dépêche-toi.
Les mains dans le dos, les mains dans le dos. Dépêche-toi.
Vous êtes combien ? On est trop pour toi.
On est trop pour moi. Tu veux jouer au con avec moi, toi ? Ok.
Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche
-le ! Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche-le ! Lâche-le !
Lâche
-le !
Lâche
-le ! Oh, putain !
Sérieusement, je t'ai dit de rester dans la caisse.
Ça va, t'as rien ? Ouais, ça va.
Ok.
Merci.
Théo, il est où, Quentin ? Quoi ? On s'en va au dérogatoire avec un braqueur.
Merci. Et bonsoir, en fait, Gwen, non ? Donc c'est bon, passez minuit, on n'est
plus polis, on dit plus bonjour.
Allez, tu me remets danser le truck.
Allez, couche-toi.
Bonsoir, Salia. Allez, bonsoir.
Bon j'te dis j'arrive.
Allez bouge bouge bouge ! Salut.
Salut.
On a une nouvelle recrue ou le capitaine Chapuis ne peut plus vivre sans sa
nouvelle petite copine ? Vas-y c'est bon commence par là, ça y est. J'peux sortir
et... Non non t'inquiète, reste.
Elle était avec moi, voilà, ça te va ? Toute la soirée ? Oui. Et toute la nuit
? Oui ! Ça va, c'est fini le petit beau deal ? C'est bon ? Ah ! Théo ! C'est
vraiment pas le moment là ! Excusez-moi, j'essayais de détendre l'atmosphère. On
n'a pas besoin ! Et vous Chapuis, c'est la dernière fois que vous prenez un
risque pareil, c'est clair ? Oui chef.
Bon. Vous allez y ? Alors, euh... Ce breaker là que vous avez chopé, il
a parlé ? Non, lui il parlera pas, c'est mort.
Est-ce qu'il y a moyen qu'ils aient un lien avec Cat Size ? Non, ça c'est
impossible. Non, Cat Size elle tire pas sur les flics, c'est pas son truc.
Ça, ça reste à prouver.
Ok, bon, si d'autres voleurs s'intéressent aux œufs de dans leur
mère, il doit y avoir une raison, faudrait chercher.
Faut trouver ce qui se cache derrière les tableaux.
Et d'ailleurs, si jamais en cours de route vous trouvez Cat Size, vous la
chopez, vous me la ramenez, et ça, ça serait bien.
Allez, au boulot. Bien sûr.
Bon bah, je vais y aller.
Ouais vas-y, je vais te rejoindre dans la voiture, je vais rentrer avec toi de
toute façon.
T'es où ? Tu peux la ramener au parking s'il te plaît ? S'il te plaît frère.
Ok, ok.
Salut.
Bonne nuit hein. Toi aussi frérot.
Bon va falloir que t'arrêtes tes conneries là, tu cherches quoi en fait ?
Quentin, qu'elle soit encore dans les parages pendant un cambriolage de ce
calibre... Tu vas encore me dire que c'est un concours de circonstances ?
Oui, c'est un concours de circonstances.
D'accord ? Si tu veux tout savoir, on était à Bercy parce qu'il y avait le
concert d'Indochine. C'est son groupe préféré, donc j'ai voulu lui faire la
surprise. Elle était pas au courant et elle prévoyait pas d'y aller. D'accord ?
Et quand Bruno m'a appelé, on sortait du concert.
Donc elle est venue avec moi, je l'ai enfermée dans la caisse. J'ai fait ce
que j'avais à faire. Voilà. Donc c'est tout. Maintenant, t'arrêtes, point
barre. Elle a rien à voir avec ça.
Elle est forte.
Non, elle est pas forte. C'est toi, t'es parano, en fait. Putain, mais y a que
toi qui vois...
Bon, écoute, euh... Je comprends que c'est compliqué pour toi, cette
situation, de voir ça.
Compliqué pour moi ? Je comprends, c'est difficile pour toi de me voir avec elle.
Maintenant, toi et moi, c'est fini, il faut qu'on passe à autre chose, là.
D'accord ? Parce que ça peut pas durer comme ça, c'est pas possible, en fait.
C'est pas possible.
Donc... Stop.
OK ?
Tu verras que j'ai raison.
Tu verras.
Ça va ? Ouais, toi ? T'allais où Alex ? Dans la chambre.
Quoi ? C'était quoi ce braquage alors ? Des mecs qui ont voulu voler les œuvres
qui restaient de chez d'Alembert, mais qui n'ont pas réussi.
En revanche, ça a réveillé les flics sur Catsize.
Donc ils vont se remettre à enquêter.
Bah on s'en fout.
Y'a pas rien à trouver, ça fait des mois qu'on a rien fait.
Tu veux ? Je te laisse.
J'ai hâte d'aller.
Vas
-y,
va.
Je prends ma douche.
Rentre bien, hein.
Oh putain papa.
C'était quand ? Cette nuit. Qu'est-ce qu'il fout là ? Vous vous foutez de ma
gueule ? On m'a expliqué ? T'as dit que tu voulais rien savoir.
J'ai surtout dit que je voulais plus jamais entendre parler de lui. Bah c'est
pour ça qu'on t'a rien dit.
Mais moi j'ai besoin de savoir.
Tu comprends ? Vous avez fait comment ? Comme tu sais, on fuit du café, j'ai
pris le numéro de sa plaque et j'ai installé une alerte sur tous les péages
de France.
Et ? Il s'est rien passé pendant des mois et finalement il a bipé cette nuit.
Vers 4h du mat.
Sur la 11 et la 84.
C'est la route pour aller au Mont-Saint-Michel.
Elle va à plein d'autres endroits cette route.
Je vois pas ce qu'il aurait foutre au Mont-Saint-Michel. Y'a Hélène qui avait
une maison là-bas.
Durieux ? Ouais.
Elle y stockait une partie de ses oeuvres.
Papa y allait souvent avec elle.
Du coup on fait quoi ?
Au revoir, mon Saint-Michel.
Ça va aller.
Je sais.
m
Sous-titrage
ST'
501
La dernière fois que je suis venue, maman était enceinte de toi.
On y va ?
Je crois que c'est là.
Oui, c'est ça.
C'est là ? Oui.
Il n'y a personne, j'ai l'impression.
Je vais regarder.
Vous foutez quoi, les meufs ? On y va, puisqu'il n'y a personne.
Je ne vois plus quoi faire.
Monsieur Gabriel ? Oui ? C'est Madame Frachon, du Mont-Saint-Michel.
Comment allez-vous, Madame Frachon ? Non, je vais pas bien.
J'ai mal au cul. Ça vous intéresse ? En plus, il fait humide et il y a plein de
touristes partout. Oui, Madame Frachon, vous m'appelez pas pour ça, quand même.
C'est vous qui m'avez demandé de vous appeler, si je voyais des gens rôder
autour de la maison de la vieille Durieux.
Aujourd'hui, il y a trois filles qui sont là, qui essayent d'ouvrir. Peut
-être la serrure ou un carreau ? Non, on va rien péter du tout, en fait. On est
en plein jour, là. On reviendra cette nuit.
Ça va pas, les meufs, ou quoi ?
Ah ça y est, elles s'en vont.
Elles ont dit qu'elles reviendraient cette nuit.
Ok, merci, Mme Frachon. Mais vous oubliez pas ma prime, hein ? On vous
paiera, Mme Frachon, on vous paiera. Si, si, je m'inquiète. Bon, faut que je vous
laisse, Mme Frachon. Au revoir. Au revoir. Il pique.
J'ai besoin de six mecs pour intercepter trois filles au Mont-Saint-Michel.
Rendez-vous à la Leaport dans 45 minutes.
Qu'est-ce que tu fais avec ça ? Je veux des ventes.
On cherche quoi ? N'importe quoi qui a rapport avec le réseau.
Tu nous expliques ? Pourquoi t'es parti ?
Vous n'avez rien à faire ici.
C'est beaucoup trop dangereux.
C'est Prudence ? Elle te cherche ? Non.
Prudence est morte.
Elle a été renversée par un camion quand je m'échappais.
Et tant que leur réseau existe, on sera jamais en sécurité, comprenez ?
Bien. Aujourd'hui, j'ai trouvé un moyen de le faire tomber.
Sans vous.
Alors maintenant, il faut rentrer à la maison.
Je vous recontacterai quand j'aurai terminé.
Tu te fous de notre gueule, là ? Nous parler comme si on avait deux ans ? Tu
sais les risques qu'on a pris pour être ici ? On est tes filles, on est en face
de toi, alors tu nous expliques ce que tu fous, là.
Papa.
On peut t'aider.
Laisse-nous t'aider, s'il te plaît.
Déjà, tu nous dis ce que tu fabriques avec ce tableau.
Ok.
Je vais tout vous expliquer.
Et après, vous resterez en dehors de tout ça, c'est clair ? Ce tableau.
Il est bidon.
Tous les membres du réseau en possèdent un.
Comme Durieux et Dallembert.
Au-dessus de la signature Cranaff.
Il y a un QR code.
Sur impression.
Il permet d'accéder à une messagerie cryptée, ultra-confidentielle, à
laquelle seuls les membres les plus hauts du réseau ont accès.
Si j'infiltre leur messagerie, je pourrai savoir qui est leur chef et tout
livrer à la police.
Tu n'y arriveras pas tout seul.
On sera plus forts ensemble.
Allez, vas-y.
File. Non.
Toi d'abord.
Je reste sûre que tu restes.
Allez.
Envoie le tableau.
Allez, allez, allez, allez, allez,
allez,
allez, allez,
allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez,
allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez,
allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez,
allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez,
allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez, allez,
allez.
On ne bouge pas.
Vos mains, toutes les trois, et une autre quatrième.
Il est où ? Répondez ! Des fléchettes
anesthésiantes. Bonne nouvelle, ils ne cherchent pas à nous tuer.
Allez, go ! Go ! Venez, venez !
J'ai un bateau à l'embarcadère ouest, de l'autre côté de l'abbaye.
Ça va les filles ? Oui.
Ils ont fermé la porte. Merde ! Allez.
Essayez de l'ouvrir, je veux voir.
Alex, prends le crochet.
Bouge pas ! À genoux ! Calme-toi. Où sont les autres ?
Lâche-le ! Lâche-le !
Merci.
On se retrouve à l'embarcadère.
C'est trop haut.
On ne peut pas descendre.
On est sur les remparts ouest.
Nous, on est au-dessus.
On voit l'embarcadère, mais on peut pas passer par là. On y va, on y va.
La couture.
Viens.
Phil. Non ! Pas besoin de tes soeurs.
On se retrouve au bâton.
Allez, fonce ! Fonce !
Révi ? Vous êtes où ? Vous m'entendez ? Ouais.
On descend vers le cimetière, ils sont derrière nous.
Je sais pas où ils sont, mais je les entends.
Dis-nous où ils sont.
Tu nous vois, là ? Tu les vois ? Je vois rien.
Putain, doucement, je vous vois.
Ils sont derrière.
Ils arrivent par derrière.
Il y en a d'autres qui arrivent par l'escalier.
Les escaliers derrière vous ! Vos culs d'oeufs ! Vas-y, Syl ! Reste ! Chope
-les ! Chope-les ! Chope-les ! Arrête de courir ! Il y en a partout !
On les a mises là en attendant les ordres.
Qu'ils appartent des oreillettes, ils avaient rien sur elles.
Les autres ? Ils sont où ? On a aperçu un homme à l'entrée des faniles.
Et le tableau ? C'est l'autre fille qu'il a.
Piquez à tous, on a l'œuvre au visu, il est sur les remparts, il s'irrige vers
la sortie.
Il est en train de s'enfuir, le mec.
Allez les gars, on y va.
La marée va monter, elles vont se noyer, on fait quoi d'elles ?
Je m'en fous.
Alex.
Alex. Alex.
Alex, réveille-toi.
Allez, Alex. Allez.
Faut pas que tu dormes.
Je t'ai pris une fléchette.
Allez, Alex.
Allez. Défleubez.
Allez.
Alex. Alex, regarde-moi.
Je suis là ? T'es là ? Regarde-moi. Ok ? On est dans un cas chaud. Ta main à l
'extérieur. D'accord ? On peut pas l'appeler.
Regarde la grille.
Ok. Je vais te prendre sur mes épaules et tu vas essayer d'y accéder. D'accord
? T'as de l'énergie ? Allez.
Allez. Trouve de l'énergie.
Alex. Alex.
Ok. Tu te concentres. Tu me regardes. T'as de l'énergie.
D'accord ? Dis-moi que t'as de l'énergie.
Dis-moi quelque chose.
Allez mon chat.
Allez ! Ok.
Ok. Vas-y.
Doucement. Vas-y.
Allez. Allez.
Vas-y.
Tends tes bras.
Tends tes bras, mon chat.
Allez.
Tends-toi.
Tends-toi, je suis sur la pointe des pieds.
Vas-y, c'est pas grave. Donne-moi la main.
Donne-moi la main, doucement.
Vas-y.
Doucement.
Doucement, doucement, doucement, doucement.
Faut juste que je t'endors.
Oh putain, oh putain.
Ils ont oublié la montre. On va appeler Tam.
Non, t'endors pas. Alex, Alex, est-ce que tu te souviens de ce que je te
chantais quand t'étais petite ? À la Clairefontaine, chante avec moi. Allez.
À la Clairefontaine, on a l'entendu.
J'ai trouvé l'eau si belle que je m'y suis baignée.
Il y a longtemps que je t'aimais. Vas-y, chante.
Tam.
C'est un cachot, il faut que tu viennes nous chercher.
Attends, attends. Vas-y, mets-toi contre le mur, toi.
Vas-y, chante.
Tam, tu me reçois. Dis-moi où t'es, Syl. Je sais pas, on a descendu plein de
marches. Plein, plein, plein de marches. On est passés devant un mur cyclopéen.
Quoi ? On est passés devant un mur cyclopéen. Quoi ? Un grand mur.
Je peux pas me rater quand tu descends là.
Syl, il y a de l'eau.
Comment ça, de l'eau ? C'est un cachot. C'est la main de Syl.
C'est Syl.
Tam, il faut que tu viennes. Je vais trouver.
C'est dans Notre-Dame-sous-Terre. Tu vois ? Devant la chapelle ultime. Tu
vois où c'est ? Si.
Alex, chante.
Chante.
Allez.
Celui-là.
J'ai trouvé ton mur. C'est que le machin, là.
Ouais, ouais. Derrière, il y a une grande porte en bois. Une grande porte
en bois ? Ouais.
Tam. Tam.
Tam, fais-tu drôle.
Faut que tu le grouilles au monde.
Attends, il y a quelqu'un.
Quoi ? Tam, j'ai pas compris, répète s'il te plaît.
Tam, t'es où ? Je vais te dire quelqu'un, je te dis.
Oh putain, le tableau.
Tam, le tableau là, on est en train de crever.
Tam, viens, on a besoin de toi là.
C'est bon les gars.
Tam, dis-moi, t'es où ? Ouais, je voulais balancer une fléchette. Réponds
-moi là, Tam.
Qu'est-ce qu'il se passe ? T'as entendu ? Mets-toi de la vie ! Tam, qu'est-ce qu
'il se passe ? Tam, réponds s'il te plaît.
Je suis à une fléchette.
Putain.
T'endors pas.
T'endors pas. Faut pas que tu t'endormes. Faut que tu continues, Tam.
Des colonnes ? Oui, c'est ça.
Des colonnes.
On est passé par là. Au bout, il y a une porte.
Alex ! Il y a un escalier. C'est ça, descends.
Au bout, tu prends la porte à droite. Tout en bas, il y a une grande porte en
bois. Ok.
Descends. Il y a des portes partout, là.
Une grande porte en bois.
Porte à droite, en bas. Des escaliers, dames. Tu m'entends ? Pense à papa !
Pense à papa.
Tu craques pas. Tame.
Grande porte en bois. La porte à droite en bas des escaliers. Tame, tu m'entends
? Tout en bas. Il y a une grande porte en bois.
Je vois.
La porte.
Je suis.
T'as trouvé ? C'est pas une bonne porte. Je vois plus rien. Réveille
-toi. Je vois plus rien.
Je sais qu'on est tout près.
Vas-y ! Vas-y ! Allez,
courage
! Tu vas y arriver.
Tu vas y arriver.
Je sais, je sais.
Accroche-toi.
Vas-y ! Vas-y, Tam ! Allez ! Tam !
Tam
! Tam !
Tu l'as fait.
Tu l'as fait. Tu l'as fait.
Tu l'as fait.
Tu l'as fait. Tu l'as fait.
Tu l'as fait.
Tu l'as fait.
Tu l'as fait.
Tu l'as fait.
Tu l
'as fait.
sur les côtés
Allez, on y est presque.
Allez,
reste avec nous.
On est presque là.
Restez avec nous.
Allez.
Papa, il va là.
On l'attend ? Qu'est-ce qu'on fait ? Il faut qu'on y aille.
Non, non, non, non, non, non.
On n'a pas le temps. Il faut qu'on y aille. Il n'est pas là.
Qu'est-ce que c
'est
?
On peut t'aider.
Laisse-nous t'aider, s'il te plaît.
Je suis pas d'accord avec toi, Syl.
Papa aurait forcément essayé de nous joindre s'il avait réussi à fuir.
Ah ouais, alors il nous a encore lâchés ?
Non, non, je crois pas. Il avait l'air sincère, là.
On peut pas le laisser tomber. Il faut qu'on le retrouve, Syl.
Je sais pas.
Franchement, je sais pas quoi penser de lui.
Tu comprends pas ? Bah non.
Non, moi, j'ai besoin de savoir.
De toute façon, comment tu veux qu'on fasse ? On a aucune idée de qui sont les
gars qui nous sont tombés dessus. Et de toute façon, le seul moyen qu'on avait
pour les retrouver, c'est le tableau de Tam Lapomé.
Il reste le tableau de D'Alembert.
Celui des scellés, il y a forcément un QR code, lui aussi.
Non, c'est Quentin.
Salut les filles ! Salut ! Salut ! Ça va ? Ouais. Je sais que t'es pas obligé de
sonner, hein, t'as la clé.
Ouais, je sais, mais... réflexe. Tu connais, hein. Ouais.
Mais elle est pas là, Tom ? Non, elle est dans sa chambre, elle dort.
Elle dort à 17h ? Ouais, non, mais on est rentrés ce matin dans les ronds, on
a fait la teuf hier soir. Elle a picolé ? Ben ouais.
Et encore, j'ai un petit mot.
Elle a surtout beaucoup chanté.
Vous étiez avec qui ?
C'est quoi cet interrogatoire ? Je demande.
Ouais, on était avec des copines peintres qui va l'exposer dans le café.
Ok. Elle peigne à poil avec des algues et du sable.
C'est bien. J'ai tendance apparemment.
Ça ne réveille pas, hein ? Quentin ?
Allô ?
Bah, je suis chez Tam, là. Quoi ?
Pourquoi elle veut nous voir ? Vas-y, ok, à toute.
Je suis désolé, c'est mort pour ce soir. On dirait à Tam que j'ai dû bouger pour
le taf.
Il n'y a rien de grave ? Non, c'est rien de grave, mais c'est madame la
directrice de l'Union des musées de France qui nous prend la tête.
Du coup, elle nous convoque.
C'est toujours Barbara Altman ? Ouais.
En gros, elle veut récupérer les tableaux qui ont failli se faire braquer
quand on était au concert avec Tam.
Le seul truc, c'est que nous, on doit les envoyer dans un labo en train à l
'autre bout de la France pour faire des analyses, récupérer de l'ADN.
les empreintes, enfin tout ce qu'on peut sur les braqueurs quoi.
Enfin bref, l'administration. T'as pas le temps de dîner mais t'as peut-être le
temps de boire l'apéro non ? Oui, ouais l'apéro ouais mais c'est dommage pour ce
soir quoi.
Tu veux boire quoi ? Je sais pas, t'as du jus de pomme ? Nickel, bah vas-y mets
-toi à l'aise. Vas-y file ta baisse, faut que je mette ça à l'entrée. Ouais j
'avoue ça cogne.
Fais chaud.
Tiens.
Jus de pomme du coup c'est ça ? Ouais s'il te plaît.
Ou de l'eau, sinon, si t'as pas... Une pop, ça devrait le faire.
T'as des raisons ? Ouais, ouais, je veux bien, ouais. Merci.
Ah bah dis donc ! Petit bureau, musée d'Orsay... Ouais, se fait pas chier, la
directrice des musées de France !
Capitaine
Chapuis. Madame Antoine. Entrez, je vous en prie. Merci beaucoup.
Major Harry Barren, on s'en fout.
Ok,
très bien. Moi, je sens le pâté, en fait.
Ça fait deux semaines que je vous demande de nous restituer les tableaux
réquisitionnés chez d'Alembert pour qu'ils soient enfin à leur place dans un
musée. En plus de la tentative de vol qui a eu lieu cette semaine, j'apprends
que vous voulez les garder plus longtemps. Je sais bien, madame Altman,
mais je suis vraiment désolé. Si on veut pouvoir récupérer des empreintes ou de l
'ADN, que ce soit des braqueurs ou de cat-size...
Il va falloir qu'on passe tout au crible.
Écoutez, j'y connais rien en procédure de flic et je vous avoue que ça ne me
passionne pas trop.
Capitaine, dans combien de temps les tableaux nous seront-ils restitués ?
Alors, dans un souci d'efficacité, on a décidé de tout envoyer au labo de la
scientifique, mais à Lyon.
Attendez, vous voulez les déplacer ? Oui, mais attention, ils peuvent
procéder aux analyses dès demain. Donc vous les recevrez d'ici une petite
semaine tout au plus.
Pas d'inquiétude.
Dites-moi un peu comment ça va se passer.
Alors, en ce qui concerne le protocole d'acheminement, on a prévu de tout
mettre dans un train qui fera la connexion entre Paris et Lyon.
Ce sera dans un train de marchandises qui sert d'ordinaire pour les
couvertures pendant les opérations secrètes, histoire d'éviter tout
problème et de garantir une discrétion maximale.
On aura une escouade de la BRB qui sera lourdement armée et qui sera tâchée de
veiller au bon acheminement de toutes les œuvres au niveau de la scientifique.
Là, vous, c'est pratique.
Je veux que les œuvres soient de retour la semaine prochaine.
Ça se fait tellement pas.
D'où t'as des principes, toi ? On s'est bien compris. Oui, bien sûr. Vous avez
ma parole.
Parfait. Alex, je te préviens, t'as pas intérêt à nous écouter quand on n'est
que tous les deux. Je n'y avais pas pensé, tiens.
Alex, sérieux.
C'est bon, elle ne le fera pas.
Juste, comment on va identifier et voler le tableau de d'Alembert avant qu'il
parte en train ? Je n'en sais rien.
On peut attaquer le train.
Merci beaucoup pour votre confiance. Bonne soirée.
Oui allô ? Gabrielle, on va enfin pouvoir récupérer le cranaf.
Les œuvres de d'Alembert vont être déplacées demain, par le train.
Vous êtes sûre ? Oui.
Et c'est ta brutite flic qui m'a donné tous les détails.
Il faut que tu récupères le tableau avant que les flics ne découvrent le QR
code et infiltrent le réseau.
Tu vas contacter un homme qui se fait appeler le marquis. C'est qui celui-là ?
Un indépendant qui n'a jamais travaillé pour nous, mais on m'a dit que c'était
le meilleur en voltige et en escalade.
Comment on peut lui faire confiance ? Ça, c'est ton boulot.
À toi de le mettre au pas.
Je ne suis pas inquiète.
Tu fais ça très bien.
Ok.
Allô ? Oui.
Absolument, seulement vous connaissez mes tarifs.
Voilà, ouais, France-Suisse uniquement, absolument.
Très bien, juste, est-ce que... Oui, oui, oui, est-ce que je peux vous
rappeler s'il vous plaît ? Je suis occupé.
Merci beaucoup.
Au revoir.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.