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Un stade à 5 cartes.
UR à 5000.
Suivez.
Carte.
T'es suceuse. Non,
celle-là, j'ai juste baisé. Non, je parle de la rousse avec les seins
énormes. Oh putain, rien que d'y penser, je bande. C'est vrai, je bande.
Bon allez les filles, on rentre. Il est 7h du mat.
Ça vous fait pas long à dormir avant d'aller bosser.
Bon, nous les mecs, on se voit à l'apéro.
Ah ok, tiens, après on ira faire une petite clap à la poterne.
Fais attention, Louison. Tu roules trop vite.
Roule moins vite, Louison.
Fous-moi la paix.
Mais, Louison, fais attention.
Fous-moi la paix. Fais attention. On va avoir un accident.
Écoute, laisse-moi le volant. Je crois que ça vaut mieux. Vraiment.
Ferme ta gueule. Laisse-moi conduire.
Regarde.
Fais-moi une pipe.
Ça va pas ? Mais t'es devenu complètement fou, non ? Fais-moi une
pipe, je te dis ! Allez, hop ! Allez, ma copose, vas-y.
La journée commence bien.
Voilà.
Pipe du matin, en train.
Qu'est-ce qu'il fout ce belge, mais gare-toi !
Ah,
t'aimes ça, toi ? Je me ferais pas un autre con avec sa Peugeot !
On le suit, ça va être très simple !
Fais-toi !
Je rentre dans le cul, moi, celui-là !
Non
! Non ! Non !
Laisse-moi
tranquille. Mais non, tu vas voir.
C'est qui va faire un gros câlin ?
Allez.
Mais laisse pas me boire, j'ai soif.
Tu vas voir, ça va être vite fait.
De toute façon, la sortie, c'est toujours vite fait.
Je te remercie.
Ça va, sors-moi une petite bière pendant que tu y es.
Oh, puis je mangerais peut-être bien des os au bacon, moi.
Qui fait qu'il va faire un gros câlin, ta petite salope chérie ?
Il va la récompenser sa petite femme d'avoir fait un gros ménage.
Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? Un full servier.
Il doit
être
drôlement contente, toi.
Oh là là, si je suis contente.
Tu sais que vous étiez 40 sur le rôle.
Je sais, monsieur José.
Et je vous remercie de votre gentillesse.
Ça n'a pas été facile, tu sais. Et j'ai dû user de toute mon influence.
Ça vaut mieux une petite gentillesse, cette chancine, oui, que je t'offre.
Voilà, c'est très bien.
Ça lui plaît, ça va aller comme ça, alors. Il est content. Tout, plus rien.
Voilà, il est content.
A moins que tu aies intérêt à faire ce que je te dis.
D'accord ?
C
'est bien, c'est très bien.
Bon, je mets le 500, Apollo.
C'est parti.
Et toi, la marine, la banque, tu me la mets.
Tu peux être prêt pour lui, c'est ce qu'il veut.
Il a bien les verres, là.
C'est bon, hein ? C'est le boisier.
Je suis une fille de l'âme.
De loin on venait, hein. De loin on venait pour me voir.
Monsieur José, vous pourriez quand même enlever votre chapeau. Bah ça, jamais.
Je retire jamais mon chapeau.
Jamais je le retire.
Allons-y.
C'est pas mauvais, hein.
Encore, je suis pas encore pauvre, mais... Ça va venir, hein.
Bouge pas, tu vois.
Et ça, tu connaissais ?
Non.
Discoute pas la même chose, on croit, on connait, on connait rien du tout.
Tant qu'on n'a pas connu José.
Et on sourit, c'est pas triste tout ça. C'est l'amour.
Attends.
Et là, ça va ? Ah oui, je te dis.
J'arrive.
Lumière.
Mater.
Grâce à Éclat Doré, mon mari ne boit plus qu'à la maison.
Grâce à Éclat Doré, je suis une femme comblée.
Il m'a attrapé le chien, regarde.
Le chien ! Le patron qui prenne son chien, dans le Dieu ! Allez,
chape la boule ! Allez, à
moi !
Tu ne peux pas laisser de voix à Coco.
Oui.
Bonjour à tous.
C'est Martine qui vous remercie de passer... Ok, ok, ça va.
On y va.
Bonjour à tous.
C'est Martine qui vous remercie de passer cette heure en sa compagnie.
Notre premier cas est extrêmement poignant.
À vous, monsieur Royer.
Pardon Martine, caporal-chef Royer. Oui, je suis militaire.
J'ai toujours été attiré par les emplois virils.
Avant, j'étais plafiste à Cannes, mais c'était le plan.
Écoutez, écoutez. Je vais me baisser mon petit short.
J'en ai eu assez et je me suis engagé dans la colonie.
C'est le caporal-chef.
Allez, à toi.
Veuillez m'excuser, caporal-chef.
Alors, quel est votre problème ? Le sergent-chef du plan. Ah bon ? Et
pourquoi ? Eh bien, ma mère se pose à nos rencontres en dehors du service.
Et peut-être un peu vieux jeu. Non, ça vous pouvez le dire.
Et tout ça parce qu'il a du sang portugais. Ma mère déteste les
Portugais. Et que pensez-vous que notre émission puisse faire pour vous aider,
car on va le faire croigner ?
Vous avez vu mes selles ce matin ? Oui, monsieur Rothman.
Elles sont magnifiques.
Vous dites ça pour me faire plaisir.
Mais non, monsieur Rothman.
Elles sont encore bien plus belles que celles d'hier.
Vous savez, ce n'est pas parce que je suis le principal actionnaire de cette
clinique... que je me permets ces familiarités. Je sais, monsieur Rothman,
ce n'est pas votre genre. Et surtout, ne croyez pas que si je vous demande mon
petit massage habituel, c'est parce que sur un mot de moi, vous êtes renvoyé sur
le champ.
Je sais, monsieur Rothman, je sais, ce n'est pas votre genre.
C'est bien mon petit, c'est bien.
Pas trop fort, petite fripade.
Je prendrais bien un petit lavement en présent.
J'ai mal.
J'ai mal.
J'ai mal.
J'ai mal.
On se tape un petit coup de route.
Il passera le kill après.
Eh, les mecs, vous connaissez cette histoire ? C'est une histoire
canadienne. Vous savez pourquoi les Français aiment les histoires belges,
non ? Tu le sais, toi, Gilles ? Non.
Mais tu le sais, toi, Louison, non ? Mais non ! Hein ? Mais non ! Parce qu
'elles sont faciles à comprendre.
Oh, qui est con ! Mais qui est con !
Ah, c'est pas vrai, les cons.
Allez.
D'abord quoi.
Marre, il y en a marre.
Ça fait trois ans qu'on dit ça.
On n'est même pas capable de prendre une décision.
Eh bien, prenons-la.
On en change ?
Vous tombez sur pire, non ? Je sais ce qu'on va faire.
On va vivre comme eux, toutes les trois.
Comme eux ? Boire, bouffer, blesser.
Tu crois que ce sera possible ? Oui, Martine a raison.
On ne va pas gâcher notre jeunesse. Eh, les gonzesses, il faudrait voir à bouger
votre cul, on a la dalle.
Là, c'est tout prêt.
Oui.
Oui. Oui.
Ben, allons-y.
Et
voilà.
Exactement ce qu'il faut à des petites poudrettes comme vous.
Ça, c'est la cheminée.
Pour ne pas avoir froid son petit cucu.
C'est une belle vue, ça, hein ? Tout Paris a vos petits petons.
Et l'été, vous pourrez faire bronzer vos lolos. Ah,
elles vont être bien, ici, les petites cailles.
C'est pas beau, Paris ? Notre-Dame, le Panthéon ?
Maintenant, je vais vous montrer la cuisine.
Faire des bons petits plats.
À vos... Boyfriends, comme on dit.
Ma grand-mère disait toujours... Où est-ce qu'on fait le cul, ici ?
Où est-ce qu'on pisse ?
Les toilettes, c'est là, à droite.
baiser la suite !
Je vais me faire engueuler.
Ma petite Jeanne, pour toi, c'est la voie. Un rôle que vont envier toutes les
comédiennes de Paris.
C'est bon, hein ? Non ?
Jeanne est très bonne.
Bon désespéré ? Je
passe la sueur en une petite bille.
Pas long.
Quand tu seras célèbre, j'espère que tu auras une petite pensée pour José.
Toute ma vie.
Toute ma vie.
Ça va pas.
Non,
ça va pas.
Ça va pas.
Pense au texte, Mimi, le texte. Les hommes vous aiment.
Parce que vous sentez bon. Vous sentez bon.
Grâce à... Ah, c'est quoi?
Déo intime.
Déo intime.
Donne, regarde.
Comme ça.
Déo intime. Oui? Oui.
Ça sent bon, des eaux intimes.
Oui, ça sent bon. Des eaux intimes. Moi aussi, je sens bon.
Alors, ça sent bon, des eaux intimes. Des eaux intimes, ça sent bon. Ça me
plaît, ça sent bon. Ça sent bon, des eaux intimes. Des eaux intimes, ça rend
les hommes amoureux.
Alors, ça sent bon. Mais si, ça sent bon.
Ça sent bon.
Viens, viens.
Arrêtez-vous.
Regardez que ça sent bon.
Oh, putain !
Je suis pas prête à exhiber mon sourire aux ménagères.
T'inquiète pas, on s'occupera de tout.
Bon, mais oui.
Quelle honte. Une femme entretenue.
Bon, encore ? Moi, j'ai pas très envie.
Moi non plus.
Qu'est-ce que ferait trois hommes à notre place ? Qu'est
-ce qu'on fout ? On va se taper une quête.
Encore ? Je n'ai pas envie de bouger.
Un petit poc ? Je viens d'arrêter.
Allez, sors le matériel.
Regarde, dit-il en la repoussant. C'est pour toi qu'il se branle. Il maintient
écarté les cuisses que la jeune femme tentait de refermer et la repousse
contre la vitre.
Agnès voudrait voir et bien voir.
Et en même temps, elle ne peut pas.
Elle ferme les yeux dans un réflexe pudique.
En voilà un troisième.
Regarde-le se déboutonner.
Le troisième est un petit peu plus petit que les deux autres.
Il a lui aussi un imperméable mastique.
Et arrivé devant Agnès, il se campe avec lenteur, les jambes un peu ouvertes.
Et déboutonne maintenant sa braquette.
Elle est fascinée.
Tout de suite, la chair nuée.
Regarde, c'est encore...
Sous-titrage ST' 501
Le visage, précipitamment, poussant un gris, fait apporter la main à ses yeux
comme pour les protéger.
Elle s'avachit sur son siège.
Faire les jambes et souffle.
Allons-nous-en.
Allons-nous-en.
Bernard tourne la clé du contact, se pousse derrière le volant et démarre.
Agnès tient les yeux clos. Il ferme aussi son esprit en reboudonnant
maladroitement son chemin.
Le jeune homme ne va pas loin.
Il est sorti du bois.
Il s'arrête dans une nuit.
Allez les filles, grouillez-vous ! Là, on arrive !
Dépêchons
les nanas ! Allez, dépêchez-vous !
Brouillez-vous !
Allez,
les filles, dépêchez-vous ! Ah, chérie, sois sympa, je suis en retard. Ouais, ça
va.
Oh non, vous êtes vraiment pas possibles, hein ? Je vais arriver en
retard à mon émission.
Oh, salut, bonsoir.
Alors, c'est l'heure ? Bonjour
à tous.
C'est Martine qui vous remercie de passer cette heure en sa compagnie.
Notre premier appel est M.
Leduc de Saint-Etienne.
Nous vous écoutons. J'ai un grave problème à vous soumettre, Martine.
Oui, je suis marié depuis 27 ans et... Allez-y, M. Leduc. Vous savez que SOS
Homme Seul est là pour résoudre votre problème.
Eh bien, voilà.
Figurez-vous qu'au bout de 22 ans, ma femme a... ma femme a... Allons, M.
Leduc. Eh bien, elle a refusé de me préparer mon petit déjeuner. Vous vous
rendez compte, Martine ?
Au bout de 22 ans de bonheur.
Eh bien, elle a bien fait, espèce d'enculé. Ça fait 22 ans qu'elle s
'emmerde avec une tartine.
Arrêtez ! Non ! J'ai du mal à entendre.
Absolument ! Je suis absolument d'accord. Coupez ! Coupez ! Vous êtes un
connard ! Vous êtes un connard comme ça ! Vous êtes folle ! Arrêtez ! Vous devez
couper les couilles dès leur naissance ! Arrêtez ! Vous entendez ? Arrêtez-moi ça
! Non ! Silence ! Arrêtez !
Faut du bois ! Taisez-vous, Martine ! Assez ! Silence ! Non ! Je vous dis,
silence ! Taisez-vous ! Il y en a assez ! Silence ! Non ! Et vous,
bande de connards et de connasses qui m'écoutez tous les jours, je vous
emmerde ! Je suis une femme libre à présent ! Et vos petites misères, je m
'en tape le coquillard ! Vous pouvez tous crever ! Je suis libre ! Vous
entendez ? Libre ! Dans le cadre de nos émissions culturelles, nous allons à
présent entendre un concert de musique classique. Concerto pour flûte et
violon, interprété par Gilbert...
Allons, n'aie pas peur, détends-toi.
Détends-toi.
Vous croyez que c'est le vrai bon endroit ? Bien sûr.
Viens ici.
J'ai jamais fait ça, ici.
Tu veux être dans le café ?
Une bouche.
Une
surprise.
Vous pouvez aller plus fort.
Ok, bête.
Dépêchons !
Pas trop d'eau.
Tiens. Mais qui a fait tout ça ? Ça prie, dis donc.
Tu es d'une propreté.
C'est pas à vous quand même.
Ah, c'est lui.
Oui, on a engagé un homme de ménage. Je ne sais pas si c'était bien le moment.
J'ai viré.
On a entendu, t'as été... Parfait.
Non mais que je vous raconte la suite. Je me suis envoyé un petit mec.
Il est adorable.
Ah les mecs.
La belle vie.
Ouais. C'est ce qu'on veut.
Ouais, on n'a plus à leur mentir.
C'est la liberté.
Et ouais, c'est la belle vie.
Ça pour la belle vie, c'est la belle vie.
Alors les mecs, c'est pas la forme aujourd'hui ?
Merci.
C'est leur petite femme qui leur manque.
Eh oui, les petites femmes au foyer qui s'envoient en l'air comme leur mari.
Reste, tu vas manger avec nous.
Reste, Louis. Viens un peu de moi, mon petit Louis.
Tiens. Tiens.
Bois un peu de vin.
Miam.
Qu'est-ce qui va se passer ? Qui c'est ? Qui c'est qui est là ?
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas.
Vous m'avez fait peur, madame.
Ah non, c'est pas ça, je vous en prie.
T'as de beaux yeux. Oui, mais ne m'embrassez pas. Mais je suis fidèle. Je
suis fidèle, moi.
Je suis mariée, madame. Je suis mariée, là, ça va pousser. Ça va pousser, ça va
pousser. Vous m'avez fait ça tout.
Non, pas les pyjamas.
Pas les pyjamas.
Oui,
c'est la poêle, mais c'est pas ma faute. C'est bien fait pour ça. Non, pas
toucher ça.
C'est pas à vous, ça. C'est à moi.
C'est pas... Qu'est-ce que je vous ai dit que j'étais mariée ? C'est pas
bien. Je vous pète.
Je vous en prie. Je vous en prie.
Je suis belle.
Je suis marié, je suis fidèle.
Je suis marié, je suis fidèle.
Je suis marié, je suis fidèle.
Sous-titrage ST' 501
Je suis fidèle. Je suis marié. Je suis fidèle.
Je suis marié. Je suis fidèle.
Je suis marié. Je suis fidèle. Je suis marié.
Je suis fidèle, je suis marié. Je suis fidèle,
je suis marié.
Je suis fidèle, je
suis
marié.
Je suis marié, je suis
fidèle. Je suis marié, je
suis fidèle.
Je suis fidèle.
Je suis fidèle. Je suis
fidèle.
Victor, le petit déjeuner.
Elle aime ça, la coquine.
C'est son petit plaisir quotidien.
C'est son petit plaisir.
Tu as vu mon pipi de ce matin ? Je lui trouve une drôle de couleur.
Mais non, monsieur Rothman.
Il est très beau.
Tu t'en fous de mon pipi.
Voilà ce que je pense.
Tu es une mauvaise infirmière.
Au secours !
Oh, je vais me verser le pépé sur la tête ! Oh, c'est tout rouillé ! Oh, c
'est une mauvaise infirmière ! J'en veux plus ! J'en veux plus ! Faut m'en sortir
!
C'est bien.
C
'est
bien les potes.
Oh bah dis donc, ça a pas l'air d'être la forme.
Voilà. Qu'est-ce qui t'arrive ma chérie ?
Non, ça ne va pas recommencer.
Mais enfin, Louis, on ne pense pas qu'à ça.
Qu'est
-ce
que...
Vous avez toujours 2000 balles d'économisées.
Oui, mais ça n'arrange pas le problème.
Qu'est-ce qu'on va faire ? Je ne sais pas.
On les appelle ? Non, attendons qu'elles reviennent d'elles-mêmes.
Elles n'ont plus de boulot.
Encore deux jours, elles nous mangent dans la main.
Parlons de manger.
C'est pas tout ça, les mecs. Il reste quelque chose dans le frigidaire ? Bon.
On les appelle ? Pas question.
Demain, on cherche un boulot qui fasse pas de nous des esclaves.
C
'est
pas si mal.
Sous-titrage FR ?
Bonjour.
Il n'a pas d'expérience.
C'est possible, mais il va falloir être présenté.
Oh là là, on a déjà eu une femme ici. Le lendemain, c'était le bordel.
Mais c'est trop dur pour vous.
Trop dur.
Ceci dit, on peut peut-être dîner ensemble tous les deux ce soir.
Trop jeune.
Mais non, non, tu n'as pas d'expérience.
Trop jeune.
Oh, mais tu n'as pas un travail de femme.
Mais non, non, tu n'as pas un pas d'expérience. Non, non, c'est possible,
mais il va falloir être présent. Oh, mais tu n'as pas un travail de femme.
Oh là là, on a déjà eu une femme ici. Le lendemain, c'était le bordel.
Oh là là, on a déjà eu une femme ici. Le lendemain, c'était le bordel.
Trop jeune.
Il n'a pas d'expérience.
Trop jeune.
C'est pas un travail de femme.
Il n'a pas d'expérience.
C'est possible, mais il va falloir être présent. C'est pas un travail de femme.
On a déjà eu une femme.
Le lendemain, c'était le bordel.
Monsieur Samuel, bonjour.
Ben ça alors, Monsieur Samuel.
Oh, quelle bonne surprise.
Monsieur Samuel.
Vous avez l'argent du loyer, j'espère.
Mais vous nous avez accordé... Dix jours, et nous sommes le onzième.
Oh, Monsieur Samuel, encore quelques jours.
Encore quelques jours, Monsieur Samuel.
Mais où sont donc les trois soudards à qui j'avais loué l'appartement ? Oh,
soudards, soudards.
On a un peu crâné, peut-être.
Au fond, nous sommes très femmes, M. Samuel.
Oui.
Vous voulez boire, M. Samuel ? C'est pas mal, vous savez.
C'est la même chose.
Monsieur le roi, vous savez pourquoi je vous téléphone, bien sûr.
Ah bon, vous ne voyez pas, hein ? Trois mois.
Trois mois de retard pour le loyer de vos bureaux.
Oui, oui, ça je sais.
Vous avez des problèmes d'échéance.
Mais moi, monsieur le roi, je m'en moque.
Ce que je veux, c'est mon chèque, moi.
Oui.
Je vous donne encore une semaine.
Sinon, vous videz les lieux avec tout votre personnel.
Drôle de genre, d'ailleurs, votre personnel.
C'est ça, c'est ça.
Au revoir, monsieur le roi.
Et voilà.
On n'aura pas tenu longtemps.
C'est un baiser pour un mois de loyer.
Ça fait même pas dix jours chacune.
T'as raison, on mérite mieux.
Allez, on s'organise.
Bientôt, on va se l'acheter, cet appartement.
On va utiliser les dons que la nature nous a généreusement fournis.
Ah, mon dieu.
C'est un anniversaire dont tu vas te rappeler. Mais papa, je ne veux pas y
aller. Comment ça, pas y aller ? Non, écoute... À ton âge, j'avais déjà une
projette de... Allez, viens.
Tu vas me faire honneur, petit salopard.
Je vous ai amené l'héritier.
Oui, c'est mon fils. C'est son anniversaire.
Alors, le grand jeu, hein ? C
'est
son anniversaire.
On va être au dîner de son père.
Papa, papa, papa.
Allez, vas-y, mon fils.
Fais-moi honneur.
Insulte-moi.
Je n'ose pas.
Mais si, mais si.
Non, je n'ose pas, madame.
un peu de courage.
Insulte-moi.
Oh non, je ne peux pas. Je ne peux pas.
Pense à ta mère.
Salope.
Foufias. Oui.
Reculez. Oui.
Putain. Encore.
S'il te plaît.
Salope. Oui.
Reculez. Oui.
Vas-y, mon fils, c'est bien.
Putain, oui ! Salope, oui !
Bouffiasse ! Salope !
Enculé ! Bouffiasse !
On va utiliser les dons que la nature nous a généreusement
fournis.
C'est lui qui l'écarte bien les cuisses.
Vas-y, mon gamin, vas-y ! C
'est tout con.
C'était pour ses 21 ans.
Le petit seul.
On peut dire qu'il est gâté.
Vas-y, mon gamin, vas-y.
C'est très bien.
On va utiliser les dons que la nature nous a généreusement fournis.
Oh, ça me rappelle l'ado en 52.
Oh, le petit bédard.
On va utiliser les dents que la nature nous a généreusement fournies.
Papa ! Papa ! Oh, papa, ça y est ! Papa ! Papa ! Oh,
ça vient !
Papa, ça y est, ça vient.
Excusez-moi, les affaires avant tout. Je vous en prie.
Asseyez-vous.
Alors, mon chéri, on vient se défouler un peu ? On n'est pas peur.
Dis-moi toutes les obsénités que tu voudras.
Inspecteur Gnafron, police des mœurs.
Veuillez me suivre toutes les trois.
Ainsi que ces messieurs, d'ailleurs.
Regardez qui est là !
Et une paire de valets pour ouvrir.
Fermé.
Ouvert à trois cents.
Allons, dépêchez-vous les filles.
Il y a des clients qui attendent.
Moi je suis ? Oui, je suis.
Oui.
Rien.
Bon, ben, tu me donnes... Non, moi, je ne les dérange pas, à nouveau.
Ah, ils ont de la chance qu'on les aime.
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