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Merci.
C'est donc vous que j'attendais ? Je vous aurais reconnu entre mille, même
sans cette rose.
Allez, venez, je vous amène.
Et où m'amenez-vous ? Dans mon chalet des neiges.
Mes amis sont déjà arrivés.
Mais je n'avais pas prévu, je n'ai pas d'événement pour le sport d'hiver.
Oh, vous en aurez si peu besoin.
Mais si vous y tenez, je peux vous amener chez vous prendre un petit
nécessaire.
Allez, venez.
Je dois passer prendre ma valise. Nous y resterons une seconde. Juste le temps de
prendre un verre.
Je préfère vous attendre dans la voiture.
Elle est marrante cette fille.
Elle a l'air lointaine et mystérieuse.
Mais je suis sûr que c'est un vrai volcan.
Nous sommes arrivés ? Mais oui, madame.
Alors, comment trouvez-vous mon chalet de neige ? C'est merveilleux.
Super, un décor de rêve.
Superbe. Un beau corps de rêve. Vous vivez seul ici ? Non, mais avec vous
peut-être.
Ça fait, c'est chaleur perdre une âme dans la montagne. C'est trouble pour le
cou. Et vous, qui est-vous Michel ? L'abominable des neiges qui a mené sa
victime dans sa carrière pour abuser d'elle.
Ne plaisantez pas, je ne me suis pas rassurée de faire ça avec vous. Une
petite coupe de champagne vous fera du bien.
Il faut arroser cela.
À vos ordres.
Oh, pardon.
Excusez ma maladresse.
Qu'est-ce que tu fais ? Je répare.
Quoi ? Ma maladresse.
Ils sont brûlants.
Tenez, rafraîchissez-les.
Tu as vraiment une foule. Mais ta foule me plaît.
Alors, laisse-toi faire.
C'est bon ? C'est bon.
Enlève ton slip, je reviens tout de suite
Allons-y à ton corps, ma chérie.
Si on reste bien.
Voilà.
C'est un meilleur goût, c'est ton corps, je sais.
Oui. T'en peux bien chier.
Vas-y.
Sente ta main.
Lèche.
Lèche, vas-y.
Avec ta langue, bien.
Oui, avec cette langue. Vas-y.
Oui. Reprends-le bien dans la bouche.
Reprends-le bien dans la bouche. Oui.
Vas-y.
Vas-y, ta langue.
Vas-y, ta langue. Oui.
Mets-le bien dedans.
Vas-y, aspire bien.
Tu l'aimes, hein ? Regarde sur tes seins comme ça va être bon.
Dans la bouche.
Tu as descendu la piste comme un champion.
Je suis content.
J'ai retrouvé ma forme de la saison dernière.
Tu crois que Michel est arrivé ? Il n'a pas quitté Kassel trop tard, oui.
Je me demande s'il va nous ramener.
C'est la surprise du chef.
Pour la drague, c'est un champion.
Il trouverait une aiguille dans un désert. Pourquoi une aiguille ? Pour l
'enfiler, mon chéri.
très mauvaise, très mauvaise mon chéri, mais très délicieuse.
Oh, vous êtes déjà là ?
Ah,
mais vous êtes arrivés ? Oh, quelle surprise ! Jacqueline,
Hélène, Pierre.
Enchantée.
Auriez-vous commencé la fête sans nous ? Mais voyons, on ne commence jamais une
fête sans sa reine. Ah, si on trouve sa princesse.
La belle et la bête.
Palme d'or, 1981,
à poil et à poil.
Je vais aller dans ma chambre.
Mouillon, sois gentil, tu vois pas que tu la prends au brousse-poil ? Pas
encore, mes femmes seraient pardées.
Au fait, où Alice ? Alice ! Alice ! Voilà, voilà, j'arrive !
Me voilà !
Ne t
'inquiète pas, Jacqueline.
C'est sa façon, elle, de faire connaissance.
Regarde, c'est encore plus beau dedans.
Je la confie à tes soins. C'est un vrai morceau de roi. Le roi mage.
Tu te prends pour un roi mage ? Oui, le troisième, le noir.
Bon, emmène-la et prépare-lui son cocktail des mers du Sud.
Ok.
Ecoute, celle-là, c'est vraiment du gâteau.
Vous le partagerez si vous êtes gentil.
Tenez, le vaisseau, mademoiselle.
Vous allez tout de suite vous sentir une autre.
Vous êtes très belle.
Allez, venez, je vais vous couler un bain de chauve.
Viens voir, Eric.
La beauté à l'état pur, l'harmonie des formes et du mouvement.
Ah, c'est toi ? De quoi parles-tu ? De Nayadob, une blanche et une noire.
Ça devrait inspirer Eric, non, pour ses gammes ?
Bonne nuit.
Qu'est-ce que vous faites là ? Je voulais pas savoir qui c'est moi qui m
'avait.
Habille-toi Jacqueline, que je te présente Eric, le frère d'Hélène, l
'artiste de la famille.
Tout de suite ? Oui, oui.
Mais je t'avais dit de t'habiller.
Je l'ai oublié, monsieur.
Allez, pas d'enfant pillage.
Tiens, enfile ça. Oui.
Allez.
Allez, en avant.
Allez.
Allez, vas-y, vas-y.
Fais voir tout ça.
Montre-moi tout ça.
Un petit peu de neige là-dedans pour réchauffer.
C'est froid.
C'est froid ? Ça doit changer ton pays, ma chérie.
Vas-y, dos, doucement.
Dos, dos.
Écarte-moi bien, écarte-moi bien, que le doigt rentre bien dedans.
Vas-y,
oui.
C'est bon, Alice ? Pas tellement.
Vas-y, vibre un peu, ma puce.
Vas-y, vive, que ça va m'exciter bien.
Vas-y, vive.
Vive, vive, vive, vive. Reste là, reste là.
Reste là, ma chérie, reste, reste.
Tu veux bien t'occuper de moi, maintenant.
Tu veux bien t'occuper de moi, ma puce. Tu veux bien me faire bander.
Viens, viens.
Viens, vas-y, fais-le bien bander. Vas-y.
Vas-y, suce bien, suce bien, ma chérie.
Allez, suce.
Suce bien.
Si tu suçais comme ça à New York, ça devait être superbe, dit Alyssa aussi.
Adresse-toi bien.
Vas-y.
Encore.
Plus. Bien relevé.
Vas-y.
Tu veux du vin ? Ah, voilà, c'est dû, mais non, non.
Merci. Oh,
bravo ! Super ! Allez, tu prends.
Merci.
Merci, tiens.
Merci.
Pour vous, chérie, ça va ? Bien.
Bon appétit, tiens. Oui, bien sûr.
Ok.
Excusez-moi, je bois la première.
Ce soir, ce sera une fondue à la parisienne.
Mais qu'est-ce que c'est ça ? Oh, c'est un jeu.
Celui qui fait tomber son morceau de peintre d'or ne peut pas avoir, mais
enlève un vêtement.
Et donc, pour lequel ? Ah non, on a le droit de choisir.
Bon, alors vous y êtes ? Allez,
que le maire gagne.
1, 2, 3, allez ! Attention, attention, il y en a qui vont flicher tout à l
'heure.
Et tout se fait bien.
C'est chaud. C'est chaud.
Alice, elle l'a fait trop chaude.
Bonjour, Alice.
Bon,
alors
attention. Qu'est-ce qu'on lui enlève à l'unanimité ?
Alors, qu'est-ce que vous décidez, Eric ? Le chandail.
Allez, le chandail. Allez, le chandail. Le chandail.
Le chandail.
Allez,
Jacqueline.
Allez, Jacqueline.
Allez, Jacqueline. Allez, Jacqueline. Elle va me montrer ce slip. Et un strip
-tease en plus.
Fantastique.
Allez, allez, plus vite, plus vite, plus vite.
Oh là là, une vraie vedette.
Allez.
Oh,
ça devient une vraie star.
Bon, mais ce slip, on aimerait bien le voir venir quand même.
Allez, allez, plus vite, plus vite, Jacqueline.
Oh là là, une vraie star.
Alors, le slip, Jacqueline, ça vient ? Allez, allez, allez.
Ouh là là.
Alors, la jupe, il faut l'enlever. Voilà.
Voilà, quelque chose de sympathique.
Voilà. Allez.
Attention, attention.
Le moment spécial.
Le moment spécial. L'enlevera.
Ah oui.
Oui ! Jacqueline ! Oh, voilà.
Qu'est-ce qui se passe ? Ah, qu'est-ce qui se passe ? Mais pourquoi elle se
rhabille ? Jacqueline ! Dépêche-toi, essaie de me la ramener.
Elle ne va pas nous cacher la soirée.
Écoute, nous on ne va pas se démoraliser pour ça.
Tiens, va.
Il ne faut pas pleurer.
Racontez-moi ce qui ne va pas.
Je ne comprends rien, qu'est-ce que ça m'arrive.
Je sais, je suis un peu sourde.
Dis toujours.
L'agence, donnez-moi un rendez-vous dans un restaurant.
L'agence ? Mais quelle agence ? Mais l'agence matrimoniale.
Michel vous l'a dit.
Michel ? Michel.
Qu'est-ce que vous voulez que Michel ait à faire dans une agence matrimoniale ? C
'est le célibataire le plus endurci que la Terre ait connu.
Mais c'est vrai.
Nous devions le reconnaître avec une rose rouge.
Une rose rouge ? C'est impossible.
Je n'avais pas pu me tromper.
Non, c'est Michel, semble-t-il, qui s'est trompé. Vous savez, Michel est...
Comment dire ? Elle ne pique rien.
Il aime les femmes.
Toutes les femmes.
Même l'amour, et même plusieurs en même temps.
Alors,
comment ça va ?
Non, non, non.
Dis que tu n'en peux plus.
Crie.
Crie, salope.
Dis que tu n'en peux plus.
Dis que tu n'en peux plus.
Dis que tu n'en peux plus.
Allez, on va passer un petit peu à l'île.
Faut qu'elle y goûte, au gâteau, un petit peu. Allez, ma puce.
Fais voir ta petite langue.
Ta petite langue, dessus. Oui, vas-y. Oui, c'est bon, ça.
Hum.
Vas-y, enfile-le dedans, viens.
Hum.
On ne va pas laisser notre animité toute seule.
Viens ici, boba. Hum.
Ah, ma boba, elle est gourmande, au moins.
Viens.
Doucement. Mets-toi dedans.
Regarde-moi maintenant, regarde-moi.
Vas-y, Muriel.
Vous ne pourrez pas vous embrasser ? Embrassez-vous comme ça, ça va bien m
'exciter. Allez, tu peux toutes les deux ensemble.
Toutes les deux ensemble, allez.
Toutes les deux ensemble.
Viens ici, ma chérie, viens, viens, souche le doigt aussi avec les autres,
viens. Quand il y en a pour deux, il y en a pour trois ici, viens.
Viens, allez, allez, viens.
Allez-y. Allez-y,
oui. Allez-y, les langues.
Merci à vous.
Allez, Alice, participe mieux que ça. Vas-y, ta langue, oui.
Vas-y, un vrai baiser, un vrai baiser, oui.
Vas-y, va.
C'est gourmand, tout le monde.
Merci.
Montre-moi un petit peu, c'est ça. Viens ici.
Viens, viens l'embrasser les seins, lisse.
Crie alors.
Dis que ça te plait.
Dis que ça te plait.
Crie.
Dis que ça te plait.
Dis que ça te plait.
J'en veux plus.
T'as l'angle, oui.
T'as l'angle. Tu vas prendre Hélène un petit peu.
C'est bon, Hélène ? Elle s'use bien, ma petite bonne ? Ouais,
c'est bon, tout ça, dis.
Oui, mais c'est bon, tout ça.
Vas-y, Hélène, fais-moi frémir Alice. Enfile-lui bien les doigts, vas-y. Mets
-lui bien les doigts dans le fond, vas-y.
Brande-la bien, brande-la bien, brande-la bien.
Brande-la bien, brande bien la petite Alice, là.
Attends, je vais t'aider.
Oui. Tiens Pierre, te voilà.
Je viens un petit peu t'aider.
Oui.
Allez, arrêtez-moi.
Tiens, viens la prendre un peu, Pierre.
Tiens, viens goûter un petit peu, c'est bien.
Tiens, viens, je t'écarte bien.
Regarde un peu comment il avance.
Regarde comment il pénètre bien notre nouvel ami.
C'est du gros pain, là.
Vous avez vu comment on vous donne ? Ah oui ! Reçois bien aussi, là.
Je veux pas, j'ai mal ! Défense-les.
Léchez, léchez un petit peu, léchez.
Allez, Alice, Alice, viens la nettoyer, viens la nettoyer. Opérez, nettoyez.
Alice, opérez du sperme, allez, vas-y.
Alice, regarde-nous bien avec ton visage, lèche bien ici, lèche, lèche,
lèche bien.
Vas-y, lèche les deux, les deux en même temps, les deux en même temps. Vas-y,
les deux, les deux.
Quel régal, quel régal.
Va descendre ton flambeau, nous allons manquer ça.
Et Jacqueline ? Elle est restée dans la chambre. Elle est complètement saoule.
Elle me parle d'une agence matrimoniale grâce à laquelle vous vous êtes
rencontrés. Moi ? Mais elle est folle. C'est Mme Paul qui me l'avait envoyée. J
'avais trouvé marrant l'idée de la laisser choisir pour moi et de ne pas
connaître d'avance celui du week-end. Bon, écoutez, on verra ça demain.
On y va.
Allez, au revoir, mes amis.
Au revoir.
Elle était très bien, cette descente au flambeau, ma chérie.
Quelle descente au flambeau ? Ah, c'est ce que tu as vu. Mais maintenant, je
vais te montrer ce que c'est une vraie montée au flambeau. Ça, c'est autre
chose. Une bonne petite spécialité.
Tiens, donne-moi ta torche. Je ne suis pas plus à l'aise, ma chérie. Voilà.
Viens ici, là-dedans.
Tu as froid ? Mais ne t'en fais pas.
Avec cette petite montée au flambeau, je vais vite te réchauffer, ma chérie.
Regarde-moi bien.
Regarde-moi bien chérie.
Tu veux te servir ? Merci.
Salut l'artiste. Bonjour.
Bonjour.
Ça va la musique ? Bonjour
tout le monde.
Alors, la neige, c'est bonne ? Super.
Le soleil, magnifique.
Oh,
chérie.
Tu nous as manqué hier soir.
Apparemment, tu ne tiens pas bien à l'alcool.
Justement, Michel, je voulais te parler seul à seul.
Pas maintenant, excuse-moi. Il faut que je file voir des amis pour organiser la
soirée avant qu'ils ne partent. Mais tout de suite après, je suis à toi.
Tu viens, Pierre ? Un moment.
Ah, Jacqueline, cet après-midi, on va faire la piste noire.
Muriel va passer ta porte, il y a une combinaison de ski et de chaussures.
Ok, ciao.
Allez, tu viens, pépère ? Allez, dépêche-toi.
Alors, personne ne vous fait des besoins, hein ? Non.
Merci.
Justement, moi aussi, j'ai un costume de ski. Si vous voulez, je vais aller le
chercher, vous regarderez.
Vous avez froid ? Dans ce cas, mon chandail ne servirait pas à grand chose.
Voilà, vous avez le choix.
Vous allez sur les pieds ? Je peux vous accompagner ? Avec plaisir.
Je te le ferai.
Sur la bouche ? Oui, pour une chaleur.
Oh, est-ce que c'est bien ? Alice ! C'est
pour moi, Alice.
Oui, c'est pour Alice.
Oui. Oh, mettez bien la langue, là.
Oui.
Oui. Oh,
cette boisson.
Oh, la forme.
Oui.
Oui.
Allez !
Oh,
ça me détient.
Oh,
oui. Oh,
Muriel.
Maman, je t'aime.
Je n'ai pas.
Merci.
Allô ? Tu as été émouissante.
Elle n'avait dû que pour toi. Tu crois ? Pas de doute.
Tu es un vrai champion.
Pourquoi n'essaierais-tu pas de t'engager à la compétition d'un peu de
mer ? C'est vrai, je me sens en pleine forme en ce moment.
Ah, j'oubliais, je dois raccompagner de ma loi blanche à Paris.
Je ne sais pas ce qui s'est passé avec Mme Paul.
D'habitude, elle connaît mes goûts depuis le temps.
Extérieurement, elle me plaît parfaitement.
Elle ne vibre pas, ça va être une nouvelle.
Et cela ne t'exciterait pas d'essayer de la déverbander ? Oui, et ça mérite
aussi. Parce que, mis à part le premier jour où elle s'est abandonnée, je la
sens un tout chat.
Elle subit, mais ne s'abandonne pas.
Pas de doute.
Tu es un vrai don juant.
Tu ne changeras pas.
Abaisser, humilier, c'est avoir l'illusion de mieux posséder.
Et c'est comme ça que tu me vois ? Et les copains qui ne sont pas venus ? Ça
aurait peut-être pu créer une ambiance nécessaire.
Ah, les voilà ! Que voulez-vous boire, chérie ? Donne-moi un whisky.
Bonsoir, tout le monde !
Excusez-nous, c'est bien ici le chalet du maître d'hôtel ? Mais certainement,
vous désirez ? Eh bien, nous sommes invités à la pendaison de la crémaillère
de son nouveau chalet. Nous nous sommes perdus.
Le maître d'hôtel ? Il vient juste de téléphoner pour me dire que son avion
avait du retard, mais que nous ne l'attendons pas pour commencer la
soirée. Je vais dire à nos amis que c'est bien ici.
Donnez-vous la peine, merci.
Pierre, cinq cocktails pour madame. Oui, bien sûr.
Madame.
Mais qu'est-ce qu'ils prennent en compte ? Ils viennent chez les Roswells.
Mais laisse tomber, ils sont peut-être morts.
Et puis j'ai besoin de visage mort.
Et les copains, ils sont pas venus.
André, André.
Bonsoir.
Venez, je vous présente Jacqueline, Hélène, Muriel.
Et Maître Lossel.
Ne vous inquiétez pas, il ne va pas tarder. Il m'a demandé de commencer la
fête sans lui.
Vous voulez danser ?
Oui, oui, voilà, mes amis.
incroyable
Participez un petit peu avec nous. Allez, levez-vous.
Allons, chacune, allez inviter nos amis, voyons.
Non, ça suffit.
Partons. Viens. C'est un scandale.
Viens.
Viens ici, Julien.
Viens ici.
Viens ici, Muriel. Suce avec elle.
Suce. Suce toutes les deux.
Vas-y. Vas-y, la langue. Viens, toutes les deux.
Oh, que c'est excitant. Vas-y, la langue.
Viens, toutes les deux.
C'est bon,
c'est bon.
C'est très bon.
Allez-y.
Oui, oui.
Vas-y, fort.
Ah,
c'est bon.
Encore. Vas-y.
Continue. Lèche-moi bien les seins, ma chérie.
Oui, Alice.
Oui, c'est bon.
Vas-y, Alice.
Vas-y. Vas-y.
Vas-y. C'est bon.
Sors bien ta langue.
Oh,
les salopes !
Continue !
Continue. Ah ! Vas-y, Muriel, suce-la bien. Suce bien la cheville. Continue,
dépense-moi, c'est bon, oui.
Vas-y.
Vas-y, ma chérie, suce-la bien. Vas-y, suce-la.
Vas-y, suce bien.
Ah ! Suce, suce bien. Oui, vas-y.
Oui.
Oui, ma chérie.
Ah !
Oui, ma chérie.
Mais bien la langue ! La langue sur ma chatte, Alice.
La langue sur ma chatte, Alice.
C'est bon, Alice.
Je vais jouir.
Vas-y, t'arrête pas.
Oui.
Allez, c'est ma chérie.
Vas-y, allez.
Fais-la glisser, là.
Un peu, voilà.
Ça va ? Ça va bien.
Ah oui ! Ah oui, c'est tout !
Allez,
sèche-moi ! Ah, comme ça, oui !
Sous-titrage
MFP.
Oui,
oui.
Sous-titrage FR ?
Vous avez trop chaud ? Je ne pouvais plus supporter l'atmosphère.
Pourtant, avec Michel, vous devez bien vous douter que ces soirées sont
toujours, comment dire, chaudes.
Combien de fois faudra-t-il vous dire que je ne reconnaissais pas qu'il y
avait une méprise ? Je sais, tout ce que je vous ai dit doit vous paraître
absurde. Vouloir se marier, créer, un foyer, ça n'est plus à la mode.
Non, je ne trouve pas cela absurde du tout.
Vous êtes très gentil. Non, sincère.
Il suffit de trouver le bon partenaire, c'est tout.
Si vous savez, je ne veux plus, je ne peux plus vivre seule.
C'est pourquoi je me suis adressée à cette agence matrimoniale, quand je ne
connais personne à Paris, sauf mes collègues de travail qui sont tous
mariés. Et vous n'avez pas de violon d'ingres ? Si, je fais de la photo.
Mais assez parlé de moi si nous parlions de vous.
Oh, de moi, il n'y a pas grand chose à dire.
La musique, encore la musique, toujours la musique.
Un concert, une ville, un concert, une ville.
Vous voulez danser ?
Alors ? Eric n'est pas dans sa chambre.
Et Jacqueline non plus. Vite, allons sur la terrasse.
On va souvent chercher bien loin ce qu'on avait sous la main.
Comme tu as raison.
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