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Original subtitles

Les oiseaux du lac Pépaltet, Pépaltet, Pépalt, Blue Blue, Blue, Blue, Blue, Blue.

On tout l'aide d'un d'os et la zone.

C 'est une minute plus tard.

Nous avons l'habitude à travers les fenêtres du ministère de la Terre étrangère.

Les prongés bombardés d'Allemands qui chevoient

les Bruxelles pour qu'elles conduirent les éclats.

Ici Radio-Paris, longueur d'on le croissance de nos économistes.

Hier au matin, les panseurs divisions allemandes ont contourné la ligne imagino

par les arbèmes et sont entrés sur le territoire français.

Les soldats sont sacrifiés, heure après heure.

Mais nos défenses, la meuse, sont dormés.

Aujourd'hui, ils se

coulient l'axe de progression et demi.

Mon colonel, je les a le mot pris, mon cornet.

Vous avez vu?

Bien moi, je vais aller voir.

Mais vous faire de l'hôtel, mon colonel.

J'ai passé les unités.

Bâtez la vitesse.

Juste tout mon colonel.

Et jusqu'à ce qu'on en tire dessus.

Le

colonel, des unités sont loin derrière.

Qu'est-ce qu'on fait?

J'ai l'air de débander.

On a hâte de limiter les fesses pour faire deux vécaux.

Au colonel, il va tirer.

J'ai

l 'air de débander.

Continuons.

On sait.

Dans notre cas, c'est vrai que je vous dise d'aujourd'hui qu'il faut cesser le combat.

Moi, ma récente, pétante, j'assure, à partir

d'aujourd'hui, la direction de la fronte.

Je me suis adressée cette nuit à l 'adversaire pour lui demander si l

'épraître a recherché avec moi entre le soldat après la loute.

Et dans l'honneur, des moyens de mettre en terre aux hostilités.

De tous les Français, ce groupe, tous les gouvernements que j'apprécient,

est fastaire de revoir.

C'est l'un de... Qu'est-ce qu'il y a à nous?

Genre, on va aller.

Vous êtes libre, conseil.

Vous pouvez disposer.

Continuant.

C'est la Panicalandre depuis que la France a rendu les armes.

C'est pour ça que je viens.

La France a eu des hauts et des bâtes depuis Kabis.

Mais elle ne lâche pas ses alliés.

Il faut que je m'adresse au Français.

Il dépend de l'une, Maréchel.

Il y a 200 000 soldats à la main au Français.

Que voulez-vous qu'il fasse contre 40 000 au Français?

Allez, c'est fini.

Rattre chez toi.

Les chefs qui depuis de nombreuses années sont à la tête des armées françaises.

On formait un gouvernement.

Ce gouvernement s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Mais le dernier mot est-il dit?

Non.

Moi, général de Gaulle, actuellement à l 'ombre, j'invite.

Il faut qu'il y ait un soleil.

Il faut qu'il y ait une espérance.

Il faut que quelque part brille et brûle la flamme de la résistance.

Il faut qu'il y ait une espérance.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres.

Le Maréchel veut vous voir, amie.

Vous le connaissez, c'est de Gaulle.

Un petit colonel, mais général, en pleine débandade.

Car merci son pays, en crachant sur son gouvernement de pilondre.

Et qui refuse d'armistice?

Je ne sais pas où c'est.

Il faut qu'il y ait une espérance.

Il faut que l'on ait une espérance.

Il faut qu'il y ait une espérance.

Il faut que l'on ait une espérance.

C'est un magnisse.

Maintenant, Hitler a été apprécié les friendships et nous avons été appréciés.

Nous avons reçu le nombre de l'armistice.

Le magnisse de l'ombre est en train de se réunir.

Under German control.

Under Lamarale, la flotte est en train de se réunir.

Spére, pourquoi n'est-ce qu'il n'y a pas de l'ombre ?

C'est trop long.

On s'est à l'oeil.

Le French n'aébile à l'espoir.

Le sailer est réveillé.

Il n'y a plus d'un résultat.

Le magnisse de l'ombre peut-être qu'il n'y a plus de l'armistice.

Il n'y a plus de l'armistice.

Il n'y a plus d'armistice.

Et peut-être qu'on peut se réunir.

Si on joue nos cartes, c'est pas ça.

On ne sait pas où il s'est.

Il ne se passe pas beaucoup de p'tain.

Mais il n'y a plus de p'tain.

Mais il s'agit d'une londe de l'ombre.

C'est par avoir un lundi en lundi pour s 'assurer que le

magnisse de l'ombre est exactement ce que nous ne devons pas.

Quoi est-ce qu'il n'y a pas de l'armistice ?

Il est de l'armistice de l'ombre.

Il est de l'armistice.

Il est de l'armistice.

On peut avoir un p'tain de l'ombre avec cette

flotte, ou on peut avoir un p'tain de l'ombre.

On peut pas avoir un p'tain de l'ombre.

C'est ce que c'est que c'est pour ça.

C'est bien.

Je vais arrêter l'armistice.

Merci, l'armistice.

La personne se ferait.

Il avait fait une ladie sur le magnisse.

Il a une personne qui a été en la tête comme un homme.

Il a une personne qui a été en la tête comme un homme.

Monsieur le Premier ministre.

Les Français ont besoin d'entendre une voix qui leur dit de se battre.

Et moi, j'ai besoin de la flotte française.

J'étais ravi de vous laisser parler à la biblissie.

Et je peux vous dire que j'étais bien le seul...

Le terre doit rester ferme sur ces principes.

Pour tous ceux qui, comme moi, croient en sa victoire.

Ça ne fait pas beaucoup de monde, même ici.

Je dois pouvoir continuer à parler avec votre gouvernement.

Même si la hauteusement capitulée.

La France n'a pas capitulée.

La France a capitulée et personne ne peut le contester.

Et bien moi, je le conteste.

Vous, ce que signes, pétain, n'engage pas la France.

Dès lors qu'il agit sous l'un contrainte de l'ennemi.

La France est en vieux pays.

Un grand baie.

Je n'ai pas, en fonctionnement, le pouvoir de remplacer son chef-t-et-à.

Monsieur le Premier ministre, je formerai un grand comité national.

Avec tous ceux qui viendront à moi.

Les embassadeurs, les gouverneurs.

La France dispose de grandes armées intactes d'agès à la carte dans tout l 'empire.

Reconnaissez-moi et nous l'avrons l'armée de la victoire.

Nous.

Vous êtes seul.

C'est Neura.

Nous sommes celles Winston.

Vous allez écouter une déclaration importante pour tous les Français.

Capit aujourd'hui, le gouvernement britannique, en

reconnaissant dans ma personne de chef-t-et-français libre.

Une grande importance et une profonde signification.

Il permet aux Français libres de s 'organiser

pour continuer la guerre au côté de nos alliés.

Je décide ceux qui suivent.

Premièrement, je prends sous mon autorité tous les

Français qui demeurent en territoire britannique.

Il y a un drôte à s'y trouver.

Il sera informé immédiatement ici.

Il sera informé immédiatement ici une force terrestre navale.

Cette force sera composée pour l'instant de volontaire.

Cette force concourra.

D'abord, à toute résistance française, qui se fera partout dans l'empire.

J'appelle tous les militaires français de terre.

De maire et de l'air, à venir s'y joindre.

J'invite à s'y enrouler.

Tous les jeunes gens et tous les hommes en âge de porter les armes.

C'est une partie de l'organisation de la volontaire.

Nous avons des décisions de l'égover.

Un peu plus tard.

Un peu plus tard.

Un peu plus tard.

Les deux les Français.

Qu'est-ce que?

Les deux les gens ont besoin d'un prouf qui est pas pour ça.

Si vous l'avez fait, il y a un fleur de planche.

Il lui fait en surgatherer, lui-même.

Encore merci, M.

Blévin.

Mon général, ma ravie.

Monsieur l'ambassadeur, vous prenez les affaires

étrangères, vos monnaies et les finances.

Puisque Churchill nous a reconnu, il faut écrire une réponse officielle.

Attention, chaque mot compte, c'est un traité d'Etat à Eta.

Mon général, les Français de Londres feront chacun selon leur conviction.

Et vous, M.

l'ambassadeur ?

C'est mon pote départ.

Je vois.

Mon et je compte sur vous.

Mon général, le président Roosevelt me demande de leur rejoindre à Washington.

Et M.

Blévin, par avec moi.

M.

l'ambassadeur a eu la gentillesse de réunir l'élite de la communauté française.

Vous tôt aussi ici.

Le Maréchal Pétain a livré la France à l 'ennemi.

Vous pouvez le suivre.

Dans la voie de l'humiliation où vous pouvez

choisir l'honneur, il n'y a pas de troisième voie.

A accepter l'armistice, c'est au tard vers le jeu des Allemands.

C'est nous qui devons ramasser le tronçon du glaive.

J'invite tous ceux qui veulent que la France soit libre à me rejoindre.

Le Maréchal tente de protéger et français.

Il ne faut pas couper les points avec lui, mon général.

Nous restons fidèles au Maréchal Pétain.

Il a été nommé en toute l'égalité.

En général, le bateau qui devait enlever votre famille est arrivé sans eux.

Mais attendez-nous, elle.

Votre chose.

Le gouvernement français vous a déçu de votre nationalité.

Et la cour en marsiel vous a condamné à moi.

Ah.

Passionnant.

C'est tout.

Oui.

Pas de visite.

Ni d'appel.

En général, on peut encore renoncer.

Il aurait suffisamment d'argent pour partir au Canada.

Je suis le soldat, mon père.

Les malheurs de la France.

Je suis responsable.

Péché d'orgueil, mon fils.

Je sais, mon père.

Autant, je préfère disparaître.

Plutôt que de voir la France, accepte sa défaite.

Sans elle, je ne sais pas où aller.

Général de Gaulle.

Combien de compagnies vous en conjoint.

Pas même à sol d'un mon père.

Si vous avez besoin d'un homonie, vous d'un ancien officier de Marine.

Les deux.

Pour la grâce de Dieu, donnez bon.

Bonjour.

Qu'est-ce que vous?

Non, je suis franche.

Du boitier.

C'est l'heure de fin.

Vous êtes un frère de Mr. Paul, le lendemain.

Je suis le général de Gaulle.

Un peu.

Propos.

Repos.

Pleiz.

C'est ça?

Bien.

Assiez-vous là que vous allez répondre au téléphone.

Celle.

Cite.

T'es l'éphone.

Pleiz.

Merci d'être venu.

La France à besoin de vous.

Mon général, je me suis déjà fait mon opinion.

La République s'est déshonorée, mais c'est la République.

Mon rôle n'est pas du trahir.

C'est Washington qui a besoin de vous.

Là-bas, il manque de tout.

Ton équisit, c'est l'obulance.

En tant que responsable des affaires étrangères et des

finances, vous aurez le droit de choisir votre propre bureau.

Sur quel bas discutez-vous avec les Britanniques?

Nous sommes la France.

Non.

Vous?

Nous.

Si seulement vous étiez élu, ne serait-ce que d'un village.

Vous vous rappelez sans doute d'un type du nom de Clovis.

Eh bien, quand il est arrivé, la baracque devait être défendue contre tout le monde.

Comme aujourd'hui, nous étions au plus bas de la courbe, seulement au Clovis,

à commencer à l'armonter.

Et il a battu les barbares à Tolbjac, 200 ans plus tard, on a eu Charlemagne.

Dans 200 ans, peut-être, on constatera que la France est à repartie ici, grâce à nous.

Consèle!

Qu 'est-ce que vous avez fait?

Frum Snow.

Qu'est-ce que vous avez fait?

Qu'est-ce que vous avez fait?

L'avarderome, parce qu'il tourille, on est néçu.

On vient tous de la même île de Bretagne.

Il le sent.

On est des pêcheurs.

L'avarderome, c'est un appel, comme deux toutes.

On entend du votre appel et on est tous venus.

La mystice ne se casse de fillet ou tes barres.

La mystice, on n'y croit pas.

On n'y croira jamais.

On ne veut pas des allemands sur notre île.

On est venus avec nos bateaux.

On est à l'obérée, c'qu'on est.

On en a quatre.

On n'y sauf pas se battre.

Assis-ci, on se battre.

On se battre à même mieux que vos soldats.

N'y voire, n'y voire, n'y voire, n'y voire,

n'y voire, n'y voire, n'y voire, n'y voire.

Donnez-moi un temps.

J'espère que ça va pas.

À vous

en mange, général.

Est-ce qu'on a eu le défi à Londres, Bois-Lenberg ?

La guerre, si possible, m'en général.

Nous sommes deux.

Je ne veux pas que ma famille me prenne pour un déserteur.

Moi non plus.

Il me faut une armée.

Vous serez en charge du recrutement.

Remper.

À vos heures, bon général.

Les jouets trop gèrent.

Passif.

Comble le métro.

J'ai pris un pseudonyme pour protéger ma famille.

Capitaine Philippe d'Occloc.

À vos heures, mon général.

Capitaine de quoi ?

Vous n'avez pas de famille ?

Ou à moi ?

Une femme et six enfants en basage, mon général.

Ils sont en France.

Pensez un pseudonyme.

Ce sera le clair.

Vous parlez l'anglais ?

Vous allez me créer un service de renseignement.

Vous formerez la première brigade de la France libre.

Vous seraient le premier.

Allez au choc avec les allemands.

Bien vous, général.

Vous avez des munitions.

Alors trouvez-en.

Votre, pas l'art.

Rupert, après moi.

Je sais que la France... Je sais que la France... Bien.

Je sais que la France...

Révisse...

Révisse.

Tout ça c'est de la... Boyaude !

Je suis sorry, Madame.

Blaise ?

Boyaude.

Je sais que la France est encore encore.

C'est bon.

C'est très bon.

Merci.

Je ne sais pas ce qu'il y a.

Pas du tout.

Que s'entre vous, Blaise ?

Que puisse faire pour vous aider, mon général ?

Amiral Musulier.

Il me faut... Il faut deux guerres, par exemple.

Ce qui l'ouvre avant tout, de Gaulle.

C'est un emblème.

Il me vende un commune de sa modètre.

Il me reste à dire.

C'est le plus grand salé boulevard.

Ce sera très mauvais signe que le revoir.

Et bien sûr, il y aurait une place pour vous, tout vous officif.

Oui.

Pour vos soldats, également.

Nous n'allons pas au cinéma.

On a un journée.

Oui.

Bien sûr.

L'appendu le fait.

Les oiseaux du lac.

Glou, glou, glou, vont tous les bains.

Et la jolie cloche ding-dang dans mes peaux.

Quand notre cœur fait peau.

Tout avec lui dit boue.

Mais c'est l'amour qui s'éveille.

Tout a changé depuis hier et la rue a des yeux qui regardent au fenêtre.

Il y a débojet, il y a des mains tendus sur la France.

Le soleil va disparaître.

Poum.

Quand notre cœur fait peau.

Tout avec lui dit boue.

Et c'est l'arrache qui s'éveille.

Poum.

Les pêche-toi, il y a des postes à pour voir.

Maréchal, vous avez capitulé alors que ma flotte n'a pas perdu une seule bataille.

Je ne la donnerai pas aux Allemands.

Je ne le soumettrai pas.

Tout ce qui compte c'est que vous ne l 'envoyez pas en Angleterre.

Les Allemands nous le ferait payer trop cher.

Entièrement de Gaulle, je ne suis pas intraitre.

Entre la soumission et la trahison, il y a une troisième voie.

Celle de la raison.

Si c'est la vôtre, vous aurez votre place dans mon gouvernement.

Envoyez votre flotte dans des rôles neutres.

ministre de la Défense, et j'ai resté à mires de la flotte.

La voie de la raison.

Darlan a senti la troisième voie de sa flotte

à Algeria, où les germans ont easily été sévés.

Ce n'est pas très dur.

Nous essayons de parler de Darlan la dernière fois.

Il y a des choses rélaisées dans le monde, et qui seraient assuré à la trahison.

Il a fait des trôles à l'extérieur.

Nous devons faire des heures.

C'est une horrible situation.

Nous devons avoir des trôles.

Non, c'est ça.

Aller, tenez-vous.

Je peux t'aider à l'intérieur.

Notre spam.

Voici l'éliquipe d'une agression qu'un français n'aurait jamais pu... La vraie paix.

La dacle la plus réfinieante et la plus géniale.

La qu'il y avait des emplois, des emplois.

Ils sont pouvoirs de détruire.

Il y a encore quelques semaines.

Cette escadre combatait faute à cause avec la Marie française.

Tu t'es heureux de t'emprunter.

Il y a un mois, jour pour jour, à protéger les anglais près de d'un quart

et leur a permis de faire leurs fameuses retraites victorieux.

Si dans l'air parmi vous, qui gardait un doute sur les

sentiments d'une trahée de bol, aujourd'hui, je l'avais compris.

Il a levé le masque.

Marin, France, c'est bombardé et coulé et leur frère d'armes ont fermé ici.

Qu'est-ce qu'on veut leur dire?

Qu'est-ce qu'on peut leur dire après ça?

Bâtez-vous aux côtés de ce qui vient de tuer 1300 vos camarades?

Moi, je peux pas.

Il faut bien quelque face, mais il y a eu lieu.

Faut l'ensemble!

François.

Hier.

Un coup de hache.

C'est un battu.

Sur notre tête.

Il n'y a pas un français qui n'est appris avec douleur et avec colère que d'énavir

de la flotte française avait été coulée par nos alliés.

Mais ceux qui ont livré notre pays à l 'ennemi auraient pu l'éviter.

Et comment?

En refusant la capitulation infame en vertu de laquelle tôt ou tard l'ennemi

allait employé nos navires contre l 'Angleterre, la France et l'Angleterre.

Sucombrons toutes les deux ou gagneront ensemble.

Que c'est qu'ils veulent que ce qu'ils veulent combatre

l'Allemagne reste les autres peuvent sortir des rangs.

Soldat de la France libre.

Je vous promets trois choses.

Le rythme combat jamais intire entre français et la victoire.

N'attendez pas à que je vous félicite vous ne faites que votre devoir.

Essayez tout.

Vous avez raison que ce n'importe qui se prend.

Le très discours pour ce soir mon général n'est pas réparé par ce pierre.

En anglais?

Trois pages.

General Charles de Gaulle.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Merci beaucoup.

C'est plein de gens.

Qu

'est-ce qu'il y a ?

C 'est vrai que je suis sérieux.

Tout va bien.

Maintenant, que vous êtes là.

Vous croyez que je ne dors qu'avec des jambirs en béton ?

Pour lever le siège d'Orléans.

Alors concentrez-vous et dites-moi ce qu 'on a.

Je vois Churchill dans une heure.

Dites-lui qu'on a des pilotes d'avion sans

avion et des commandants de bateaux à varier.

On a quelques recrues quand même.

Surtout des civils.

On fait la guerre, il faut des armes.

Je sais.

Mais pour Churchill, il me faut des ralliments.

Plavènes.

Un seul gouverneur a répondu à votre appel.

Celui des îles, vous vellez bruit.

La France libre n'a qu'à aller s'installer aux îles nouvelles ébrides.

Vous vellez une ébride ?

Un peu qu'ils allaissent.

Mais général.

Et... d'accord, alger.

Aucun signe ?

Non.

Et rien du camorout ne nous plait.

Le gouverneur du chat a été prêt à rallier, mais il

aurait fallu lui prêter main forte sur le terrain.

On a qui envoyé notre bataillon imaginaire.

Avec des épais en bois.

Les faits surprise.

Le clair.

Vous partez au camorne.

À vos ordres, mon général.

C'est de la folie, mon général.

Il ne fera pas un pass en se faire arrêter et églicouter.

Et vous plévenz au chat.

Excusez-moi lui, au chat.

Je n'ai jamais mis un pied en Afrique, mon général.

Très bien, mon général.

C 'est le meilleur paye pour une position que j'ai aimé de faire.

C'est très difficile pour te dire que nous ne pouvons pas proposer nous.

Nous avons essayé, vous avez essayé.

Mais nous avons besoin de l'américaine de la guerre.

Et l'américaine a besoin de l'alliance solidaire.

Avec des stations, des communications, des portes.

Ça marche comme l'Altiers et Dacha et vous essayez à la base de eux.

Mais dans le intérêt de la femme, c'est une partie là.

Et là... Nous allons opendre l'Afrique.

Merci, pardon.

Qu'est-ce que vous avez pensé de l'Afrique ?

Je suis parlement de l'Afrique.

C'est très simple.

Tout repose sur une antenne à honte-courte qui se trouvait à être...

Au châne.

Primo, un coup de force, tout en douceur, mes troupes sont prêtes.

Il demande qu'à pouvoir les envoyer sur place, deux yeux, l'annonce.

Il y aura l'illemand du châne se propage par les

ondes causant un émoire considérable, aucun mot.

À partir de là, l'effet domino devient inarrettable, mais trop recrute,

agite, active, pénètre jusqu'au sénégal pour faire basculer.

D'accord.

Mais, ça ne va pas s'ouffire pas pour prendre un port comme d'accord.

Justement.

En parallèle, dans le secret le plus total, vous émoigne l'ençon.

Une opération conjointe dans la baie de Dakar, narain britannique, fantasme

français, surgiste ensemble, un beau matin.

Pour cueillir le frémur, sans un seul coup de feu.

Mais en l'air de la...

Allongue la terre, la force, à la France, le verbe.

Si vous voulez.

D'accord.

Carfeau de l'Afrique, de l'Europe, de l'Atlantique, Dakar, capitale de la

France libre, Dakar, port de débarquement, de l'Amérique.

De quoi avez-vous besoin ?

Je puisse avoir pour vous disavir en samedi le double dans une semaine.

Un seul suffira.

Il y a un truc dans un plan.

Un hydravillon fera l'affaire.

Un hydravillon pour décider du sort de la France libre.

General.

J'imagine que pour cette épopée extraordinaire,

vous faut un peu de lotes exceptionnelles.

On va vous donner un bon pilote.

J'ai déjà un bon pilote.

Notre carcasse marche à merveille, mais ils ont spécifique.

Il faut un toucher anglais.

Je ne suis pas inquiée, les pilotes français ont survolé l'Afrique,

bien avant les vôtres.

Les Français doivent être conduits au combat par des Français.

Ça me paraît une évidence.

No English pilot, no airplane.

Ah, il me frais, d'où il y a hitte, a dead end.

Indeed.

Giants, your pilot, votre pilote.

Depuis le pilote, on se dirait.

Comme il s'est arrêté de la France libre, je décide de

proclamer le ralliement du châne au général de Gaulle.

Lex, le général de Gaulle, s'attaque à l 'empire de la France.

On parle uniquement du châne.

M.

s'en a aucun sens, du Gaulle à un plan.

Le clair est entré au camion.

Non.

Et vici envoyer des gardes frontières en urgence.

De Mito ?

Pas le temps, n'a aucun ce qu'il en met du palais du couverneur.

Il ne va pas sacrifier l'avenir de la France libre pour de s'en dîner.

Donnez-moi votre âme.

On va pas tirer sur des Français.

Les Anglais ont déjà plus trois fois, ils veulent annuler des vacards.

Qu'est-ce que je leur dis ?

C'est de la folie cette histoire.

En général, et en force, on te voyait aux frontières.

Et on a aucune nouvelle de le clair.

Il plait.

Merci.

Blaise.

Faudra mon capitaine.

Si nous t'aurons français, la France libre ne sera plus jamais elle-même.

Allez, bougez pas.

Toi, bougez pas.

Allez.

Ton âme, pour une couverneur.

Là où ?

La victoire, il voit petit déjeuner, couverneur.

Victoire, Cameroun.

En route pour Dakar.

Allez.

Avant Dakar, un petit tour à Dakar.

Ah !

120 bonnes.

Aujourd'hui.

J'ai vu.

Mais, on a de quoi célébrer.

On dirait que votre plan ferait où fonctionnent en Afrique.

En effet.

Quelle honnasse.

Vous êtes en balade.

Vous trompez bien votre monde avec votre aide, vieille courveillement.

J'ignorais que c'était jour de Carnaval.

Ça ?

Tout le monde ne peut pas s'appeler comme le soldat inconnue.

Je vais vous dire ou une chose que vous surez ce la savoir.

Sadez-vous qu'elle est mon chanson préférée.

Des failles-waires, des hommes légheurs, dans le monde.

Alors.

Merci.

Mon ami.

Oh !

Oh !

Oh !

Tout m'a plu.

J'ai menu et conspire à menu.

Merci.

Ce que n'avait quoi à l'aider.

D'accord.

Alors, le soleil se lève sur le port.

Un soleil glorieux.

La population savait devant notre arme d 'or.

Et il faut prise.

Vous voie.

Oui, parler.

D'oublier la roge.

Sur la rive.

Mais partisans, nous acclèrenons.

Le soir, il trinque avec vous.

Touche un pain de mes lèses et mains à la victoire finale.

Ici, votre téléphone sonne.

On vous passe le président des États-Unis.

L'Amérique entre en guerre.

Hitler a perdu.

Et vous avez gagné.

Quand je vois nos soldats, marcher chez eux, nous y contestons.

Ah, je dis, Marc, on ne le parle pas.

Comment j'a dit, ici, la France est belle.

Comment trois fois, sur la joie voire.

Quand on décrétons la victoire, marcher à la gloire.

Mes chers enfants revenaient trusons.

C

'est ma favoritaire.

Allo d'ass.

Il faut arrêter l'hémoregie.

D'accord.

Pas bleu de d'accord.

Et bien...

Ici, général de rôle.

J'ai effle la France libre.

Je m'appraisante devant vous.

Avec nos alliés britanniques.

On voit rien avec cette brume.

Un bleu de d'accord.

Prépondé à mon appel.

Et rejoignez-moi dans le combat pour libérer la France.

C 'est la première phrase.

Juste comme ça.

Peuble de Dakar.

C 'est comme une fire.

Il a une autre campagne.

Il doit être prêt à l'attaque.

C'est pas le plan.

Et maintenant, c'est tout ce que nous avons dit.

Qui nous attaque depuis le l'art Dakar n'a pas.

Dès que la drille.

Il y a d'apprendre que plusieurs navires français

ont réussi à passer j'ai pris un taille hier.

Le frontasque.

Il y a mon calme.

Le gloire.

La main nationale.

D'alors.

On va l'écouler.

Chaché la besoin de Dakar.

Pas auprès d'une guerre civile entre français.

J'essaie le feu.

Genre à Dakar.

Vous avez fait de râler France's politicians.

France's military.

Vous avez été dans une seconde chance.

C'est ça.

Hier.

Non.

Il n'y a jamais bien.

On ne tient pas sur des français.

Très bien.

Gardez vos principes et d'art l'on garde Dakar.

Vous en assumerez les conséquences.

Crolez-en.

Félicitations.

Je n'ai vraiment de voir.

Vous savez si vous étiez prêt à sympathiser davantage avec les Allemons.

Vous feriez un bon premier ministre.

Dis-tu par leurs fonds?

Est-ce que ce sera une fonction si bon?

Je n'en ai pas pensé à dire qu'il n'y a pas pensé.

Oui, je crois.

Je l'ai pensé.

Je l'ai pensé à un conflit de sphère.

Le fris French.

Je me sens de vous calmer dans sa ferritel.

Il est très clair.

Il y a des femmes, il n'y a pas de breathe.

Je ne sais pas où c'est, c'est que je suis à la maison et je vais faire ça maintenant.

C 'est ça ?

Ah, il faut qu'il y ait quelqu'un de ça.

Je me suis dit que c'est bon.

Pour celle... On part rejoindre le clair au camion.

C'est la dernière option.

C 'est la première option.

Ce

m 'entendit toi, français.

Regardez les conseils.

La végétation commence.

Regardez ces 15.

Ce sont de gros village.

Vous ne les voyez pas, mais il y a des normes trop potes.

C'est un pays.

Tente

un adhéristage, portez !

Non !

Arrêtez-vous !

Approchez-vous, français !

Ceci est que nous affinètre dans un âge de faire,

pour redonner vie à ce qu'on home l 'âge d'or.

J'ai rencontré, je dis dernier, le chancelier du Reich.

Le rencontre, associé des espérances et provoqué des inquiétudes.

Je vous doise à ce sujet, quelques explications.

Une telle entrevue n'a été possible.

Quatre mois après la défaite de nos armes, que grâce à la dignité des Français devant

les proieurs, grâce aussi à l'éroïsme de nos

barres, à l'énergie de nos chefs coloniaux.

J 'ai renoncé à vous !

C'est la journée !

Oh, pico !

Tu remets.

Faire non, remetez-le et retournez à votre place.

Tu remets.

Regarde !

Regarde !

Regarde !

Regarde !

Arrêtez-le !

Bele rentrer...

D'ici même...

Je redouble.

L'équipe est pas mal à ce discours de pétan.

Il

y avait une radio que l'on est signé.

C'est ma sœur.

Elle a récupéré les places à sa boutique et nous récolonsons.

Tiens !

Qu'est-ce que tu racontes ?

C'est bon, il n'est pas avec les touristes.

Qu'est-ce que tu en sais ?

Je rappelle le soir de la capitulation.

Quand je t'avais dit qu'il fallait qu'on aillère l'acte de triomphe pour lancer le

mouvement, tu m'avais dit qu'il aurait personne.

Tu m'as lu il y a été ?

Il faut reconnaître qu'il n'y avait pas remonte.

Enchantez-moi la vie.

Faire non.

Il a pensé un portrait du mariage à l 'emplancourt.

Si le professeur de récente n'était pas intervenu, c'est à l'octeau.

Mais quoi s'assaire de pencher un portrait ?

Vous croyez que ça va faire flûre à les Allemands ?

Faut que j'y ai.

Le couvre-feu... Il n'y a pas de couvre-feu.

Monsieur le héros...

Si vous êtes courageux, c'est trop vous demandez que de ne pas mourir bêtement.

Avant l'âme.

Certains partent de manifester le 11 novembre.

Ça peut faire chez les touristes.

En général...

En général, on a pris un nouveau message de l'eau.

En général, 5 étoiles étaient reçus par Churchill à Downing Street.

On vous remplacait.

Churchill lui a pris tes sonagons personnels.

La rejoins plevait nos chads pour le mettre sous ses ordres.

Notre soldat... Marchait une journée de psych...

Mon général...

A vos ordres, mon général.

Report, mon général.

Son gentil est tous, mais...

Si il pense que c'est... une sinecure...

Il y a venu sur les terres de la France libre, mon général.

Vous êtes à France, mon général.

Vous êtes l'espoir.

Je sais, elle le claire.

Je vois.

General De Gaulle réalise plus d'autres pays en Afrique, establishing le capital

de l'Afrique de France en Brasseville à ses nouvelles courteurs.

Il y a des ralents de troupes en Tuala, Fort Lamé, Yawan-Day et Libreville.

Par exemple, le président de l'Ontario de

l'Ontario a une autre étape pour la collaboration.

C 'est le librement que je me suis rendu à l'invitation du fureur.

Je n'ai subi de sa part au candidat, aucune pression, une collaboration,

une organisation entre nos deux pays.

J'en ai accepté le principe.

Ça m'a zagé dans le moment où il est en train.

Il s'est juste à clé de la juge et de la France.

Clé de bois, une prouverte d'elevres.

Il n'existe plus de gouvernement, proprement, français.

La precise.

D'organisme, c'est l'avisie, qui prête en partitionne

et d'être hostilitionnel et soumis à l'envaiseur.

Il faut donc qu'un pouvoir nouveau assume la chance de diriger la France.

Les événements m'imposent se devoir sacrer.

Je n'y faillirai pas.

Enficier, français, soldat, français, citoyen,

français, des chefs séniles veulent livrer à l'invite.

L'empire intacte de la France.

C'est un délire de la France.

C'est un délire de la France.

Et c'est exactement ce que je veux dire.

Mais je ne sais pas comment c'est.

Si tu veux qu'on est en Amérique, il faut qu'on soit en Amérique.

Mais c'est un délire de la France.

Les armes, c'est un délire très lentement.

Il faut que je ne la délireai pas.

Il me faut... ça, ça, et ça.

Ennig, où serait le premier à rendre à la France sur

une honneur, en prendre le combat contre l'ennemi ?

Vos hommes sont-ils suffisamment formés ?

La France peut se permettre d'une nouvelle capitulation.

General De Gaulle, je répète.

La première question.

Je te suis dit qu'on se doit la placer.

On veut que je vous le prenne.

Bien, je serais absolument ravie d 'inquiéir votre premier

ministre ici à Braserville, capital de la France libre.

Si j'étais vous... On n'est pas De Gaulle, Spirce.

De Gaulle n'a pas eu que la France.

C'est une pause.

Evitez-moi les moustiques.

Spells.

Les moustiques ne piquent pas le général de Gaulle.

Et venu me menacer avec ses moustiques.

Je suis navre à dire que les moustiques ne vous obéissent pas le général de Gaulle.

Attention.

Laisse.

Il veut nous en faire, mais à la tour de Gaulle.

Et toi?

C'est la fienne.

Pas uniquement.

C'est son sens poire.

Je n'ai plus.

Je n'en ai plus.

J'en ai plus.

Allez.

J'ai tout croisé maintenant.

C'est un impact pour Gaulle.

Ça dépend.

Je pensais qu'on serait combien à l'art d 'étrion?

3.

Et encore.

On passe contre le magasin du Gaulle.

Il y a personne qui s'appelle Gaulle.

C'est qui le général qui parle à la vivitie alors?

Un acteur.

Il est par les anglais.

Oui.

J'avais tout entendu de Gaulle.

Il y a des juifs, de Gaulle.

La pute de long.

Mais là.

Et si on est vraiment que trois à l'art d 'étrion?

Non, ce qu'est à mon trèquette.

Il y aura toujours un vainqueur de quatorce qui viendrait exiger sa croix.

Comment on l'aura lui?

Elle n'est pas de ce battre.

Il parlaue la croix de guerre.

Désolé.

Il est mort?

Non.

Il est parti vivre à Alger avec une femme.

Il m'a laissé.

Et moi, si moi, après, j'aurai l'âge de me battre.

Je voulais aller dans les temps.

Mais moment, je ne vais pas laisser que j 'ai.

Bon, j'ai fini.

Plus de papier.

Je sais vraiment pas comment on va faire pour distribuer tout ça.

J'ai tout prévu.

J'ai laissé.

On ne sait pas.

On fait ça de la scène.

J'envoie, ma sœur.

Alors?

Vivia?

Alors?

On a bien bossé le portrait du Maréchal, là, non?

On a repris Paris.

On va reprendre la France.

C'est un tout.

On sera libre.

Et toi, qu'il y avait peur qu'on soit à trois?

Tiens, pas de moi, t'es connu.

Mais c'était pas c'était la France libre!

Mais c'était pas c'était la France libre!

Alors, Fernando, on braille.

La guerre qui fait boom.

Est-ce que tu fais?

Regarde.

Les enfants.

Les enfants.

La France.

Fernando, tu parales, j'ai éché ton père.

Quoi?

Je t'ai obtenu à laisser passer pour Marseille.

Non, non, non, pas de discussion, Fernando.

Les Allemands sont en train de perquisitionner.

Ils arrêtent les manifestants chez eux.

Fernando!

C'est moi!

C'est moi!

Soir raisonnable.

A une condition.

Je n'ai pas pu obtenir de laisser passer pour elle.

Elle est juive.

Prends-la toi.

Il va y arriver à un palmon.

J'en moule, là.

L'amitié ici.

Je l'ai passé.

Allez-ce-là.

On se reste, peut-être.

Je n

'ai rien pour moi.

Si elle est l'être, j'ai donné à ton père.

Tu t'aimes l 'autre.

C'est un courrier.

Tu pourras lui faire des notes, finalement.

Désolant.

Qu'est-ce que je peux retourner à l'école?

On est ça, on y est chantepiquetin, ma chouette.

L'hugène.

Je lui fais la maison.

Deux mois, il y a poils, joué.

Il y a un an.

Il est lycéen.

Manifeste en plein pari.

Il est de leur vie.

Et vous n'êtes même pas capable d'entrer en contact avec eux.

Pourquoi passez-vous aujourd'hui?

Fassis!

Je vous ai demandé d'établir une tête de peau en zone suite, une en zone occupée.

C'est un concept de sable, même pour un polytecticien.

Pour général, à chaque fois qu'un français réussit

à venir à Londres, il est reçu par les anglais.

Je n'en entend plus jamais parler.

Je voudrais dire ça.

L'Allemagne a déclaré la guerre aux Etats-Unis.

Par conséquent, l'Amérique rentre en guerre.

Je suis à l'rande.

Je suis être remouillant à l'âme et des mots.

J'ertit les temps recours à Chinton.

Mais ils nous demandent de suspens de toute

activité contre Vichy jusqu'à nos belles ordres.

Mais il y a de l'âge de Saint-Pierre Amiclon.

Avec encore, on va être un sous-marin.

Faut le prévenir tout de suite.

Il s'apprête à rallier l'autre mère à la France libre, mais...

Bon, général, on parle de deux petites îles et d'un village en léger toute l 'année.

On peut son problème, le laisser à Vichy.

L'Amérique, 35ème armée du monde en 1940, va gagner.

La guerre est de venir l'unique Seigneur de l'Occident.

L'Angleterre restera quand même.

Tous les autres pays seront vassalisés, y compris de l'Angleterre.

Et dans ce monde nouveau, la France, elle restera souverainement.

Comment?

Il faut créer l'aménement.

Là, on s'est mises alliés.

C'est d'une question de souveraineté.

Présorité, M.

Berger, vous trouvez un secondaire et vous êtes en train de s'appuyer?

Il s'est fait du faire.

Il s'est dit que le nom de la France, il doit m'aiminer une fois.

Il est en train de s'appuyer.

Il fait que ton nom s'appuyer.

Il est en train de s'appuyer.

Je vais vous remettre au contraire, Don Quixote.

Alors, je suis venu de mon journaliste, avec ses accès à l'adventure.

Et moi, c'est ce que je veux dire.

Monsieur le Président, nous avons besoin de l'annonce.

Nous sommes dans nos cas, nous avons les plains, les chiffres.

Les gens ont beaucoup de temps.

Les germes sont construits sur leur présence dans l'Afrique.

Nous ne pouvons pas trouver tout à l 'heure.

Je suis sympathique à votre plan, Prime Minister.

Mais l'idée, c'est qu'il s'agit d'avoir fait de l'administration.

Tout à l'heure, votre journal est en train de s'assurer d'une autre slice de France.

Peut-être.

Si nous sommes tous ensemble, nous devons parler de plus

d'important, et s'il n'y a pas de mécologues, comme l'Ontario.

Mais Prime Minister, la première, nous voulons trouver cela.

Bonjour.

Il est là.

Monsieur Moulin, heureux que vous ayez pu rejoindre l'Ontario.

Que sont devenus les jeunes manifestants, lui, en novembre ?

Difficile à savoir.

Certains groupissent en prison, d'autres sont passés dans la clandestinité.

Ils ont fait, à l'arc, de triomphe, ce que notre armée a été.

Un capable de faire.

Ils ont allumé un étein seul.

Et vici va devoir faire avec.

Partout, des réseaux sont en train de se former.

Sôt-il solide ?

En général, ils sont isolés, éparses, peu organisés, pas

d'armes, aucun moyen de communication, sans directive.

Mais ils ont la rage au cœur, ils veulent se battre.

Sôt-il au courant de nos actions ?

Le bombardement de Mercèl québire a laissé des traces.

D'accord, aussi.

La propagande Martel que vous êtes vendu aux Anglais.

Mais la faire Saint-Pierré Michelin a démontré le contraire.

Mais encore, nous devons parler de quelque

chose plus importante de Mercèl-Pierré Michelin.

Parce que c'est le premier ministre.

Et l'Ilande, juste sur notre camp.

Nous ne pouvons pas avoir votre manche, l'attache et l'attaque.

Ce n'est pas du tout, mon Dieu.

Il n'y a pas de carré.

Les gens américains ne sont pas en train de se mettre avec ces aventures dans l 'achat.

C 'est pas que nous avons des gens qui ont une vie pour l'analyse.

C'est une vie pour l'analyse.

Et une vie pour l'analyse.

Et une vie pour l 'analyse.

Et une vie pour l'analyse.

Et une vie pour l'analyse.

Peut-on établir le contact ?

Peut-on disposer d'avion ?

À chaque plan de lune.

Tout faire étant.

Quand les Anglais acceptent toutes les logistiques reposurés.

Je repartira la prochaine lune.

Il me faudra une radio.

Monsieur le préfet, votre valeur ici est indestimable.

La bas à vous sur.

Il y a la première cible.

Je ne peux pas risquer de vous perdre.

On générale, je connais le terrain.

C'est la bas que je serai le plus utile à la France.

J'écrireai sous le nom de Rex.

Je vous ai été invité à venir ici.

J'ai bien compris.

Je n'ai rien à vous dire.

Je n'ai rien d'ici de ce qu'on va dire.

No, just go, just go.

Peek, you translate.

Mr. Peek from the Fire Office has the dubious privilege of

being your new liaison officer, replacing General Spears.

Je vais avoir les priviléances.

Spears, habitant d'ego, sûr, dimensionner.

Bon, he also has a friend in the Prime Minister.

Le généraspeur Spears a un ami.

Oh, yeah, thank you.

Go on, thank you.

What the hell do you think you're playing at?

On a miserable in silence.

S 'appuyer et m'éclose au déjeunement, c'est...

Si vous avez attendu, le service a qu'une semaine, j'en ai pu donner mon accord.

Ah, vous aviez besoin de demander la permission à l'Amérique.

Je croyais que la grande Bretagne était une nation souveraine.

Ma mistake.

Tell me, General.

Does Admiral Museliay know you ordered him to land against my express instructions.

Je ne m'occupe pas des affaires intérieures du gouvernement britannique,

je crois, que vous faites de même avec les affaires françaises.

Of course.

But let me say I'm finding his admiral, his high

ranking admiral, increasingly pleasant to work with.

I find him rational, congénial.

The quality's one looks for in a leader.

S'appuyer.

You remember the slight issue with cocaine?

La la wasole, my son, the standing.

Right now, we need to put an end to this sample, a a micro-rigmarole.

Oh, Charlie, la d'Arland, à pétain.

Je vous présente.

Comment pouvez-vous soutenir ce qui collabore

avec Hitler contre ceux qui le combattent?

You will sign this memorandum, or Museliay will sign it for you.

C'est pas à hitaire que vous faites la guerre, c'est à moi.

Regardez-vous.

L'Allemagne, l'Italie et le Japon ne vous suffisent pas.

Vous voulez aussi vous battre contre l 'Angleterre et l'Amérique?

Je prends ça pour une plaisanterie de très mauvais goût, car s'il y a un homme,

sur lequel les anglais ont pu compter, c'est moi.

Vous, vous nous conseille pousse de track à seuls que tous les autres gouvernements

réunis, les dossiers qui vous concernent, prennent

pousse de place que tous les autres m'y boutent à bout.

C'est normal.

La France est une grande puissance.

J'en ai ral de goût, j'espérais en vous reconnaissons que vous pourriez nous

aider, vous avez échoué, et nous allons devoir changer de stratégie.

Par conséquent, vous mettez fin à l'alien entre la France et l'Angleterre.

Entre mes gros les l'Angleterre.

Pourquoi discuter avec de Gaulle s'il n 'est pas à la France?

Faut n'être pas à la France!

Je n'en vous reconnais pas comme la France!

C'est toujours un plaisir de vous voir, Madame.

Mais t'invite.

Ben, me t'en tue.

Such a charming, man.

Avec les anglais, les veines, il faut pas être sentimentale.

Vous tapez un bon course sur la table et s 'appelatez comme des crêpes.

Mais vous allez pas, Madame.

Je vous en ai.

Amiral, qu'est-ce que ceci signifie?

Il y a une straight manion d'être maître fin à la dérive.

Vous êtes pas là, monsieur.

Restez, vous en pic.

Restez, vous en pic.

Vous m'étideriez.

Vous plignez.

Vous conserverait vos fonctions, Madame.

Et vous de Gaulle.

Je vous propose le poste de Gouverneur du chat.

On est... Sherifou.

Demain de vous.

Qu'est-ce que t'es là?

Il s'est venu, Sir.

Loctin est à la maison de Hamstead, avec sa mère et sa fille.

Voilà, d'où Hamstead est là?

Et vous?

Très bien.

Ils ont pour les chânes d'arcs.

N'oubliez pas.

Jordon.

Là, c'est pas pas.

Résulable.

Il y a ma chérie.

Faire non.

En t'écrivant, j'en prends les règles que je me suis fixé.

Mais hier, j'ai appris que Pierre avait été fusillé.

Je sais qu'il aurait voulu que je te le dise.

A Paris, il ne l'étions pas nombreux à pouvoir nous parler.

Il ne comprendre.

Jusqu'à cette journée, la plus belle, la plus terrible de toute ma vie.

Sur le cas de la guerre, j'ai compris que je devais disparaître.

Ben, j'ai fait un non.

Tu comptes être prouillé.

C'est pas prouillé !

C'est pas prouillé !

C'est pas prouillé !

C 'est pas prouillé !

C'est pas prouillé !

C'est pas prouillé !

C'est pas prouillé !

Hitler's Africa Corps continues to wreak havoc against the British in North Africa,

eroding confidence in Churchill's military strategy.

The tide is turning Winston.

We lose North Africa means we lose the Mediterranean and then the war.

Our forces have to abandon L.R.

Gala.

No choice but to surrender.

And lose the war.

Ici, long.

La fric du Nord change de couleur sur la carte et devient de plus en plus allemande.

Les Français librenent en trainement dans la zone, s'interroge sur leur futur si la

défaite annoncée des anglais a lieu dans les prochains jours.

Il ne peut pas être une war avec une oile.

Tu as une minute, Anthony.

Il est à l'aise.

C'est tout à l'heure que l'atami a trappé à Bruxelles.

C'est un délai de l'Est.

Pourquoi n'est-ce qu'il n'y a pas de temps ?

Parce que c'est pas d'une heure.

Le German se trouve après l'aise.

C'est la première pause.

C'est la première pause.

Je dirais, c'est beaucoup mieux.

C'est pas un prince qui est un ostentat.

Tu as une épée là.

C 'est un homme de l'anctrice d'Hambson.

Un homme de l'anctrice d'Hambson.

C 'est un homme de l 'Anthorne qui n 'est pas possible de stack.

C 'est un homme de l 'Anthorne qui n 'est pas possible de stack d'Adlein.

Ce

n 'est pas un homme qui n'est pas possible de stack d'Adlein.

Bien, je veux qu'elle arrive le jour où tu me fais venir.

Pourquoi m'a 국민 au sol d' auch dans ce bourbier?

Les Anglées ont perdue à la gaila, toute la S i-Rén-I-Q.

Ils perdront en boucle.

Et que le général conique et notre seul brigade s'y

va se massacrer à un contre-dise, n'y changera rien.

C'est un suicide.

Qu'est-ce qu'un français libre, M.

?

Un être qui a assez de courage pour tenir tête, non pas d'ils allemands,

mais un mille.

C'est l'avoir assuré pour tout nos soldats.

Et tout ça pour protéger Churchill ?

Churchill est la France.

Mieux, voilà mort que la capitulation, c'est la raison d'être de la France libre.

Nous avons levé un espoir.

On ne peut pas sacrifier la France libre sur une seule bataille.

Ils sont contraintes à rendre.

La France ne s'est pas rendue en 40.

Elle ne se rendra pas maintenant.

Dites à que Nigg, que toute la France regarde

lui, et ses hommes, les qu'ils sont, sont norgués.

Le dernier mineur est rentré.

Toutes les mines sont placées.

Mon général

?

Comment on est mojana ?

Caporelle du terre.

Primo, nous devons nous attendre à une attaque par tout moyen combiné,

artillerie, infanterie, char, aviation.

Et elle sera puissante.

Primo ?

Primo.

Nous devons nous attendre à une attaque par tout moyen combiné.

Deux jours, j'ai renouvelé ma certitude.

Plus chacun d'entre vous fera son devoir.

Sans février, à sa place.

Deux jours, j'ai renouvelé ma certitude.

Et chacun fera son devoir sans février.

A sa place.

Coupez-nous des autres.

Coupez-nous des autres.

Carciaux, aujourd'hui, la France reprend les armes contre l'Allemagne.

Notre mission est de tenir jusqu'au bon.

Quartôt.

Bonne chance à tous.

Bonne chance à tous.

A vos postes de combat !

Ça fonctionne.

Ouais, on va leur donner du filard dans.

C'est une résurrection.

Pour la première fois depuis 1940, c'est un groupe de combattants français

qui supportent le choc principal des armées de l'axe.

Quelque soit l'issue de cette bataille.

Birakame démontre mon d'une chose qui n 'allait plus de soins.

La France n'est pas morte.

Mon général, c'est un temps calmant franchi

la ligne de défense à 1200 mètres heureux.

C 'est vrai à 13.

Partiré et déconsoint sur le barrage, ça ne tire pas pièce.

Le message du chancel d'héritère est très clair.

Les français, blancs et de couleurs fait prisonnier à Birakame.

Nous appartenons pas à une armée régulière.

Ce sont les deux reg当aires, seront pendus.

Les ranné l'agolliste ne sont pas remassés de jeune

boit ou de juif tarée et de tristo-mersenaires.

Ils sont là-hommes de la France.

Seconds médecin.

Mon général, de l'ailbrerge à 2000 mètres.

Dans West.

Donnet, 400.

Bien, le polygon bien plus.

304 au 1910, les mortiers sont assèques.

On n'a plus d'obus.

Il y a une première fois pour les gens qui se trouvent, après beaucoup d'hier.

France n'a pas été fait avec une similafaiture dans l'Afrique.

De Gaulle, l'opinion de l'affaire et la fête de France.

La maquemaine s'est continuée à être une traite de la rue de Géry.

La saison en la même chose.

La gée n'est pas venus.

Camerini !

C'est l'effet.

Point de situation.

Primo, le dispositif de l'ennemi se renforce.

Deux yeux, nos lignes de défense ont été en dommager, mais nous tenons.

Les axes de ravitaillement sont coupées.

Nous avons perdu notre couleur de sortie.

Ils ont retenu 15 jours, même si ils sont obligés

de se rendre, c'est déjà extraordinaire en général.

Les pères de la traisse sont énormes.

Il faut les renforcer.

Ils ont dit que...

Les affaires ne sont pas fiers.

Et ils vont bienvenue.

Les gérements.

Ils sont bienvenus.

Et beaucoup d'eux.

Nous attendons à l'habilité.

120 km.

C 'est un peu plus tard.

Le vieux.

Ils sont accomplis.

Nous avons tenu.

Pien de nous l'a dit possible.

Si je choisis notre combat, je vous laisse réchoiser votre mort.

Nous avons perdu notre couleur de sortie.

Vous savez, si nos décisions de traverser les zones ennemis, peu d'entre nous,

atteindront les positions britanniques.

Si nous rendons,

si nous rendons,

la majorité entre vous sera probablement épargée.

J'ai t'avoue tes idées.

Faites qu'ils ne se rendent pas.

Mais là, ils t'imméraissent.

Fons, t'invites pour les mines.

T'es barre.

Le bateau du Pacifique et la trajet a mis son roue.

Je sais pas, c'est des perdus violaux.

Je vous l'ai.

Est-ce que... il n'y a pas de tenue?

Proudignement.

Ressenthal !

Don !

J'enfors d'isées.

Les raisonnables ont duré.

Les passionnés ont vécu.

Voilà deux ans que la France quoique trahi est livrée par bichy.

Continue le combat.

Pendant ces deux années, nous avons beaucoup

vécu parce que nous sommes des passionnés.

Mais aussi, nous avons duré.

Ah !

Que nous sommes raisonnables.

Nous sommes la prochaine victoire.

Nous avons d'accord à la pointe inn eure d' llamée de l'Américale 8.

Des élats consistants d'une personne vrais.

Ces transparencyments sont dans nos assetes.

Nous sommes les pas passionnés.

Mais en fait, c'est aproveitant d'une personne qui est Nous, nous n'en avons qu 'une.

La France.

Pour war, il se metteur d'oeufs et d'où il y a de l'oeufs.

La France, la France, la vraie France.

Éternel France est une victorie de décochibélives.

La volontaire française est trahée à votre poste.

L'ombatant de Saint-Nazaire tombait le couteau à la main.

Une fusillée de Nantes, le Paris, le Lille, très chauve, la Tower Flag

Flies, pour prize, à votre quune l'ode spelle.

C'est vous, le ciment de l'unité française.

Un homme marseilleuse, brings out infuri.

C'est le centre des Français qui n'ont pas accepté l'armistice, qui n'ont pas voulu

connaître la haute de mourir sans avoir combattu.

L'armistice, ce n'est pas exactement ce qu 'il s'exacte.

Mais vous l'avez vu, despite tout ce qu'il s'est dit.

Mais...

On ne sait pas comment nous pouvons qu'il est dans le monde.

Pas encore, pas maintenant.

Mais c'est une opération américaine.

Il n'y a pas de promis de Roseville.

Il a une avance.

Il n'y a pas

de vol de l'alliance.

Il n'y a pas de vol et qu'il n'y a pas de fond.

Il n'y a pas de fond.

Un jour le virus a fait un maximum de résistance.

Que l'on l'a fait, ça va être clair.

Tout le monde le fronte.

Et tu es un jour ou un stabbed.

Toutes les meurtres sont venu de la passer.

J'ai perdu, Admiral.

Vous allez se pétenir.

C 'est pour cela que l'on s'appelle.

Les allemands sont sur la route.

Nous continuons à nous battre.

Vous avez l'air.

Mais j'ai dit.

Les États-Unis ont des propositions pour vous.

Comment tu te sens de m'arrêter, Patan ?

En présence du général Eisenhower, genre dans notre groupe française,

d'Algérie, de Tunisie, du Maroc, et de

l'Afrique entière, ainsi c'est le fait immédiat.

Vous savez ce que c'est ?

La chambre de l'Alliance.

Et l'un que vous êtes parti.

Comme la Russie de Saint-Antonium, c'est une bonne chance.

Il y a un qui est au courant avec le débat.

Et c'est le grand, si il s'est à l'heure.

D'Algérie t'a dit que l'Algérie d'Algérie a 400 000 men.

C 'est pour nous que ce soit châde.

Monsieur, pour notre dernière réunion ensemble, je tenais tout simplement une

fois n'est pas coutume à vous dire, merci.

Ce serait perdre notre âme par conséquent, la France libre, la plus de raison d'être.

Nous n'avons jamais failli à notre conscience.

Nous avons l'uité avec passion.

Nous ne nous sommes jamais compromis.

L'histoire qui se rendent, je toujours, du côté des vainqueurs, retiendra sans

doute que nous n'étions qu'une poignée de fou.

Je dis que la France voit bien ma peau.

Un bon commandement !

Enjou

!

Viiii !

On ne veut pas pas.

Je te désolte pas si je dois mourir.

Eh bien... D'empi...

L'essentiel, c'est que toi et moi, sachez que cette mort n'est pas inutile.

Je suis certain que tu me pardonnes tous les coups de gueule que nous avons eu

ensemble, mais je tiens à tout le monde et encore par nous.

En bref bien ta femme est la petite chrétienne.

Si on revaut un jour en clétante, tu seras, j'en suis certain à leur faire

comprendre tout l'amour que j'avais pour un.

Et c'est un jour une certaine rivière de monde après moi.

Il dit que je l'ai mis bien.

La vie est faite de ton imponérable.

Revoir vie à papa.

Je vous embrasse du plus profond mon coeur.

Faire non.

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