All language subtitles for Blanca.2021.S03E05.Part.2.Acide.MULTi.AD.1080p.WEB.H264-THESYNDiCATE

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Original subtitles

...

Musique majestueuse

...

Musique jazz

...

- C'est l'agresseur en série.

Il lui a jeté l'acide,

votre mari est tombé par terre.

Il s'est cogné la tête et s'est brisé la nuque.

Vous pouvez répondre à nos questions ?

- Oui,

mais tenez, cette lettre est arrivée hier soir.

- "Mêle-toi de tes oignons,

"laisse mes purs chefs-d'oeuvre tranquille."

- Il emploie cette formule quand il discute

avec ses victimes.

- Pourquoi ne pas avoir parlé de cette lettre ?

- Fabrizio était épuisé hier soir.

Il devait vous la déposer aujourd'hui.

J'aurais dû insister.

Je devais rester avec lui à la maison.

- Et vous étiez où ? - Avec moi.

Giorgio n'était pas rentré,

on l'a cherché ensemble.

- On a terminé ? - Oui,

pour l'instant.

Je vous promets qu'on trouvera le coupable.

- Je veux voir mon mari.

- Je vous préviens, c'est plutôt choquant.

- J'ai l'habitude.

Je m'occupe des grands brûlés.

Montrez-moi

Fabrizio.

Musique triste

...

- Reste ici.

...

- Qui ? Moi ?

Je me suis

trompée, je l'admets,

j'ai fait une grosse connerie.

Liguori a rien à voir avec tout ça.

J'en ai fait qu'à ma tête.

Et il a été obligé d'intervenir. J'ai aucune excuse.

- Non, t'as aucune excuse.

Pas en tant que consultante,

et encore moins en tant que future mère.

Maintenant, rentre chez toi.

- Comment ça ?

- Rentre chez toi et restes-y.

- Pour combien de temps ? - Jusqu'à ce que tu aies compris

que les choses ont changé pour toi.

...

Soupir - Alors ?

- Bacigalupo me met au repos forcé.

- Il a raison. - Merci... Exactement

ce que j'avais besoin d'entendre. - Chaque risque pris

en est un pour le bébé.

Si j'étais le père, je serais en colère contre toi.

D'ailleurs,

en parlant de ça, j'ai contacté l'ambassade d'Ukraine.

Le certificat du cimetière est en règle d'après eux.

Le bébé dans cette tombe est celui de Valya.

Désolé.

Musique triste

...

- Blanca ?

...

- Je t'entends jamais arriver.

- Alors, le certificat du cimetière ?

- Il est conforme.

Je suis désolée.

- Fin de l'histoire.

- Pourquoi Valya pensait son fils vivant ?

- Elle était rongée par le chagrin et la douleur.

Elle n'acceptait pas sa mort.

- Et toi ?

...

- Je n'ai plus d'obligation envers Valya.

Je peux quitter Gênes. Je vais escorter les bateaux

dans le golfe persique. - Cet enfant était ton fils.

- C'est pas mon destin.

Je ne suis pas fait pour être père.

...

- Mais t'es parfait pour jouer les salauds.

...

- On ne l'aura plus

dans les pattes grâce à ce certificat.

Je sais ce que ça t'a coûté.

- Non, t'en sais rien.

- T'es pas le seul pour qui ç'a été dur.

- C'est la dernière chose que je fais pour toi.

Je m'en vais.

- Ah oui, où ça ?

- Je ne sais pas encore. Loin de toi.

Musique douce

...

- Je veux une chambre funéraire.

...

- Teresa,

comment l'exposer dans cet état ?

...

- Je te fais confiance.

Fais-le pour moi.

...

Grognements

...

- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu vas pas t'y mettre aussi ?

Aboiements T'as vu un chat ou quoi ? Arrête !

...

- On dirait qu'il m'en veut.

Musique de tension

...

- Tais-toi !

Excusez-moi.

- Non, vous n'avez pas à vous excuser.

C'est un chien-guide, il fait

son travail.

Il vous protège du danger.

- Pourquoi ? Vous pensez être dangereux ?

...

- Je ferai jamais de mal aux non-voyants.

...

- Et à ceux qui voient ?

Léger rire

...

- Vous avez des yeux magnifiques.

- C'est gentil, merci.

Ils font peur à tout le monde.

...

- Tant pis pour eux.

...

Vous êtes très jolie.

Et je suis pas mal non plus. Léger rire

...

Evidemment,

vous devez me croire.

- Je vous crois.

...

Mais si vous tentez votre chance, le moment est mal choisi.

Je dois y aller. Allez, entre.

Aboiements Entre !

... ...

...

*Musique rythmée On toque.

Lucia ?

*...

Elle râle. - Tu peux frapper avant d'entrer ?

- J'ai frappé, t'as pas entendu.

- Quoi ?

- C'est vrai que Giorgio était ici,

hier soir vers 10h ?

- Oui.

Mais je l'ai pas fait monter. Pourquoi ?

- Vous vous êtes engueulés ?

- Oui.

- Pourquoi ?

- Oh, euh...

Pourquoi...

J'aime pas les gens qu'il fréquente. Pourquoi ces questions ?

T'as quelque chose à me dire ?

- C'est le père de Giorgio.

On l'a retrouvé mort.

Musique douce

L'agresseur à l'acide l'a tué.

- Qu'est-ce que tu racontes ? Arrête.

...

C'est celui que tu voulais piéger ?

Elle acquiesce.

...

- Tu veux m'accompagner à la chambre funéraire demain ?

- Qu'est-ce que je ferais là-bas ?

Je le traite comme de la merde,

et après, je me pointe aux obsèques de son père ?

- Tu me traites comme de la merde, tu viendras pas à mes obsèques ?

- C'est pas le moment pour l'humour.

Qu'est-ce que je fais ?

- Ca dépend si tu tiens beaucoup à lui.

...

- Oui.

...

Liguori, un café ?

Non, merci, c'est gentil.

- Bacigalupo sait que tu m'emmènes ?

- Je ne t'emmène pas

au travail.

T'es triste pour Adorno ? - Oui.

Il a pris soin

de ces femmes et de moi.

Contrairement aux autres.

- Tu parles de Falena ?

- Je lui ai dit que son fils était mort,

et ce connard n'a pas versé une seule larme.

Il avait même l'air soulagé.

Ca lui donne une excuse pour partir.

Il ne me verra plus.

Et il sera loin de son enfant.

- Tu lui as pas dit ?

- Non ! Et je compte jamais lui dire.

Il ne le mérite pas ! Il ne mérite rien !

Je l'élèverai toute seule.

Musique mélancolique

...

(- Hé...)

...

(T'es pas toute seule.)

...

- Attendez, je viens avec vous.

Musique légère

...

- OK, calme-toi.

- On va être en retard.

On y va ?

Cloche

- Carità. Patron.

- D'après les relevés,

Adorno a reçu un appel 2 h avant sa mort.

Le numéro a uniquement servi pour cet appel.

- Sûrement avec un téléphone

prépayé. - Ah...

- Grâce au bornage, on peut sûrement le localiser.

- Bien sûr,

mais tu n'enquêtes plus.

Ratissez la zone. - Ce sera fait.

- Tu ne viens pas ?

- Si. - On se met

derrière les autres. ...

- Ouais...

...

- Excusez-moi, si vous n'entrez pas...

- Allez-y, je vous en prie.

- Jessica, c'est vous ?

- Blanca, j'y vais. - Oui, vas-y.

- Oui, mais je vais pas rester.

J'ai pas le courage.

- Maintenant que vous êtes là... - J'aurais pas dû venir.

Tout le monde me regarde.

C'est ma 1re sortie depuis mon agression.

Je voulais être là pour lui.

Il avait promis de me soigner, mais maintenant,

je n'ai plus d'espoir. - Non,

ne dites pas ça.

Avec les traitements adaptés,

vous pourrez à nouveau vous regarder dans le miroir.

Venez avec moi.

Musique douce

...

- Toutes mes condoléances.

Et désolée de ne pas t'avoir ouvert, je te demande pardon.

J'aurais pas dû faire ça.

- C'est gentil, merci pour papa.

Et t'as eu raison, j'ai été con.

- Non.

- Si. - Non.

...

...

Ca te dit qu'on passe du temps ensemble ?

...

- Tout le monde nous regarde.

- Parce qu'on a grillé la file.

Il est juste là.

- Il est défiguré ?

- Pas du tout, il est comme avant.

- J'ai fait de mon mieux. - Vous vous souvenez de Jessica ?

Le Dr Adorno avait promis de s'occuper d'elle.

- Oui, bien sûr.

- Mademoiselle, si vous le désirez,

je pourrai vous opérer.

Gratuitement, ça va de soi. - Vous avez changé de philosophie ?

- C'est ce que Fabrizio aurait voulu.

- D'accord.

Musique de suspense

...

- Dommage.

...

- L'appel à Adorno venait de cette zone.

- J'ai la liste de ceux qui ont un casier.

- Je ne pense pas qu'il ait des antécédents.

Il agit suivant une logique insensée,

je doute que son profil soit connu. - Alors on fait quoi ?

- On cherche les acheteurs d'acide

concentré dans la zone.

- Il doit y en avoir un paquet.

Comment on le reconnaîtra ?

On a que des photos trafiquées.

- Trafiquées ?

- Tant pis. Allez, on se bouge !

Musique énigmatique

...

Capitaine ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

- Une autre photo

a sûrement été trafiquée.

...

- Je la fais analyser par notre expert.

...

Gémissements d'effort

Soupirs

- Dommage que tout soit encore fermé.

- Non, c'est mieux. Il est rien qu'à nous !

Rire

Wouh ! Vrombissement

Rire

- Petit, je venais ici avec mon père.

Quand il était pas

débordé. Mais en voyant

le nombre de gens venus lui dire un dernier revoir,

j'ai compris pourquoi il était absent.

- Mon père non plus n'est jamais là.

- Et il fait quoi ?

- Il boit.

On s'est bien trouvés, toi et moi.

On fait le concours de la vie la plus pourrie ?

- A mon avis, tu gagnes.

- C'est sans fin, il y a toujours pire.

Rire

- Je parie que t'adores les chaises volantes.

- Non, je préfère le carrousel. - Carrousel ?

- Devine qui est à la fête foraine.

*Giorgio avec sa copine.

C'est l'occasion de se venger.

Musique de tension

- Appelle les autres.

J'arrive tout de suite.

...

Je reviens, papa.

- Hé ! - Hein ?

- Cette fois, pas de conneries.

- Bonjour, monsieur. - Bonjour.

- Police.

Pour déboucher les canalisations,

vous vendez de l'acide à haute concentration ?

- Oui. C'est interdit ?

- Pas d'inquiétude, monsieur...

Davanzati.

On fait la liste des gens

qui en ont acheté

récemment dans le quartier. - Ah...

A cause de l'agresseur à l'acide ? - Ca ne vous regarde pas.

Vous pouvez nous faire la liste ?

- Je ne connais pas tous mes clients.

- On veut ceux du quartier.

Téléphone

- Excusez-moi.

...

Oui ?

- *Capitaine, j'ai analysé la photo de la tombe.

J'aurais besoin du fichier d'origine pour être sûre,

mais à l'oeil nu, le nom sur la pierre tombale a été retouché.

Musique énigmatique

- Je vous remercie.

...

Je te laisse gérer, Carità ? - Oui.

- J'ai un truc à faire.

...

- Celui-là, c'est le mien. Celui du milieu.

- Après vous, milady.

- Attends.

La vache !

Merci.

Désolée.

Musique douce

...

... Des motos approchent.

... ...

Vrombissements

C'est qui ?

Oh là, là ! Faut pas rester là. - Je sais.

- On s'en va. - Attends, j'arrive.

Vous voulez quoi ?

- Oeil pour oeil,

dent pour dent.

Ton père m'a fait ce coquard. Je vais t'en faire un.

- C'est quoi le rapport avec mon père ?

- On avait rendez-vous sur le quai.

Et toi, t'as fait quoi ?

T'as envoyé papounet au rendez-vous.

T'as pas eu les couilles. Tu t'es dégonflé.

- Non, j'ai envoyé personne. - Ah ouais, t'es sûr ?

Et ça, qui me l'a fait ? C'est ton père.

Ouais, ton père.

- Calme-toi, arrête.

Rire

Gémissement de douleur

Qu'est-ce qui te prend ? Mon père est mort !

- Hein ?

- Viens !

Viens !

Vite !

Gémissement de douleur

- Qu'est-ce que vous regardez ? Rattrapez-les !

Ils nous suivent, dépêche-toi ! Vrombissements

...

*Rire machiavélique

C'est pas possible,

qu'est-ce qu'on va faire ?

- Il a failli m'avoir.

Inspiration de peur

Vrombissements

- Je crois que c'est eux, t'entends ?

...

- Ouais, ils se sont éloignés.

- Je te préviens,

ce gros connard, t'as intérêt à porter plainte

contre lui. Téléphone

Qui c'est ? Mince, je l'avais oubliée.

Oui, allô, Blanca ?

- T'es où ?

*- Avec les vampires et la tête de mort.

*- Quoi ? - Rien, laisse tomber.

Je t'expliquerai après. Mais tout va bien.

Je vais bientôt rentrer.

*- OK, on se voit à la maison. Au fait, je jette

les poubelles.

*Merci. - J'ai complètement zappé, pardon.

- Ces adolescents...

Papier à gauche et verre à droite.

- Là, c'est le verre.

Musique inquiétante

- Merci.

...

Je vous connais, on s'est croisés hier.

...

Vous êtes insistant.

...

Mes yeux d'aveugle vous plaisent tant que ça ?

- Oui.

Ils ne voient pas, justement.

- Qu'est-ce que je ne dois pas voir ?

- Mon visage.

Les filles le trouvent moche.

Elles m'acceptent pas comme je suis.

- Comment vous êtes ?

- Différent.

Comme vous.

Musique de tension

...

C'est pour ça que les photos retouchées m'ont paru bizarre.

Celles que vous avez mises sur l'application.

Je vous dégoûte ?

- Je suis dégoûtée par ce que vous avez fait à ces femmes.

Lâchez-moi !

Musique de suspense Cris étouffés

... ...

... Choc

...

Cris étouffés

... ...

...

Musique de suspense

...

Téléphone

... *- Liguori !

- Je t'écoute. *- Je comprends pas.

Blanca devait m'attendre à la maison,

mais il n'y avait que le chien,

et j'ai trouvé son portable dans la rue.

Qu'est-ce qui a pu lui arriver ?

Liguori, tu m'entends ? Liguori !

...

... Gémissements d'effort

...

- Tu voulais me la faire à l'envers ?

Tu pensais que je saurais pas que t'es avec la police ?

Tu es fausse.

Comme les autres.

Musique inquiétante Respiration saccadée

...

Viens, descend.

...

Allez, viens.

...

Tu sais ce qu'il y a dedans ?

Je t'enlève ton bâillon, mais ne parle pas.

...

- Tu me jetteras quand même de l'acide.

- T'étais parfaite.

Tu m'aurais accepté sans me voir, comme je suis.

T'as tout gâché.

- Pourquoi ne pas te venger tout de suite et m'amener ici ?

- Je veux seulement te parler.

- Pourquoi ?

Je sais que t'as défiguré des femmes et tué un homme.

- Non, j'ai jamais tué personne.

Tu veux pas me croire.

- Il y a un moyen de savoir si tu mens.

Je dois prendre ton pouls.

- Encore un de tes jeux ?

- Ce n'est pas un jeu.

Si j'écoute ton coeur battre, je peux savoir si tu dis la vérité.

...

C'est toi qui as tué Adorno ?

- Je n'ai pas tué ce médecin.

- OK.

OK, je te crois.

Musique trépidante Gémissements de douleur

... ...

...

Non !

...

Au secours...

...

- C'est la dernière fois que tu te fous de moi.

...

- Stop !

Plus un geste !

...

Laissez-la tranquille.

Musique de tension

...

Ne bouge pas.

- Liguori...

- Ca va ?

- J'ai envie de...

De...

- Blanca... Elle vomit.

- Oh...

Comment...

Comment tu m'as trouvée ?

- C'est grâce à ton...

Euh... A ton porte-document.

- Comment ça ? C'est quoi le rapport ?

- Je l'avais pris et j'avais mis une sorte de GPS à l'intérieur.

- Un GPS ? C'est une blague ? Tu me fliques ou quoi ?

- Avec ton idée de faire l'appât, j'ai pensé...

qu'il valait mieux te tenir à l'oeil.

Tu peux porter plainte, pour atteindre ta vie privée.

Ou tu peux me remercier de t'avoir sauvé la vie.

Musique rythmée

- Pour cette fois, ça passe.

...

- Et merci.

- Bon, d'accord. Merci.

...

- Elles le méritaient toutes. - Comment ça ?

Soupir On veut comprendre.

*- Je voulais une petite copine.

Pour fonder une famille.

Je suis sérieux, contrairement à elles.

J'ai tout essayé, les applis

*de rencontre, le speed dating...

Musique intrigante

Aucune ne voulait de moi.

Ma cicatrice les faisait fuir.

- Comment vous vous êtes fait cette cicatrice ?

- Je débouchais un égout.

Une canalisation m'a explosé au visage.

...

Les médecins ont fait leur possible.

Mais ils disaient que je devais surtout m'accepter.

...

C'est ce que j'ai fait.

*Mais les filles ne m'acceptaient pas.

Alors, pour m'amuser, j'ai créé un profil

avec des photos de mecs

super beaux, avec des corps musclés.

Et là, j'arrivais à plaire.

...

Jusqu'à

la rencontre. Et c'était injuste.

- Qu'est-ce qui n'est pas juste ?

- Qu'aujourd'hui, seule l'apparence compte.

- Donc vous vous en êtes pris aux filles refaites ?

- C'est les pires.

*Elles m'acceptent pas comme moi je l'ai fait.

Elles sont faibles,

superficielles, et prêtes à tout pour plaire.

- Et le Dr Adorno ?

Vous vouliez le punir parce que vous estimiez qu'il détruisait

vos purs chefs-d'oeuvre ?

...

- Il aurait dû se mêler de ses affaires.

...

Mais c'est pas moi qui l'ai tué.

...

Soupir

Elle toque.

- Pourquoi tu frappes ?

C'est aussi ton bureau.

- Désolée, je te dois des excuses.

Soupir T'avais raison.

J'aurais pas dû prendre de risque.

C'était pas raisonnable, surtout pour le bébé.

Je te demande pardon.

- Tu es pardonnée.

Viens là.

Musique douce

Mais ne me fais plus jamais peur.

- Promis, j'essaierai.

Ah...

...

Et ce GPS...

Mets-le ailleurs.

...

Je ne veux plus que tu me pistes.

- J'ai quelque chose à te dire. - Moi aussi.

L'agresseur n'a pas menti. Il n'a pas tué Adorno.

J'ai pris son pouls et j'ai pas vomi à cause du stress,

mais d'une odeur d'oeuf pourri.

J'aime pas les oeufs frais, alors, t'imagines.

- Ca devait sentir l'acide sulfurique.

- Mais j'ai pas senti cette odeur sur le corps d'Adorno.

- Le cadavre était en plein air depuis des heures, c'est normal.

- J'ai senti une odeur, mais c'était autre chose.

Ca sentait comme à la piscine, tu vois ?

- Du chlore ? - Oui, c'est ça.

Comme du chlore. - Attends.

Musique de suspense

- J'avais pas fait le rapprochement.

- De l'acide chlorhydrique

a été retrouvé. - Voilà.

- Mais sur l'agresseur en série,

c'était de l'acide sulfurique. - Il n'a pas pu tuer Adorno.

- C'est qui, alors ?

Fermeture de porte

Musique de tension

...

- T'étais passé où ?

Hein ? T'as fait quoi,

comme connerie encore ?

- C'est toi qui as fait une connerie. Le fils d'Adorno m'a dit

qu'il était mort. C'est toi qui...

...

Inspiration de surprise

- Blanca !

- Oh !

- J'ai eu tellement peur.

T'es là. - Salut.

- Je te rappelle

que t'as une fille.

T'as pas le droit de te faire

tuer. - On aurait dû le mettre

comme clause sur le dossier d'adoption.

- Non, mais t'es sérieuse ?

J'espère que vous avez chopé

le tueur du père de Giorgio ?

- On a eu l'agresseur en série.

Mais...

Il a rien à voir avec la mort d'Adorno.

- Comment ça ? Qui ça peut être, alors ?

- Sûrement quelqu'un qui lui en voulait.

- Oh non...

Il s'est passé quelque chose aujourd'hui.

Je sais pas si c'est un lien.

- Dis-moi.

Musique rythmée

...

- Blanca ?

- Oui.

J'ai peut-être une piste.

Lucia et le fils d'Adorno ont été agressés par des jeunes.

Le chef voulait se venger

parce qu'Adorno l'avait tabassé. - Adorno aurait frappé un jeune ?

- Il s'appelle Gaetano Davanzati.

...

- Bonjour.

- Bonjour.

- Bonjour.

- On vient porter plainte pour agression.

- Pour résumer, votre mari

a été agressé avec de l'acide chlorhydrique.

Il nous paraît peu probable que ce soit le même agresseur,

il a toujours jeté de l'acide sulfurique.

Et vous me dites qu'une autre personne

aurait pu lui en vouloir ? Ce M. Davanzati,

dont le fils aurait été frappé par votre mari ?

- Davanzati n'est pas un inconnu.

Il est affilié à un clan mafieux.

Sa quincaillerie est une couverture.

Elle est dans le quartier d'où vient l'appel

reçu par Adorno avant sa mort.

- Logique.

Un magasin de bricolage vend de l'acide

chlorhydrique, mais je n'aurais pas imaginé votre mari tabasser

un jeune, même un voyou.

Musique intrigante

- Fabrizio n'a pas frappé ce jeune homme.

En fait, c'est moi.

...

J'ai découvert que Giorgio volait

pour le compte de cette bande.

Il voulait devenir un des leurs.

...

Il m'a avoué qu'il avait rendez-vous

avec un certain Gaetano pour une livraison,

de drogue, certainement.

Je suis allé au rendez-vous à sa place.

- Papa est mort à cause de moi. - Non.

Si quelqu'un est responsable de sa mort, c'est moi.

- Tu ignorais que ce jeune était le fils d'un mafieux.

Tu voulais protéger Giorgio.

- Il faut convoquer Davanzati.

...

- C'est quoi, un interrogatoire ?

Je dois appeler un avocat ? - Non.

La plainte concerne votre fils.

Si vous voulez appeler un avocat pour une bagarre entre gamins,

vous pouvez.

- Vous avez raison.

C'était pas méchant.

J'ai déjà puni mon fils pour ce qu'il a fait.

- On verra si ça suffira à la famille Adorno pour retirer

sa plainte.

Musique énigmatique

Qu'est-ce qu'il y a ?

Vous ignoriez que la victime était le fils du Dr Adorno ?

- Non.

- C'est bizarre.

On a la trace d'un appel

reçu par le Dr Adorno 2 h avant sa mort.

Il provient du quartier où vous habitez.

- Il y a beaucoup de monde qui y vit.

- Tous n'ont pas un fils qui s'est fait frapper par le Dr Adorno.

- C'est des conneries.

- Eh...

- Ca sert à rien de nier.

T'as dit à Giorgio que tu voulais te venger

parce que son père t'avait frappé.

- L'auteur de ton agression a avoué.

...

- Le Dr Adorno est mort, comment il a pu avouer ?

- C'est pas lui qui t'a agressé.

- Ce salaud m'a dit : "T'approche plus de mon fils."

Et il est parti avec sa bagnole de branleur.

- T'as tout raconté à ton père, et il est allé te venger.

Mais il s'est trompé de cible.

...

- Comment votre fils s'est fait ces bleus ?

- Il est tombé de sa moto.

...

- Dommage, il a donné une version différente.

...

- C'est absurde.

Adorno est mort à la place d'un d'autre.

- Oui, c'est absurde.

Mais pourquoi Belli a dit : "T'approche plus de mon fils" ?

- Adorno était très pris par son boulot, Giorgio...

a trouvé refuge dans l'affection de Belli.

Il a changé de figure paternelle.

Comme... avec mon oncle quand mon père est mort.

C'était le cliché du tonton qui me faisait rire

quand mon père n'était pas là.

Musique mélancolique

Blanca...

...

le parent est celui qui élève l'enfant.

- Comme pour Lucia ?

- Comme pour le bébé que tu attends.

C'est encore plus le cas avec un père pas fiable.

...

- T'inquiète pas pour ça.

Je veux plus entendre parler de Domenico.

...

- Liguori est clair. C'est toi qui veux pas comprendre.

*Il n'est pire aveugle que celui qui veut pas voir.

- Petite rigolote. *- Ouvre les yeux.

Il a largué la girafe. *- Car il voulait pas déménager.

- Et après, quand il a appris

*que t'étais enceinte... (- Moins fort.)

- Il a été encore plus proche de toi.

*Et quand t'es tombée au musée,

il t'a accompagné à l'hôpital.

*Alors que tu te demandais

si Domenico serait un bon père. Mais le père idéal,

tu l'as toujours eu sous le nez.

- Oui, t'as pas tort.

Alors quoi ? Je lui dis :

"Ca te va d'être le père de l'enfant d'un autre ?"

Qu'est-ce que tu racontes ?

*- Il l'a dit lui-même. "Le parent est celui qui élève l'enfant."

- Quel enfant ? Inspiration de surprise

- Lucia.

Musique douce

- Qu'est-ce que... - En fait...

- T'es enceinte ?

...

- J'allais te l'annoncer. Tu devais pas l'apprendre comme ça.

- Arrête de me parler.

Me parle plus jamais.

- Non, Lucia, s'il te plaît.

- Tais-toi. - J'attendais le bon moment

pour en parler tranquillement avec toi.

Un moment où on aurait pu...

Où tu vas ? Lucia !

...

(Mais quel enfer...)

...

Appeler Liguori.

...

*- Messagerie automatique.

La personne que vous essayez de joindre est indisponible.

...

Soupir

Musique de suspense

...

- Bonjour. - Bonjour.

Excusez-moi, je cherche Lucia.

Je me suis dit qu'elle était peut-être avec Giorgio.

- Giorgio est sorti. Ils sont sûrement ensemble.

Vous voulez attendre avec un café ?

- Plutôt une tisane.

- Venez, entrez.

- Merci.

- Tenez.

- Merci.

- Je connais ça par coeur.

Les portes qui claquent, les disputes, les bouderies...

C'était quotidien entre Fabrizio et Giorgio.

Heureusement, je pouvais compter sur Stefano.

- Dans quel sens ? - Il jouait

les médiateurs.

Il dédramatisait la situation avec une blague.

Quand Stefano n'était pas là, mon fils restait dans sa chambre

pour de se calmer.

- J'ai remarqué que le Dr Belli

était très présent dans votre vie familiale.

- Oui, on s'est connus en fac de médecine.

Fabrizio et lui étaient inséparables.

Même s'ils ont fait des choix différents.

Pour Fabrizio, la chirurgie esthétique

était une vocation.

Et pour Stefano, un moyen de se faire de l'argent.

- Ils avaient aussi fait des choix différents sur le plan personnel.

- C'est vrai.

Avec Fabrizio, on avait construit une famille.

Alors que Stefano a collectionné les filles et les voitures.

Mais j'ai l'impression

que, les années passant, il s'est lassé de cette vie-là.

Peut-être qu'il enviait notre couple.

- Pourquoi vous pensez ça ?

- C'est seulement un ressenti.

Et son lien spécial avec Giorgio.

Il est comme le fils qu'il n'a jamais eu.

- Vous diriez qu'il est très attaché

à vous ?

Musique intrigante

...

- A la fac, je sentais que je lui plaisais.

Ca m'avait flattée, mais j'ai choisi Fabrizio.

Stefano a toujours été un ami loyal

jusqu'à la mort de mon mari. Seul le bonheur

de Giorgio l'intéresse. Comme moi. Ouverture de porte

- Je peux entrer ?

Fermeture de porte

Bonjour.

- Salut.

- J'ai racheté des yaourts,

t'en avais plus. Je pose ça là ? - Merci.

- Mlle Blanca.

- Bonjour.

- On parlait de vous avec Jessica, ce matin.

Bonne nouvelle, l'opération s'est bien passée.

C'est une première greffe, mais je suis optimiste.

- Fabrizio serait fier de toi.

- Mm.

...

- Pourquoi vous êtes là ?

- Euh... Je cherche Lucia.

On a eu une grosse dispute.

- Désolé. - Tu pourrais l'accompagner.

Elle est peut-être avec Giorgio. Je m'inquiète.

...

- Très bien. - OK.

Raclement de gorge

*- Messagerie automatique.

- Liguori, tu fous quoi ? Rappelle-moi dès que tu peux.

Musique de suspense

...

Ouverture de portière

- Ca va aller ?

- Oui.

C'est bon.

...

*- Votre appel... - Ca ne répond pas.

Ils sont scotchés à leur portable, et quand on les appelle,

ils ne répondent pas.

On peut aller voir s'ils sont chez moi.

Giorgio a les clés. - Oui, bonne idée.

- OK.

...

Téléphone

...

- Va te faire foutre !

...

- Ca s'est terminé comment, avec Davanzati ?

C'est vraiment lui ?

- C'est la meilleure piste pour le procureur.

- Mais vous n'êtes pas convaincue ?

- Non. Je ne pense pas que Davanzati ait appelé Adorno.

S'il voulait se venger, pourquoi le prévenir ?

- Pour le faire sortir et le conduire où ça l'arrangeait ?

- Pourquoi prendre ce risque ? Il pouvait le faire suivre.

Il y a autre chose.

Quand vous avez frappé Gaetano,

pourquoi lui avoir dit de rester loin de votre fils ?

- Ah bon, j'ai dit ça ?

- Oui. - C'est bizarre, j'ai pas d'enfant.

Enfin, pas à ma connaissance.

- Peut-être que vous considérez

Giorgio comme votre fils ?

- C'est le fils de mon meilleur ami.

- Et vous feriez n'importe quoi pour lui,

jusqu'à frapper le fils d'un mafieux ?

Vous êtes très proche de Giorgio.

- Vous pensez qu'il serait de moi ?

On peut faire un test ADN

pour lever le doute, c'est ridicule.

- Non, ce doute m'est venu

en vous voyant si proche de Giorgio et Teresa.

Musique de tension

- Si vous voulez savoir si je m'occuperai d'eux

maintenant que Fabrizio n'est plus là,

la réponse est oui.

...

(- Connard...)

...

...

Musique énigmatique

...

- Je vous aide ?

...

Les enfants doivent pas s'attendre à ce qu'on débarque.

- Attendez, le chien...

- Il reste dans la voiture.

... Aboiements

...

Elle renifle.

- Cette odeur, c'est du chlore ?

- Oui, j'ai une piscine.

- C'est pas du chlore, c'est trop fort.

C'est de l'acide.

- C'est de l'acide tamponné, pour nettoyer des taches

au fond de la piscine.

- Des taches ?

...

- Arrête-toi ! - Lâchez-moi !

- Ne bouge pas !

...

- Au secours ! - Chut !

Arrête de crier !

Personne t'entend de toute façon.

OK ? - Qu'est-ce que...

...

Musique intrigante

...

- Putain de merde ! Fait chier !

...

- La filature s'arrête ici.

- Ces taches, c'était le sang d'Adorno.

Vous avez tué votre meilleur ami. - C'était un accident.

Il s'est brisé les cervicales. - Vous l'avez poussé.

Vous avez jamais accepté que Teresa

l'ait choisi. Et vous avez fait quoi ?

Vous lui avez volé

l'affection de son fils. Mais Adorno

n'était pas dupe.

- Je pouvais pas deviner que Davanzati

appellerait Fabrizio.

Musique mélancolique

Je pouvais pas.

...

- Je suis sûr que Giorgio

est déjà rentré chez vous.

- Si Fabrizio

apprend qu'il a encore volé, cette fois...

- Je me suis occupé de tout. Ils porteront pas plainte.

Mais dis rien à Fabrizio,

ça envenimerait les choses.

Giorgio a compris la leçon.

- Heureusement que tu es là.

...

- C'est normal.

...

- Stefano, s'il te plaît.

Tu le sais. - Oui, je sais.

Fabrizio est l'homme de ta vie.

Bonne soirée.

Bonne soirée.

Musique de tension

...

- Mais qu'est-ce qu'il t'a pris ?

- Fabrizio...

- Le jeune que t'as frappé est le fils d'un mafieux.

- Comment ça ?

Son père m'a téléphoné, il croyait que je l'avais tabassé,

mais c'est toi qui t'es mêlé de la vie de mon fils.

- Je voulais le protéger.

- Bravo, c'est réussi.

Ces gens sont dangereux, ils veulent se venger.

Et c'est mon rôle de défendre Giorgio.

- Alors pourquoi il est venu me voir, comme d'habitude ?

T'es jamais à la maison.

T'es jamais là. Tu penses qu'à tes patients.

Mais on peut rien te dire.

Parce que t'es parfait, t'as une belle vocation.

Qui compte plus que ta femme et ton fils.

- Tu voulais prendre ma place.

C'est pour ça que t'as voulu embrasser Teresa.

Démerde-toi avec ce mafieux.

Je ne veux plus te voir.

Trouve-toi un autre boulot.

Disparais de ma vie.

Et ne t'approche plus de ma famille.

...

- Fabrizio.

Va te faire foutre.

Musique de suspense

...

(Oh, putain...)

(Oh, putain...)

- Vous avez amené son corps à la carrière

et lui avez balancé de l'acide,

pour faire croire que c'était l'agresseur en série.

- J'arrivais même pas à le regarder.

J'avais peur.

Teresa et Giorgio avaient besoin de moi.

Mais je faisais qu'empirer les choses.

- Mais vous ignoriez que l'agresseur utilisait un autre type d'acide.

Qu'allez-vous faire de moi ?

L'agresseur est en prison.

Davanzati est au poste. Et Teresa

sait que je suis avec vous.

Musique énigmatique

- Pas de cadavre, pas de meurtre.

...

Je dirai que t'es rentrée chez toi. T'es aveugle, tu t'es perdue.

- Et vous allez faire quoi ?

Me faire fondre dans de l'acide ?

Vous ne vouliez pas que Fabrizio meure.

Vous vouliez être comme lui.

Vous vouliez avoir sa vie.

Et vous ne vouliez pas laisser Teresa et Giorgio seuls.

Parce que vous les aimez.

Vous avez honte de ce que vous avez fait.

Musique de suspense

...

- J'ai pas d'autre choix.

J'ai pas le choix.

Je dois le faire. - Non, je vous en supplie.

Non, non !

- Tonton !

- Quelle horreur !

- Tonton ! Qu'est-ce qui te prend ?

- Blanca ! - Giorgio ! C'est rien.

- Giorgio ! - T'inquiète pas.

Je te jure...

- Blanca ! - Il faut la détacher.

- Blanca !

Blanca !

Blanca !

Sanglots Blanca...

... - Chut...

... T'en fais pas.

- Comment tu te sens ? - Je vais bien.

Ca va, ça va.

- Viens m'aider, Giorgio.

- Il faut un truc qui coupe.

- Vite !

Musique pop rythmée

...

... Des sirènes approchent.

... ...

... *Talkie-walkie

... *...

...

Coucou.

- Coucou. - Comment ça va ?

- Bien.

J'ai eu un peu peur, mais je vais bien.

- Et le bébé, ça va ?

- T'en as quelque chose à faire ? Je croyais que tu lui en voulais.

- Non.

C'est à toi que j'en voulais.

Tu me l'as caché et tu voulais pas me le dire.

- C'est vrai. Je suis désolée. - Ne me cache

plus jamais rien. - Excuse-moi.

...

- J'ai eu tellement peur.

- Je te demande pardon.

- Je te pardonne. Allez.

...

- Dis-moi,

vous faisiez quoi ici, avec Giorgio ?

- Hein ? - "Hein" ?

Vous avez compris, mademoiselle.

Qu'est-ce que vous faisiez ici ?

- On voulait être un peu ensemble. Rien de spécial.

- Vous vouliez faire des cochonneries ?

- Qu'est-ce que ça peut te faire ?

Mêle-toi de tes affaires. On a rien fait. T'es bête.

Repose-toi et prends soin de toi. - Ca marche.

Toi, va voir Giorgio. Il a besoin de toi.

- Et n'oublie pas, maman,

t'as pas le droit de te faire tuer.

- Je peux rien te promettre. Léger rire

- T'es jamais loin des ennuis.

- Je vous jure que cette fois,

j'y suis pour rien. - Ouais, je sais bien.

Le plus important, c'est que...

vous alliez bien, toi et le...

- Et le...

- Le...

- Le petit haricot ?

Rire - Le petit haricot.

- On va bien, merci.

- Tant mieux. - Mais Liguori est pas avec vous ?

- Non.

Je pensais que tu savais où il était.

On l'a pas vu depuis ce matin.

Musique de tension

...

Musique de suspense

...

Musique sombre

...

Musique jazz

...

Sous-titrage : VDM

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