All language subtitles for Blanca.2021.S03E04.Part.1.Peur.du.noir.MULTi.1080p.WEB.H264-THESYNDiCATE

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Original subtitles

Du tir à l'arc,

de la Zumba, du karting,

des thermes, un massage,

Lourdes, un restaurant thaï...

Tout sauf ça !

Allez ! C'est écrit !

"Le musée dans le noir

"favorise l'empathie et l'intégration."

C'est du porno de la douleur.

Tu m'as perdue à porno.

Pourquoi vous voulez savoir ce qu'on ressent

quand on est différent ?

J'ai la réponse. Rien voir, c'est nul.

Ca n'a rien à voir.

Comme t'es enceinte,

je veux comprendre comment tu vois.

Je te serai plus utile.

- Comment il s'appelle ? - Qui ?

Le beau gosse.

- De qui tu parles ? - Arrête.

On est là pour ça.

- Je suis enceinte, pas bête. - Salut.

- Salut. - Deux entrées.

Je m'appelle Stella.

Salut. Moi, c'est Rocco.

30 euros.

30 euros pour rien voir ?

Excusez-la.

- Tenez. - Merci.

- A plus tard. - Salut.

Tu me fais passer pour une andouille.

- C'est scandaleux. - Bonjour.

Non, attendez.

Pardon.

Venez.

Le parcours commence ici.

N'utilisez pas vos portables pour vous éclairer

et laissez-vous aller.

Au début, vous serez désorientés, mais c'est normal.

- Allez-y. - Oui.

Ca dure de 5 à 10 ans.

Après tu te dis : "C'est génial, le noir.

"Je m'en lasse pas."

Tais-toi, tout le monde va t'entendre.

J'ai peur de tomber.

Blanca ?

T'es où ?

Je suis là.

- Tiens-moi la main. - Ici.

Je vois rien.

C'est normal, on est dans le noir.

Docteur ?

Il fait un malaise !

Blanca !

Vite ! Allumez la lumière !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Poussez-vous, je suis médecin.

Il a fait un malaise.

Restez ici.

Blanca !

Blanca !

Blanca !

Ca va ?

Blanca ?

- Ca va ? - J'appelle une ambulance ?

C'est inutile.

Il est mort.

Il s'agit de Giorgio Dellepiane, psychiatre.

Le légiste a trouvé un orifice

à la base du cou.

Il a sûrement été tué par injection.

C'est un de ses patients.

Il recevait ici, le samedi matin.

Au musée dans le noir ?

Ils jouaient à colin-maillard ?

C'est une thérapie de choc pour surpasser ses peurs.

Ca lui a coûté la vie.

Vérifie si un patient avait un mobile.

Le tueur venait de dehors.

Si tu l'as vu, ça me rassure.

J'ai voulu l'arrêter.

Je crois qu'il a fui par l'issue de secours.

C'est lui qui m'a poussée.

Renseignez-vous sur le Dr Dellepiane.

Où il bossait, s'il avait des ennemis.

- OK. - Pardon.

Je dois prendre votre déposition.

Oui, attendez.

T'as besoin de moi ?

Non, t'en fais pas.

J'aimerais aller à l'hôpital.

A l'hôpital ? C'était qu'une chute !

- Je t'accompagne. - Non.

Fais ta déposition. Je t'appelle après.

Oublie pas.

Je t'accompagne.

On en a pas pour longtemps.

Elle se jetait sous les bombes

et là, elle va à l'hosto pour une chute.

C'est pas nécessaire.

Je peux y aller seule.

Ca me gêne pas.

Viens.

On doit faire des analyses.

Je ne sais pas.

- T'es douée. - C'est faux.

T'avais déjà bien avancé.

J'ai pas envie.

Très bien, merci.

C'était Carità.

Le légiste confirme

que l'orifice est à l'origine du décès.

Ils devaient avoir des lunettes spéciales.

Ils l'ont injecté et ils sont partis.

On a affaire à des pros.

Les caméras du musée sont HS depuis 3 jours.

Elles ont dû être trafiquées.

Je suis sûr qu'il va bien.

De qui tu parles ?

De ton bébé.

Il va bien.

Blanca Ferrando ?

C'est à vous.

Tu peux m'accompagner ?

- Quoi ? - Tout va bien.

Oui ? Il va bien ?

Vous en êtes sûr ?

Soyez tranquilles.

Votre enfant va bien.

Comment t'as su que j'étais enceinte ?

J'ai vu l'échographie.

Ah oui ? Comment ?

Ta veste est tombée du portemanteau.

J'ai voulu la remettre et l'échographie est tombée.

Il est de Domenico ?

Oui.

Il est pas au courant.

Je veux rien lui dire.

D'accord.

C'est Bacigalupo, je dois répondre.

J'appelle Stella.

Je veux rentrer chez moi.

Chef ?

Pourquoi elle est pas là ?

Elle s'est mise en arrêt ?

Vous regrettez de pas l'avoir dans les pattes ?

Au contraire, je suis aux anges.

Bonjour.

Letizia Musso, secrétaire du cabinet.

Vous êtes ouverts le samedi ?

Je prépare mon diplôme de médecine

et je veux me spécialiser en psychiatrie judiciaire.

Le samedi matin, je suis seule.

C'est calme contrairement à chez moi.

J'ai 6 frères et soeurs, je suis l'aînée.

Si je veux réussir, je dois étudier où je peux.

Vous nous faites visiter le cabinet ?

Oui. Suivez-moi.

Que pouvez-vous nous dire sur lui ?

Jeune, il travaillait dans des foyers

et des centres pour mineurs.

Y compris aux Etats-Unis.

- C'est un cabinet partagé ? - Oui.

Il s'entendait bien avec les médecins ?

Oui, je crois.

Il ne les connaissait pas tous.

Et avec ses patients ?

Ca allait.

Mais il y a deux semaines, il s'est disputé avec une patiente.

Pour quelles raisons ?

Elle a remis en cause ses méthodes.

La psychiatrie n'est pas une science exacte.

C'est pas comme aller chez le médecin.

Y a pas d'antibiotiques pour la tête.

La thérapie peut ne pas fonctionner,

mais on n'y peut rien.

L'esprit, c'est un mystère.

C'est dur à accepter.

Avec cette patiente, c'était une simple dispute ou...

Elle l'a menacé.

Le docteur m'a demandé

de ne plus lui répondre.

Je peux pas te laisser seule.

Avec toi, je risque rien ?

- Il est mignon, ton collègue. - Liguori ?

Celui qui a pris ma déposition.

Comment il s'appelle ? Carità !

- Non, pas lui. - Pourquoi ?

- Bon sang... - Blanca ?

Faites attention.

Désolée.

Ca va ? Tu l'as pas entendu ?

Non, j'étais distraite.

On rentre. Je reste avec toi.

Non, va travailler.

Je vais me faire remplacer.

Je dois seulement me reposer, promis.

- T'es sûre ? - Oui.

C'est compromis.

- Y a ton militaire. - Domenico ?

Oui, il est là.

Allez, je file.

Tu me raconteras.

- Si besoin, appelle-moi. - D'accord.

- Merci. - Sois prudente.

Salut.

Je dois te parler. Je peux monter ?

Bien sûr. Viens.

Ca va ?

Tu voulais quoi ?

Te parler des familles.

J'aimerais aller vérifier les adresses.

T'es sûr que c'est une bonne idée ?

J'espérais que tu m'accompagnes.

Tu l'as dit toi-même, on est alliés. Non ?

Oui.

C'est une bonne idée, mais...

Je peux pas, je suis en arrêt. Désolée.

Tu te sens pas bien ?

Qu'est-ce que t'as ? T'as de la fièvre ?

T'es pas chaude.

- Je sais que t'as faim. - Attends.

Je m'en occupe, bouge pas.

Repose-toi.

Ma soeur aussi, elle faisait toujours ça.

Elle disait...

que ça la détendait.

Ca marchait ?

Bonjour. Je suis Pietro Valli.

Je représente Anita Pastori.

Elle est ici pour la mort du Dr Dellepiane.

J'arrive tout de suite.

Votre cliente est arrivée ?

C'est moi.

L'ancien psychiatre de ma cliente

a pris sa retraite

et il lui a conseillé le Dr Dellepiane.

C'était un bon médecin ?

Vous en pensiez quoi ?

Sa secrétaire nous a parlé de vos disputes.

C'était pas un bon médecin.

J'avais pas confiance en lui.

Vous n'aimiez pas ses méthodes et vous l'avez menacé ?

J'ai menacé personne.

Pourtant...

vous l'appeliez cinq fois par jour.

Regardez. Tous les jours.

Vous ne connaissez pas la teneur des échanges.

Vous lui en vouliez ?

Vous êtes allée au musée et...

Ce ne sont que des suppositions.

D'après l'autopsie,

il est mort d'une injection de propofol,

un produit utilisé en salle d'opération.

Un anesthésiant.

A fortes doses,

cela peut causer...

un arrêt cardiaque.

Et alors ?

Votre cliente est infirmière.

Je suis en congé depuis des mois.

Vous avez accès au produit.

J'ai tué personne !

Mais je suis contente qu'il soit mort.

Ca suffit.

On va s'arrêter là.

Vous pouvez partir.

Allez, venez.

La tisane à la rhubarbe est infecte.

Essayez une crème apaisante.

Ma soeur mettait du calendula.

Ca sentait bon.

Merci.

Venez.

J'ignorais que vous aviez une soeur.

Ca te regarde pas.

On lance une perquisition ?

Pas la peine.

Elle a les moyens et pas d'alibi.

Elle a pas de mobile.

On tue pas pour une thérapie.

Il y a peut-être plus.

Intéresse-toi aux caméras du musée.

Le tueur a dû les désactiver.

Explorons d'autres pistes.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Anita Pastori nous cache quelque chose.

Mon instinct me dit le contraire.

Votre instinct ?

Ca vaut que pour les aveugles ?

File.

Tout est allumé.

Y a plus rien.

J'ai fait une liste de courses.

Elle est sur le frigo.

Je t'avais dit de pas faire de conneries.

- J'ai rien fait. - Regarde-moi.

Il méritait de mourir.

T'es pas d'accord ?

Dis-moi que t'as rien fait.

Tu me crois capable de le tuer ?

Et toi ?

T'étais ou, ce matin, pendant qu'il mourait ?

Personne te pose la question.

T'es respectable, maintenant.

Pietro Valli, le grand avocat.

Tu t'en sors toujours.

Tu me défendrais avec autant d'ardeur

si je l'avais tué ?

Salut.

Liguori ?

- Blanca est là ? - Oui.

- J'ai fait des courses. - Je m'en occupe.

Merci.

Avec Domenico et toi,

je vais pas mourir de faim.

On peut faire autre chose ?

On est à ta disposition.

On est prêts à tout.

Comme quoi ?

J'ai une petite idée.

Blanca ?

Ca va ?

Oui, je suis là.

Je voulais te parler de l'enquête,

mais ça attendra demain.

J'allais partir.

- Je vous laisse. - Dommage.

On aurait pu s'amuser.

Je t'appelle demain.

T'es sûre que ça va ?

Je vais très bien.

Assieds-toi. On mord pas.

J'ai quelque chose à te faire écouter.

J'ai tué personne !

Mais je suis contente qu'il soit mort.

T'en penses quoi ?

Quand elle parle de Dellepiane,

sa respiration et son ton s'accélèrent.

Ce sont des signes de colère.

Quand elle dit qu'elle est contente,

sa respiration s'apaise, elle baisse d'un ton.

Ca veut dire quoi ?

Qu'elle le détestait.

Bacigalupo est convaincu de son innocence,

mais on déteste pas quelqu'un pour rien.

Il est sûr de lui.

Il est gentil avec elle.

Je l'ai jamais vu comme ça.

Il s'est...

adouci.

Je veux plus entendre ces mots côte à côte.

Tu me manques.

- Professionnellement parlant. - Bien sûr.

Au commissariat, on ressent ton absence.

On forme une belle équipe.

Dommage que tu partes.

Mais t'en fais pas, je reviens bientôt.

Mais je dois être prudente et me reposer.

Prudente ?

Depuis quand t'es prudente ?

- T'as peur. - Non.

T'as peur pour ton bébé.

- Arrête. - Rester ici, ça t'aide pas.

Je t'ai dit d'arrêter !

J'ai pas peur.

Je fuis pas au moindre obstacle.

Je vais y aller.

Domenico va prendre soin de toi.

C'est ce que je disais.

Tu fuis.

C'est tout ce que tu sais faire.

- Allô ? - Un homme est chez vous.

Ne le faites pas entrer.

Ignorez la sonnette.

Qui êtes-vous ?

Soyez discret, ne bougez pas.

Pour votre fils, n'ouvrez sous aucun prétexte.

Aldo ?

C'est qui ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Que se passe-t-il ?

On est en danger ?

Ne vous inquiétez pas.

Il va bientôt partir.

Tout est sous contrôle.

C'est à propos de notre fils ?

T'as dit que c'était réglé.

T'en es sûr ?

C'était Falena.

Il était aussi chez l'aveugle, la flic.

Je peux m'en occuper.

Je m'en charge.

Allez ! Fous le camp !

Dégage.

On a rien fait !

On a rien fait !

Espèce d'enfoiré !

Il faut respecter les strip-teaseuses.

Dégage !

Barrez-vous !

Des videurs avec un sens éthique.

Je croyais que vous étiez deux enfoirés.

On se fait un basket après le boulot ?

Oui, pourquoi pas.

- D'accord. - OK.

Vas-y.

Passe.

- Passe ! - Pas mal.

Tu te plantes jamais.

C'est un coup de chance.

Je sais jouer.

Vas-y, passe.

Ca me manque de jouer ensemble.

Dellepiane est mort.

Les flics ont convoqué Anita.

Ils ont pas de preuve,

mais ils la soupçonnent.

Comment elle va ?

Tu la soupçonnes aussi ?

Tu nous soupçonnes ?

C'est pour ça que t'es là.

Qu'est-ce que tu racontes ?

J'en suis sûr.

C'est ce qu'il espère.

Il préfère qu'on aille en taule.

Si les flics enquêtent, on est foutus.

Si vous avez un truc à me dire, parlez.

Faites-le pour Anita.

On s'occupe d'elle.

Je suis désolée.

J'aurais dû vous dire que le cabinet était fermé.

- Vous avez vu le coupable ? - Chef ?

C'était dans le coffre-fort.

Des ordonnances, des notes, un agenda.

Pas grand-chose.

Pourquoi mettre tout ce bazar ?

Récupérez tout et trouvez le coupable.

C'est sûrement lié au meurtre du psychiatre.

C'était peut-être Anita Pastori.

Tu fais une fixette ?

Elle est du genre à entrer ici pour forcer un coffre ?

Elle arrive à peine à se faire une tisane.

Elle est pas impliquée.

Le psychiatre cache quelque chose.

L'intuition, ça ment pas.

Surtout la mienne.

On a les vidéos de surveillance du musée

les jours précédents le meurtre.

Anita y était

quand les caméras ont été désactivées.

- Je la convoque. - Non.

Pourquoi ?

Elle était au musée avant le meurtre.

Elle s'est disputée avec la victime et elle avait accès au produit.

- Il vous faut quoi de plus ? - Un mobile.

Elle détestait Dellepiane.

Blanca a entendu de la haine dans sa voix.

Comment ça ?

Je lui ai fait écouter l'interrogatoire

pour avoir son avis.

Tu veux mon avis ?

C'est moi qui commande.

C'est mon enquête !

Concentrez-vous sur le coffre et sur la tentative de vol.

Je sais que tu veux sortir.

On sortira demain. Ca te va ?

Je suis pas sourde.

Lucia.

Stella va venir te sortir.

T'es jamais content.

Lucia.

Salut.

Comment tu vas ?

Merci de penser à moi.

T'es à la maison ?

Oui.

Tu travailles pas ?

Toi, t'as pas cours ?

Comment tu sais où je suis ?

Je te l'ai pas dit ?

Je suis guérie. J'ai retrouvé la vue !

J'entends les voitures.

En fait, mon prof est malade.

Donc je rentre à la maison et...

Je voulais te dire bonjour et te dire...

Salut.

Je dois y aller. A plus.

Salut.

Bon...

C'est une ado.

C'est normal.

Toi, t'es un casse-bonbons !

T'as de la chance.

Allez, viens.

Chien trois !

- Bon sang ! - Reste pas plantée là.

Excusez-moi.

Chien trois !

Regarde où tu vas !

Fais attention.

Chien trois !

Viens, on y va.

On rentre à la maison.

Allez.

M. le commissaire ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Je peux entrer ?

Vous venez m'arrêter ?

Non.

Qu'est-ce que vous faisiez au musée, il y a quelques jours ?

Dellepiane m'a proposé de l'accompagner.

Il le faisait avec certains patients.

J'ai accepté par curiosité.

Je suis sortie immédiatement.

J'ai peur du noir.

Je sors jamais la nuit.

Ici, j'allume toutes les lumières.

Ca doit vous coûter cher.

J'ai passé ma vie dans le noir.

Je sais

que vous avez perdu vos parents.

Ils n'ont jamais été présents.

J'ai arrêté de compter leurs séjours en prison.

Avec mon frère, on a toujours vécu en foyer.

Vous avez un frère ?

J'avais un frère.

Il s'appelait Giulio.

Il était pas si grand que ça,

mais pour moi, c'était un géant.

Avec lui, j'avais peur de rien.

Il était là pour moi.

A ses côtés, je pouvais tout faire.

Un accident lui a coûté la vie.

Je suis désolé pour votre frère.

Je...

Je sais ce que ça fait de perdre quelqu'un.

Votre soeur ?

J'ai pas réussi

à l'aider.

Qu'est-ce qu'elle avait ?

Je veux vous aider.

Le monde vous attend.

Vous ne pouvez pas rester enfermée

et arrêter de vivre.

Vous ne savez rien sur moi.

- Je veux vous aider. - M'envoyez pas en prison.

Là-bas, ils éteignent la lumière.

Il fait tout noir.

Je survivrai pas.

Anita...

S'il vous plaît, partez.

Chef ?

Vous aviez raison.

Le psychiatre cachait quelque chose.

On a vérifié les ordonnances trouvées dans le coffre.

Avec les numéros, on a retrouvé celles du psy.

Les liasses précédentes ont servi à des ordonnances

retirées dans la même pharmacie.

C'est toujours le même médicament.

- Oui. - Convoque le pharmacien.

C'est déjà fait.

Monsieur Fochetti.

A quoi correspondent ces chiffres ?

Ce sont les numéros de série

des ordonnances retirées dans votre pharmacie.

Vous voyez ?

Les numéros se suivent.

Ca correspond à un bloc d'ordonnances.

Ma pharmacie est la seule aux alentours.

Elle est très fréquentée.

Vous connaissez le Tramadol ?

Bien sûr.

"Tramadol :

"antidouleur appartenant à la famille des opioïdes.

"Il peut aussi servir de stupéfiant."

Vous devriez le savoir.

Evidemment.

J'ai rien fait.

Dellepiane vous donnait les ordonnances

et vous lui fournissiez le tramadol à revendre.

Vous avez été trop gourmand ?

Restez assis !

Le psy a voulu arrêter ?

Je suis innocent.

Je ne sais rien.

Je suis qu'un pharmacien qui vend des médicaments.

C'est tout.

Je peux y aller ?

Vérifie les caméras de la pharmacie.

On trouvera peut-être une piste.

Il avait peur.

Quand on est convoqué pour meurtre, y a de quoi.

Vous l'imaginez tuer un homme d'une injection ?

Il est un pharmacien, il sait y faire.

Anita Pastori aussi.

Elle était au musée avant le meurtre.

On sait pas pourquoi.

- On doit la convoquer. - C'est inutile.

On a une piste solide.

Surveille le pharmacien.

Il a peut-être été aidé par quelqu'un dont il a peur.

Pourquoi vous la défendez ?

Parce qu'elle est innocente.

C'est lié à votre soeur ?

Je vous ai entendu en parler.

Blanca ?

Ca va ?

T'es trempée. T'es sortie sous la pluie ?

Je vois plus rien.

Quand j'ai entendu qu'il pleuvait,

je suis sortie en pensant

que ça m'aiderait, mais je vois rien.

Depuis ma chute, tout est noir.

J'arrive plus à sortir d'ici.

Y a qu'ici que j'arrive à voir.

Ce bébé est déjà en danger.

Je suis seule.

- Non. - Si.

Je suis là.

Tu peux compter sur moi.

Liguori !

Liguori !

Je vois rien.

J'arrive pas à te voir.

Ma manière de voir me maintient en vie.

Sans ça, je fais comment ?

Hein ?

Tu dis toujours que ton point faible est ta force.

C'est vrai.

J'ai peur.

J'ai tellement peur.

Je suis terrorisée.

Tu me vois pas, mais je suis là.

Je suis là.

Elle s'est endormie.

On a pris trop de risques.

On était tous d'accord.

Au moins, au début.

On a bien fait d'arrêter.

C'est ce qu'on avait décidé.

Anita ne survivrait pas à la prison.

Dites-moi si c'est vous qui avez fait le coup.

On a buté le psy.

- T'es content ? - Peu importe.

Ce qui compte, c'est qu'il soit mort.

Au contraire !

Le flic est allé chez elle.

S'il fait le lien avec Anita,

je peux plus la défendre. Vous comprenez ?

Elle aurait un mobile.

Le flic n'en saura rien.

Vous allez où ?

Attendez !

M. Fochetti ?

J'aimerais vous parler.

- Allez-vous-en. - Quelqu'un d'autre est impliqué.

J'ai rien fait.

L'avenir d'une innocente est en jeu.

Je peux vous aider, mais parlez-moi.

Je ne sais rien.

Enlevez votre main.

Sous-titrage : VDM

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